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La prise en charge d'un patient atteint du syndrome de Sapho

La prise en charge d'un patient atteint du syndrome de Sapho

FERREIRA-VILACA Clémence 2019 TOU3 3057 LA PRISE EN CHARGE D’UN PATIENT ATTEINT DU SYNDROME DE SAPHO RESUME EN FRANÇAIS Le syndrome de SAPHO, pathologie associant des manifestations cutanées et ostéo-articulaires nécessite une prise en charge pluridisciplinaire. Des complications oro-faciales telles l’ostéomyélite diffuse et sclérosante mandibulaire, l’ostéochimionécrose ou encore l’arthrite de l’articulation temporo-mandibulaire nécessite l’intervention du chirurgien-dentiste. Il a un rôle de prévention en repérant les signes buccaux évocateurs de cette pathologie et en adressant le patient vers certains spécialistes. Il est aussi un soignant qui traite ces lésions avec des précautions particulières. La prise en charge est menée dans le cadre d’une approche centrée sur le patient, il a ainsi un rôle de soutien primordial.
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Prise en charge du patient atteint de maladie de Crohn au cabinet dentaire

Prise en charge du patient atteint de maladie de Crohn au cabinet dentaire

La  maladie  de  Crohn  (MC)  est  une  maladie  inflammatoire  chronique  de  l’intestin  qui  touche  le  tractus  digestif  de  la  bouche  à  l’anus.  C’est  une  pathologie  incurable  dont  les  mécanismes et les facteurs de risque sont encore mal connus. [1] Sa prévalence en France  a  drastiquement augmenté et est de  4 à 5/100000 en  2012. [2] De ce fait, le nombre de  patients  atteints  de  Crohn  qui  se  présentent  au  cabinet  dentaire  est  en  constante  augmentation.  Ces  patients  présentent  des  complications  et  de  risques  particuliers et  nécessite une adaptation de leur prise en charge. Le chirurgien‐Dentiste face à un patient  atteint de  la  maladie  de  Crohn  devra  prendre en  compte la  pathologie dans  sa  globalité  mais également ses manifestations et complications buccales. 
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Interception et prise en charge orthodontique d’un patient atteint de trisomie 21

Interception et prise en charge orthodontique d’un patient atteint de trisomie 21

Interception et prise en charge orthodontique d’un patient atteint de trisomie 21 Résumé : La trisomie 21 représente l'affection chromosomique la plus fréquente, elle concerne près de 1/2000 à 1/1500 naissances en France ou dans le monde ? Elle est de ce fait, la plus étudiée. Les pathologies associées à cette affection sont très nombreuses, leur expression clinique variée, et elles présentent souvent des répercussions au niveau de la cavité buccale. En effet, la trisomie 21 est associée à un tableau clinique particulier, qui associe des anomalies cardiaques, gastro-intestinales et neurologiques, à des altérations du développement de la sphère oro-faciale, et donc des bases osseuses et de la denture. Par ailleurs, l’étiologie principale de ce syndrome est l’âge maternel. Cet âge moyen en France étant passé ces quarante dernières années de 26 ans à 30 ans, le risque de grossesse présentant une telle aberration chromosomique est devenu plus élevé. De ce fait il est important pour le chirurgien-dentiste, d’envisager, et savoir adapter sa prise en charge à la fois globale mais également orthodontique. La prise en charge répond aux mêmes traitements mais doit prendre en compte l’ensemble des spécificités et pathologies associées. La prise en charge orthodontique est celle des patients en classe III, mais si l’on se limite à la correction de la classe III le risque de récidive est systématique en raison de son étiologie dysfonctionnelle. Ainsi la mise en œuvre d’une nouvelle approche d’interception précoce mettant en jeux des plaques palatines chez le nourrisson est aujourd’hui l’approche la plus pertinente.
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Prise en charge d'un patient atteint de rhabdomyosarcome

Prise en charge d'un patient atteint de rhabdomyosarcome

Cette évolution de la thérapie des RMS résulte d’une plus grande individualisation des traitements, que l’on qualifie maintenant de personnalisés (thérapies ciblées), et de l’installation d’une éducation thérapeutique du patient (ETP). L’éducation thérapeutique est essentielle pour la prise en charge d’un patient atteint de RMS (41). Il s’agit d’un programme personnalisé pour chaque patient effectué entre le corps soignant et le malade ainsi que son entourage afin de l’aider à mieux comprendre sa maladie, mais aussi avoir une meilleure prise en charge, détecter et gérer les effets indésirables, réduire les complications et enfin améliorer sa qualité de vie. L’éducation thérapeutique permet au patient d’être acteur de sa prise en charge concernant sa santé. C’est un processus continu dans la prise en charge du patient, il permettra au malade de savoir être critique sur son traitement, de savoir prendre des décisions en cas de variations de sa maladie. Informer ne suffit plus, il est nécessaire d’identifier au préalable les besoins du malade. Les pharmaciens participent activement depuis plusieurs décennies, au côté des oncologues, à la prise en charge et à l’accompagnement des malades atteints de cancer.
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L'éducation thérapeutique du patient peut-elle améliorer la prise en charge de l'enfant atteint de carie précoce de l'enfance ?

L'éducation thérapeutique du patient peut-elle améliorer la prise en charge de l'enfant atteint de carie précoce de l'enfance ?

L’ETP se réalise avec l’accord du patient. S’il l’accepte, il peut en négocier les buts et les modalités de mise en œuvre, mais aussi les redéfinir d’après son expérience. L’ETP ne s’improvise pas, une formation minimale de 40 heures est nécessaire (formation HAS de niveau 1). Lorsque le professionnel est formé, il peut la réaliser seul, si l’apprentissage des compétences par le patient ne nécessite pas d’emblée l’intervention d’autres professionnels de santé. Sinon l’ETP pourra être proposée par une équipe formée et avec le professionnel adressant, ou par une équipe multiprofessionnelle, formée également, à laquelle le patient sera adressé par son professionnel traitant. Il faut également souligner que des patients eux-mêmes, au cours de séances collectives, peuvent être amenés à intervenir en complémentarité du personnel soignant.
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Pépite | Le pharmacien d’officine : un professionnel de santé indispensable dans l’accompagnement et la prise en charge du patient atteint du cancer.

Pépite | Le pharmacien d’officine : un professionnel de santé indispensable dans l’accompagnement et la prise en charge du patient atteint du cancer.

La prise en charge est assez complexe, d’une part il faut savoir les repérer, apprécier la gravité du syndrome et d’autre part, concilier l’observance à la qualité de vie. a. La photosensibilisation Elle se caractérise par une sensibilité accrue de la peau à la suite de l’exposition au soleil. Cet effet indésirable survient lors de la prise de cytotoxiques particulièrement le 5FU et les thérapies ciblées (Erlotinib, vemurafenib). Elle est aussi rencontrée lors des séances de radiothérapie qui fragilisent la peau et la rendent plus sensible aux agressions. (56)
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Prise en charge thérapeutique d’un patient atteint d’oligodontie en lien avec une dysplasie ectodermique hypohidrotique : cas clinique

Prise en charge thérapeutique d’un patient atteint d’oligodontie en lien avec une dysplasie ectodermique hypohidrotique : cas clinique

La présentation de ce cas montre que le chirurgien-dentiste est en première ligne pour le dépistage des maladies. Une simple consultation peut parfois révéler la nécessité d’approfondir la recherche sur la pathologie d’un patient. Ici le patient a pu être orienté rapidement vers un spécialiste pour le diagnostic de la pathologie générale et la prise en charge odontologique a été menée à bien par la mise en place de prothèses pédiatriques. Cependant le patient, en raison de son jeune âge, nécessite un suivi dentaire rigoureux jusqu’au passage à la thérapeutique d’usage adulte car la période de croissance amène une grande instabilité de la denture. De plus la thérapeutique d’usage pour le patient adulte n’est pas décidée ici car d’une part on ne dispose pas d’informations sur ce que sera l’état de la cavité buccale du patient dans le futur et d’autre part le patient n’est pas encore en mesure de choisir son traitement pour l’instant. De plus la situation financière de ses parents pourraient rendre difficiles certains choix thérapeutiques.
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Pépite | Prise en charge des douleurs thoraciques et du patient suspect de syndrome coronarien à l’accueil du service des urgences adultes du CHU de Lille

Pépite | Prise en charge des douleurs thoraciques et du patient suspect de syndrome coronarien à l’accueil du service des urgences adultes du CHU de Lille

Concernant les examens complémentaires Au final 75% des patients n’ont bénéficié que d’un ECG dans leur prise en charge. Cette valeur est discordante par rapport aux données de la littérature. Le nombre croissant de passages aux urgences et la multiplicité des examens réalisés pour chaque patient peut constituer une source d’oubli concernant la répétition de l’ECG. Parmi les patients ayant un diagnostic de douleur thoracique indéterminée, 9 patients ont présenté une anomalie ECG sans recours à un avis cardiologique. Les anomalies concernaient principalement l’onde T dans les dérivations inférieures et postérieures, et 2 cas de sous-décalage du ST dans les dérivations antérieures. Les cycles de troponines ne montraient pas de variation pour chacun des cas.
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Prise en charge du patient âgé fragile édenté complet atteint d’un cancer au maxillaire

Prise en charge du patient âgé fragile édenté complet atteint d’un cancer au maxillaire

12 Le praticien détermine également le motif de la consultation. Selon la raison (esthétique, douleur, gène fonctionnelle..), la prise en charge sera différente . Une personne âgée vit souvent la douleur comme une « normalité », elle peut aussi être réticente à signaler certains symptômes par crainte d’une hospitalisation associée à une évolution inévitable vers la mort. C’est pourquoi il est essentiel lors de l’entretien d’écouter et comprendre les motivations et doléances du patient. En effet aucun symptôme ne doit être attribué au vieillissement physiologique tant qu'une évaluation approfondie n'a pas été effectuée et d'autres étiologies possibles éliminées.
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Évaluation des pratiques des médecins généralistes installés en Sud-Gironde, dans la prise en charge d'un patient atteint d'un adénocarcinome du pancréas, tous stades confondus

Évaluation des pratiques des médecins généralistes installés en Sud-Gironde, dans la prise en charge d'un patient atteint d'un adénocarcinome du pancréas, tous stades confondus

Il faudrait alors revoir les objectifs de ces réseaux, connaître leurs attentes envers le médecin traitant, et peut- être, mieux informer les médecins sur leur existence et leurs missions. Concernant la pathologie pancréatique cancéreuse, on s'est aperçu que pas mal de patient de l'étude avaient vu leur généraliste pour des symptômes pouvant être rattachés au cancer, mais sans que le diagnostic soit fait à cette période là, et cela dû au peu de spécificité des symptômes le plus souvent. Le médecin généraliste, dans sa mission de dépistage, doit donc rester très attentif et vigilant, surtout chez les personnes ayant des facteurs de risques.
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Intérêt des thérapies par l’art et des autres thérapies non médicamenteuses dans la prise en charge du patient atteint de la maladie d’Alzheimer

Intérêt des thérapies par l’art et des autres thérapies non médicamenteuses dans la prise en charge du patient atteint de la maladie d’Alzheimer

Un article réalisé par C. Thomas-Antérion et ses collaborateurs, en 2009, traite de ce sujet. Ils ont voulu évaluer chez des patients Alzheimer et des témoins, la capacité à dessiner des objets de façon spontanée ou par le recopiage. Il y avait au total vingt cinq femmes et cinq hommes, âgés de soixante-et-onze ans en moyenne et avec un score moyen au MMSE de 22,93. Les sujets ont tous été confortablement installés devant une feuille de papier blanche avec un crayon ou un stylo bille selon leur choix. Avant le début de l’épreuve, il leur a été expliqué que le but n’était pas de réaliser une œuvre d’art mais de dessiner un dessin facilement reconnaissable. De plus, ils avaient un temps limité, de sorte qu’ils ne pouvaient pas le retoucher afin d’éviter les détails inutiles. Au total, il leur a été demandé de réaliser six dessins dont deux plus complexes que les autres. Une note de vingt-six a été attribuée pour chacun des six dessins et elle a été définie à partir des détails de dessins similaires de cinquante étudiants. Lorsque l’on regarde le tableau des temps de réalisation, on observe que les deux dessins plus complexes ont nécessité plus de temps que les autres dans les deux groupes. Toutefois, on observe une différence entre les deux groupes dans la réalisation du dessin spontanée. En effet, le groupe témoin a dessiné plus de détails et de meilleure qualité que le groupe Alzheimer. Cette différence a disparu lors du recopiage de dessin. Les auteurs ont défini que les sujets qui dessinaient les six objets avec moins de vingt-et-un détails dans le dessin spontané et vingt-cinq dans la copie, pouvaient présenter des difficultés visuoconstructives. Toutefois, cela peut être différent dans un atelier de peinture puisqu’il est demandé au patient de laisser libre cours à son imagination. En effet, cela est moins angoissant pour lui de faire un dessin selon son inspiration plutôt que de devoir recopier un objet déjà défini, un dessin mal reproduit pouvant procurer un sentiment d’échec donc de dévalorisation. Dans l’ensemble tous les patients ont apprécié de faire l’exercice et ne se sont pas sentis stressés, au contraire. Un certain nombre d’organismes tels que l’association Alzheimer 79 propose des séances de dessin aux patients atteints de troubles de la mémoire. Ce type d’activité permettrait de stimuler la concentration des patients et de diminuer les troubles du comportement.
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Rôle de conseil du pharmacien d'officine dans la prise en charge d'un patient atteint de la maladie de Crohn

Rôle de conseil du pharmacien d'officine dans la prise en charge d'un patient atteint de la maladie de Crohn

7. Alimentation Parce que l'alimentation peut s'avérer problématique chez le patient atteint de MC, il est important de prendre ce facteur en compte. Dans l'idée d'un grand nombre de personnes, l'alimentation joue un rôle clef dans le développement de la maladie et en est même le déclencheur. Or au vu des connaissances actuelles, elle n'est qu'un élément extérieur qui va amplifier les manifestations et non pas la maladie. La HAS le rappelle du reste dans sa plaquette d'information destinée aux malades en le signalant par la phrase suivante : "L’alimentation ne déclenche pas l’inflammation de l’intestin, ni ne l’aggrave" [92]. Il convient également de rappeler au patient qu'il est important de respecter un régime alimentaire équilibré aussi diversifié que possible pour éviter toute carence ou toute dénutrition.
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Prise en charge du patient âgé atteint de la maladie d'Alzheimer et de son entourage au domicile

Prise en charge du patient âgé atteint de la maladie d'Alzheimer et de son entourage au domicile

2.8.2 Les pôles d’activités et de soins adaptés Les PASA sont des espaces aménagés au sein des EHPAD. Développés dans le cadre du plan Alzheimer 2008-2012, ils permettent une prise en charge sociale et thérapeutique pour ses bénéficiaires. Ils sont réservés aux résidents présentant des troubles comportementaux modérés qui mettent en danger leurs propres sécurités et celles des autres pensionnaires. Ces pôles reçoivent 12 à 14 patients par jour, certains plusieurs fois par semaine selon les besoins. Au sein de cette structure, les malades sont encadrés par une équipe pluridisciplinaire qualifiée avec au quotidien des assistants de soins en gérontologie, ergothérapeutes ou psychomotricien et si nécessaire une équipe médicale. Un psychologue effectue également des permanences au sein du pôle. Ces pôles sont accessibles sur prescription médicale du médecin de l’EHPAD. Ils assurent un accueil dans un cadre rassurant et une atmosphère calme. La déambulation est permise en toute sécurité par des pièces et aménagements adaptés. Les équipes proposent des activités pour stimuler ces malades comme cuisiner, jardiner, des activités manuelles ou des soins corporels. (75)
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Prise en charge ambulatoire du patient atteint de dépression : rôle du pharmacien d'officine

Prise en charge ambulatoire du patient atteint de dépression : rôle du pharmacien d'officine

106 L’article 51 de la loi HPST introduit la possibilité de répartir les tâches entre professionnels de santé. Dans le cadre d’un protocole de coopération signé avec le médecin et portant sur un traitement chronique, le pharmacien peut désormais être désigné par le patient comme correspondant au sein de l’équipe de soins ; « à ce titre, ils peuvent, à la demande du médecin ou avec son accord, renouveler périodiquement des traitements chroniques, ajuster, au besoin, leur posologie et effectuer des bilans de médications destinés à en optimiser les effets ». Il suffit pour cela d’une prescription médicale rédigée dans le cadre du protocole qui précise, notamment, les posologies minimales et maximales et la durée totale du traitement comprenant les renouvellements. De plus, le pharmacien se voit accorder le droit de réaliser un « bilan de médication » qui comprend « l’évaluation de l’observance et de la tolérance du traitement ainsi que tous les éléments prévus avec le médecin pour le suivi du protocole. Dans ce bilan, le pharmacien recense les effets indésirables et identifie les interactions avec d’autres traitements en cours dont il a connaissance. Il s’assure du bon déroulement des prestations associées » [62]. Cependant, pour le moment peu de coopérations de ce genre ont été établies entre médecins et pharmaciens.
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Efficacité de la stabilisation scapulaire dans la prise en charge du patient atteint de syndrome de conflit sous-acromial

Efficacité de la stabilisation scapulaire dans la prise en charge du patient atteint de syndrome de conflit sous-acromial

Lorsque l’on constate la fréquence d’apparition du conflit sous-acromial et l’impact de ce trouble musculo-squelettique sur la vie du patient, il parait pertinent de se demander quelles sont les méthodes adaptées et efficaces pour anticiper au mieux la rééducation des patients. La stabilisation de l’épaule dans son ensemble passe par le bon fonctionnement de la cinématique scapulaire. Il est important que la scapula fournisse une base stable à la mobilité scapulo-humérale, donc qu’elle soit en bonne position, ce qui implique la performance optimale des muscles assurant sa stabilité.
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Point de vue de l'aidant sur la prise en charge palliative du patient atteint de cancer à domicile

Point de vue de l'aidant sur la prise en charge palliative du patient atteint de cancer à domicile

Une aidante rapporte en retour d’expérience au cours de la prise en soins de son époux lors d’un épisode de septicémie de celui-ci. Elle garde un certain ressentiment envers les médecins qui, selon elle, l’ont culpabilisée de ne pas avoir accepté une hospitalisation au CHU faute de lit au CLCC : l’interne a dit à mon mari oui vous avez déjà refusé la place aux infectieux j'ai trouvé ça très mal placé parce qu’après mon mari n’arrêtait pas de pleurer en disant ils ne vont pas s'occuper de moi (A2). Elle souhaite à présent une conduite à tenir claire dans le cadre des situations d’urgence auxquelles elle peut être confrontée : quand il va partir d'ici je veux […] un numéro direct quelque chose qui me rassure (A2).
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Le syndrome d'apnées du sommeil de l'adulte et sa prise en charge

Le syndrome d'apnées du sommeil de l'adulte et sa prise en charge

Enfin il existe d’autres questionnaires, toujours dans l’optique d’apprécier au mieux l’origine et l’importance des troubles du sommeil, moins connus ainsi que moins spécifiques du SAHOS et moins utilisés que les trois précédents qui sont les références incontournables. Par exemple le centre du sommeil et de la vigilance de l’Hôtel-Dieu, à Paris, propose un « questionnaire du sommeil de l’Hôtel-Dieu » pouvant être rempli en 15 minutes et permettant d’identifier ou orienter les différentes pathologies du sommeil : narcolepsie, insomnie, hypersomnie, apnées du sommeil ou encore syndrome des jambes sans repos (94). Il propose également d’autres questionnaires tels que le questionnaire de Vis-Morgen qui est une étude qualitative de la nuit du patient ou le questionnaire du sommeil de Spiegel qui lui est une étude quantitative relative au sommeil du patient. L’index de qualité du sommeil de Pittsburgh ainsi que le test de Ford sur l’insomnie en réponse au stress évaluent également la qualité du sommeil.
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Le rôle et l’impact de la famille dans la prise en charge du sujet âgé atteint de démence

Le rôle et l’impact de la famille dans la prise en charge du sujet âgé atteint de démence

Le niveau de l’éthique familiale est un puissant facteur « économique » d’explication d’une potentialité plus ou moins grande à la tolérance. L’éthique familiale est une réalité invisible qui peut se lire comme un jeu intergénérationnel de « donner et recevoir ». Elle se traduit par la reconnaissance exprimée et le sentiment d’être en règle par rapport à ce qu’on doit donner. Ce niveau permet de ressentir une fiabilité des relations dans la famille et un sentiment de sécurité qui supportera notre développement. Ainsi se trouve défini le caractère juste ou injuste des échanges au sein de la famille. Nous connaissons tous lors des successions la fréquence des situations d’explosion de problèmes de loyauté et de conflits au sein des familles. Elles tournent autour de l’argent, mais il s’agit bien d’affect à ce moment-là(13) (14) et de ses perceptions, de ses mérites ou de ceux de ses frères et sœurs. La maladie sollicite massivement les ressources réparatrices des proches. Le grand livre des comptes, des dettes et des dons, s’ouvre à ce moment-là. La succession est ouverte du vivant du malade. Cette évolution lente offrirait peut-être un avantage, celui de solder les comptes avant la fin. Il s’agit alors de rendre au patient, tout ou partie de ce qu’il a donné, de réparer ou recréer un lien, de « le traiter mieux qu’il n’a traité les autres » (15) . Par exemple, la prévention du deuil pathologique pose la question de savoir jusqu’où il faut laisser l’aidant donner dans une perspective d’atténuation de sa culpabilité après la mort. On pourrait penser que tout ce qui aura été donné de positif du vivant du malade, fera peut- être que la culpabilité diminuera après sa mort. Il faudrait évoquer également la question importante de la maltraitance. Au regard des épreuves qui sont imposées aux familles par cette maladie, elle n’est peut-être pas si fréquente qu’on le dit. Evidemment relativiser cela ne veut pas dire ne pas continuer à lutter contre.
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Prise en charge à l'officine du syndrome du côlon irritable

Prise en charge à l'officine du syndrome du côlon irritable

Figure 3 : Algorithme proposé pour la prise en charge d'un patient avec des symptômes de SII (5) Le diagnostic de base (2) doit inclure un historique médical minutieux et détaillé. Les données relatives à ces plaintes doivent être quantifiées aussi précisément que possible (par exemple, en fonction des symptômes). L'objectif est de détecter le plus précisément possible la constellation et la dynamique des symptômes, ainsi que les symptômes d'alarme des requêtes actives. Il est prouvé que l'exclusion (convaincante pour le patient comme pour le médecin) d'autres causes pertinentes peut contribuer à améliorer la confiance mutuelle et, en raison également de la réussite du traitement, les coûts humains et économiques substantiels associés au SII qui doivent être pris en compte dans l'élaboration de stratégies de diagnostic et de gestion efficaces. Les patients sont d'abord identifiés comme présentant un complexe de symptômes compatible avec le SII selon les critères de Rome IV. Si le patient qui présente des symptômes suggestifs du SII ne présente aucun symptôme d'alarme ni aucun antécédent familial de MICI ou de cancer colorectal, un nombre limité d'études diagnostiques est nécessaire pour exclure une maladie organique chez la plupart des patients et un nombre considérable ne nécessite aucun test.
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Prise en charge du syndrome appendiculaire lors de la grossesse

Prise en charge du syndrome appendiculaire lors de la grossesse

Donc en conclusion, le diagnostic clinique d’appendicite aigüe pendant la grossesse présente des difficultés variables en fonction de l’âge gestationnel. Au 1 er Dans notre étude, ces deux examens étaient normaux en dehors des contractions utérines chez une patiente (3,03%). Les autres signes fonctionnels de l’appendicite (nausées, vomissements, constipation) sont habituels pendant la grossesse à cet âge gestationnel, ce qui leur enlève tout intérêt diagnostic. Au cours des deux derniers trimestres de la grossesse, le diagnostic d’appendicite devient plus difficile du fait d’une modification des rapports de l’appendice et de l’utérus. L’appendice est refoulé en haut et en dehors et atteint le rebord costal au 8
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