Haut PDF Prise en charge des traumatismes thoraciques graves au CHU Mohammed VI : étude prospective sur 2 ans

Prise en charge des traumatismes thoraciques graves au CHU Mohammed VI : étude prospective sur 2 ans

Prise en charge des traumatismes thoraciques graves au CHU Mohammed VI : étude prospective sur 2 ans

1-1. Atteinte de la mécanique ventilatoire Les volets thoraciques constituent une entrave à la mécanique ventilatoire par le biais de la douleur et de la respiration paradoxale qu’ils engendrent. La respiration paradoxale fut longtemps tenue comme entièrement responsable de l’insuffisance respiratoire post- traumatique. Dans la théorie classique, elle était décrite comme un enfoncement du volet dans le thorax en inspiration et une expansion en expiration. Ce trouble de la mécanique ventilatoire était considéré comme responsable d’un asynchronisme alvéolaire, certaines alvéoles pouvant être en inspiration et d’autres en expiration, et ce de façon simultanée. La principale conséquence était un phénomène d’air pendulaire entre alvéoles, responsable de la respiration d’un air vicié, ou concept de «rebreathing ». Cette théorie a été remise en question par de nombreuses études expérimentales à l’origine d’une théorie moderne. Plus qu’une respiration paradoxale, il a été démontré qu’il s’agissait d’une hypocinésie segmentaire au niveau du volet. Le volet thoracique bouge dans le même sens que le reste de la paroi thoracique mais à des amplitudes différentes, entraînant une illusion d’optique. Il existe, cependant, bel et bien un trouble de la mécanique ventilatoire lié à une diminution de la rigidité pariétale, mais le mécanisme physiopathologique de l’hypoxie n’est pas un «rebreathing » ; c’est une hypoventilation alvéolaire sous-jacente.
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Prise en charge neurochirurgicale des méningiomes de l'étage antérieur de la base du crâne au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des méningiomes de l'étage antérieur de la base du crâne au CHU Mohammed VI de Marrakech

4-4 Méningiomes et traumatisme crânien : Le rôle du traumatisme crânien dans la genèse des méningiomes demeure incertain. C’est Cushing qui, pour le premier, émit l’hypothèse d’une relation de cause à effet, à propos d’un cas précis très particulier, puis qui rapporte ensuite, dans sa monographie [36], une histoire de traumatisme crânien chez 93 malades sur 295 méningiomes opérés (32%). Il faut noter également que seuls 24 patients de cette série ont développé un méningiome en regard de la localisation précise du traumatisme. Cependant, une étude épidémiologique ultérieure faite par Annegers [7], portant sur 2 953 traumatisés crâniens suivis de façon prospective, n’a montré aucune incidence accrue de survenue de méningiomes, pas plus que d’autres tumeurs cérébrales. Bien que l’on retrouve dans la littérature des cas sporadiques de méningiomes développés sur le site précis d’un ancien traumatisme, on ne peut aujourd’hui affirmer qu’il s’agit d’un véritable facteur étiologique. Dans la série de Helzy [68] 6,25% des cas avaient un antécédent de traumatisme crânien. Black [15] explique que cette association méningiome- traumatisme crânien est due à une activation tumorale induite par le processus de la cicatrisation. Dans notre série aucun patient n’a un antécédent de traumatisme crânien.
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Prise en charge des meningiomes intracraniens au CHU Mohammed VI : étude sur une série de 73 cas

Prise en charge des meningiomes intracraniens au CHU Mohammed VI : étude sur une série de 73 cas

Le rôle du traumatisme crânien dans la genèse des méningiomes demeure incertain. C’est CUSHING (25), qui le premier, émit l’hypothèse d’une relation de cause à effet, à propos d’un cas précis très particulier, puis rapporte ensuite dans sa monographie (25) une histoire de traumatisme crânien chez 93 malades sur 295 méningiomes opérés (32%). Il faut noter que seuls 24 patients de cette série ont développé un méningiome en regard du site du traumatisme. Cependant une étude épidémiologique ultérieure (2) portant sur 2953 traumatisés crâniens suivis de façon prospective n’a montré aucune incidence accrue de survenue de méningiome, pas plus que d’autres tumeurs cérébrales. Bien qu’on retrouve dans la littérature des cas sporadiques de méningiomes développés sur le site précis d’un ancien traumatisme, on ne peut aujourd’hui affirmer qu’il s’agit d’un véritable facteur étiologique.
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Prise en charge des hydrocephalies non tumorales au chu Mohammed VI : étude sur une série de 90 cas

Prise en charge des hydrocephalies non tumorales au chu Mohammed VI : étude sur une série de 90 cas

L’hydrocéphalie représente 2,35% de l’ensemble des hospitalisations du service avec une moyenne de 18 cas par an. La prédominance du sexe masculin est nette avec un pourcentage de 61,12% contre 38,88% pour le sexe féminin, la moyenne d’âge est 8,16 ans avec des extrêmes de 10 jours et 56 ans. Le tableau clinique a été dominé par la macrocrânie (66,66%), les signes oculaires (31,11%) et le syndrome d’hypertension intracrânienne (22,22%) avec une durée moyenne d’évolution de 9,5 mois. La tomodensitométrie cérébrale a été pratiquée chez tous nos patients, elle a permis de poser le diagnostique de l’hydrocéphalie et a déterminé l’étiologie dans 96,66%. Les dysraphies axiales rachidiennes ont été les étiologies les plus fréquente: 31 cas (34,44%), suivies des hydrocéphalies post-méningitiques: 22 cas (24,44%). La dérivation ventriculo-péritonéale a été pratiquée chez 87 patients soit 96,66%, alors que 2 patients (2,22%) présentant des abcès intracérébraux ont reçu un traitement médical seul avec une résorption spontanée de l’hydrocéphalie. A noter que 5 patients ont été dérivés après avoir stérilisé le liquide céphalorachidien. Un seul patient n’a pu être opéré (1,11%) car il est sorti contre avis médical. L’évolution a été marquée par une amélioration dans 69 cas (76,66%), les complications (22,22%) sont dominées par les méningites post-opératoires (11,11%), suivi de dysfonctionnements de shunt (8,88%) et enfin les hématomes sous-duraux (2,22%).
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Prise en charge des traumatismes du rachis dorsolombaire au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des traumatismes du rachis dorsolombaire au CHU Mohammed VI de Marrakech

™ En l’absence de signes neurologiques, dans le cas des « burst fractures » les fragments subissent un remodelage durant le suivi des patients Certaines études ont rapporté que 50% des fragments rétropulsés de la région thoracolombaire sont réabsorbés[146,147]. Un envahissement de 35% au niveau de T10-12, 45% au niveau de L1 et 55% au niveau de L2 peut être toléré sans crainte d’apparition de signes neurologiques. Dans une étude prospective menée par Mohanty et al. Il n’y avait aucune corrélation entre la récupération neurologique et le degré de sténose canalaire [148] Ainsi la présence de fragments intracanalaire dans le canal rachidien sans signes neurologiques associés ou modérés ne constitue pas une indication à la chirurgie[145]. Par contre si la déformation est importante ( cyphose vertébrale supérieur à 25°) et recul de plus de 50% du canal, la réduction synthèse chirurgicale avec décompression doit être retenue.
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La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

11,1 années). Dans une autre étude, le risque d'épilepsie de novo a été projeté à 18% 20 ans après le diagnostic (52). Il est clair que l'épilepsie peut se manifester chez les patients porteurs d’MAV, avant, pendant ou après l'hémorragie, mais il est difficile d'estimer l'incidence de chacune de ces catégories. Dans une analyse prospective de Hofmeister et al. de 1289 patients porteurs de MAV cérébrales de trois bases de données indépendantes, environ 10% des patients porteurs de MAV présentent des crises convulsives focales, et avec des crises généralisées supplémentaire dans 30% des cas. Cependant Cette analyse, ne fait pas de distinction entre MAV rompues et non rompues. Une revue de la littérature suggère que l'incidence annuelle d’épilepsie de novo est probablement entre 1% et 4% (52).
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La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

D’après MAZEL [54], dans son étude rétrospective concernant 32 cas de tumeurs cervicales et thoraciques qui ont bénéficié d’une fixation postérieure par vis articulaires cervicales et vis pédiculaires thoraciques, les suites postopératoires ont révélé 2 complications mécaniques à distance nécessitant une reprise chirurgicale, il n’y avait pas de fracture de vis, de plaque ou de tige et aucune complication neurologique liée à l’insertion des vis tant au niveau cervical (96 vis en C4 C5 C6 et 54 vis en C7) que thoracique (180 vis) n’a été observée. Donc ces vis articulaires cervicales et transpédiculaires thoraciques donnent une stabilisation efficace avec un faible niveau d’instabilité postopératoire. De plus, ce type d’instrumentation ne va pas interférer avec une éventuelle laminectomie ou des techniques chirurgicales de résection plus extrêmes.
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Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Résumé Résumé Résumé Résumé :::: Les traumatismes de l’étage de la base du crane sont assez fréquents, leur fréquence dans notre série est de 45,8 cas par an en moyenne, leur prise en charge pose des difficultés, le but de cette étude est d’analyser le profil épidémiologique de ces traumatismes ainsi que les problèmes diagnostiques et thérapeutiques que posent .Cette étude concerne 42 cas des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane colligés au service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech du Janvier2002 à décembre 2011.l’âge moyen de nos patients était de 29,4 ans avec une prédominance masculine(78,6%).les accidents de la voie publique représentent la première cause chez l’adulte, par contre chez l’enfant, ce sont les chutes qui en sont la principale cause. le diagnostic est actuellement facilité par le scanner, cependant le diagnostic d’une brèche ostéoméningée pose beaucoup de problèmes et reste surtout clinique devant des rhinorrhée persistant ou méningite récidivante.la méningite représente la redoutable complication, le traitement chirurgical est très discuté et le taux de mortalité est de l’ordre de 7,14%.
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Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

2-3. Le stade larvaire : Evolution chez l'hôte intermédiaire : Après ingestion des œufs par l'herbivore, sous l'effet des sucs digestifs, l'embryon hexacanthe de 25 à 30 microns de taille va traverser la muqueuse intestinale avant de s'engager dans les capillaires sanguins et lymphatiques. La taille et la plasticité de cette larve lui permettent de passer partout où passe une hématie. Parvenus dans la circulation générale, ces embryons vont être arrêtés par différents filtres: 75% vont être bloqués au niveau du foie, 15% au niveau du poumon. Passés ces deux filtres, les larves arrivent dans la circulation générale et peuvent toucher n'importe quel viscère. Une fois fixé dans un organe, l'embryon peut soit être rapidement détruit par la réaction inflammatoire aspécifique du tissu, soit se transformer en une hydatide à la suite d'un processus continu de vésiculation.
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La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

L'amélioration des techniques d'investigations radiologiques (IRM fonctionnelle, neuronavigation), histologique, génétique et moléculaire ont permis un diagnostic précoce de ces tumeurs dont plusieurs ont été longtemps considérées comme variantes de l'astrocytome [7]. L'oligodendrogliome est une tumeur qui touche préférentiellement le sujet adulte entre la 4ème et la 5ème décennie [4, 5, 8], sans exclure la possibilité de survenue à des âges extrêmes amenant à définir deux pics d'incidence : 6-12 ans et de 26-46ans [9,10]. La répartition est sensiblement égale pour les deux sexes avec toutefois une légère prédominance masculine (ratio entre 1,1-2) [11].
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Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La motricité faciale est évaluée avec précision grâce à l'échelle en grades de House et Brackmann. Elle est préservée dans 80 à 90 % des cas au grade 1 ou 2. Le monitoring peropératoire du N.F. par capteur de pression améliore cette préservation. La préservation de la motricité faciale dépend essentiellement du volume tumoral, de la position du. N.F. par rapport à la tumeur et de l'adhérence tumorale au. N.F. La récupération d'un déficit de la motricité faciale dépend de la valeur fonctionnelle du N.F. au réveil de l'opéré. En cas de sacrifice du. N.F., les meilleurs résultats sont obtenus par anastomose facio-faciale directe ou par interposition d'autogreffe nerveuse.
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Prise en charge des mningiomes de la convexit encphalique au service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des mningiomes de la convexit encphalique au service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

2. Concordance TDM-Grading histologique : La plupart des méningiomes malins sont modérément hyperdense avant l’injection de produit de contraste et montre peu ou pas de calcifications [86], ils se rehaussent de façon hétérogène [87].Ce rehaussement hétérogène est déterminé par la présence de nécrose intra tumorale. L’invasion cérébrale explique l’irrégularité des bords de la tumeur et dans certains cas l’absence d’espace d’atténuation autour de la tumeur. Les méningiomes malins sont caractérisés aussi par l’importance de l’œdème péri tumoral. Une destruction osseuse marquée a été décrite et enfin un pannus tumoral prolongé à partir de la masse tumorale globuleuse, désigné sous le nom de «mushrooming ».
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Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

RÉSUMÉ : Les méningiomes représentent 10% des tumeurs de l’angle ponto-cérébelleux après le neurinome de l’acoustique. Ils se confrontent à des différentes difficultés chirurgicales en fonction de la localisation du socle d’insertion et de l’extension tumorale.Notre étude était rétrospective portant sur 05 cas de méningiomes de l’APC, colligés sur une durée de 03 ans. Dans notre série la prédominance féminine était très nette avec un sex-ratio de 4F/1H. La moyenne d’âge était de 48.4 ans.Le délai diagnostique était en moyenne de 20 mois. La symptomatologie clinique était dominée par l’hypoacousie unilatérale dans 80% des cas. L’IRM avait une positivité topographique de 100%. La voie rétro-sigmoïdienne était réalisée dans 80% des cas. Une approche combinée était retenue dans20% des cas. Nous avons trouvé 01 cas d’exérèse macroscopiquement totale, 3 cas d’exérèsesubtotale et 01 cas d’une simple décompression tumorale. Dans notre étude les méningiomes méningothéliomateux étaient les plus identifiés avec un pourcentage de 60%. Les complications post-opératoires étaient multiples et variées. Celles concernant les nerfs crâniens étaient dominées par l’aggravation de la fonction cochléo-vestibulaire, objectivée dans40% des cas. Ces cas avaient préalablement présenté à l’examen clinique une atteinte du nerf VIII cochléaire et VIII vestibulaire. La mortalité était nulle au cours du geste opératoire. Cependant, nous avons eu un cas de décès à j 17 post-opératoire. Il ressort de cette étude que la localisation des méningiomes de l’APC constitue une grande préoccupation en neurochirurgie et que les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, morphologiques, et thérapeutiques soulignées dans nos travaux sont compatibles avec celles des données de la littérature. La chirurgie reste le Gold standard de la prise en charge des méningiomes et d’autres moyens thérapeutiques peuvent être envisagés comme la radiothérapie (surtout la radiochirurgie stéréotaxique), la chimiothérapie ou l’hormonothérapie.
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

2-1-3- Tomodensitométrie : Le scanner, avant et après injection de contraste, reste l’examen clé en pathologie tumorale orbitaire, à la condition d’utiliser des coupes axiales fines réalisées dans le plan des nerfs optiques, et de compléter par de bonnes coupes coronales. Le scanner reste le meilleur examen pour analyser les parois de l’orbite, et les éventuelles calcifications intra lésionnelles, ou les rapports d’une lésion intra-orbitaire avec les parois [22, 23]. C’est le premier examen à réaliser devant une exophtalmie, une suspicion de varice orbitaire [22]. (Figures 38-41)
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Intérêt et faisabilité de l'échographie dans la prise en charge des traumatismes thoraciques aux urgences

Intérêt et faisabilité de l'échographie dans la prise en charge des traumatismes thoraciques aux urgences

Il est donc primordial d'identifier les patients à risque et de pouvoir établir un diagnostic précoce et ainsi anticiper l'aggravation respiratoire. Ce dépistage passe en premier lieu par l'examen clinique et peut être guidé par de l'imagerie. Lors d'éléments de gravité, la réalisation d'un scanner thoracique injecté est recommandée (4). Ainsi, l'échographie peut aider au dépistage des lésions afin de réaliser un scanner précocement, notamment lors de la prise en charge pré hospitalière des polytraumatisés. Si l’examen révèle une lésion pariétale bénigne isolée, les experts recommandent la réalisation d’une échographie pleuro- pulmonaire. Trop régulièrement remplacée par la radiographie thoracique ou la tomodensitométrie, l’échographie a pourtant montré de nombreux avantages: non irradiante, sans injection de produits de contraste, réalisable sans délai, au lit du patient dès sa prise en charge. (8)
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Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

125 4. 83% des patientes préservent leur fertilité malgré un traitement par chimiothérapie, et la plupart sera capable de mener une grossesse à terme aboutissant à un nouveau-né vivant et sans malformations (236) . Bien qu'une seule étude ait noté une légère augmentation de la mortalité néonatale dans les grossesses ultérieures au traitement par chimiothérapie des TTG, la majorité des études menées dans ce sens confirme qu’il n’existe aucune augmentation de survenue d’évènements pathologiques durant ou au dénouement de la grossesse à savoir : les avortements spontanés, la prématurité, l’indication de césariennes ou les anomalies fœtales. Berkowitz et al. confirment la possibilité d’une grossesse ultérieure sans incidents puisqu’ils retrouvent chez 70% des patientes des grossesses à terme sans complications et chez seulement 2.5% des malformations congénitales mineures (236) . Un traitement de fertilité peut être envisagé pour les patientes en difficulté de concevoir.
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La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire. Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI sur une priode de 10 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire. Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI sur une priode de 10 ans

 Technique L’intervention se fait habituellement sous anesthésie générale. Les techniques d’anesthésie locorégionales sont possibles. Une broche guide est mise en regard de la lame, en percutané, contrôlée sous amplificateur de brillance. Cela permet d’éviter les erreurs d’étage. Ensuite, l’incision de 2 cm est réalisée, des tubes dilatateurs de taille croissante pour décoller les muscles paravértébraux sans les couper, sont introduits et sont mis en regard de l’espace à opérer et sont fixés ensuite sur un bras qui est rattaché à la table. L’endoscope est ainsi placé dans les tubes dilatateurs. Ensuite l’intervention est poursuivie selon le même procédé que celui de la chirurgie conventionnelle. Après ouverture du ligament jaune et courte laminectomie de la lame sus-jacente, on accède à la racine et à la hernie. Le disque est repéré et incisé, les séquestres ôtés et le disque excisé, la racine est alors bien libre. La fermeture se fait en 2 plans seulement sans drainage (Figure 16, 17, 18,19).
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Prise en charge des traumatismes thoraciques en milieu chirurgicale de lhpital militaire Avicenne

Prise en charge des traumatismes thoraciques en milieu chirurgicale de lhpital militaire Avicenne

Une étude prospective de Salim et al . [64] sur des patients victimes d’un polytraumatisme, stables sur le plan hémodynamique et sans signes de lésions thoraco-abdominales évidentes et dont le bilan radiologique standard initial a été considéré comme normal a démontré que l’utilisation systématique de la TDM du corps entier modifie la prise en charge thérapeutique des lésions thoraciques dans 19.6% des cas. Une autre étude prospective par Trupka et al. [65] sur 103 cas de traumatisés thoraciques a conclu que la TDM thoracique est plus impressionnante dans la détection des lésions traumatiques que la radiographie thoracique standard et supérieure que celle-ci pour la visualisation des contusions pulmonaires et les épanchements pleuraux. De même que Chapagain D et al . [66] qui ont mené une étude sur 129 cas de traumatismes fermés du thorax ont conclus que la TDM est beaucoup plus susceptible de mieux visualiser les lésions intra
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Prise en charge de l'hmatome intraparenchymateux spontan Exprience de l'hpital Ibn Tofail du CHU Mohammed VI

Prise en charge de l'hmatome intraparenchymateux spontan Exprience de l'hpital Ibn Tofail du CHU Mohammed VI

3-2 But : Le but du traitement chirurgical est d’évacuer l’hématome afin de diminuer la pression intracrânienne et diminuer les risques d’ischémie périlésionnelle, sans pour autant augmenter la morbidité périoperatoire ou aggraver la lésion cérébrale. Cependant ça reste insuffisante, car à l’augmentation de cette pression s’associent la destruction du parenchyme sain et la désorganisation de la microcirculation régionale, lesquels paramètres ne sont accessibles à aucun traitement défini et connu. Il est évident que l’acte chirurgicale a également pour objectif de traiter la cause lorsqu‘ elle est connue, c’est à dire exclure l’anévrysme, réséquer la malformation artério-veineuse. La surveillance de la pression intracrânienne devrait être donc largement utilisée pour orienter le traitement et de décider de la réalisation d’une dérivation ventriculaire [85].
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Prise en charge des atrsies des voies biliaires au service de chirurgie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des atrsies des voies biliaires au service de chirurgie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

2. Conséquences de la cholestase 2-1 L’accumulation des constituants normalement éliminés dans la bile est à l’origine des manifestations cliniques de la cholestase. L’ictère en est la manifestation la plus courante. Il résulte de l’accumulation sanguine de la bilirubine. Le prurit, très fréquemment observé, serait secondaire à l’augmentation sanguine du taux d’acide biliaires et d’autres substances prurit gènes, en particulier les endorphines. Lors de cholestases prolongées, l’accumulation de lipides entraîne des xanthomes et des xanthélasmas. Les autres manifestations cliniques sont en rapport avec la diminution de la concentration intestinale des acides biliaires par interruption du cycle entéro- hépatique, entrainant un malabsorption de graisses alimentaires et de vitamines liposolubles (A, D, E, K). L’évolution des maladies cholestatiques chroniques peut être marquée par l’apparition de signes d’insuffisance hépatocellulaire et d’hypertension portale, faisant poser l’indication d’une transplantation hépatique.
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