Haut PDF La prise en charge des syndromes coronariens aigus aux centres hospitaliers universitaires de Marrakech

La prise en charge des syndromes coronariens aigus aux centres hospitaliers universitaires de Marrakech

La prise en charge des syndromes coronariens aigus aux centres hospitaliers universitaires de Marrakech

Le principe commun alors est l’obligation de reperfuser le plus rapidement possible le myocarde souffrant, sans oublier la prise en charge des facteurs de risque cardio-vasculaire, permettant ainsi de préserver nos patients de cette pathologie redoutable. A la lumière de ces données, nous avons décidé d’entreprendre une étude rétrospective étalée sur une période d’un an, afin d’analyser l’expérience des deux services de cardiologie, de l’Hôpital militaire Avicenne et de l’Hôpital Ibn Tofail de Marrakech, dans la prise en charge des syndromes coronariens aigus à la phase aigue, en fixant les objectifs suivants :
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Evolution de la prise en charge et du pronostic des syndromes coronariens aigus en France entre 1995 et 2010

Evolution de la prise en charge et du pronostic des syndromes coronariens aigus en France entre 1995 et 2010

38 Le suivi clinique a été réalisé dans les deux première enquêtes (USIK 1995 et USIC 2000) jus u’à u a . E , l'o je tif i itial de l'enquête était de recueillir les données et les complications à 5 jours. Devant le succès rencontré, il a été décidé de mettre en place un suivi à un an pour les centres volontaires. Environ 85% des centres ont accepté de fournir les données de suivi. C'est ce qui explique que, pour 1995, les données de la phase hospitalière en tant que telles ne soient pas disponibles (nous avons la mortalité à 30 jours et les complications des 5 premiers jours, mais pas les complications hospitalières, ni le traitement à la sortie de l'hôpital, seuls les traitements administrés lors des 5 premiers jours sont disponibles). En 2000, le suivi à un an a été prévu dès le départ et tous les centres participant se sont engagés à fournir ces données. Contrairement aux enquêtes précédentes, en 2005 et 2010, le suivi clinique a été centralisé à la Société Française de Cardiologie et coordonné par Mme Geneviève Mulak. Le suivi a été réalisé par les TEC de l'URCEST (Hôpital St Antoine) sous la direction du Professeur Tabassome Simon et de Mlle Elodie Drouet. Un suivi à 6 mois, un an, cinq ans et dix ans est prévu par questionnaire ou contact téléphonique auprès des patients eux-mêmes, de leur famille ou de leurs médecins. Les données des registres d'état civil des mairies de naissances, ainsi que celles de Cepi-DC sont également utilisées.
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Évaluation du recours à la thrombolyse dans la prise en charge extra hospitalière des syndromes coronariens aigus avec sus décalage du segment ST par les médecins correspondants du SAMU

Évaluation du recours à la thrombolyse dans la prise en charge extra hospitalière des syndromes coronariens aigus avec sus décalage du segment ST par les médecins correspondants du SAMU

Cette activité stimulante attire de plus en plus de médecins, passant de 47 en 2003 à 155 actuellement 1 , avec une extension aux départements limitrophes. b) Les MCS : des généralistes en avant-garde du SAMU D'après le décret n°2006-576 du 22 mai 2006 – article R6123-28 (2) , relatif à la médecine d’urgence et l’arrêté du 12 février 2007, le MCS est un médecin de premier recours, formé à l’urgence. Il intervient en avant-coureur du SMUR, sur demande de la régulation médicale, dans des territoires où le délai d’accès à des soins urgents est supérieur à trente minutes et où son intervention rapide pour un patient en situation de détresse fonctionnelle ou vitale constitue un gain de temps et de chance. Il faut garder à l'esprit que le MCS est avant tout un médecin généraliste. Il doit combiner ses activités « programmées ou non programmées » au sein de son cabinet libéral, avec son activité d'Aide Médicale Urgente (AMU). À tout moment, s'il est déclenché pour une mission MCS, il doit pouvoir interrompre immédiatement son activité pour prendre en charge ou se rendre auprès du patient nécessitant une intervention médicale en urgence. Cet exercice particulier de la médecine générale offre et impose une formation initiale et continue annuelle 2 , en partenariat avec les Centres
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Étude des Syndromes Coronariens Aigus liés à une activité sportive du 1er juillet 2017 au 30 juin 2018 dans la région Béarn Bigorre

Étude des Syndromes Coronariens Aigus liés à une activité sportive du 1er juillet 2017 au 30 juin 2018 dans la région Béarn Bigorre

Nous avons inclus tous les patients adultes (soit plus de 15 ans et 3 mois afin d’éliminer les pathologies congénitales), hospitalisés du 1 er juillet 2017 au 30 juin 2018 dans les centres hospitaliers du Béarn (64B) (figure 1 (23)) Bigorre (65) (figure 2 (24)) au CH Pau, Clinique d’Aressy, CH Tarbes, Polyclinique de l’Ormeau. Ces 4 centres bénéficient d’un plateau de coronarographie. Le diagnostic d’hospitalisation était un syndrome coronarien aigu avec ou sans élévation du segment ST (STEMI et NSTEMI) survenant au cours d’une activité sportive.
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La prise en charge globale du nphroblastome  Marrakech

La prise en charge globale du nphroblastome Marrakech

La collecte des données s’est faite sur dossier après établissement d’une fiche d’exploitation (annexe I) tout en garantissant l’anonymat des patients et la confidentialité des données. L’analyse statistique des résultats a été faite par l’IBM SPSS. Le diagnostic était basé sur les données cliniques et radiologiques. L’échographie abdominale était indiquée en première intention relayée souvent par une TDM abdominale pour plus de précision. La radiographie pulmonaire a été demandée chez tous les malades à la recherche des métastases pulmonaires. La TDM thoracique a été effectuée pour assoir une stadification plus précise chez certains patients.La stadification a été basée sur le staging système de la société internationale d’oncologie pédiatrique (annexe II) [5]. La classification histopathologique a été faite selon les recommandations du SIOP 9 (Annexe III) [6].La prise en charge s’est faite selon le protocole GFA-Néphro-2005 (annexe IV) découlant du protocole SIOP 9 (2001) et instauré par le groupe franco-africain d’oncologie pédiatrique (GFAOP) après 2 études de faisabilité en 2001 et en 2005 [6].Les patients avec tumeur rénale unilatérale localisée ont reçu 4 séances de Vincristine et Actinomycine D (quand est disponible) avant la chirurgie alors que les patients avec métastases ont reçu un régime préopératoire de 6 semaines avec Vincristine, Actinomycine D et Doxorubicine.
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Évaluation de la prise en charge des traumatismes crâniens légers aux Urgences‎ : étude rétrospective multicentrique, selon les recommandations de la SFMU de 2012 dans les centres hospitaliers d’Elbeuf et de Petit- Quevilly (complétée par l’étude des cent

Évaluation de la prise en charge des traumatismes crâniens légers aux Urgences‎ : étude rétrospective multicentrique, selon les recommandations de la SFMU de 2012 dans les centres hospitaliers d’Elbeuf et de Petit- Quevilly (complétée par l’étude des centres hospitaliers de Rouen et d’Évreux)

Cela soulève un problème de santé publique majeur : L’offre de soins actuelle a été calibrée sur des données de traumatismes crâniens qui datent de plus de 20 ans. Aujourd’hui la population concernée a une moyenne d’âge de 53 ans, et la proportion de patients sous traitement anti thrombotique est de 20%. Le niveau d’offre global doit être revu afin de répondre au nombre croissant de consultations dans les services d’urgence : en effet, on observe actuellement un phénomène d’engorgement des lits d’hospitalisation, et les délais d’obtention du scanner dans l’heure qui suit l’arrivée d’un patient sous anti thrombotique sont allongés ; ces éléments sont susceptibles d’altérer la qualité de la prise en charge des patients. La problématique actuelle du manque de personnel soignant et notamment celui formé à la surveillance des TCL pourrait participer à ce phénomène.
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Validation d'une grille d'aide à la décision en régulation pour le choix du transport interhospitalier des syndromes coronariens aigus sans sus décalage du segment ST

Validation d'une grille d'aide à la décision en régulation pour le choix du transport interhospitalier des syndromes coronariens aigus sans sus décalage du segment ST

Un score de GRACE intermédiaire ou haut nécessite une stratégie invasive de prise en charge en moins de 72 heures, voire plus précoce si les patients sont cliniquement ou hémodynamiquement instables.  Le score de CRUSADE (16) (17) est capital du fait de l’importance des traitements par antithrombotiques. Le gain d’efficacité de ces traitements va de paire avec l’augmentation de leur potentiel hémorragique. Il prend en compte le sexe, l’hématocrite, le Cockcroft, la fréquence cardiaque, la TAS et les signes d’insuffisance cardiaque à l’admission, les antécédents de maladies cardiovasculaires, la présence ou l’absence d’un diabète insulinodépendant (site web http://www.crusadebleedingscore.org/). Les complications hémorragiques ont un impact majeur sur le pronostic vital des patients à court et long termes. En cas de survenue d’hémorragie, la mortalité intrahospitalière passe de 5 à 18% pour l’ensemble des SCA (registre CRACE) et de 5 à 15% dans les SCA ST-.
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État des lieux de la prise en charge des laryngites aiguës sous-glottiques aux urgences pédiatriques dans les centres hospitalo-universitaires de France

État des lieux de la prise en charge des laryngites aiguës sous-glottiques aux urgences pédiatriques dans les centres hospitalo-universitaires de France

41 b) Les limites de l’étude Le biais de recrutement des médecins Cette étude a été menée dans les 39 services hospitalo-universitaires d’urgences pédiatriques de France. Nous avons fait ce choix en considérant que la pratique hospitalo-universitaire était considérée comme étant la référence. Nous avons obtenu 26 réponses sur 39 (soit un taux de 67% de réponses). Comme dans toute enquête, les non-réponses sont sources de discussions et d’extrapolation. Les réponses obtenues provenaient en majorité des centres se situant dans l’Ouest et dans le Nord de la France et très peu de la part des CHU situés dans le centre de la France et des départements d’Outre-mer ce qui pourrait contribuer à un biais de sélection.
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Prise en charge des hématomes extraduraux vus dans trois centres hospitaliers périphériques de Savoie et d'Haute-Savoie de 2001 à 2005

Prise en charge des hématomes extraduraux vus dans trois centres hospitaliers périphériques de Savoie et d'Haute-Savoie de 2001 à 2005

versus une autre de 9 ans où les patients étaient trépanés plus vite : son étude a montré qu’en passant un délai de prise en charge chirurgicale de 15,7 heures à 1,9 heures la mortalité passait de 33,3% à 8,9%. L’étude italienne de BRICOLO A.P. (2) faite en 1984 démontre l’intérêt d’opérer les patients avant un délai de 6 heures post traumatisme. Ainsi le taux de mortalité est passé de 20% (c’est le taux de mortalité moyen à l’époque des autres études) à 5% pour son étude.

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Impact des syndromes coronariens aigus sur l'aptitude professionnel et sur la qualité de vie : à propos d'une étude observationnelle dans une population de militaires français

Impact des syndromes coronariens aigus sur l'aptitude professionnel et sur la qualité de vie : à propos d'une étude observationnelle dans une population de militaires français

L’entrainement est quotidien dans l’armée de Terre, à hauteur d’1 à 2h par jour minimum. Au total, la pratique sportive courante minimale est donc de 5 à 10h de musculation et de course à pied par semaine. On peut imaginer qu’après le SCA, le militaire aura pour objectif de réintégrer les séances de sport régimentaires et de retrouver son niveau antérieur, d’autant plus s’il est remis apte CCPM. En théorie la course à pied et la musculation ne sont pas autorisés en compétition à un coronarien, même à faible risque. Mais nous avons vu qu’il est possible d’élargir le spectre des sports préconisés, sous réserve d’une surveillance rapprochée et d’un entrainement modéré. Il est recommandé de ne pas dépasser 5h de sport et 50km de course à pied par semaine, au risque d’une surmortalité. Un certain nombre de nos patients a donc une activité sportive trop intense à ce jour, puisqu’ils sont déjà un tiers à être apte aux épreuves de CCPM et que l’entrainement standard régimentaire dépasse les recommandations faites pour les coronariens.
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Prise en charge actuelle des syndromes myélodysplasiques

Prise en charge actuelle des syndromes myélodysplasiques

Récemment, Della Porta et coll. 10 ont publié un index simple et spécifique pour les SMD qui est basé sur cinq différentes variables (tableau 5) . Cet index a identifié trois groupes de patients avec différentes survies et risques d’une mort non leucémique Leurs observations suggèrent que la comorbidité a une signification différente dans les sous­ groupes cliniques des SMD (basés sur score WPSS). Chez les patients à faible risque, la présence de comorbidités affecte l’histoire naturelle des syndromes myélodysplasi­ ques en augmentant directement le risque de décès. Chez les patients à haut risque, la pertinence clinique de la co­ morbidité légère ou modérée est inférieure à la sévérité du syndrome myélodysplasique. Par contre, les comorbidités influencent, chez ces patients, l’éligibilité aux traitements potentiels et la tolérance au traitement.
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Prise en charge des pancratites aigus ncrosantes : tude rtrospective au service de chirurgie gnrale de l'Hpital Militaire Avicenne de Marrakech

Prise en charge des pancratites aigus ncrosantes : tude rtrospective au service de chirurgie gnrale de l'Hpital Militaire Avicenne de Marrakech

Ont été inclus dans cette étude, tous les patients diagnostiqués porteurs d’une PAN, reçus à la phase aigue et dont la prise en charge s’est déroulée en partie ou en totalit[r]

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Mycétismes : bilan et prise en charge en France des principaux syndromes tardifs et des nouveaux syndromes

Mycétismes : bilan et prise en charge en France des principaux syndromes tardifs et des nouveaux syndromes

Pour les vomissements importants il faut administrer des antiémétiques. En revanche il est important de ne pas traiter la diarrhée. Il est nécessaire de laisser le corps évacuer les toxines car, nous l’avons vue précédemment, les fèces contiennent aussi des amatoxines. Un lavage gastrique peut être mis en place lors d’une prise en charge précoce en phase de latence. Mais cela implique une identification rapide du type d’intoxication ce qui arrive rarement. Le plus souvent cela concerne des ingestions accidentelles par des enfants rapidement détectées par les parents ou à la suite des confessions d’un patient suicidaire. Une fois la phase symptomatique survenue le lavage gastrique ne montre aucun bénéfice. Pour bloquer le cycle entero-hépatique le médecin administre du charbon actif (dose initiale de 1g/kg puis 25g toute les 4 à 6 heures). Les effets de ce produit sont controversés et limités du fait de l’intolérance digestive. Cette intolérance limite aussi l’aspiration du liquide gastro-duodénal qui a pour bénéfice de rompre le cycle entero- hépatique des amatoxines.
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Mieux comprendre les délais préhospitaliers avant angioplastie primaire pour les syndromes coronariens aigus avec sus-décalage du segment ST : étude observationnelle à partir du registre du RESURCOR

Mieux comprendre les délais préhospitaliers avant angioplastie primaire pour les syndromes coronariens aigus avec sus-décalage du segment ST : étude observationnelle à partir du registre du RESURCOR

13 bénéficier d’une thrombolyse alors même que cette stratégie est de moins en moins utilisée dans le réseau (18% des cas en 2018) (annexe 2). Pour diminuer les arrivées hors délai en angioplastie primaire la bonne estimation des délais préhospitaliers semble fondamentale. En effet, plusieurs facteurs peuvent influencer le temps passé lors d’une prise en charge, et mieux les connaitre pourrait aider à nous orienter vers l’une ou l’autre des stratégies de reperfusion. Il n'existe que peu d’études sur ce sujet à notre connaissance (14,15).

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Prise en charge des fractures trochantériennes au CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge des fractures trochantériennes au CHU Mohamed VI de Marrakech

Elles ont bénéficié d’une meilleure connaissance anatomique et biomécanique mais surtout du développement du matériel d’ostéosynthèse qui permet une approche moins invasive (foyer fermé) et mise en charge précoce. L’objectif de ce travail est de rapporter l’expérience du service de traumato- orthopédie(aile B) du CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 130 cas, sur une période de cinq ans allant de Janvier 2005 à Décembre 2009 , de préciser l’épidémiologie de ces fractures et aussi faire une mise au point sur leur prise en charge.
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Modalits de prise en charge des enfants diabtiques au CHU de Marrakech

Modalits de prise en charge des enfants diabtiques au CHU de Marrakech

3. Troubles de la croissance : La croissance est un élément essentiel dans le suivi du diabète de l’enfant et de l’adolescent. L’effet du diabète sur la croissance est bien connu : avant les années 1950, le « nanisme diabétique » ou syndrome de Mauriac était courant. Avec l’amélioration de la prise en charge du diabète, la taille moyenne des enfants et des adolescents qui ont un diabète n’est pas différente de celle des autres ; la croissance parait globalement normale. Cependant, il y a encore un petit pourcentage d’enfants dont le diabète ralentit la croissance. Plus il débute tôt dans l’enfance, et moins il est équilibré, plus le retentissement sur la taille est important. Le risque est particulièrement marqué au moment de la puberté, période de croissance rapide, et où les déséquilibres glycémiques sont les plus importants. Ce risque immédiat de perdre jusqu'à 5 à 10 cm touche beaucoup plus les adolescents que le risque « lointain » des autres complications. Quand le déséquilibre glycémique est assez sévère pour freiner la croissance, le risque de complications précoces du diabète est particulièrement élevé. [288,313].
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La Prise en Charge des Polyradiculonvrites au CHU Med VI, Marrakech

La Prise en Charge des Polyradiculonvrites au CHU Med VI, Marrakech

Peu d’études épidémiologiques sur les polyradiculonévrites ont été réalisées au Maroc. Notre étude actuelle est une étude pilote à l'échelle nationale sur la prise en charge des PRN en générale, incluant toutes les formes aiguës, subaigües et chroniques. Pour la discussion des résultats, nous allons nous intéresser uniquement aux formes aiguës et chronique. Cette décision est justifiée par le faite que la forme subaigüe des polyradiculonévrites rejoigne la forme aiguë sur les plans clinique, paraclinique, étiologique, thérapeutiques et évolutif.
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Evaluation des tests biologiques pour le diagnostic d'évènements coronariens aigus en médecine d'urgence

Evaluation des tests biologiques pour le diagnostic d'évènements coronariens aigus en médecine d'urgence

connus et de pouvoir évaluer si les résultats sont transposables aux populations de malades que prennent en charge les cliniciens. Les limites méthodologiques des études de performances des tests expliquent probablement la cinétique d’évolution d’un test dans la littérature médicale. Les premières études servent à valider la mesure biologique des tests puis les tests sont utilisés dans des populations très sélectionnées. In fine, l’utilisation du test dans les populations de patients similaires à ceux vus en pratique clinique avec des méthodologies plus rigoureuses entrainent souvent des résultats négatifs et la disparition naturelle des tests. Le respect des règles d’évaluation des tests permettrait, probablement, de réduire le nombre de marqueurs inutiles. Une évaluation de cette évolution des tests nécessiterait une étude plus approfondie associée à une évaluation médico économique du développement de ces tests, voire au développement d’une véritable réglementation à l’utilisation de ces bio marqueurs.
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Evaluation de la fonction diastolique  la phase aigue des syndromes coronariens

Evaluation de la fonction diastolique la phase aigue des syndromes coronariens

Ont été exclus de cette étude tous les patients présentant des douleurs thoraciques d’une autre origine ou présentant un syndrome coronarien aigu dans un délai de plus 36h. V. Collecte des données : Une fiche d'exploitation préétablie (voir annexe I) a été remplie pour chaque patient à partir des dossiers hospitaliers.

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Prise en charge des syndromes de Fanconi secondaires à une immunoglobuline monoclonale

Prise en charge des syndromes de Fanconi secondaires à une immunoglobuline monoclonale

Les données de la littérature ne sont pas encourageantes : Dans l'étude rétrospective publiée par la Mayo Clinic en 2004, Ma et al 59 rapporte une série de 32 patients atteints de SF secondaire à une prolifération plasmocytaire, de type MGUS dans 44% des cas. Vingt- deux patients ont reçu une chimiothérapie de type melphalan-prednisone. Parmi eux, 4 (19%) sont décédés des suites d’effets secondaires liés aux alkylants (myélodysplasie et leucémie aigue myéloblastique). La chimiothérapie n'a permis d'améliorer ni les signes de tubulopathie ni la fonction rénale. Cependant cette prise en charge apparaît aujourd’hui surannée du fait des molécules utilisées et de la durée prolongée des traitements (jusqu’à 7 ans).
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