Haut PDF Prise en charge des traumatismes crânio-encéphaliques au service de neurochirurgie

Prise en charge des traumatismes crânio-encéphaliques au service de neurochirurgie

Prise en charge des traumatismes crânio-encéphaliques au service de neurochirurgie

Ainsi cités ci-dessus, deux types de lésions cérébrales sont possibles suite au traumatisme : des lésions focales ou de contusions, et des lésions diffuses de la substance blanche (Adams, Povlishock and Katz, 2005) : -Les lésions encéphaliques focales : placées principalement à la superficie des hémisphères, il s’agit de petits foyers hémorragiques pouvant induire un œdème focal [suite à l’endommagement de la Barrière Hémato- Encéphalique (BHE)] et une nécrose tissulaire sous- jacente. Si l’hémorragie est plus importante, on parle alors de foyer de contusion : la superficie et la profondeur de la lésion sont plus importantes, pouvant atteindre la substance blanche. Comme vu plus haut, ces lésions sont dues à un choc de l’encéphale sur la boîte crânienne (lésions de coup et de contrecoup).
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Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Résumé Résumé Résumé Résumé :::: Les traumatismes de l’étage de la base du crane sont assez fréquents, leur fréquence dans notre série est de 45,8 cas par an en moyenne, leur prise en charge pose des difficultés, le but de cette étude est d’analyser le profil épidémiologique de ces traumatismes ainsi que les problèmes diagnostiques et thérapeutiques que posent .Cette étude concerne 42 cas des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane colligés au service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech du Janvier2002 à décembre 2011.l’âge moyen de nos patients était de 29,4 ans avec une prédominance masculine(78,6%).les accidents de la voie publique représentent la première cause chez l’adulte, par contre chez l’enfant, ce sont les chutes qui en sont la principale cause. le diagnostic est actuellement facilité par le scanner, cependant le diagnostic d’une brèche ostéoméningée pose beaucoup de problèmes et reste surtout clinique devant des rhinorrhée persistant ou méningite récidivante.la méningite représente la redoutable complication, le traitement chirurgical est très discuté et le taux de mortalité est de l’ordre de 7,14%.
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PRISE EN CHARGE DES TRAUMATISMES DU RACHIS CERVICAL INFERIEUR AU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE IBN TOFAIL DU CHU MOHAMED VI

PRISE EN CHARGE DES TRAUMATISMES DU RACHIS CERVICAL INFERIEUR AU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE IBN TOFAIL DU CHU MOHAMED VI

PRISE EN CHARGE DES TRAUMATISMES DU RACHIS CERVICAL INFERIEUR AU SERVICE DE NEUROCHIRURGIE IBN TOFAIL DU CHU L’écaille occipitale externe est aisément exposée sur 3 cm de part et d’autre de la ligne médiane en sous périosté grâce à la rugine et au bistouri électrique. Les trous nourriciers mis en évidence sont comblés par de la cire. Entre l’occiput et l’épineuse de C2, la palpation au doigt permet de repérer l’arc postérieur de C1et son tubercule, ce qui permet de rester strictement médian. L’arc postérieur de C1est ruginé, au maximum, sur 1,5cm de part et d’autre de la ligne médiane en sous-périosté. Un abord plus latéral peut entrainer une plaie d’une veine vertébrale dont l’hémostase est difficile et est obtenue par tamponnement et utilisation de produits hémostatiques. Une fois le rachis exposé, les compresses sont enlevées et deux écarteurs auto statiques profond sont mis en place.
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Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

-Névralgies cervico-brachiales dans les compressions cervicales avec des signes d'atteinte radiculaire plus nets à l'examen. -Sciatalgies, cruralgies dans les atteintes situées au niveau du rachis lombaire et lombosacré. Toutes ces névralgies sont d'apparition tardive, habituellement sourdes, modérées et non calmées par le repos, présentes le jour et la nuit, rebelles aux antalgiques usuels. Elles sont accentuées par toute augmentation de la pression intra-crânio-rachidienne (toux, défécation, effort). Ces douleurs peuvent à l'opposé être très marquées, et faire suspecter une atteinte maligne. Elles sont volontiers accompagnées de signes rachidiens: raideur et contracture segmentaire, limitation douloureuse des mouvements, douleur à la pression des épineuses.
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Profil epidemiologique des traumatismes du rachis dorsolombaire au service de neurochirurgie CHR AGADIR

Profil epidemiologique des traumatismes du rachis dorsolombaire au service de neurochirurgie CHR AGADIR

signal sur les séquences pondérées en T2. L’absence de lésion ligamentaire est cotée 0 point, 1 point est attribué si l’atteinte ligamentaire est indéterminée et 2 points si elle est avérée. Prise de décision [72-78] À l’issue de l’évaluation du mécanisme lésionnel, du statut neurologique et de l’intégrité du complexe ligamentaire postérieur, on effectue le calcul total du score orientant la décision thérapeutique. Les patients avec un TLISS inférieur ou égal à3 points sont considérés comme des candidats à un traitement non chirurgical, les patients avec un TLISS supérieur ou égal à5 points sont candidats à une prise en charge chirurgicale. Les patients présentant un score de 4 sont considérés comme pouvant bénéficier d’une attitude thérapeutique chirurgicale ou non, la décision pouvant être modulée selon les comorbidités éventuelles.
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Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

La crâniotomie a pour avantage de permettre une meilleure visibilité afin de déceler et de corriger des structures anatomiques anormales. Elle permet de limiter le risque d’infection par une plastie durale. Les principaux inconvénients sont les risques d’hémorragie intracrânienne ou d’œdème cérébral, de lésion du lobe frontal ou du système olfactif et la possibilité d’épilepsie secondaire [57]. Une des techniques de crâniotomie très utilisée est celle de Tessier [44] qui consiste à corriger en même temps l’hypertélorisme, en rapprochant les deux orbites par l’intermédiaire d’une ostéotomie crânio-faciale et d’une éthmoïdectomie.
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Prise en charge de lhmatome sous dural chronique intracrnien au service de neurochirurgie de lHpital Militaire Avicenne de Marrakech

Prise en charge de lhmatome sous dural chronique intracrnien au service de neurochirurgie de lHpital Militaire Avicenne de Marrakech

Leur rôle est connu classiquement par la protection mécanique du système nerveux central contre les traumatismes ainsi que dans la vascularisation cérébrale et qu’ils sont dépourvues de toute connexion fonctionnelle avec le parenchyme cérébral, or les études menées lors de ces dernières années ont montré que leur rôle commence dès la vie embryonnaire on assurant le développement normal du cerveau ainsi que la génération du système vasculaire primitif du cerveau [24]. A l’âge adulte et à côté de leur rôle protecteur, les méninges forment un microenvironnement complexe en produisant des facteurs trophiques tels que FGF-2, insulin-like growth factor-II et des composants de la matrice extracellulaire qui participent à l’homéostasie du névraxe.
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Prise en charge des plaies cranio-cérébrales au service de neurochirurgie

Prise en charge des plaies cranio-cérébrales au service de neurochirurgie

laisserait pas de dommages sérieux à long terme, à moins d’être accompagné d’un traumatisme de type fermé (17). En fait, ce qui importe est le dommage au niveau du cerveau et non pas celui au niveau du crâne comme tel. Le terme compressé est utilisé pour indiquer que le cerveau a été comprimé entre deux objets, ce qui est plutôt rare. Dans la majorité des cas, le dommage important ne se situe pas au niveau cérébral en tant que tel, mais plutôt à la base du crâne et aux nerfs qui s’y retrouvent. Bien que ces trois types existent, mentionnons que cette terminologie est rarement utilisée dans les écrits, les traumatismes crâniens étant plutôt catégorisés selon leur degré de gravité (18,19).
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La prise en charge chirurgicale de la malformation de Chiari. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI, Marrakech

La prise en charge chirurgicale de la malformation de Chiari. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI, Marrakech

L’évolution en postopératoire des patients ayant une malformation de Chiari est variable et peut dépendre de plusieurs facteurs pronostic tel que la présentation clinique, la présence o[r]

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Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

L’avantage de cette technique est avant tout sa rapidité de mise en œuvre et la brièveté du traitement. Dans une étude réalisée à Marseille par Thomsin et al, entre juillet 1993 et janvier 2002, 1 000 schwannomes vestibulaires ont été traités. Une population de 175 patients traitée de première intention d’un schwannome unilatéral avec une audition préopératoire fonctionnelle a pu être étudiée avec un recul d’au moins 3 ans. Les résultats obtenus ont permis d’affirmer la possibilité de préserver une audition efficace dans un pourcentage très élevé de patients sélectionnés, donnant à ces patients une probabilité de conservation plus importante qu’avec la microchirurgie, et plus importante certainement qu’avec un simple suivi radiologique [111]. De par ses caractéristiques balistiques, le Gamma-Knife n’est pas à même de prendre en charge les tumeurs de plus de 3 cm de diamètre dans l’angle pontocérébelleux sans voir son efficacité diminuer et le risque de neurotoxicité augmenter. Il n’est donc pas adapté au traitement des tumeurs volumineuses qui sont, de fait, les plus dangereuses à réséquer. En effet, le traitement par gamma knife a des indications bien précises : les tumeurs de petite à moyenne taille (tumeur <3 cm de diamètre maximal), la récidive ou tumeur résiduelle et le choix du patient.
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La prise en charge neurochirurgicale des tuberculomes crbraux : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI

La prise en charge neurochirurgicale des tuberculomes crbraux : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI

Il s’agit d’une étude rétrospective descriptive, menée au sein du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech, portant sur 13 patients pris en charge pour tuberculomes cé[r]

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Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

RÉSUMÉ : Les méningiomes représentent 10% des tumeurs de l’angle ponto-cérébelleux après le neurinome de l’acoustique. Ils se confrontent à des différentes difficultés chirurgicales en fonction de la localisation du socle d’insertion et de l’extension tumorale.Notre étude était rétrospective portant sur 05 cas de méningiomes de l’APC, colligés sur une durée de 03 ans. Dans notre série la prédominance féminine était très nette avec un sex-ratio de 4F/1H. La moyenne d’âge était de 48.4 ans.Le délai diagnostique était en moyenne de 20 mois. La symptomatologie clinique était dominée par l’hypoacousie unilatérale dans 80% des cas. L’IRM avait une positivité topographique de 100%. La voie rétro-sigmoïdienne était réalisée dans 80% des cas. Une approche combinée était retenue dans20% des cas. Nous avons trouvé 01 cas d’exérèse macroscopiquement totale, 3 cas d’exérèsesubtotale et 01 cas d’une simple décompression tumorale. Dans notre étude les méningiomes méningothéliomateux étaient les plus identifiés avec un pourcentage de 60%. Les complications post-opératoires étaient multiples et variées. Celles concernant les nerfs crâniens étaient dominées par l’aggravation de la fonction cochléo-vestibulaire, objectivée dans40% des cas. Ces cas avaient préalablement présenté à l’examen clinique une atteinte du nerf VIII cochléaire et VIII vestibulaire. La mortalité était nulle au cours du geste opératoire. Cependant, nous avons eu un cas de décès à j 17 post-opératoire. Il ressort de cette étude que la localisation des méningiomes de l’APC constitue une grande préoccupation en neurochirurgie et que les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, morphologiques, et thérapeutiques soulignées dans nos travaux sont compatibles avec celles des données de la littérature. La chirurgie reste le Gold standard de la prise en charge des méningiomes et d’autres moyens thérapeutiques peuvent être envisagés comme la radiothérapie (surtout la radiochirurgie stéréotaxique), la chimiothérapie ou l’hormonothérapie.
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Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

stimulations corticales par grilles sous-durales, des séquences d’angio-IRM ou d’IRM fonctionnelle ont été réalisées préalablement, elles peuvent alors être fusionnées avec l’IRM morphologique au sein même du programme de neuronavigation. Les principales difficultés opératoires sont ainsi visualisées sur la console avant l’intervention dans une sorte de « simulation opératoire ». Au début de l’intervention, la neuronavigation permet un positionnement optimal de la craniotomie, puis de la corticotomie dans les cavernomes qui n’affleurent pas le cortex (cavernome non superficiel). Dans certains cavernomes superficiels, les limites ne sont que peu distinguables à l’oeil nu ou sous microscope opératoire. La neuronavigation révèle alors tout son intérêt. L’inconvénient de cette technique réside dans son absence de prise en compte de l’exérèse progressive et de la déformation du parenchyme cérébral induites par le geste chirurgical. L’échographie peropératoire tente alors compléter cette lacune (78,105,106,107,108).
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La prise en charge des anvrysmes intracrniens. Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI (2002-2012)

La prise en charge des anvrysmes intracrniens. Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI (2002-2012)

Une étude a été faite par Eskey et Ogilwy (62), ils ont comparé la ponction lombaire standard à celle réalisée sous guidance fluoroscopique, ils ont noté une différence considérable entre les deux méthodes : fréquence de PL traumatisante était de 10,1% pour la méthode standard et 3,5% pour PL sous guidance fluoroscopique. Ils ont constaté donc que la ponction lombaire sous guidance fluoroscopique en cas de suspicion d’hémorragie méningée avec tomodensitométrie négative devrait réduire la fréquence des diagnostics faux positifs d’hémorragie méningée et ainsi que le nombre d’angiographie inutile. En raison de leurs résultats, la pratique du service de neurochirurgie dans leur établissement a changé : toutes les PL nécessaires sont demandées au service de neuroradiologie et exécutées en utilisant des guidances fluoroscopiques.
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La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

Les MAVc sont peu fréquentes par rapport aux autres malformations vasculaires mais sont graves du fait du risque hémorragique lié à l’évolution naturelle de la maladie. Leur prise en charge nécessite le plus souvent une stratégie thérapeutique mettant en concertation une équipe multidisciplinaire : neurochirurgien, neuro radiologues et radiothérapeutes. La détermination des facteurs pronostiques constitue l’outil pour établir un plan thérapeutique adapté. Ce travail a mis en exergue les facteurs incriminés dans le pronostic des MAVc qui sont d’ordre épidémiologiques cliniques et para cliniques.
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La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Sa localisation préférentielle siège au niveau cervical. L’IRM montre l’élargissement médullaire ainsi que les composantes tumorales charnues et kystiques. Les images pondérées en T1 montrent un élargissement souvent irrégulier de la moelle avec des zones hypo-intenses, souvent mal limitées, parfois nodulaires liées à la nécrose tumorale. Les images pondérées en T2 montrent que l’élargissement médullaire est le siège d’un hyper-signal, celui-ci n’est pas spécifique et correspond à la fois à l’infiltration tumorale et à l’œdème. L’injection intraveineuse de Gadolinium met en évidence dans tous les cas une prise de contraste homogène et rapide permettant une délimitation nette entre la tumeur, l’éventuel œdème périlésionnel et la moelle normale adjacente, ainsi que les nodules d’essaimage dans les espaces sous arachnoïdiens. [83]
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Prise en charge endoscopique de la pathologie neurochirurgicale : Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI De Marrakech

Prise en charge endoscopique de la pathologie neurochirurgicale : Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI De Marrakech

Figure 32 : Etapes de la Résection Endoscopique par voie Endonasale d’un Adénome Hypophysaire chez un patient opéré au service.. Figure 33 : IRM cérébrale, séquence T1 avec injectio[r]

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La prise en charge chirurgicale des gliomes du nerf optique: Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

La prise en charge chirurgicale des gliomes du nerf optique: Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

La valeur pronostique de ces variantes (astrocytome non pilocytique), n'est pas encore étayée par des preuves solides vu qu’ils sont très rares dans une population de série de gliome d[r]

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La prise en charge du spondylolisthsis Lombaire : Exprience de service de Neurochirurgie CHU Med VI, Hpital ERRAZI

La prise en charge du spondylolisthsis Lombaire : Exprience de service de Neurochirurgie CHU Med VI, Hpital ERRAZI

Le traitement conservateur comprend quatre volets : - Une prescription d'antalgiques de palier 1 ou 2 selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en prise continue tant que dure la douleur, associée à des cures courtes de 5 à 7 jours d'anti-inflammatoires non stéroïdiens en cas d'aggravation de la douleur. VAN TULDER et al [49] Ont complété une revue systémique d'essais randomisés en double aveugle pour étudier les AINS dans le traitement des lombalgies. Leur examen comprenait 51 essais (6 057 patients). Les auteurs ont conclu que les AINS sont efficaces dans le soulagement des lombalgies à court terme, et que dans de nombreux cas, le paracétamol peut être suffisant. En outre, il a été noté que les preuves préconisant l'utilisation d'AINS pour un traitement à long terme n’étaient pas disponibles au moment de la publication.
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Prise en charge neurochirurgicale de l'hmangioblasome de l'encphale. Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hmangioblasome de l'encphale. Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

Toute prise de Gadolinium sur des contrôles post-opératoires tardifs est suspecte de récidive. Toutefois, en période post-opératoire précoce, il peut être difficile de faire la part des choses vu les phénomènes inflammatoires cicatriciels. La fréquence de surveillance est différente selon les formes d'hémangioblastomes: en effet, en cas d'hémangioblastome sporadique, seule une IRM de contrôle quelques mois après l'intervention s'avère nécessaire pour vérifier l'affaissement du kyste et l'absence de tumeur résiduelle. Alors que dans le cas de la maladie de Von Hippel Lindau, une surveillance régulière est nécessaire comportant une IRM de contrôle à rythme annuelle [4], un examen clinique, un examen ophtalmologique avec fond d'oeil, un dosage des catécholamines urinaire, une TDM abdominale, sans oublié un interrogatoire sur l'histoire familiale pour dépister une éventuelle lésion inclus dans la maladie de VHL [15, 71, 74, 97].
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