Haut PDF Prise en charge des meningiomes intracraniens au CHU Mohammed VI : étude sur une série de 73 cas

Prise en charge des meningiomes intracraniens au CHU Mohammed VI : étude sur une série de 73 cas

Prise en charge des meningiomes intracraniens au CHU Mohammed VI : étude sur une série de 73 cas

les méninges de la base et le sinus caverneux demeurent d’exérèse totale quasi impossible (1, 22, 26, 32, 46, 48, 53, 69, 74, 89,101). Dans ces localisations basales, la qualité d’exérèse dépend essentiellement de la consistance de la tumeur. Une tumeur très fibreuse, dure, ne se laissant pas pulvériser à l’aspiration ultrasonique, résistante à la pince à biopsie, est d’exérèse toujours difficile. Cette difficulté est liée alors à l’impossibilité de mobiliser « en masse » le méningiome, rendant laborieuse la dissection des nerfs crâniens et des vaisseaux encéphaliques, eux mêmes parfois très adhérents à la tumeur. L’exérèse chirurgicale des méningiomes qui envahissent la paroi latérale du sinus caverneux est le plus souvent impossible sans lésion des nerfs crâniens, hormis les rares méningiomes particulièrement mous. A un moindre degré les méningiomes parasagittaux dans leur moitié postérieure ou les méningiomes de la tente du cervelet, envahissant le sinus droit ou le confluent postérieur des sinus, restent d’exérèse très difficile, en tout cas très risquée. Pour presque tous les autres, l’ablation de la tumeur et, si possible, de sa dure mère d’insertion doit être tentée dès lors l’indication chirurgicale est retenue. En ce qui concerne les méningiomes osseux ou les importantes hyperostoses réactionnelles qui peuvent parfois paraître inenlevables car s’étendant largement sur la base du crâne, on doit s’efforcer, là encore d’en faire un fraisage radical en utilisant des voies d’abord combinées, en collaboration éventuelle avec d’autres disciplines chirurgicales notamment oto- rhino-laryngologique et maxillofaciale.
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Prise en charge des hydrocephalies non tumorales au chu Mohammed VI : étude sur une série de 90 cas

Prise en charge des hydrocephalies non tumorales au chu Mohammed VI : étude sur une série de 90 cas

L’hydrocéphalie représente 2,35% de l’ensemble des hospitalisations du service avec une moyenne de 18 cas par an. La prédominance du sexe masculin est nette avec un pourcentage de 61,12% contre 38,88% pour le sexe féminin, la moyenne d’âge est 8,16 ans avec des extrêmes de 10 jours et 56 ans. Le tableau clinique a été dominé par la macrocrânie (66,66%), les signes oculaires (31,11%) et le syndrome d’hypertension intracrânienne (22,22%) avec une durée moyenne d’évolution de 9,5 mois. La tomodensitométrie cérébrale a été pratiquée chez tous nos patients, elle a permis de poser le diagnostique de l’hydrocéphalie et a déterminé l’étiologie dans 96,66%. Les dysraphies axiales rachidiennes ont été les étiologies les plus fréquente: 31 cas (34,44%), suivies des hydrocéphalies post-méningitiques: 22 cas (24,44%). La dérivation ventriculo-péritonéale a été pratiquée chez 87 patients soit 96,66%, alors que 2 patients (2,22%) présentant des abcès intracérébraux ont reçu un traitement médical seul avec une résorption spontanée de l’hydrocéphalie. A noter que 5 patients ont été dérivés après avoir stérilisé le liquide céphalorachidien. Un seul patient n’a pu être opéré (1,11%) car il est sorti contre avis médical. L’évolution a été marquée par une amélioration dans 69 cas (76,66%), les complications (22,22%) sont dominées par les méningites post-opératoires (11,11%), suivi de dysfonctionnements de shunt (8,88%) et enfin les hématomes sous-duraux (2,22%).
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé Les tumeurs de la région pinéale représentent une entité rare en neurochirurgie. Nous rapportant dans ce travail l’étude rétrospective d’une série de 14 cas de tumeurs de la région pinéale, colligées au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech, durant 9 ans de 2003 à 2011. Ces tumeurs représentent 1,1% des tumeurs cérébrales. L'âge moyen de nos patients était de 30 ans avec un sex-ratio de 1. Le délai moyen de consultation était de 5 mois. Les manifestations cliniques restent dominées le syndrome d’hypertension intracrânienne (100%). Une tomodensitométrie (TDM) a été effectuée dans 100% et le recours à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) a concerné 85,7% des cas. Le dosage des marqueurs tumoraux réalisés dans 64,2%, ainsi que la cytologie du liquide céphalo-rachidien réalisée dans 42,8%, étaient tous deux négatifs. Le traitement chirurgical de l’hydrocéphalie (85,7%) et de la tumeur par biopsie (85,7%) ou par exérèse (14,2%), suivi d’une thérapie adjuvante adaptée (78,5%) était la conduite thérapeutique adoptée dans notre série. Les suites postopératoires étaient simples dans la plupart des cas. Les principales complications étaient les déficits neurologiques (7,1%) et la mortalité globale était de 7,1%. L’étude histopathologique a permis de trier 4 pinéaloblastomes, 2 pinéalocytomes, 2 germinomes et 3 tumeurs gliales.
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La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

Nous disposons actuellement des résultats de trois études phase III qui ont évalués l’effet de la chimiothérapie (protocoles PCV) sur les oligodendrogliomes anaplasiques :l’étude du RTOG 9401 [182] a évalué l’efficacité de la radiothérapie seule comparée à 4 cycle de chimiothérapie suivis de radiothérapie chez des patients opérés pour un oligodendrogliome ou oligo astrocytome anaplasiques, l’étude du EORTC[183], qui a évalué l’efficacité de la radiothérapie seule comparée à la radiothérapie suivie de 6 cycles de chimiothérapie, chez des patients du même type et une étude rétrospective plus récente d’une série de 1000 oligodendrogliomes anaplasiques [93].Les résultats dans les 3 cas étaient similaires : la chimiothérapie administrée en adjuvant à la radiothérapie ou en néo-adjuvant augmente la survie sans progression mais pas la survie globale. Cependant, dans les 3 études, les taux de toxicité chimio-induite était assez élevées (environ 65% d’effets secondaires).
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Prise en charge neurochirurgicale des méningiomes de l'étage antérieur de la base du crâne au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des méningiomes de l'étage antérieur de la base du crâne au CHU Mohammed VI de Marrakech

Réalisée sans injection du produit de contraste sans injection du produit de contraste sans injection du produit de contraste sans injection du produit de contraste, son aspect typique est celui d’une masse homogène à contours le plus souvent réguliers et nets, parfois polylobés, refoulant le parenchyme adjacent, présentant un point d’attache à une structure méningée et osseuse. L’étude des densités montre qu’il s’agit, dans 70 à 75% des cas, d’une lésion hyperdense (entre 45 et 80 UH) au parenchyme cérébral, isodense (35-45 UH) dans 25% des cas, exceptionnellement hypodensité (1à 5% des cas) [73,109]. Elle peut présenter des calcifications disséminées en son sein (20 à 25% des cas), ce qui peut artificiellement rehausser par endroits sa densité et la faire apparaître hétérogène. Elle est enfin entourée d’une zone hypodense dans plus de la moitié des cas (60%), ce qui signifie l’existence d’un œdème associé qui a donné lieu à diverses interprétations. En effet beaucoup de tumeurs du système nerveux central ont la faculté d’induire la formation d’un œdème péritumoral. Si cela se comprend facilement dans le cadre de tumeurs malignes, à développement très rapide, envahissant la substance blanche, telles que les métastases et les glioblastomes, il est plus difficile de comprendre pourquoi les méningiomes, tumeurs extra axiales le plus souvent bénins, à croissance lente, s’accompagnent, dans plus de 60% des cas, d’un œdème péritumoral [24]. Cet œdème n’est pas uniforme. Même si son caractère vasogénique est très largement admis, ses circonstances de survenue et ses mécanismes de formation ne sont pas encore parfaitement démontrés.
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Prise en charge des corps trangers digestifs de lenfant aux Urgences Pdiatriques du CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des corps trangers digestifs de lenfant aux Urgences Pdiatriques du CHU Mohammed VI de Marrakech

Sur une période de 2 ans (Octobre 2014 à Octobre 2016), nous avons rapporté une étude prospective de 143 cas d’enfants admis au service des urgences pédiatriques et qui ont eu leurs prise en charge à ce niveau. L’âge moyen de nos malades était de 4,4 ans avec un sex ratio de 1,1. 98% des cas n’avaient pas d’antécédents pathologiques alors que 2% avaient une notion d’ingestion de corps étranger et de fausse route à répétition. La pharyngoscopie a permis l’extraction du corps étranger chez 125 enfants (87%), alors que la fibroscopie a permis le retrait de l’objet ingéré chez 3 cas (2%). La surveillance clinico-radiologique a été le cas de 14 enfants avec l’élimination spontanée dans les selles qui a eu lieu entre 2 à 5 jours, alors que le recours à la chirurgie n’a été nécessaire que dans un seul cas (1%) après échec de la pharyngoscopie. Les corps étrangers étaient dominés par les pièces de monnaie (73%). Une localisation préférentielle au niveau de l’œsophage notamment le tiers supérieur dans 82%. Nos malades ont été mis sous surveillance pendant une courte durée ne dépassant pas 12 heures, avec une durée moyenne de séjour de 44 heures. L’évolution a été marquée par l’absence de survenue de complications dans la majorité des cas (86%), sans n’avoir noté aucun cas de décès.
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Prise en charge des traumatismes thoraciques graves au CHU Mohammed VI : étude prospective sur 2 ans

Prise en charge des traumatismes thoraciques graves au CHU Mohammed VI : étude prospective sur 2 ans

RESUME Les traumatismes thoraciques représentent une affection fréquente et potentiellement grave. Nous rapportons les résultats d’une étude prospective de 87 cas de traumatismes thoraciques graves sur 2 ans recrutés entre janvier 2005 et décembre 2006. Les traumatismes thoraciques fermés représentaient 76 cas alors que dans 11 cas il s’agissait de traumatismes thoraciques ouverts. La moyenne d’âge des patients était de 39,2 ans (1 an et demi à 80 ans) avec une prédominance masculine de 86,2%. Les accidents de la voie publique étaient la première cause retrouvée (73,56%). Le tableau clinique à l’admission était dominé par la détresse respiratoire (69 cas) et la détresse circulatoire (13 cas), elle est secondaire à un choc hémorragique (11 cas) ou une défaillance cardiaque (2 cas). La radiographie thoracique systématique et la TDM (62 cas) avaient objectivé : un volet thoracique (48 cas), un épanchement pleural (73 cas) et une contusion pulmonaire (34 cas).
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Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

RÉSUMÉ : Les méningiomes représentent 10% des tumeurs de l’angle ponto-cérébelleux après le neurinome de l’acoustique. Ils se confrontent à des différentes difficultés chirurgicales en fonction de la localisation du socle d’insertion et de l’extension tumorale.Notre étude était rétrospective portant sur 05 cas de méningiomes de l’APC, colligés sur une durée de 03 ans. Dans notre série la prédominance féminine était très nette avec un sex-ratio de 4F/1H. La moyenne d’âge était de 48.4 ans.Le délai diagnostique était en moyenne de 20 mois. La symptomatologie clinique était dominée par l’hypoacousie unilatérale dans 80% des cas. L’IRM avait une positivité topographique de 100%. La voie rétro-sigmoïdienne était réalisée dans 80% des cas. Une approche combinée était retenue dans20% des cas. Nous avons trouvé 01 cas d’exérèse macroscopiquement totale, 3 cas d’exérèsesubtotale et 01 cas d’une simple décompression tumorale. Dans notre étude les méningiomes méningothéliomateux étaient les plus identifiés avec un pourcentage de 60%. Les complications post-opératoires étaient multiples et variées. Celles concernant les nerfs crâniens étaient dominées par l’aggravation de la fonction cochléo-vestibulaire, objectivée dans40% des cas. Ces cas avaient préalablement présenté à l’examen clinique une atteinte du nerf VIII cochléaire et VIII vestibulaire. La mortalité était nulle au cours du geste opératoire. Cependant, nous avons eu un cas de décès à j 17 post-opératoire. Il ressort de cette étude que la localisation des méningiomes de l’APC constitue une grande préoccupation en neurochirurgie et que les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, morphologiques, et thérapeutiques soulignées dans nos travaux sont compatibles avec celles des données de la littérature. La chirurgie reste le Gold standard de la prise en charge des méningiomes et d’autres moyens thérapeutiques peuvent être envisagés comme la radiothérapie (surtout la radiochirurgie stéréotaxique), la chimiothérapie ou l’hormonothérapie.
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Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

Devant le tableau clinique rassurant, l’ensemble de nos patients ont bénéficié d’un traitement médical et d’une surveillance. L’attitude conservatrice a permet une bonne évolution. On note une évolution sténotique à la fibroscopie de contrôle chez 3 patients. Le traitement chirurgical est réalisé chez 4 patients ; il s’agit d’une chirurgie à froid. Le geste a consisté, dans deux cas, en une gastrectomie partielle avec anastomose gastro-entérale, dans un troisième cas, il s’agit d’une œsophagectomie totale par stripping, et dans la quatrième cas, d’une œsophagectomie totale avec coloplastie et mise en place d’une jéjunostomie d’alimentation.
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Prise en charge de l'hmatome intraparenchymateux spontan Exprience de l'hpital Ibn Tofail du CHU Mohammed VI

Prise en charge de l'hmatome intraparenchymateux spontan Exprience de l'hpital Ibn Tofail du CHU Mohammed VI

zone de résorption de l’hématome. L’hyperdensité de l’hématome diffère de celle des calcifications qui est beaucoup plus intense, mais peut être confondue avec celle des malformations artério-veineuses cryptiques ou avec un infarctus hémorragique. Cependant, celui-ci est plus irrégulier, souvent triangulaire, moins homogène et de localisation plus excentrée ; l’injection de produit de contraste augmente l’hyperdensité en cas d’infarctus hémorragique alors qu’elle ne modifie pas l’image de l’hématome [44]. En plus de ces notions, grâce à la TDM, on peut préciser avec une rigueur presque anatomique le volume du saignement, sa localisation, la déformation ou le déplacement éventuel des ventricules ou des formations médiane et enfin l’existence d’une inondation ventriculaire ou d’un blocage des voies liquidiennes.
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Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

cavernome de type II. En ce qui concerne l’étendue de l’exérèse à pratiquer, l’accord est loin d’être unanime. L’exérèse de la seule lésion cavernomateuse entraîne une amélioration de l’épilepsie dans la majorité des cas. Mais une épilepsie ancienne, un nombre élevé de crises épileptiques avant l’intervention (supérieur à 5) et le sexe féminin seraient autant de facteurs prédisposants à la persistance des crises en postopératoire (88). Une chirurgie précédée d’enregistrement vidéo- EEG et/ou stéréo-EEG, et conditionnant la recherche et l’exérèse du foyer épileptogène, n’est cependant recommandé que pour les patients présentant une épilepsie sévère et/ou complexe, et chez ceux déjà opérés dont l’épilepsie reste active après échec d’une lésionnectomie simple (98,122,128,129).
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Prise en charge chirurgicale des prolapsus gnitaux : Exprience du service de gyncologie-obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge chirurgicale des prolapsus gnitaux : Exprience du service de gyncologie-obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

que soit la qualité des publications, l’interprétation des résultats doit toujours rester prudente, compte tenu du nombre parfois important de patientes perdues de vue [162]. Lors de la première publication de ses résultats en 1983, Lefranc rapporte les cas de 316 patientes opérées entre 1966 et 1980 [209]. Quelques années plus tard, il fait état d’une série de 92 patientes opérées pour récidive de prolapsus [210]. Plus récemment, il a publié une série de 85 patientes opérées entre 1978 et 1998 pour prolapsus après hystérectectomie [211]. Quel que soit le groupe de patientes (jamais opérées, après hystérectomie, prolapsus récidivé) et avec un recul moyen de plus de dix ans, le taux de récidive était inférieur à 10% avec notamment un taux de récidive des cystocèles de 5,8%. Les échecs répondent soit à des corrections d’emblée imparfaites, soit à l’apparition ou à l’aggravation d’une composante de prolapsus non traité, soit par dégradation progressive des structures du maintien pelvien (moins de 2% des malades).
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La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

3- Signes et symptômes de MAV sans hémorragie : (52) Dans la plupart des cas, les MAV cérébrales présentent soit avec hémorragie ou des crises convulsives. Cependant, d'autres modes de présentation sont documentés. Dans une étude de 48 patients porteurs de MAV des hémisphères cérébraux, Pool et al. ont observé que les symptômes initiaux étaient l'hémorragie (42%), l'épilepsie (33%), une hémiparésie (23%), les céphalées (14%), l'aphasie (8%), ou bruit (2%). Brown et al. Ont également trouvé une variété de signes et de symptômes sur une présentation de 146 patients porteurs de MAV intracrâniennes symptomatiques. 25 patients présentaient des maux de tête attribuables à une MAV. A noter, seulement trois de ces patients avaient des lésions rompus. Douze patients ont présenté une ischémie focale, alors qu'un seul de ces patients a présenté une hémorragie. Les déficits neurologiques secondaires à l'effet de masse ont été trouvés chez cinq patients, dont aucun n'avait une MAV rompus. Trois autres patients ont présenté des bruits crâniens ou orbitaires. Parmi ceux-ci, un seul patient avait un MAV intracrânien rompu. Ainsi, les MAV s’expriment dans une variété de signes et de symptômes, et ces modes de présentation ne sont souvent pas représentatifs de l'intégrité de la lésion elle-même (52).
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Prise en charge des atrsies des voies biliaires au service de chirurgie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des atrsies des voies biliaires au service de chirurgie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Notre série 11,1% - Par ailleurs, des études sur des embryons humains ont montré des similitudes entre les canaux biliaires en développement au premier trimestre de gestation et les canaux biliaires résiduels au niveau du hile du foie chez des patients atteints d’AVB, suggérant une possible anomalie du processus de remodelage des canaux biliaires émanent de la plaque ductale [55]. Rappelons que la forme embryologique d’un canal biliaire correspond à un double cylindre épithélial avec une lumière centrale, constituant une structure transitoire et rapidement remodelée, appelée plaque ductale. Desmet fut le premier à décrire la présence de malformations de cette plaque ductale, pouvant être le point de départ de nombreuses pathologies biliaires [56]. Ces malformations correspondent à un arrêt complet ou partiel du remodelage de la plaque ductale, c’est-à-dire la persistance plus ou moins complète de l’excès des structures biliaires embryologiques qui constituent l’échafaudage temporaire de la plaque ductale (figures 33) [57].
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La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

L’Albendazole et le Mebendazole sont deux benzimidazolés anti-helminthiques qui ont abouti à des résultats probants. Ils constituent à l'heure actuelle une précieuse ressource dans le traitement de certaines formes d'hydatidose. Pour en arriver à cette conclusion, il a fallut une étude multicentrique de l'OMS, qui s'est étendue sur 5 années, car il est indispensable de disposer d'un long recul en cette matière, et les causes d'erreur d'interprétation sont nombreuses [57, 140]. L'OMS a également clairement montré l'efficacité de l'Albendazole chez 112 patients et précise que le suivi pour une évaluation objective doit être au moins de 12 mois (37,38, 141].
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LA PRISE EN CHARGE DU CANCER COLORECTAL METASTATIQUE : EXPERIENCE DU CENTRE DONCOLOGIE HEMATOLOGIE CHU MOHAMMED VI MARRAKECH

LA PRISE EN CHARGE DU CANCER COLORECTAL METASTATIQUE : EXPERIENCE DU CENTRE DONCOLOGIE HEMATOLOGIE CHU MOHAMMED VI MARRAKECH

Dans cette étude, deux modes d’administration étaient réalisés : l’un hebdomadaire et le second tous les quinze jours. Du fait de l’utilisation préférentielle en France de ce second mode d’administration, nous nous intéresserons principalement à celui-ci. Les patients recevaient du fluorouracil en bolus à 400mg/m² à J1 puis de manière continue pendant 22h à la posologie de 600 mg/m² ainsi que du leucovorin à la posologie de 200mg/m² à J1 et J2, En plus de ce traitement les patients recevaient, lors du J1, soit un placebo soit de l’irinotecan à la posologie de 180mg/m². Au total 288 patients ont été inclus avec 143 patients dans le groupe sans irinotecan N et 145 dans le groupe irinotecan.
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Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

2.3. Maladie de Cushing [1 ; 50] Concernant la maladie de Cushing, les critères de guérison et les facteurs prédictifs de non-récidive après intervention par voie trans-sphénoïdale ont eux aussi évolué : il semble exister un consensus actuel pour parler de rémission. On accorde une valeur pronostique certaine au dosage bas, voire indétectable de cortisol plasmatique postopératoire, à une valeur basse du cortisol salivaire, à l’absence de réponse du cortisol à la corticotropin releasing hormone (CRH) et à une longue thérapie substitutive postopératoire. Les résultats globaux font état d’un pourcentage de rémission immédiate de l’hypercorticisme de 70 % à 80 %. Dans notre expérience, le taux global de rémission immédiate est de 80,4 %, avec 85,2 % de rémission lorsqu’il existe un microadénome visible à l’IRM ; et de 57,9 % lorsque l’IRM ne visualise pas d’image d’adénome. Malgré cela, les pourcentages de récidive restent de 9%à 20 % en moyenne à 3 ans, avec un risque de récidive multiplié par cinq s’il existe un eucortisolisme postopératoire (dans la série de l’hôpital Foch, les récidives sont évaluées à 11,5 %).
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Prise en charge des maladies neurologiques par plasmaphrse : exprience du service de neurologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des maladies neurologiques par plasmaphrse : exprience du service de neurologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

VI. Échanges plasmatiques dans la myasthénie : La myasthénie est une maladie auto-immune chronique affectant la transmission neuromusculaire [58]. Les exacerbations aiguës de la myasthénie nécessitent un traitement efficace et urgent, car une hypoventilation potentiellement mortelle peut se développer (crise myasthénique). L'EPT est utilisé principalement pour éliminer les auto-anticorps circulants, bien que les patients séropositifs et séronégatifs répondent à l'EPT. Les IgIV et les EPT ont un effet clinique et un taux de réponse similaire [59].

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Prise en charge chirurgicale des hernies discales cervicales : Exprience du service de neurochirurgie du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge chirurgicale des hernies discales cervicales : Exprience du service de neurochirurgie du CHU MOHAMMED VI

b. Les anomalies du défilé thoraco-brachial : L’existence d’une côte cervicale et d’une hypertrophie des scalènes entraine parfois des douleurs radiculaires C8, habituellement de type paresthésique, à tendance chronique, aggravées par les tractions axiales du membre. Ces douleurs sont assez volontiers associées à des troubles circulatoires, artériels et veineux, qui font d’ailleurs toute la gravité à l’âge adulte de ces syndromes car ils peuvent être prémonitoires de complications ischémiques graves des membres supérieurs. La radiographie est d’un apport certain pour le diagnostic, mais le diagnostic doit s’appuyer sur l’extinction du pouls radial en position d’élévation du membre supérieur, mais surtout sur des examens complémentaires avec étude de la circulation par effet doppler. Le traitement est chirurgical et consiste à l’abord de la première côte par voie axillaire et sa résection segmentaire.
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Prise en charge intgre du patient obse: Exprience du service dEndocrinologie du CHU MOHAMMED VI de Marrakech

Prise en charge intgre du patient obse: Exprience du service dEndocrinologie du CHU MOHAMMED VI de Marrakech

L’obésité est une maladie chronique évolutive dont le développement est fortement associé au mode de vie et donc au comportement de la personne dans son environnement. Ce sont là précisément les cibles de l’éducation thérapeutique du patient, qui est considérée comme la pierre angulaire de la prise en charge de l’obésité (6). Mais avant de parler de la prise en charge de l’obésité, il faut bien souligner que La prévention de l’obésité doit nécessairement être conçue comme « universelle », car la maladie affecte toutes les tranches d’âge et toutes les catégories socio-professionnelles. C’est à ce niveau qu’intervient l’éducation pour la santé (128) en ciblant les sujets ou les groupes à haut risque.
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