Haut PDF Prise en charge chirurgicale de l’hydatidose cérébrale de l’enfant (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale de l’hydatidose cérébrale de l’enfant (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale de l’hydatidose cérébrale de l’enfant (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Malgré que la récidive soit de règle après la rupture de KHC, Abbassioun ne trouve pas de récidive dans les 2 cas de rupture signalés dans son étude après une longue période de suivie [1]. Tlili-Graiess et al., rapportent quatre cas de récidives dans un délai de 6 à 12 mois après l’intervention chirurgicale : trois sur kyste solitaire hémisphérique et une sur une localisation multiple [12]. Dans deux cas une rupture peropératoire du kyste a été signalée et dans un cas un kyste résiduel a été noté. Les récidives étaient sous forme de kystes multiples voire innombrables, sus-tentoriels bilatéraux associés à des localisations inhabituelles (intra ventriculaire, sous durale, au niveau de la voute et du cuire chevelu. Ces kystes étaient uni ou multi-vésiculaires, prenant toujours et parfois de façon massive le contraste en périphérie et étaient entourés d’œdème.
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Prise en charge chirurgicale de l’hématome sous dural chronique Expérience du service de neurochirurgie du CHU Med VI de la période allant de 2002 à 2010

Prise en charge chirurgicale de l’hématome sous dural chronique Expérience du service de neurochirurgie du CHU Med VI de la période allant de 2002 à 2010

majorées par l’orthostatisme et atténuées par le décubitus dorsal, accompagnées de cervicalgies. Le repos au lit et un traitement à base de paracétamol n’avaient apporté qu’une amélioration passagère. Par la suite, les céphalées étaient devenues de plus en plus intenses, gênant l’activité quotidienne avec apparition d’une diplopie. L’examen à l’admission retrouvait une paralysie bilatérale de la 6 e paire crânienne sans troubles de conscience, ni signes d’HIC ou de déficit sensitivomoteur des membres. La scanographie cérébrale avait mis en évidence une collection sous-durale hypodense, hémisphérique gauche exerçant un effet de masse sur les sillons adjacents, le ventricule homolatéral et la ligne médiane évoquant un HSDC. L’enquête étiologique avait révélé que la rachianesthésie chez cette patiente, infirmière de profession, a été réalisée sans difficulté technique, mais avec une aiguille de 19 Gauge. La pathogénie de cet accident est expliquée par la fuite du liquide cérébro-rachidien (LCR) lors de la PL et sa persistance pendant les jours suivants, ce qui aboutit à un collapsus ventriculaire qui tend à détacher l’encéphale de la dure-mère à laquelle il est suspendu par des veines ponts, dont la rupture serait à l’origine de l’hématome.
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Prise en charge chirurgicale du pied bot varus équin congénital chez l'enfant (2009-2010): expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale du pied bot varus équin congénital chez l'enfant (2009-2010): expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

L’indication chirurgicale est repoussée tant que le traitement orthopédique reste efficace [81]. Si les conditions le permettent, la mobilisation passive continue peut être proposée [81]. Mais dès que les progrès stagnent, si la dorsiflexion reste inférieure à 10° et si un équin résiduel radiologique du calcanéum persiste, l’intervention devient inéluctable [67]. Pour simplifier, c’est donc essentiellement l’équin postérieur qui conditionne l’intervention, en sachant qu’il s’accompagne d’une adduction du médio tarse et du BCP avec une supination automatique dont les phénomènes de compensation sont fort disgracieux et peu fonctionnels. Certains auteurs prennent alors la décision d’intervenir dès ce moment car une correction précoce peut faire bénéficier le tarse d’une croissance normalisée, d’autres poursuivent la rééducation sachant qu’elle n’est plus efficace, mais pour « gager du temps » et pour opérer un pied plus grand, donc plus facile [67].
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Profil épidémiologique et prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure chez l'enfant de moins de 16 ans (2003-2010) Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Profil épidémiologique et prise en charge des tumeurs de la fosse cérébrale postérieure chez l'enfant de moins de 16 ans (2003-2010) Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

PROFIL EPIDEMIOLOGIQUE ET PRISE EN CHARGE DES TUMEURS DE LA FOSSE CEREBRALE POSTERIEURE CHEZ L’ENFANT DE MOINS DE 16 ANS 20032003-2010 EXPERIENCE DU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE CHU MOHAMME[r]

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La prise en charge chirurgicale de la sciatique  par hernie discale lombaire  Exprience du service de neurochirurgie du CHU  Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

La sciatique par hernie discale représente un problème de la santé publique, par sa fréquence et son retentissement socioprofessionnel. Notre travail est une étude rétrospective concernant 820 cas de sciatique par hernie discale, opérés au service de neurochirurgie de CHU Mohamed VI de Marrakech sur une période de de treize ans, allant de Janvier 2002 à Décembre 2014. Dans cette étude nous nous sommes proposé de dresser le profil épidémiologique, clinique, paraclinique, thérapeutique et évolutif, afin de rapporter l’expérience du service en matière de la prise en charge des sciatiques par hernie discale, et de comparer nos résultats avec les données de la littérature.
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Vydrocéphalies malformatives de l’enfant: dérivation ventriculopéritonéale versus ventriculo-cisternostomie (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Vydrocéphalies malformatives de l’enfant: dérivation ventriculopéritonéale versus ventriculo-cisternostomie (2002-2010) expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

L’hydrocéphalie malformative est une affection redoutable malgré les espoirs que suscitent les récents progrès de la neurochirurgie et de la neuroradiologie. Nous rapportons 42 cas d’hydrocéphalie malformative chez l’enfant, dont 21 sont traités par une dérivation ventriculopéritonéale (DVP) et 21 par une ventriculocisternostomie (VCS), entre Janvier 2002 et Décembre 2010, au service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech. Pendant cette période, les hydrocéphalies malformatives représentaient 63% de l’ensemble des hydrocéphalies non tumorales. L’âge moyen de nos malades dérivés est de 0,49 ans versus 2,19 ans pour ceux traités par VCS, avec une légère prédominance masculine (52%) pour ces derniers et une légère prédominance féminine (52%) pour les DVP. Les manifestations cliniques restent dominer par la macrocrânie pour les deux groupes (VCS: 36%/DVP: 46%), associée ou non aux troubles visuels (VCS: 23%/DVP: 27%) ou aux signes déficitaires (VCS: 13%/DVP: 18%). La tomodensitométrie est jugée suffisante avant la chirurgie dans 86% des VCS contre 90% des DVP. Le recours à l’imagerie par résonnance magnétique n’a concerné que 3 DVP et 2 VCS. L’étiologie la plus fréquente était la sténose de l’aqueduc de sylvius pour les VCS versus une dysraphie rachidienne associée à la malformation d’arnold chiari pour les DVP. Les suites postopératoires étaient marquée par la survenue de complications (29% post VCS/ 33% post DVP) dont la plus fréquente était une méningite (19%) pour les deux groupes,suivie par l’echec de la VCS dans 3 cas. A moyen et long terme, une VCS et trois DVP ont nécessité une réintervention chirurgicale. Mots clé
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

● Réactions tardives : Elles constituent le risque principal de l’irradiation cérébrale, elles sont de 3 ordres : Radionécrose, Atrophie cérébrale, Troubles endocriniens. •La radionécrose : Peut survenir de 4 mois à plusieurs années après l’irradiation. C’est un phénomène irréversible et progressif. Cette radionécrose est dose dépendante et le rôle du fractionnement semble majeur. Elle prend l’aspect d’un processus expansif hypodense et avasculaire à la TDM et la forme d’une lésion de la substance blanche à l’IRM.(191). Son diagnostic repose sur l’examen anatomopathologique mais il est assez fréquent d’avoir la coexistence de nécrose et de récidive tumorale. • Atrophie cérébrale : Responsable de troubles post-radiques tardifs, ils sont plus fréquents et s’observent plus facilement chez l’enfant que chez l’adulte (retard scolaire). •Troubles endocriniens : Les enfants sont quasi exclusivement concernés par les séquelles hypothalamo-hypophysaire. La dose frontière semble être de l’ordre de 25_ 30 Gy. Le principal déficit hormonal est celui de l’hormone de croissance.
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Tumors of the orbit are rare diseases, presenting in a stereotyped clinical picture. We report in this work, the retrospective study of a series of 23 cases of orbital tumors collected in the department of Neurosurgery, CHU Mohammed VI Marrakesh, for 9 years, from 2002 to 2010. The age group between 21 and 40 years was the most represented (43.47%). A feminine ascendancy was noted (56.53%). Clinical manifestations are dominated by proptosis (69.57%). Cerebral computed tomography made the diagnosis in 20 cases (86.95%), and the use of magnetic resonance imaging concerned only 8 patients (34.78%). The right localization is predominant.
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Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie discale cervicale : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Notre travail a consisté en une étude rétrospective de 34 patients consécutifs opérés pour une hernie discale cervicale au service de neurochirurgie entre 2003 et 2010. Une discectomie d’un seul étage a été pratiquée chez 26 patients et multi-étagée chez 8 autres patients. L’évolution a été renseignée par consultation des comptes rendus opératoires, des suites opératoires ainsi que la consultation à court et à long termes et par contacts téléphoniques. Le suivi a été obtenu chez 28 patients avec un recul moyen de 36 mois. Les résultats postopératoires à court et à long terme étaient bons dans 80% des cas. Nous avons eu en postopératoire immédiat une dysphonie chez 8 patients, des troubles de la déglutition chez 5 patients, la migration du matériel d’ostéosynthèse avec fistule œsophagienne et avec infection de la plaie chez un seul patient. L’absence d’amélioration a été constatée chez 3 patients et enfin une récidive de la symptomatologie chez 3 autres patients.
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Profil épidémiologique des tumeurs vertébrales chez l'adulte Expérience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI (2003-2010)

Profil épidémiologique des tumeurs vertébrales chez l'adulte Expérience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI (2003-2010)

Notre série - 1cas 2cas - - - h.Traitement : Le traitement actuel repose sur l’association de la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie (92).C’est une tumeur très agressive avec risque de récidive locale après traitement et de dissémination métastatique élevée (100-101), ce qui est le cas pour le seul patient qui a bénéficié d’une exérèse large associée à une chimio-radiothérapie et dont on connait l’évolution à long terme était marquée par une récupération neurologique totale pendant 3 ans, puis il a présenté une métastase cérébrale pour laquelle il a bénéficié d’une exérèse totale, quelque mois après, le patient a présenté une 3 ème rechute révélée par un syndrome de compression
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La prise en charge des anvrysmes intracrniens. Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI (2002-2012)

La prise en charge des anvrysmes intracrniens. Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI (2002-2012)

Une étude a été faite par Eskey et Ogilwy (62), ils ont comparé la ponction lombaire standard à celle réalisée sous guidance fluoroscopique, ils ont noté une différence considérable entre les deux méthodes : fréquence de PL traumatisante était de 10,1% pour la méthode standard et 3,5% pour PL sous guidance fluoroscopique. Ils ont constaté donc que la ponction lombaire sous guidance fluoroscopique en cas de suspicion d’hémorragie méningée avec tomodensitométrie négative devrait réduire la fréquence des diagnostics faux positifs d’hémorragie méningée et ainsi que le nombre d’angiographie inutile. En raison de leurs résultats, la pratique du service de neurochirurgie dans leur établissement a changé : toutes les PL nécessaires sont demandées au service de neuroradiologie et exécutées en utilisant des guidances fluoroscopiques.
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La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

Les MAVc sont peu fréquentes par rapport aux autres malformations vasculaires mais sont graves du fait du risque hémorragique lié à l’évolution naturelle de la maladie. Leur prise en charge nécessite le plus souvent une stratégie thérapeutique mettant en concertation une équipe multidisciplinaire : neurochirurgien, neuro radiologues et radiothérapeutes. La détermination des facteurs pronostiques constitue l’outil pour établir un plan thérapeutique adapté. Ce travail a mis en exergue les facteurs incriminés dans le pronostic des MAVc qui sont d’ordre épidémiologiques cliniques et para cliniques.
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La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Les compressions médullaires d’origine tumorale représentent une urgence neurochirurgicale par excellence. Leur diagnostic et leur prise en charge ne doivent souffrir d’aucun retard et ceci dès la survenue des premiers symptômes. Malheureusement, cette pathologie est souvent diagnostiquée tardivement, c’est le cas dans notre série où 29% des patients étaient admis au service au stade de paraplégie. Ceci est attribuable d’une part, à l’ignorance des malades, à la mauvaise orientation à cause de la discrétion et de l’aspect trompeur des signes de début et d’autres parts, aux moyens d’investigation limités surtout par leur coût élevé.
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Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

16 cases of cavernomas the central nervous system were taken care of from 1 January 2004 to 31 december 20011 at the department of neurosurgery of Mohammed VI University Hospital Complex in Marrakech. The epidemiologic, clinical, radiological, therapeutic and follow-up data were analyzed. The cavernomas were encephalic (including brain stem and cerebellum) in 14 patients, and in the spinal cord in 2 patients. The sex ratio is 1,66 showing a slight predominance of male and the median age is 42 years old. The clinical symptomatology is dominated by a slow . The cavernoma was solitary all patients. The subtentorial localization was most frequent (13 cases). Bleeding was observed in one patient giving a hemorrhagic risk.
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La prise en charge chirurgicale des gliomes du nerf optique: Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

La prise en charge chirurgicale des gliomes du nerf optique: Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

La valeur pronostique de ces variantes (astrocytome non pilocytique), n'est pas encore étayée par des preuves solides vu qu’ils sont très rares dans une population de série de gliome d[r]

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Aspects neurochirurgicaux de la malformation de la charnière cervico-occipitale: Expérience du service de neurochirurgie: C.H.U Mohammed VI (de 2002 à 2010)

Aspects neurochirurgicaux de la malformation de la charnière cervico-occipitale: Expérience du service de neurochirurgie: C.H.U Mohammed VI (de 2002 à 2010)

Les aspects neurochirurgicaux des malformation de la charnière cervico-occipitale : experience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech( de 2002 à 2010) -50- au niveau du trou occipital et de la grande citerne. En l’absence même de malformation de Chiari, les études morphométriques dans les syringomyélies idiopathiques ont mis en évidence une taille anormalement petite de la fosse postérieure pouvant être responsable d’anomalies de la circulation du liquide céphalorachidien: le terme de malformation de Chiari zéro a été proposé pour rendre compte de cette situation. Cette notion de Chiari zéro a suscité des réserves liées au fait qu’elle repose sur des mesures linéaires prenant insuffisamment en compte l’aspect volumétrique [43].
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Bilan de cinq années d’activité du service de neurochirurgie du chu Mohammed VI (2002-2006)

Bilan de cinq années d’activité du service de neurochirurgie du chu Mohammed VI (2002-2006)

Le service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech est encore jeune en tant que service de niveau tertiaire. Il fonctionne au sein d’un CHU à la fois en difficulté de démarrage et desservant un bassin large. Ce bilan des cinq premières années du service a mis le point sur les caractéristiques de l’activité du service. En effet, durant cette période, le service a effectué une activité hospitalière et chirurgicale intense, variée et relevant du domaine de l’hyperspécialité où domaine la
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Prise en charge chirurgicale du pied dun enfant portant une paralysie crbrale : Exprience du service dorthopdie traumatologie pdiatrique au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale du pied dun enfant portant une paralysie crbrale : Exprience du service dorthopdie traumatologie pdiatrique au CHU Mohammed VI de Marrakech

Enfin, des gestes trop extensifs sur les différents tendons du pied peuvent aboutir à des hypercorrections, sources de douleurs, de raideur et de difficulté de chaussage [3]. Dans notre étude, nous avons noté 9 aponévrotomies des jumeaux et 23 ATA. Cette différence notée dans notre étude par rapport aux études suscitées qui ont démontrées que la préférence en première intention va à l’aponevrotomie des jumeaux, peut être expliqué par l’âge moyen élevé de nos patients. A noter que 5 cas ont présenté une récidive ou une persistance de l’équin après correction chirurgicale, ont bénéficié d’un ATA comme seconde intervention.
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Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

La stratégie anesthésique pour une intervention neurochirurgicale donnée dépend de l'état neurologique et général du patient et de l'intervention prévu L'induction fait appel au Propofol ou Thiopental, à un morphinique (Fentanyl ou Sufentanil) et à un myorelaxant non dépolarisant ( Vécuronium, Rocuronium, …)Durant la phase d'entretien, concernant le choix entre anesthésiques intraveineux et volatils, les agents volatils permettent la maîtrise, la prévisibilité et la réussite d'un réveil précoce mais ils tendent à augmenter le débit sanguin cérébral, la pression intracrânienne et / ou le volume cérébral [124]. Les agents intraveineux, eux, permettent de bien contrôler ces trois derniers paramètres [125], mais le réveil peut être prolongé et / ou moins prévisible et l'on se retrouve confronté au diagnostic différentiel entre réveil retardé et complication chirurgicale nécessitant une TDM en urgence.
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale des tumeurs crbrales, exprience de dix ans au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Pour les tumeurs gliales de haut garde, la médiane de survie à partir des séries les plus importantes est de 52 semaines, le pourcentage de survivants à 18 mois est de l’ordre de 20%. La stratégie varie selon la chronologie du traitement par rapport à la chirurgie et à la radiothérapie : chimiothérapie néo-adjuvante (après la biopsie), adjuvante (après une exérèse complète ou la radiothérapie), ou à la récidive. Les critères d’évaluation sont cliniques (intervalle libre, taux de réponse objective de survie) et radiologiques, en pratique mesurés par la prise de contraste (réponse complète, partielle, stabilisation). Le nombre des drogues potentiellement efficaces demeure limité (alkylants, méthylants) et il n’a pas encore pu être prouvé l’intérêt d’effectuer une polychimiothérapie plutôt qu’une monochimiothérapie. (88)
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