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Prise en charge des accidents ischémiques cérébraux

Prise en charge des accidents ischémiques cérébraux

Les AVC restent une affection fréquente et grave dans notre pays. Ce d’autant plus que sa prise en charge est encore pourvu de quelques insuffisances dans nos établissements. Nous avons réalisé une étude rétrospective allant de Janvier 2000 à Décembre 2008 au service de Neurologie CHU Mohammed VI portant sur la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux. Il en ressort que l’AVC est une affection grave constituant un problème majeur de santé publique. Le scanner cérébral est l’examen radiologique en matière d’AVC le plus accessible en urgence et qui permet de confirmer le diagnostic et de distinguer un AIC d’un AHC. La prise en charge de l’AVC fonction de sa nature, son retentissement et ses facteurs de risque doit s’inscrire dans un réseau multidisciplinaire. Au terme de notre étude, nous avons mis en évidence la prévalence des AVCi (28%) ; les facteurs de risques qui semblent être dominant sont : l’HTA (42%), suivi par le tabagisme 25% de l’obésité (20%) et du tabagisme (15%). Cependant la proportion de patients chez lesquels aucun facteur de risque n’a pu être mis en évidence est importante (23%).
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Prise en charge des accidents vasculaires cérébraux au service de réanimation de l’hôpital militaire Avicenne

Prise en charge des accidents vasculaires cérébraux au service de réanimation de l’hôpital militaire Avicenne

Prise en charge des accidents vasculaires cérébraux au service de réanimation à L’hôpital Militaire Avicenne, Marrakech   - 46 - Les anomalies caractéristiques du liquide céphalorachidien en cas d’hémorragie méningée sont un liquide uniformément rouge (rosé), incoagulable dans les différents tubes, un surnageant xanthochromique après centrifugation avec pigments sanguins (à partir de la 12eheure), des érythrocytes en nombre abondant, un rapport érythrocytes/ supérieur à celui du sang [1, 60].

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Prise en charge des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques en milieu de réanimation

Prise en charge des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques en milieu de réanimation

Prise en charge des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques en milieu de réanimation   - 41 - a. les indications du traitement chirurgical Parmi les indications consensuelles d’intervention chirurgicale figurent le drainage ventriculaire d’une hydrocéphalie aiguë, les hématomes lobaires liés à une rupture d’anévrisme, les patients jeunes ayant une hémorragie superficielle et des signes d’engagement et les hémorragies cérébelleuses avec signes de compression du tronc cérébral. Dans cette dernière indication, il est montré qu’une localisation vermienne ou une hydrocéphalie aiguë à l’admission sont des facteurs indépendants d’aggravation neurologique [67]. Les patients ayant ces signes sur le scanner, à fortiori lorsqu’il existe des troubles de la conscience ou une hypertension artérielle sévère, doivent être surveillés de manière très étroite car l’aggravation est souvent très rapide et peut nécessiter une intervention neurochirurgicale en urgence. Celle-ci améliore souvent de manière spectaculaire l’état neurologique des patients et s’accompagne de séquelles neurologiques souvent mineures.
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Prise en charge des accidents vasculaires cérébraux  dans le cadre de l’alerte thrombolyse  au Centre Hospitalier de la Côte Basque : cohorte prospective monocentrique

Prise en charge des accidents vasculaires cérébraux dans le cadre de l’alerte thrombolyse au Centre Hospitalier de la Côte Basque : cohorte prospective monocentrique

Dans notre étude, la régulation préalable des AVC dit en « alerte thrombolyse » n’entraine aucune diminution significative des différents délais de prise en charge des AVC mais nous notons tout de même une tendance à des délais plus courts. Les campagnes d’informations du grand public, du personnel paramédical et des médecins, sont le moyen le plus efficace pour diminuer le délai pré-hospitalier. Notre filière thrombolyse peut être améliorée en insistant sur les notifications « d’alertes thrombolyse » par des lignes téléphoniques dédiées au médecin d’accueil des urgences, au radiologue et au neurologue. Les autres axes d’amélioration sont la réflexion sur un schéma de transport sanitaire afin d’optimiser les moyens de transport, la mise en place de la télé-medecine au centre hospitalier de Saint Palais et la création d’un centre de neuroradiologie interventionnelle dans le sud Aquitain.
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Évaluation des pratiques dans la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux aux urgences du Centre Hospitalier Louis Constant Fleming de Saint-Martin

Évaluation des pratiques dans la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux aux urgences du Centre Hospitalier Louis Constant Fleming de Saint-Martin

15, transport médicalisé par le SMUR, et transféré directement au cabinet de radiologie avant l’arrivée au SAU. Finalement il s’agissait d’un AVC hémorragique, donc non éligible à la thrombolyse. Les délais maximums dépassent les 24 heures. Huit patients n’ont obtenu leur examen d’imagerie que 12 heures après la prise en charge initiale. Il s’agit de patients soit dépassant les 4 heures 30 minutes de délai pré-hospitaliers avec dans 2 cas, des AVC étant survenus durant la nuit. Ils n’ont eu leur examen que le lendemain matin.
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Mise en place de la filière de thrombectomie mécanique pour la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux ischémiques sur le centre hospitalier de la côte basque : retour sur les six premiers mois de fonctionnement de la filière

Mise en place de la filière de thrombectomie mécanique pour la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux ischémiques sur le centre hospitalier de la côte basque : retour sur les six premiers mois de fonctionnement de la filière

prise en charge de cette pathologie reste elle aussi largement sous-estimée [18], [19], [20], [21]. L'amélioration de l'information à la population passe donc, entre autres, par des campagnes (affiches, radio, télévision) portant sur la reconnaissance des signes devant faire évoquer un AVC ou un AIT et la conduite à tenir. Une étude américaine en 2007 a mis en évidence que 91% des AVC ont été identifiés en utilisant le message FAST (pour « Face Arm Speech Time ») [22]. Le but de ces campagnes est de pouvoir orienter le plus rapidement possible les patients présentant des signes précoces d’AVC vers le centre 15, le mieux à même de réguler les patients de manière optimale.
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Retentissement de la téléthrombolyse dans la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux ischemiques sur le territoire du centre hospitalier intercommunal de Marmande-Tonneins

Retentissement de la téléthrombolyse dans la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux ischemiques sur le territoire du centre hospitalier intercommunal de Marmande-Tonneins

Comme on a pu le constater dans les résultats de l’étude, la plupart des critères pris en compte sont satisfaisants. En effet, ils sont d’une part souvent mieux que la moyenne nationale et ils ont progressé entre les deux périodes. Le premier axe d’amélioration semble être en rapport avec l’orientation en amont vers le CHIC MT. On voit bien sur les cartes que de nombreux patients parfois très proches du CHIC MT ont été pris en charge en première intention sur l’hôpital d’Agen. On peut se demander pourquoi. Malheureusement, nous ne disposons pas dans l’étude des chiffres concernant le taux de régulation par le SAMU, de contact avec le médecin traitant ou de venue sans contact médical initial, ce qui nous aurait aidé dans notre réflexion. Le fait que le pourcentage de patients étant venus au CHIC MT a augmenté entre les 2 périodes semble indiquer que plus de patients ont été orientés vers le centre, en particulier via la régulation du SAMU. Peut-être que l’amélioration doit passer par le relai des médecins traitants qui doivent être au courant de l’activité du CHIC MT afin de pouvoir orienter au mieux les patients en fonction de leur localisation géographique. Cependant il est très rare que les médecins traitants orientent leurs patients suspects d’AVC vers les urgences sans faire appel au SAMU.
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Pépite | Accidents vasculaires cérébraux ischémiques : prises en charge et conseils à l’officine

Pépite | Accidents vasculaires cérébraux ischémiques : prises en charge et conseils à l’officine

Une prise en charge par AOD nécessite une bonne observance. Contrairement aux AVK, il n’est par contre pas nécessaire d’évaluer l’activité anticoagulante de ces médicaments. Le patient doit donc être très attentif aux signes d’hémorragie, faire attention aux situations à risque et prévoir de quoi traiter les saignements. Au niveau alimentaire, il n’y aucune contrainte particulière. De plus, le Pradaxa® est contre- indiqué de façon absolue en cas d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine < 30 ml/min). Les AOD présentent des interactions médicamenteuses avec les traitements anticoagulants, les AINS et les antiagrégants plaquettaires, les inhibiteurs puissants de la P-glycoprotéine et/ou du cytochrome CYP 3A4 : antifongiques azolés, inhibiteurs des protéases, certains macrolides, tacrolimus, ciclosporine, dronédarone et amiodarone pour le Pradaxa®, les inducteurs de la P- gp et/ou du CYP 3A4 : antiépileptiques, millepertuis, rifampicine, les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Le dabigatran n’est pas métabolisé par la voie du cytochrome P450. Ainsi, aucune interaction médicamenteuse liée à ce système n’est attendue avec le Pradaxa®
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Prise en charge des accidents vasculaires cérébraux en phase aiguë par le médecin généraliste en Var Est

Prise en charge des accidents vasculaires cérébraux en phase aiguë par le médecin généraliste en Var Est

Une proportion importante du délai de prise en charge d’un AVC est perdue en dehors de l’hôpital 20 . L’intervalle de temps entre le début des symptômes et le premier appel des secours médicaux constitue la majeure partie du délai pré-hospitalier, s’expliquant par un manque de connaissance de la gravité et des symptômes de l’AVC. Une prise en charge rapide des patients présentant un AVC nécessite donc que les symptômes soient connus par la population générale, en particulier par les patients ayant des facteurs de risque ou des antécédents vasculaires, ainsi que par l’entourage, le contact médical étant dans la majorité des cas pris par un membre de la famille.
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Accidents vasculaires cérébraux d’origine cardiaque

Accidents vasculaires cérébraux d’origine cardiaque

L’intérêt du bilan cardiovasculaire est donc crucial, essentiellement l’échocardiographie (ETT/ETO) qui reste un outil clé dans l’enquête étiologique à la recherche d’une cause cardiaque qui constitue près d’un AVC sur cinq. L’amélioration de la prise en charge des AVC constitue un impératif majeur de santé publique notamment la prévention qui a fait l’objet de nombreux essais thérapeutiques. Ceux-ci ont démontré l’efficacité de plusieurs mesures préventives concernant surtout les facteurs de risque, les antithrombotiques et les statines.

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Prise en charge des accidents vasculaires cérebraux à l'hôpital de Khouribga

Prise en charge des accidents vasculaires cérebraux à l'hôpital de Khouribga

Dans notre étude, le sexe ne semble pas jouer un rôle significatif dans la mortalité. C – FACTEURS DE RISQUE L’athérosclérose représente la cause essentielle des AVCI (40%). Les infarctus secondaires à une cardiopathioe emboligène représentent 20 à 30% des cas environ un tiers des infarctus cérébraux ont une cause indéterminée (causes potentielles multiples) ou inconnue (8,45).

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Traitements des accidents vasculaires cérébraux en phase aiguë et prévention secondaire

Traitements des accidents vasculaires cérébraux en phase aiguë et prévention secondaire

Conclusion En termes de service rendu à la population, les deux mesures prio ritaires consistent à développer des unités neurovasculaires et, grâce à l’éducation du public et des soignants, faire entrer dans la pratique les mesu- res non spécifiques simples de prise en charge dans la phase aiguë d’un AVC. Si l’AVC est ischémique, les patients doivent ensuite recevoir un traitement par rtPA si les critères requis sont réunis. Dans le cas contraire, de l’aspirine (300 mg) doit être administrée dès que l’imagerie a écarté une hémorragie. Si l’AVC est hémor- ragique, un contrôle plus strict des chiffres tensionnels est recommandé en phase aiguë ainsi qu’une correction des troubles de coagulation si besoin. À distance, dans les accidents ischémiques, l’aspirine peut être prescrite à dose plus faible, ou mieux, le clopidogrel ou l’asso- ciation aspirine-dipyridamole selon la tolérance, les pathologies associées et le coût, ou bien encore un antivitamine K en présence d’une cardiopathie à haut risque embolique. L’endartérectomie est nécessaire chez des patients sélectionnés sur la base de critères cliniques et d’imagerie. Dans tout type d’AVC, les fac- teurs de risque modifiables doivent être supprimés ou traités. ‡
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Détection des plaques d’athérome carotidien calcifié à la radiographie panoramique : rôle de l’odontologiste dans la prévention des accidents vasculaires cérébraux

Détection des plaques d’athérome carotidien calcifié à la radiographie panoramique : rôle de l’odontologiste dans la prévention des accidents vasculaires cérébraux

32 panoramic [Mesh] » sur la base de données MEDLINE®/PubMed® reflète un intérêt modeste et fluctuant du corps médical sur ce sujet. Mineur dans les années 1990, le sujet suscite un regain d’intérêt au début des années 2000 qui diminue de nouveau après 2010. Les études qui ont succédé à celle de 1981, pour beaucoup menées par l’équipe de Friedlander, concernent très majoritairement les données épidémiologiques et notamment l’étude des sous-types de populations à risque ainsi que la fiabilité de l’examen en comparaison aux outils d’imagerie vasculaire conventionnels. Actuellement, peu d’études développent l’intérêt pronostique et les perspectives associées à cette découverte pour la population dentaire générale. En 2012 pour la première fois, Macdonald et coll. proposent un protocole simple multidisciplinaire applicable en exercice de ville ou hospitalier, définissant le rôle du chirurgien-dentiste dans la prise en charge de ces patients. Aucune étude n’a depuis étudié la validité de ce protocole et ses répercussions sur l’état de santé des patients.
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Les anticoagulants oraux directs dans la prévention secondaire des accidents vasculaires cérébraux chez les patients atteints de fibrillation auriculaire

Les anticoagulants oraux directs dans la prévention secondaire des accidents vasculaires cérébraux chez les patients atteints de fibrillation auriculaire

 Surdosage (30) : l’utilisation de charbon actif peut être envisagée afin de limiter l’absorption en cas de surdosage. En cas de survenue de saignement, l’administration suivante de Xarelto® devra être différée ou le traitement interrompu. La prise en charge du saignement peut inclure un traitement symptomatique (compression mécanique, intervention chirurgicale, remplissage vasculaire) et/ou une correction hémodynamique. En cas d’hémorragie engageant le pronostic vital et ne pouvant être contrôlée, l’administration d’un agent procoagulant (concentré de complexe prothrombinique activé ou non, facteur VIIa recombinant) pourra être envisagée. Cependant, il existe à ce jour peu d’expérience clinique sur ce point. Xarelto® n’est probablement pas dialysable étant donné sa forte fixation aux protéines plasmatiques. Tout ceci s’applique également à toute hémorragie potentiellement grave.
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Etude Epidémiologique Des Accidents Vasculaires Cérébraux Au Service De Neurologie De l’’EPH Ché-Gué-Vara De Mostaganem

Etude Epidémiologique Des Accidents Vasculaires Cérébraux Au Service De Neurologie De l’’EPH Ché-Gué-Vara De Mostaganem

L’AVC pose et posera au cours des prochaines décennies le problème de la prise en charge d’un nombre croissant de patients, demandeurs d’une quantité importante de ressources humaines, matérielles et financières à l’hôpital et en ville, la raison c’est que la population mondiale vieillit. Entre 2009 et 2050, le nombre de personnes âgées de plus de 60 ans va tripler dans le monde, et celui des plus de 80 ans va quadrupler. Ceci laisse présager une forte croissance de la prévalence de l’AVC au cours du siècle [26].
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Épidémiologie des accidents vasculaires cérébraux associés à la grossesse : revue systématisée de la littérature

Épidémiologie des accidents vasculaires cérébraux associés à la grossesse : revue systématisée de la littérature

Résultats : 35.845 cas ont été analysés au travers de 37 études. L’incidence des AVC associés à la grossesse était de 26,4/100.000 grossesses, avec un taux de mortalité de 11%. Les AVC étaient hémorragiques dans 53% des cas. Ceux-ci étaient fréquemment associés à un désordre hypertensif de la grossesse, révélés par des céphalées, et étaient de pronostic péjoratif. Les AVC ischémiques étaient fréquemment associés aux facteurs de risque cardiovasculaires, et étaient de meilleur pronostic. Les issues fœtales étaient généralement favorables indépendamment du type d’AVC, mais avec un taux de césariennes important. Discussion : Il s’agit de la première revue de la littérature portant sur l’épidémiologie de cette pathologie. Elle permet de consolider les connaissances sur cette pathologie dont l’incidence et le pronostic semblent stables depuis plusieurs décennies malgré les progrès techniques. D’autres études seront nécessaires pour dégager des facteurs de risque et permettre une amélioration de la prévention et de la prise en charge de ces patientes.
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AVC  ischémiques au CHU de Saint-Pierre de la Réunion en 2013 : diagnostic des dysfonctionnements et réflexions sur l'optimisation de la prise en charge précoce

AVC ischémiques au CHU de Saint-Pierre de la Réunion en 2013 : diagnostic des dysfonctionnements et réflexions sur l'optimisation de la prise en charge précoce

hypodensité (une augmentation de 1 % du contenu en eau s'accompagne d'une baisse des coefficients d'atténuation du tissu de 2,5 à 2,6 Unités Hounsfield). La rupture de la barrière hémato-encéphalique (BHE) n'apparaît qu'après 12 à 24 heures. La fuite des macro-molécules hors de l'espace intra-vasculaire aggrave le gradient osmotique et accentue la fuite d'eau de l'espace vasculaire vers l'espace interstitiel. Cela conduit à un oedème vasogénique dont la progression va dépendre du rétablissement de la pression hydrostatique par reperfusion du lit capillaire. Les modifications présentes au scanner dans les 24 premières heures dépendent essentiellement des modifications mineures du contenu hydrique et du volume cérébral qui vont se traduire par une hypodensité et un effet de masse. Pendant plusieurs années on a considéré que le scanner était négatif dans les 48 premières heures dans la majorité des cas. Cependant, avec l'amélioration des appareils la sensibilité dans la détection des infarctus cérébraux surtout sus-tentoriels, s'est accrue. La résolution en densité supérieure permet de mieux voir les différences minimes de densité tissulaire (perte de la différenciation entre la substance grise et la substance blanche) ; une résolution spatiale supérieure permet de mieux voir les sillons corticaux et les espaces sous-arachnoïdiens et de déceler ainsi des modifications minimes en rapport avec un effet de masse débutant (effacement des sillons corticaux).
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Évaluation des connaissances de la population générale de la Corse sur les accidents vasculaires cérébraux et de l'impact des campagnes de prévention

Évaluation des connaissances de la population générale de la Corse sur les accidents vasculaires cérébraux et de l'impact des campagnes de prévention

RÉSUMÉ : Introduction : Les AVC représentent toujours un enjeu majeur de santé public, malgré les nombreux progrès réalisés ces dernières années. On observe un recul du taux de mortalité mais une augmentation de l’incidence, avec de plus en plus de sujets jeunes touchés. Cependant, cette pathologie est accessible à la prévention puisque la majorité des facteurs de risque sont modifiables et qu’il existe des traitements. Il est donc fondamental que la population générale soit bien informée sur ce sujet, pour une prise en charge optimale.

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Étude de l'efficacité et des facteurs pronostiques de la thrombectomie dans les accidents vasculaires cérébraux ischémiques du tronc basilaire

Étude de l'efficacité et des facteurs pronostiques de la thrombectomie dans les accidents vasculaires cérébraux ischémiques du tronc basilaire

En France, pour l'année 2016, l'ensemble des régimes de protection sociale ont remboursé 1,5 milliard d'euros pour la prise en charge des AVC à la phase aiguë et 2 milliards pour la prise en charge des séquelles. Entre 2012 et 2016, le taux de personnes prises en charge pour un accident vasculaire cérébral aigu a augmenté de 2,59%, avec une hausse des dépenses de 3,05%. Concernant la prise en charge des séquelles d'AVC, le taux des personnes prises en charge a augmenté de 4,48% avec un surcoût de 3,43% [52]. Le montant de la prise en charge à la phase initiale est en lien avec la sévérité clinique, allant de 5 675 e pour les AVC légers à 29 065 e pour les AVC sévères. Dans l'année suivant l'AVC, les dépenses réalisées pour un patient autonome sont de 4 233 e et de 30 977 e pour un patient avec un handicap sévère [56]. À l'ensemble de ces estimations doivent se rajouter les dépenses non médicales comme les aides à domicile et des dépenses indirectes comme l'impact sur la vie professionnelle.
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Mise en place et retentissement de la téléthrombolyse dans les accidents vasculaires cérébraux ischémiques à la clinique mutualiste de Lesparre-Médoc

Mise en place et retentissement de la téléthrombolyse dans les accidents vasculaires cérébraux ischémiques à la clinique mutualiste de Lesparre-Médoc

En 2009, seul 26% de l’ensemble des patients victimes d’AVC étaient hospitalisés en UNV et seulement 1% bénéficiait d’une thrombolyse. Ce faible taux est principalement expliqué par un dépassement des délais autorisés pour mettre en place le traitement curatif. La clinique mutualiste du Lesparre –Médoc est située à 67 km de du CHU de Bordeaux, où se situe la plus proche UNV. Elle est suivie depuis décembre 2011 dans le cadre du plan régional des maladies neuro-vasculaires par l’Observatoire aquitain des accidents vasculaires cérébraux (ObA²). Celui-ci a pour but de décrire les populations touchées par un AVC, ainsi que la prise en charge de ces patients en phase pré, per et post-hospitalière.
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