Haut PDF Prise en charge des kystes dermodes et pidermodes du systme nerveux central

Prise en charge des kystes dermodes et pidermodes du systme
nerveux central

Prise en charge des kystes dermodes et pidermodes du systme nerveux central

C’est l’abord de la face postérieure de l’APC et du conduit auditif interne. Elle a été décrite en 1904 par PANSE. Selon certains auteurs cet abord translabyrinthique est dédié aux tumeurs plus volumineuses ou pénétrant dans le méat auditif interne, elle permet un accès direct à la tumeur par le chemin le plus court en traversant le labyrinthe. Une fois combinée à la voie transtentorielle, elle peut accéder aux kystes les plus géants ainsi que leur extension, tout en étant moins agressif surtout pour le nerf facial [36, 139, 168]. (Figure n°53/54)

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La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

Certains concluent à l'absence de critères fiables, les mesures de temps de relaxation transversales T2 ne montrent pas de différence significative entre kystes fertiles ou stériles. D'autres, sont plus optimiste, et après corrélation chirurgicale et anatomopathologique, retiendraient des différences significatives d'intensité : Sur les images pondérées en T1, les kystes vivants contiennent un liquide en hypo signal et leur paroi est en iso ou hyper signal modéré. La dégénérescence du kyste se traduit par une nette diminution de l'hyper signal intra kystique tandis que la paroi du kyste s'affaisse et devient plus hypo intense en T2 [78,113].
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Prise en charge neurochirurgicale de lhydatidose du systme nerveux central  lhpital Ibn Tofail du CHU Med VI de Marrakech (A propos de 50 cas)

Prise en charge neurochirurgicale de lhydatidose du systme nerveux central lhpital Ibn Tofail du CHU Med VI de Marrakech (A propos de 50 cas)

Les séquences de diffusion sont intéressantes pour le diagnostic de certaines complications qui nécessitent un traitement urgent (abcès, infection du kyste) [81]. Dans sa forme typique, l’HVM se traduit par une masse le plus souvent ovalaire, circonscrite, de taille variable, sans septations ni œdème péri lésionnel. Les vésicules sont en hypo signal sur les séquences d’écho de spin pondérées en T1 et en hyper signal sur les séquences pondérées en T2. L’injection intra veineuse de gadolinium ne modifie pas l’aspect du kyste (sauf en cas de rupture ou de surinfection). Dans les kystes multi vésiculaires, les cloisons apparaissent de signal intermédiaire en T1 et hypo intenses en T2 [51,84].
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Migration et pathogénicité des lymphocytes T CD8 dans les maladies du système nerveux central

Migration et pathogénicité des lymphocytes T CD8 dans les maladies du système nerveux central

réduction du nombre de cellules infectées par le virus JC et soulignent la nette prédominance des LT CD8 au sein des infiltrats parenchymateux [26] . Un contingent de ces LT CD8 infiltrant le système nerveux central expriment du granzyme B, témoignant du caractère effecteur de ces lymphocytes qui sont apposés à des oligodendrocytes infectés par le virus JC. Cette colocalisation, ainsi que la polarisation des granules de granzyme B vers les cellules infectées, suggèrent qu’une partie de ces LT CD8 infiltrant le système nerveux central seraient capables d’exercer une cytotoxicité vis-à-vis des oligodendrocytes infectés par le virus. Les oligodendrocytes qui expriment des molécules du CMH de classe I après leur infection par le virus sont en effet capables de présenter des peptides viraux aux LT CD8 spécifiques. La détection dans le sang de LT CD8 spécifiques du virus JC est par ailleurs associée à une probabilité accrue de développer une LEMP-SIRI [27] . Ces données suggèrent ainsi que la restauration d’une réponse lymphocytaire T CD8 spécifique du virus JC pourrait, en détruisant les oligodendrocytes infectés, permettre de contrôler l’infection au détriment de dommages tissulaires collaté- raux responsables du SIRI.
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Imagerie cérébrale : vers une connaissance plus approfondie du système nerveux central

Imagerie cérébrale : vers une connaissance plus approfondie du système nerveux central

pour une jonction excitatrice et un signe <0 pour une jonction inhibitrice) est sup´ erieure ` a un certain seuil d’excitation (fonction d’activation). Les r´ eseaux de neurones vont du r´ eseau simple (deux neurones, un sensitif, un moteur pour un r´ eflexe simple) aux r´ eseaux les plus complexes (des milliers de neurones pour un seul r´ eseau). La communication entre neu- rones peut revˆ etir une vari´ et´ e quasi illimit´ ee de com- binaisons sp´ ecifiques. Plusieurs centaines de messages diff´ erents peuvent parvenir, simultan´ ement ou d´ ecal´ es dans le temps, sur un mˆ eme neurone. Il existe donc une grande possibilit´ e de modulation du message global de sortie. D’autant qu’au niveau de la synapse, diff´ erents types d’agents peuvent agir sur chacune des ´ etapes biochimiques. On peut ainsi imaginer le gigantisme de la combinatoire possible. Il faut de plus y superpo- ser un niveau suppl´ ementaire de r´ egulation assur´ e par les astrocytes de la n´ evroglie. Selon Ascher (2002), une quarantaine de types de neurotransmetteurs ou m´ ediateurs chimiques seraient connus dont les plus classiques sont l’ac´ etylcholine, la noradr´ enaline, la do- pamine (activateur central identifi´ e dans diff´ erentes si- tuations : motivation, interaction avec de nombreuses drogues, Parkinson), le glutamate (neurotransmet- teur excitateur majeur associ´ e ` a l’apprentissage et la m´ emoire), la s´ erotonine (d´ epression), les endor- phines (connues des accros du sport). N´ eanmoins, avec les neuropeptides, on doit d´ epasser la centaine de m´ ediateurs. Les synapses chimiques remplissent plu- sieurs rˆ oles : des fonctions de valve (sens du message), d’amplificateur, de modulateur d’action et d’efficacit´ e par les neurotransmetteurs. Ceux-ci peuvent provo- quer soit une d´ epolarisation de la membrane, ils sont alors excitateurs (comme le glutamate), soit une hy- perpolarisation, ils sont alors inhibiteurs de la trans- mission du message nerveux (comme le GABA). Il faut aussi signaler qu’apr` es action, le neurotransmetteur lib´ er´ e dans l’espace synaptique est recaptur´ e par une prot´ eine-transport pour ˆ etre recycl´ e. De nombreuses drogues (cannabis, coca¨ıne, amph´ etamines, h´ ero¨ıne, et leurs d´ eriv´ es) agissent au niveau de cette recapture. Si la recapture est inhib´ ee, l’effet du neurom´ ediateur est prolong´ e ; cet effet est souvent recherch´ e. Cependant tous les neurom´ ediateurs ne sont pas inactiv´ es par re- capture.
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Modèles primates et innovations thérapeutiques contre les maladies du système nerveux central

Modèles primates et innovations thérapeutiques contre les maladies du système nerveux central

Ces recherches, en général invasives, ne peuvent pas être menées chez l'Homme. Interface cerveau-machine - reconnecter les malades les découvertes concernant le fonctionnement du système nerveux central vont avoir de multiples applications dans les années à venir. en décodant les signaux émis par le cerveau, il sera notamment possible de créer des liens directs entre le cerveau et un ordinateur afin de contrôler par la pensée une prothèse. Ce type de dispositif permettra à des personnes souffrant de handicaps majeurs de retrouver une certaine autonomie. le développement de systèmes d’acquisition et de traitement des signaux cérébraux passe par des évaluations chez les primates et les résultats obtenus ont permis de développer les premières applications permettant à un humain tétraplégique de contrôler par la pensée un bras artificiel 3 .
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La ténascine-C : une molécule de la matrice extracellulaire impliquée dans le développement du système nerveux central

La ténascine-C : une molécule de la matrice extracellulaire impliquée dans le développement du système nerveux central

> Composée de l’agencement de différents colla- gènes, protéoglycanes et glycoprotéines, la matrice extracellulaire constitue un substrat essentiel pour la morphogenèse tissulaire et procure soutien et flexibilité aux tissus matures. De plus, elle agit en tant qu’entité épigénétique d’information dans le sens où elle transmet et intègre des signaux extra- cellulaires par le biais de divers récepteurs de la membrane plasmique cellulaire. Parmi les molé- cules de la matrice extracellulaire présentes au cours du développement du système nerveux cen- tral (SNC), la ténascine-C (TN-C) possède un pro- fil d’expression extrêmement particulier non seu- lement quant à sa distribution spatio-temporelle, mais, également, quant aux isoformes synthéti- sées. De nombreuses études réalisées in vitro ont suggéré des rôles spécifiques de la TN-C dans le développement du SNC, notamment dans la migration de précurseurs neuronaux ou dans la croissance et le guidage neuritiques. Aussi, l’inva- lidation du gène codant pour la TN-C chez la sou- ris, initialement décrite sans phénotype structural apparent, a permis d’explorer plus en détail et in
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Effets chroniques des peptides angiotensines II et IV dans le système nerveux central

Effets chroniques des peptides angiotensines II et IV dans le système nerveux central

études, il faudrait utiliser des lignées cellulaires qui n’expriment pas l’IRAP de façon endogène, comme les cellules HEK, afin de démontrer que les effets sont dus exclusivement à l’act[r]

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Nouvelles fonctions extranucléaires de la sumoylation des protéines dans le système nerveux central

Nouvelles fonctions extranucléaires de la sumoylation des protéines dans le système nerveux central

dans le système nerveux central Stéphane Martin La modification post-traductionnelle des protéines est un processus enzymatique qui consiste en l’ajout de groupements chimiques, de sucres, de lipides ou encore de polypeptides après la synthèse protéique. Ces modifications peuvent altérer la conformation des protéines, influer sur leur localisation cellulaire, dicter leur stabilité ou encore agir sur leur activité et donc sur leur fonction physiologique. Par exemple, les processus synaptiques de la communication neuronale sont par- ticulièrement complexes et finement régulés, en partie grâce à ces modifications post-traductionnelles. La sumoylation est une modification post-traductionnelle dont les fonctions en dehors du noyau sont peu connues. Cette synthèse fait le point sur notre connaissance des fonctions extranucléaires de la sumoylation dans le système nerveux central et discute leur implication dans les maladies neurodégénératives.
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Développement de vecteurs lentiviraux regulables pour le transfert de gène dans le système nerveux central.

Développement de vecteurs lentiviraux regulables pour le transfert de gène dans le système nerveux central.

type de cellule. Par conséquent, il est nécessaire d’exprimer les siARN localement et spécifiquement dans les structures cérébrales atteintes. De plus, au niveau cellulaire, il est important de maîtriser le type cellulaire ciblé afin d’éviter tout effet non désiré. Pour répondre à ces contraintes, l’utilisation des vecteurs viraux représente un moyen pour permettre l’application de l’ARNi en thérapeutique humaine. De nombreuses études ont montré l’utilisation de vecteurs viraux pour l’expression de shARN dans le système nerveux central. La preuve de principe a été apportée pour la première fois en 2002 par l’équipe de Beverly Davidson qui a montré que l’injection d’un vecteur adénoviral codant un siARN dirigé contre l’eGFP pouvait éteindre l’expression de ce gène dans le striatum de souris transgéniques le surexprimant (Xia et al., 2002). Un an plus tard, Chris Van den- Haute et collaborateurs ont montré l’efficacité des vecteurs lentiviraux dans ce type d’approches (Van den Haute et al., 2003). L’injection d’un vecteur codant un siARN dirigée contre l’eGFP dans le striatum de souris, suivie une semaine après de l’injection d’un vecteur lentiviral codant la protéine, a conduit à une inhibition de l’expression de celle-ci de plus de 75%. Cette inhibition s’est maintenue six mois après transduction, démontrant ainsi l’efficacité d’un vecteur lentiviral pour une expression à long terme d’un shARN (Van den Haute et al., 2003).
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Cellules microgliales et développement du système nerveux central chez l’embryon

Cellules microgliales et développement du système nerveux central chez l’embryon

Pascal Legendre 1,2,3 , Hervé Le Corronc 1,2,3,4 > Les cellules microgliales sont les macrophages résidents du système nerveux central (SNC). La microglie a une fonction cruciale dans l’homéo- stasie du SNC adulte, mais des études récentes montrent que les cellules microgliales pourraient aussi jouer un rôle dans le développement du SNC. Dans cette revue, nous décrivons comment les précurseurs microgliaux ont été découverts, comment ces cellules envahissent le système ner- veux central chez l’embryon, quelles sont leurs interactions cellulaires précoces et quelles sont leurs fonctions qui ont été identifiées chez l’em- bryon. Ces découvertes ouvrent une nouvelle voie de recherche dans l’analyse des mécanismes qui
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Granulomatoses épithélioïdes du système nerveux central : série de 14 cas et revue de la littérature

Granulomatoses épithélioïdes du système nerveux central : série de 14 cas et revue de la littérature

Cette démarche est toutefois critiquable, d'une part car notre travail et celui de Zajicek sont les seuls à avoir inclus spécifiquement des granulomatoses épith[r]

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Caractérisation des voies de signalisation de la GTPase Rho suite aux lésions du système nerveux central

Caractérisation des voies de signalisation de la GTPase Rho suite aux lésions du système nerveux central

Figure 1 RhoA is activated when celis are plated on growth inhibitory substrates 135 Figure 2 RhoA activation in normal and injured spinal cord tissue 136 figure 3 Treatment with the Rho[r]

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Corrélats neuronaux de la conscience : apport de l'étude des modèles lésionnels du système nerveux central et périphérique

Corrélats neuronaux de la conscience : apport de l'étude des modèles lésionnels du système nerveux central et périphérique

Récemment, un intérêt croissant a été porté à l’étude des régions cérébrales dont l’activité neuronale est plus importante à l’état basal que lors de l’exécution d’une tâche expérimentale. Raichle et al [37, 38, 138, 139] ont montré que ce phénomène connu sous le nom de « déactivation », traduit une intense activité métabolique basale au niveau d’un réseau neuronal connu sous le nom de « default-mode network » (DMN, figure 7). Ce dernier semble impliqué dans l’élaboration et le maintien d’un référentiel individuel par rapport à l’environnement et participerait à l’apparition des perceptions conscientes (voir chapitre 2.1.4.2). En effet, pour certains auteurs, l’activité du DMN pourrait traduire un état cognitif intrinsèque ou « flux continue des pensées » [292] liés à l’émergence de la conscience perceptive. Par rapport aux sujets sains, les patients en ENV ont présenté une moindre déactivation au niveau du précuneus, élément central du CPM. Cette région cérébrale représente pour certains un « un nœud critique au sein du DMN» [146, 164, 166]. Les études d’imagerie cérébrale fonctionnelle ont permis de préciser le corrélat fonctionnel de cette structure (pour revue voir [141]): imagerie visuo-spatiale, mémoire épisodique, élaboration de la notion de soi avec une perspective en première personne, indispensable au phénomène d’agentivité. Ces fonctions hautement associatives ont été impliquées dans l’émergence de la conscience de soi à partir d’un référentiel individuel [290]. Cette hypothèse est soutenue par les travaux ayant mis en évidence un hypométabolisme sélectif de ce cortex postéro-médial au décours des états de modification de la conscience tels que le sommeil [114, 116], l’anesthésie générale [142] ou l’ENV [39, 134, 135]. En effet, des études réalisées en TEP FDG ont permis d’identifier chez des patients en ENV une diminution de la consommation en glucose au sein de cette structure, par rapport à une population de contrôle. Plus encore, la récupération fonctionnelle des patients semble liée à la normalisation de l’activité métabolique au niveau de cette région cérébrale [136].
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en
                                                                    fr

en fr Mechanisms of central nervous system nodes of Ranvier assembly Mécanismes d'assemblage des nœuds de Ranvier dans le système nerveux central

Importantly, our results also shed light on a tertiary mechanism by which action potential conduction can be increased along axons through the clustering of voltage-gated sodium channe[r]

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Dévelappement de vecteurs lentiviraux non-intergratifs en vue du transfert de gènes dans le système nerveux central.

Dévelappement de vecteurs lentiviraux non-intergratifs en vue du transfert de gènes dans le système nerveux central.

Figure 4 In vivo injection of lentiviral-derived vectors into the rat spinal cord allowed dorsal horn–restricted expression of transgene preferentially in glial cells.[r]

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Interféron de type I et sélectivité de l’infection des cellules du système nerveux central par le virus de la rougeole

Interféron de type I et sélectivité de l’infection des cellules du système nerveux central par le virus de la rougeole

données proviennent d’analyses post mortem. Les infections pathologiques du système nerveux central conduisent généralement à une démyélinisation et sont associées à des lésions du cortex cérébral, de l’hippocampe, du thalamus, du tronc cérébral, et du cortex cérébel- leux [6] . Les antigènes viraux sont géné- ralement détectés dans les neurones et les oligodendrocytes, et beaucoup plus rarement dans les acteurs immunitaires majeurs du système nerveux central, les astrocytes et les cellules microgliales [7, 8] . Le récepteur d’entrée du virus de la rougeole dans les cellules du système nerveux central est inconnu.
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Validation des Dicer-substrate siRNA au niveau du système nerveux central dans le contexte de la recherche sur la douleur

Validation des Dicer-substrate siRNA au niveau du système nerveux central dans le contexte de la recherche sur la douleur

Cette dernière stratégie est plus fastidieuse et difficile à appliquer à des organismes complexes tels les rongeurs (ou même les invertébrés) mais représente sans doute le c[r]

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Les tumeurs du système nerveux central : anatomie pathologique et difficultés diagnostiques (à propos de 306 cas)

Les tumeurs du système nerveux central : anatomie pathologique et difficultés diagnostiques (à propos de 306 cas)

Sur le plan anatomopathologique, le diagnostic différentiel se pose avec les autres tumeurs de la fosse cérébrale postérieure telles un épendymome dont l’aspect histologique est souvent très différent (agencement en rosettes périvasculaires ménageant un espace de réseau fibrillaire autour des vaisseaux); et surtout une autre tumeur neuroectodermique primitive développée au niveau du IVème ventricule et présentant une différenciation épendymaire : l’épendymoblastome. Il est à noter que la prise en charge thérapeutique de ces deux tumeurs neuroectodermiques primitives est actuellement identique et qu’ainsi, une erreur de diagnostic n’aurait que peu d’incidence. Les autres tumeurs de la fosse cérébrale postérieure ne se discutent guère (astrocytome pilocytique cérébelleux, exceptionnel gliome malin de la fosse postérieure, voire métastase) [150].
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Les monocytes CCR7+ comme outil de transport des nanoantirétroviraux vers le système nerveux central

Les monocytes CCR7+ comme outil de transport des nanoantirétroviraux vers le système nerveux central

Viabilité testée sur des cellules MM-1 avec de la nanoRTV à une concentration en ritonavir de 100 µM par rapport à de la ritonavir (100 µM) seule en fonction du temps (heures), où ch[r]

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