Haut PDF Prise en charge des traumatismes du rachis cervical supérieur au CHU Mohammed VI

Prise en charge des traumatismes du rachis cervical supérieur au CHU Mohammed VI

Prise en charge des traumatismes du rachis cervical supérieur au CHU Mohammed VI

Ces lésions neurologiques ne sont pas toutes liées à une atteinte du rachis cervical supérieur : dans deux cas l’atteinte neurologique est secondaire au traumatisme crânien et l’atteinte du rachis cervical inférieur. En conclusion, l’examen clinique est certe indispensable mais c’est l’examen radiologique qui permet le plus souvent de poser le diagnostic de ces fractures. Il doit être réalisé chaque fois qu’un signe, même minime, attire l’attention sur la région cervicale, qui doit être systématiquement examinée devant tout traumatisme crânien. Les clichés du rachis cervical devraient aussi être systématiques chez tout comateux avec traumatisme crânien. Ces examens sont souvent compliqués notamment chez le polytraumatisé avec état comateux, car il existe un risque majeur d’aggraver une lésion méconnue (59).
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Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Résumé Résumé Résumé Résumé :::: Les traumatismes de l’étage de la base du crane sont assez fréquents, leur fréquence dans notre série est de 45,8 cas par an en moyenne, leur prise en charge pose des difficultés, le but de cette étude est d’analyser le profil épidémiologique de ces traumatismes ainsi que les problèmes diagnostiques et thérapeutiques que posent .Cette étude concerne 42 cas des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane colligés au service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech du Janvier2002 à décembre 2011.l’âge moyen de nos patients était de 29,4 ans avec une prédominance masculine(78,6%).les accidents de la voie publique représentent la première cause chez l’adulte, par contre chez l’enfant, ce sont les chutes qui en sont la principale cause. le diagnostic est actuellement facilité par le scanner, cependant le diagnostic d’une brèche ostéoméningée pose beaucoup de problèmes et reste surtout clinique devant des rhinorrhée persistant ou méningite récidivante.la méningite représente la redoutable complication, le traitement chirurgical est très discuté et le taux de mortalité est de l’ordre de 7,14%.
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PRISE EN CHARGE DES TRAUMATISMES DU RACHIS CERVICAL INFERIEUR AU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE IBN TOFAIL DU CHU MOHAMED VI

PRISE EN CHARGE DES TRAUMATISMES DU RACHIS CERVICAL INFERIEUR AU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE IBN TOFAIL DU CHU MOHAMED VI

PRISE EN CHARGE DES TRAUMATISMES DU RACHIS CERVICAL INFERIEUR AU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE IBN TOFAIL DU CHU L’écaille occipitale externe est aisément exposée sur 3 cm de part et d’autre de la ligne médiane en sous périosté grâce à la rugine et au bistouri électrique. Les trous nourriciers mis en évidence sont comblés par de la cire. Entre l’occiput et l’épineuse de C2, la palpation au doigt permet de repérer l’arc postérieur de C1et son tubercule, ce qui permet de rester strictement médian. L’arc postérieur de C1est ruginé, au maximum, sur 1,5cm de part et d’autre de la ligne médiane en sous-périosté. Un abord plus latéral peut entrainer une plaie d’une veine vertébrale dont l’hémostase est difficile et est obtenue par tamponnement et utilisation de produits hémostatiques. Une fois le rachis exposé, les compresses sont enlevées et deux écarteurs auto statiques profond sont mis en place.
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Prise en charge des traumatismes thoraciques graves au CHU Mohammed VI : étude prospective sur 2 ans

Prise en charge des traumatismes thoraciques graves au CHU Mohammed VI : étude prospective sur 2 ans

Les fractures de côtes sont fréquentes au cours des traumatismes fermés, surtout lors des traumatismes par choc direct. Elles se voient essentiellement chez le sujet âgé, au thorax rigide car l’énergie du traumatisme est absorbée en grande partie épargnant les organes sous- jacents. Par contre chez l’enfant et l’adulte jeune, le squelette thoracique est souple, déformable et par conséquent les fractures costales ne sont pas fréquentes, mais la déformation pariétale favorise la transmission des forces du traumatisme sur les viscères sous-jacents. Il n’existe pas de parallélisme entre la gravité des lésions pariétales et l’importance du traumatisme [16, 77]. Par ailleurs, ces lésions de la paroi thoracique ont une gravité immédiate en raison de leur répercussion directe sur les organes sous-jacents thoraciques ou abdominaux et sur la mécanique ventilatoire, et une gravité retardée en raison de leur caractère douloureux. En effet la douleur d’une fracture costale limite la compliance thoracique, elle altère donc l’efficacité de la toux ce qui favorise l’encombrement bronchique avec ses complications comme les troubles de ventilation et les surinfections, potentiellement graves chez le patient âgé, ayant une bronchite chronique ou une cardiopathie [16, 77].
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Prise en charge neurochirurgicale des luxations du rachis cervical inferieur au CHU MED VI  a propos de 18 cas

Prise en charge neurochirurgicale des luxations du rachis cervical inferieur au CHU MED VI a propos de 18 cas

plusieurs auteurs avec des sensibilités de l’ordre de 100 % (80), même chez le patient grave. De plus, si un scanner cérébral est nécessaire, la réalisation de coupes sur le rachis cervical dans le même temps représente un gain de temps par rapport à la radiographie standard. Un des avantages importants du scanner est de pouvoir réaliser des reconstructions multi planaires qui sont indispensables (plan sagittal et coronal), améliorant la sensibilité des coupes axiales (analyse de l’alignement vertébral ou l’odontoïde) et permettant de mieux analyser les traits de fracture .Les reconstructions tridimensionnelles (3D) n’améliorent pas la sensibilité de détection des lésions du rachis cervical,mais permettent de mieux analyser certains déplacements ou fractures complexes. Enfin, de nouveaux développements technologiques (multi détecteurs) ont encore amélioré les performances du scanner, permettant de réaliser des coupes très fines sur de grandes longueurs.
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Prise en charge des traumatismes du rachis dorsolombaire au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des traumatismes du rachis dorsolombaire au CHU Mohammed VI de Marrakech

The thoracolumbar spine traumatisms are more frequent than the cervical ones 56%.The young adult of masculin sexe about thirty seven years old is the more frequently reached 67,8%. The etiologies are dominated by the falls in 68%, the highway accident are in the second place in 30% and finally by the agressions in 2%. The rachidian pain of the trauumatized region is the main revealing sign. The neurologic disturbances were frequent 58,8%.The associated lesions have been represented especially by limb traumatisms in 23,3 %. The most frequent location of injuries is the thoracolumbar link (58%) and the fracture compresse is the predominant lesion with elective seat at the level of the first lumbar vertebre revealed thanks to plain radiographs and computed tomography scans. The RMI have been used in only 9 cases. The surgical treatment occuring an efficient fixation of the unstable lesions has been used in 147 patients (62,33%), of whom 13 are without neurologic signs(8,80%).The orthopedic treatment has been used in 84 patients ( 24%). The evolution of the paraplegic remains yet threatened by some complications ( 13,1%), especially at the initial period.The evolution of neurologic distrubances was variable on the whole, the complete medullar injuries have a pejorative prognosis whereas the uncomplete injuries can evolve favorably.
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Prise en charge des traumatismes du rachis cervical supérieur au chu Mohamed VI

Prise en charge des traumatismes du rachis cervical supérieur au chu Mohamed VI

1.3 Les incidences obliques : Pourront mieux dérouler l’arc postérieur et les pédicules de l’axis. 2. Radiographies dynamiques : Les clichés de profil en flexion et en extension du rachis cervical sont le seul moyen diagnostique des instabilités ligamentaires (35). Elles ne sont indiquées que lorsque le bilan radiographique initial est normal ou ne montre pas de lésion instable. Elles sont sans danger si elles sont pratiquées dans les règles de l’art : présence d’un médecin, mouvement actif et jamais passif chez un patient assis et conscient à qui l’on demande d’arrêter le mouvement en cas d’apparition de douleurs ou de signes neurologiques (36).
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Prise en charge des traumatismes du rachis cervical inferieur au chu Mohamed VI

Prise en charge des traumatismes du rachis cervical inferieur au chu Mohamed VI

I. ANATOMIE ET BIOMECANIQUE : A. GENERALITE (2): Le rachis a des propriétés de mobilité très importantes. Il permet 140° en flexion extension, 100° en inclinaison latérale et 180° en torsion axiale. Le rachis cervical inférieur participe pour 70% à la flexion-extension, pour 50% à l'inclinaison latérale et pour 50% à la torsion axiale. Cette mobilité est due à la sommation étage par étage des déplacements dans l'unité fonctionnelle est constituée de la vertèbre sus-jacente, de la vertèbre sous-jacente, et du segment mobile rachidien. Ce dernier est constitué de l'ensemble des structures discoligamentaires réunissant deux vertèbres entre elles. D'avant en arrière, on trouve : le ligament longitudinal antérieur (LLA), le disque intervertébral, le ligament longitudinal postérieur (LLP) les capsules articulaires, le ligament jaune ou ligamentum flavum, le ligament interépineux, le ligament surépineux et le ligament nucal. Le déplacement des vertèbres est guidé par les trois surfaces articulaires intervertébrales et leurs moyens d'union. Sur le plan anatomique, on décrit ventralement l'amphiarthrose intervertébrale, avec les plateaux intervertébraux sus et sous jacents, les uncus, le disque, le LLA, le LLP, et dorsalement des arthrodies facettaires droites et gauches avec les surfaces planes zygapophysaires crâniales et caudales, les capsules articulaires et leur
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Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

cavernome de type II. En ce qui concerne l’étendue de l’exérèse à pratiquer, l’accord est loin d’être unanime. L’exérèse de la seule lésion cavernomateuse entraîne une amélioration de l’épilepsie dans la majorité des cas. Mais une épilepsie ancienne, un nombre élevé de crises épileptiques avant l’intervention (supérieur à 5) et le sexe féminin seraient autant de facteurs prédisposants à la persistance des crises en postopératoire (88). Une chirurgie précédée d’enregistrement vidéo- EEG et/ou stéréo-EEG, et conditionnant la recherche et l’exérèse du foyer épileptogène, n’est cependant recommandé que pour les patients présentant une épilepsie sévère et/ou complexe, et chez ceux déjà opérés dont l’épilepsie reste active après échec d’une lésionnectomie simple (98,122,128,129).
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Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Si l'audition est toujours fonctionnelle, si le patient est jeune et en bon état général, si la tumeur déborde de 1,5 cm au plus dans l'A.P.C. et si l'imagerie n'est pas en faveur d'un envahissement massif du C.A.I., la conservation de l'audition peut être proposée. L'audition postopératoire doit être évaluée selon des critères précis. Si la tumeur est de stade II, la voie R.S. est indiquée. Elle permet de conserver une audition fonctionnelle dans 1 cas sur 3 au mieux, avec un risque d'exérèse incomplète, de déficit de la motricité faciale et de morbidité supérieur. L'I.R.M. avec gadolinium est la plus fiable pour déceler l'envahissement du fond du C.A.I.
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Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

-Névralgies cervico-brachiales dans les compressions cervicales avec des signes d'atteinte radiculaire plus nets à l'examen. -Sciatalgies, cruralgies dans les atteintes situées au niveau du rachis lombaire et lombosacré. Toutes ces névralgies sont d'apparition tardive, habituellement sourdes, modérées et non calmées par le repos, présentes le jour et la nuit, rebelles aux antalgiques usuels. Elles sont accentuées par toute augmentation de la pression intra-crânio-rachidienne (toux, défécation, effort). Ces douleurs peuvent à l'opposé être très marquées, et faire suspecter une atteinte maligne. Elles sont volontiers accompagnées de signes rachidiens: raideur et contracture segmentaire, limitation douloureuse des mouvements, douleur à la pression des épineuses.
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Technique chirurgicale :::: La conjonctive est ouverte au niveau du limbe scléro-cornéen ou à proximité de l’insertion des muscles oculomoteurs. Elle peut être pratiquée à proximité de la glande lacrymale, au niveau de la région orbitaire supéro-latérale, mais il existe un risque réel de léser les ostiums de la glande. L’abord direct au niveau des culs-de-sac conjonctivaux supérieurs paraît peu recommandable, en raison de la proximité du muscle releveur, du tendon de l’oblique supérieur et de la glande lacrymale [26]. En revanche, l’abord du plancher orbitaire par le cul-de-sac conjonctival inférieur est volontiers pratiqué. Le passage au travers des rétracteurs de la paupière inférieure se fait habituellement sans dommage. Cet abord peut être élargi par une large canthotomie permettant une bonne exposition inféro-latérale.
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Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

II. Les voies d’abord chirurgicales : La voie retrosigmoïde la plus utilisée par l’ensemble des auteurs et en particulier par notre équipe, permet l’abord extra-pétreux de l’angle ponto-cérébelleux. Le patient est installé en décubitus dorsal, la tête du côté opposé à la voie d’abord (figure 29) [33]. D’autres positions ont été décrites comme la position assise le décubitus latéral, ou la position « Park bench ». Le rachis cervical doit être fléchi pour orienter le menton vers la clavicule opposée. L’intervention doit être menée sous monitorage du nerf facial. En raison par ailleurs des troubles végétatifs qui peuvent survenir lors de la dissection des nerfs trijumeau, glosso-pharyngien ou vague, certains auteurs préconisent la mise en place préventive d’un pacemaker externe durant l’intervention [34].
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Prise en charge des meningiomes intracraniens au CHU Mohammed VI : étude sur une série de 73 cas

Prise en charge des meningiomes intracraniens au CHU Mohammed VI : étude sur une série de 73 cas

méningothéliomateux siégeant en intraventriculaire, les deux ont bénéficié d’une exérèse complète. Pour Phillipon (73), la récidive devrait s'apprécier à partir de la cinquième année de l'évolution post-opératoire, globalement elle est de 7% et elle est parfaitement corrélée au grade de Simpson. Marks (58) a rapporté un taux de récidive à 5ans de 10% après des exérèses de grade I, 18% pour des exérèses de grade II et de 20% pour des exérèses de grade V. Mathiesen (60) rapporte un taux de récidive à 5 ans de 4% après des exérèses de grade I, 25% pour des exérèses de grade II et de 45% pour des exérèses de grade III ou IV. Le taux de récidive des méningiomes malins, quelque soit la qualité d'exérèse chirurgicale varie de 56% à 100% (21, 30,44). Selon BADIANE (8), ces récidives relèvent de 3 facteurs essentiels : le degré d’exérèse, la méconnaissance d’un ou plusieurs méningiomes voisins de celui réséqué et la malignité histologique du méningiome. Elles s’expliquent donc facilement en cas de malignité histologique du méningiome ou de son exérèse incomplète (63, 77), en particulier quand il envahit le sinus sagittal supérieur, d’autrefois, sa survenue est moins prévisible, notamment après exérèse de grade I de Simpson posant ainsi le problème de l’extension à distance de l’infiltration méningée (53).
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Prise en charge neurochirurgicale des méningiomes de l'étage antérieur de la base du crâne au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des méningiomes de l'étage antérieur de la base du crâne au CHU Mohammed VI de Marrakech

Dans la voie frontale la voie frontale la voie frontale qui peut être unie ou bilatérale, la tête est placée en légère la voie frontale surélévation, dans un plan sagittal rectiligne ou avec une rotation légère (10° à 20°). L’emplacement des trous de trépan est identique à l’abord ptérionale pour le trou antéro- externe. Par contre, deux autres doivent être forcés le long de la ligne médiane, ou de chaque côté pour décoller le sinus longitudinal en cas d’abord bilatéral. Dans l’abord bifrontal, on pratique une incision bitragale qui permet l’exposition large de l’os frontal, puis on taille un volet osseux frontal large avec cranialisation du sinus, la chirurgie peut être aidé par une dérivation lombaire externe. L’exposition secondaire de la dure mère se fera de part et d’autre du sinus longitudinal supérieur, celui-ci doit être ligaturé au cours de la chirurgie, ceci permettra d’aborder la lésion entre les hémisphères cérébraux qui seront écarter latéralement et légèrement vers le haut, donc la tumeur est abordée au niveau de sa face antérieure, puis la réalisation d’un évidement centrotumoral primaire avant de commencer, afin de pouvoir disséquer la partie périphérique puis aborder l’insertion durale et la vascularisation à ce niveau qui devra être contrôler le plus vite possible, ensuite la chirurgie est complété par dissection périphérique de la capsule jusqu'à l’exérèse complète. Enfin d’intervention, la dure mère doit être réséquer et l’os sous jacent en cas d’envahissement être fraiser d’une façon la plus complète possible même si ça expose à des risques de fistule et de problèmes de reconstruction [108,130].
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Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

Macroscopie Il s’agit d’une prolifération de cellules régulières et monomorphes, petites à moyennes, à cytoplasme éosinophile ou parfois clarifié, à limite cytoplasmique nette et à noyau arrondi, dépourvu de nucléole et peu atypique. Les cellules sont plus petites que celles d’une PSTT. L’index mitotique varie de 0 à 9 mitoses par 10 champs au fort grossissement. Les cellules forment des travées et cordons entourés d’un stroma fibro-hyalin. Des amas de taille variable centrés par un matériel nécrotique éosinophile sont également observés. La nécrose est souvent extensive, séparant les cellules vivaces en îlots centrés par un vaisseau, donnant à l’ensemble une architecture en « carte géographique ».Les cellules entourent les vaisseaux sans envahir leur paroi et leur lumière (Fig. 5). Les cellules tumorales infiltrent l’épithélium cervical de surface, sous la forme de deux à trois couches de cellules stratifiées, remplaçant les cellules cervicales normales. Dans certains cas, une tumeur de type TTSI ou choriocarcinome est associée à une TTE (figure n°33).
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La prise en charge chirurgicale de la malformation de Chiari. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI, Marrakech

La prise en charge chirurgicale de la malformation de Chiari. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI, Marrakech

circulation et impaction secondaire des amygdales cérébelleuses dans le foramen magnum. Chez le patient avec malformation de Chiari, lorsqu’on enregistre les pressions ventriculaires et lombaires celles-ci sont égales au repos. Lors de la manœuvre de Valsava, on remarque une augmentation abrupte de la pression spinale, plus grande que celle de la pression ventriculaire, ceci induit un mouvement ascendant de très courte durée. Lors de la relaxation, d’une part la pression lombaire retombe rapidement à la valeur de base (de repos), d’autre part, la pression ventriculaire ne peut pas s’équilibrer en raison du blocage au niveau de la région du foramen magnum et pendant quelques secondes à quelques minutes il existe un excédent de pression intra-crânienne par rapport à la pression intra-spinale. La différence de pression peut aller jusqu’à 47 mm Hg. Elle représente le vecteur de force qui induit la descente progressive des amygdales cérébelleuses dans le canal cervical. Ce mouvement est d’autant plus important que la résorption de LCR ne peut pas se faire normalement au niveau du sinus longitudinal supérieur en raison de l’hyper pression veineuse.
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La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

1-1 Les carotides internes : La carotide interne vascularise le cerveau tandis que la carotide externe vascularise la face. Pour atteindre le cercle de Willis à l’intérieur de la boîte crânienne, l’artère carotide interne passe par le canal carotidien situé sur la surface inférieure du crâne, traverse le rocher (la partie pétreuse de l’os temporal) puis ressort dans la fosse crânienne moyenne par le foramen déchiré. Ce cheminement sinueux à travers le crâne forme ce qu’on appelle le siphon carotidien. On distingue généralement un segment cervical, un segment intra-pétreux, un segment intra- caverneux (siphon carotidien) et un segment cérébral.
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La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

L’IRM, la TDM et la radiographie simple restent complémentaires dans l’analyse anatomique de ces lésions. Tous les aspects de la forme lytique à la vertèbre « ivoire » sont rencontrés. La forme lytique est prépondérante, la localisation lombaire est la plus fréquente. Le traitement chirurgical est réalisé dans la majorité des cas rapportés. Une méthodologie thérapeutique carcinologiquement satisfaisante est impossible et une exérèse macro- macroscopiquement complète est difficile, elle n’est réalisée que dans un quart des cas. La radiothérapie lorsqu’elle est utilisée, nécessite des doses de 70 à 80 Grays sans certitude sur le contrôle tumoral avec un important risque de complication post-radique. La chimiothérapie seule, malgré l’utilisation de Méthotrexate à « haute dose » n’a qu’une efficacité temporaire en raison d’une action modérée sur le foyer primitif. Il y’a plus de 20 ans, la survie globale des patients atteints d’ostéosarcome ne dépassait pas 2 ans dans 80% des cas et la localisation au rachis avait le plus mauvais pronostic. [87, 88]
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Prise en charge des corps trangers digestifs de lenfant aux Urgences Pdiatriques du CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des corps trangers digestifs de lenfant aux Urgences Pdiatriques du CHU Mohammed VI de Marrakech

Sur une période de 2 ans (Octobre 2014 à Octobre 2016), nous avons rapporté une étude prospective de 143 cas d’enfants admis au service des urgences pédiatriques et qui ont eu leurs prise en charge à ce niveau. L’âge moyen de nos malades était de 4,4 ans avec un sex ratio de 1,1. 98% des cas n’avaient pas d’antécédents pathologiques alors que 2% avaient une notion d’ingestion de corps étranger et de fausse route à répétition. La pharyngoscopie a permis l’extraction du corps étranger chez 125 enfants (87%), alors que la fibroscopie a permis le retrait de l’objet ingéré chez 3 cas (2%). La surveillance clinico-radiologique a été le cas de 14 enfants avec l’élimination spontanée dans les selles qui a eu lieu entre 2 à 5 jours, alors que le recours à la chirurgie n’a été nécessaire que dans un seul cas (1%) après échec de la pharyngoscopie. Les corps étrangers étaient dominés par les pièces de monnaie (73%). Une localisation préférentielle au niveau de l’œsophage notamment le tiers supérieur dans 82%. Nos malades ont été mis sous surveillance pendant une courte durée ne dépassant pas 12 heures, avec une durée moyenne de séjour de 44 heures. L’évolution a été marquée par l’absence de survenue de complications dans la majorité des cas (86%), sans n’avoir noté aucun cas de décès.
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