Haut PDF Prise en charge du kyste arachnodien du SNC au service de la Neurochirurgie de Marrakech

Prise en charge du kyste arachnodien du SNC au service de la Neurochirurgie de Marrakech

Prise en charge du kyste arachnodien du SNC au service de la Neurochirurgie de Marrakech

La symptomatologie clinique était variable, dominée par le syndrome d’hypertension intracrânienne et des crises convulsives dans la localisation intracrânienne, alors qu’au niveau spinal, elle était dominée par une paraparésie spastique. L’imagerie par résonnance magnétique a été pratiquée chez 45% des cas. Le traitement était chirurgical dans tous les cas. Pour la localisation intracrânienne, une marsupialisation par craniotomie avec évacuation et lavage du kyste a été pratiquée chez 9 cas soit dans 56% des cas, une dérivation kysto-péritonéale dans 32% des cas. Alors qu’au niveau spinal, une ponction évacuation du kyste avec exérèse partielle de sa paroi a été pratiquée dans 75%. L’évolution immédiate a été bonne chez 90% des cas, un échec thérapeutique est constaté dans 10% des cas. L’évolution à long terme était bonne chez 10 patients. Par ailleurs 40% de nos patients ont été perdus de vue.
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La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

En radiographie standard, le kyste anévrysmal se présente comme une lésion soufflante, cernée de microcalcifications « aspect en coquille d’œuf » avec parfois de discrètes trabéculations. Le scanner permet de mieux discerner les calcifications périphériques et l’envahissement des partiesmolles, les limites de la lésion avec l’os spongieux normal et l’envahissement des parties molles qui sont encore mieux étudiés en IRM. Le diagnostic de certitude est posé par l’examen anatomopathologique. Le traitement est basé sur l’exérèse large de la tumeur ou le curetage- comblement avec stabilisation du segment rachidien précédée éventuellement d’une embolisation artérielle sélective, exceptionnellement la vertébrectomie totale. Si l’exérèse est incomplète, une radiothérapie sera discutée. [87]
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La prise en charge chirurgicale de la malformation de Chiari. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI, Marrakech

La prise en charge chirurgicale de la malformation de Chiari. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI, Marrakech

La syringomyélie non communicante est la plus fréquente et elle est caractérisée par une cavitation complexe qui ne communique pas avec le quatrième ventricule. Ces syrinx peuvent impliquer à la fois le canal central épendymaire et le parenchyme para central de la moelle épinière. Les malformations de Chiari (Type I et type 0) sont habituellement associées à ce type de syringomyélie. La syringomyélie non communicante peut aussi être secondaire à une arachnoïdite spinale (postméningitique ou post-traumatique), l'hémorragie sous- arachnoïdienne, une compressions extra-médullaire (kyste, tumeur ou spondylose) et à d'autres anomalies squelettiques comme l'impression basilaire. Comme elle peut être primaire sous forme des cavitations parenchymateuses secondaires à une hémorragie intramédullaire ou un infarctus. Dans ces cas, la syringomyélie se produit à proximité de la lésion.
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Prise en charge endoscopique de la pathologie neurochirurgicale : Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI De Marrakech

Prise en charge endoscopique de la pathologie neurochirurgicale : Exprience du Service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI De Marrakech

lésions granulomateuses peuvent être biopsiés ou retirés avec ces techniques[113, 114]. L’indication de choix de l’endoscopie est représentée par les kystes colloides. Mais le principal problème de cette pathologie est de poser l’indication du traitement : faut-il opérer tous les kystes colloïdes ? Il semble que cette question soit résolue par la clinique. Si le kyste est découvert de façon fortuite et est asymptomatique, la surveillance peut-être recommandée et l’intervention est proposée seulement en cas de modification de volume du kyste ou si celui-ci devient symptomatique. Par contre, dès que des symptômes apparaissent un large consensus se dégage pour proposer une intervention rapide, surtout si apparaissent des céphalées paroxystiques, du fait du risque de décompensation rapide voir de mort subite [88, 89, 110]
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La prise en charge neurochirurgicale des craniopharyngiomes intra-crniens. Exprience du service de neurochirurgie CHU Med VI Marrakech

La prise en charge neurochirurgicale des craniopharyngiomes intra-crniens. Exprience du service de neurochirurgie CHU Med VI Marrakech

De diverses approches ont été proposées par des pionniers de la neurochirurgie.la première intervention chirurgicale du CP fut réalisée en 1909 par Albert Edward Halstead par voie transphénoidale infranasale. En 1912, Cushing opéra son premier cas. Au début de sa carrière, il utilisa la voie transphénoidale pour traiter les CP sellaires, mais en raison des difficultés rencontrées avec les tumeurs suprasellaires, il abandonna complètement cette voie d’abord optant à la place pour la voie intra-crânienne transfrontale, qui permet une vue dégagée aussi bien de la région sellaire et suprasellaire. Beaucoup d’autres neurochirurgiens ont adopté la même approche qui, par la suite, avait complètement supplanté la voie transphénoidale.Par ailleurs, les auteurs ont favorisé l’exérèse chirurgicale à visée radicale, quoi qu’elle ait été rarement réalisée. A cet effet, le traitement consistait en une aspiration du kyste, une biopsie pour établir le diagnostic et une exérèse de la capsule aussi complète que possible. Mais en dépit de l’amélioration des différentes techniques chirurgicales, les résultats étaient sombres pendant les premières décennies du 20 ème siècle. Ainsi en 1932, Cushing a décrit le CP comme le problème le plus difficile et le
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Prise en charge des gliomes de bas grade sus tentoriels de l'adulte Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des gliomes de bas grade sus tentoriels de l'adulte Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI Marrakech 57 2.1.1. Caractérisation tumorale et le grading : Les tumeurs sont mieux détectées sur les images en pondération T2 et FLAIR et le plus souvent comme des zones d’hypersignal. Sur les séquences T1 elles apparaissent en hyposignal. Les gliomes de bas grade sont mieux visibles sur les séquences FLAIR et montrent habituellement un effet de masse minime ou nul. Les composantes kystiques au sein de ou associées à la tumeur peuvent également être détectées sur des images en pondération T2 et FLAIR. Cependant, l'intensité du signal d'un kyste sur les images FLAIR dépend de sa teneur en protéines et peut être très variable. Les calcifications et les hémorragies sont mieux détectées en écho de gradient en pondération T2 et peuvent apparaître comme des zones d’hypersignal sur les séquences T1 sans produit de contraste. La séquence T1 injectée est l'une des séquences IRM les plus importantes pour la caractérisation des tumeurs du cerveau [43]. La plupart des gliomes de haut grade montrent une prise du contraste dû à la destruction de la barrière hémato- encéphalique (BHE), alors que les tumeurs de bas grade sont habituellement peu ou pas rehaussées après injection de gadolinium. L’IRM montre également des signes d'hypertension intracrânienne et l'effet de masse, ainsi que des œdèmes. Les tumeurs de haut grade apparaissent habituellement comme une masse hétérogène en hyposignal T1 et hyperintense en pondération T2 et FLAIR et avec divers degrés de prise du contraste et de l'œdème. Le rehaussement en forme d'anneau entourant des foyers de nécrose irréguliers est évocateur d'un glioblastome. Cependant, les tumeurs anaplasiques se présentent souvent comme des lésions ne prenant pas le contraste. Enfin, la distinction entre les complications induites par le traitement tels que radionécrose et la récidive tumorale par l’IRM morphologique peut être difficile [44].
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Prise en charge de l'hydatidose vertébrale au service de neurochirurgie du chu Mohamed VI

Prise en charge de l'hydatidose vertébrale au service de neurochirurgie du chu Mohamed VI

4- Histoire naturelle de l'hydatidose osseuse La physiopathologie de l'hydatidose osseuse présente des particularités: Deux paramètres expliquent la faible prévalence des localisations osseuses, d'une part, intervient le circuit emprunté par le parasite. En effet, celui-ci doit franchir successivement les filtres sélectifs hépatique et pulmonaire avant de pouvoir se fixer dans le tissu osseux. D'autre part, les capillaires osseux ne sont pas un barrage aussi efficace que ceux des tissus mous en raison de leur calibre (18 à 22µm), le kyste hydatique dans cette localisation ne présente pas de membrane péri kystique.
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Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Prise en charge chirurgicale des tumeurs cérébrales au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI

Pour les tumeurs gliales de haut garde, la médiane de survie à partir des séries les plus importantes est de 52 semaines, le pourcentage de survivants à 18 mois est de l’ordre de 20%. La stratégie varie selon la chronologie du traitement par rapport à la chirurgie et à la radiothérapie : chimiothérapie néo-adjuvante (après la biopsie), adjuvante (après une exérèse complète ou la radiothérapie), ou à la récidive. Les critères d’évaluation sont cliniques (intervalle libre, taux de réponse objective de survie) et radiologiques, en pratique mesurés par la prise de contraste (réponse complète, partielle, stabilisation). Le nombre des drogues potentiellement efficaces demeure limité (alkylants, méthylants) et il n’a pas encore pu être prouvé l’intérêt d’effectuer une polychimiothérapie plutôt qu’une monochimiothérapie. (131)
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La prise en charge chirurgicale de la sciatique  par hernie discale lombaire  Exprience du service de neurochirurgie du CHU  Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

La prise en charge chirurgicale de la sciatique par hernie discale lombaire Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech sur une priode de 13 ans

Il permet d’évaluer l’état général et de rechercher d’autres anomalies notamment les maladies générales dont le diabète, l’asthme, l’HTA et l’insuffisance cardiaque. Dans notre série la survenue de la sciatique sur un terrain de diabète a été observée chez 62 patients soit (7,6 %) cela rejoint l’étude récente de RALPH J. Mobbs [49] qui a noté une incidence du diabète chez (9,1%) des patients opérés pour HD, ce qui a nécessité une certaine rigueur en matière de prise en charge chirurgicale et surtout postopératoire.

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Prise en charge de l'abcès cérébral au service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge de l'abcès cérébral au service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI

Dans notre série deux cas d’abcès dans un contexte d’immunodépression ont été enregistrés, le premier cas chez un malade diabétique type I déséquilibré et le deuxième cas chez un malad[r]

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L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

L'intrt de l'abord antrieur dans la prise en charge de la hernie discale cervicale Exprience du service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Tous nos patients ont été opérés par voie d’abord antéro-latérale, 78% ont bénéficié d’une discectomie avec arthrodèse par greffon iliaque renforcée par plaque cervicale antérieure. L[r]

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Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Résumé Résumé Résumé Résumé :::: Les traumatismes de l’étage de la base du crane sont assez fréquents, leur fréquence dans notre série est de 45,8 cas par an en moyenne, leur prise en charge pose des difficultés, le but de cette étude est d’analyser le profil épidémiologique de ces traumatismes ainsi que les problèmes diagnostiques et thérapeutiques que posent .Cette étude concerne 42 cas des traumatismes de l’étage antérieur de la base du crane colligés au service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech du Janvier2002 à décembre 2011.l’âge moyen de nos patients était de 29,4 ans avec une prédominance masculine(78,6%).les accidents de la voie publique représentent la première cause chez l’adulte, par contre chez l’enfant, ce sont les chutes qui en sont la principale cause. le diagnostic est actuellement facilité par le scanner, cependant le diagnostic d’une brèche ostéoméningée pose beaucoup de problèmes et reste surtout clinique devant des rhinorrhée persistant ou méningite récidivante.la méningite représente la redoutable complication, le traitement chirurgical est très discuté et le taux de mortalité est de l’ordre de 7,14%.
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Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

L a chirurgie actuelle vise à réduire le taux de mortalité et de morbidité lié à l’acte chirurgical. De nouvelles techniques ont vu le jour, notamment : la microchirurgie, la neuronavigation et l’endoscopie… L es adénomes hypophysaires étant des pathologies relativement rares, ils nécessitent une prise en charge multidisciplinaire associant endocrinologues, radiologues et neurochirurgiens expérimentés dans ce domaine. Si l’avènement de nouvelles molécules a permis de disposer de traitements médicaux plus efficaces, la chirurgie des adénomes hypophysaires a elle aussi progressé, notamment avec le développement de l’endoscopie et de la vidéochirurgie permettant d’améliorer les résultats mais surtout de diminuer la morbidité de ces interventions.
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La prise en charge des tumeurs crbrales au service de neurochirurgie CHR Agadir : contraintes et perspectives

La prise en charge des tumeurs crbrales au service de neurochirurgie CHR Agadir : contraintes et perspectives

7. Imagerie par résonance magnétique cérébrale(IRM) : (17, 18, 44, 45) L’IRM constitue donc l’examen de seconde intention. Les séquences en T1, T2 (sans et avec injection de Gadolinium) et en flair sont les plus couramment utilisées. L’IRM permet une analyse beaucoup plus précise du volume tumoral et de son retentissement sur le parenchyme cérébral adjacent (oedème, effet de masse). Une prise de contraste après injection de Gadolinium peut exister soit dans le cas d’une tumeur hyper vascularisée (bas ou haut grade), soit dans le cas d’une prolifération micro capillaire (tumeur de haut grade), soit dans le cas de rupture de la barrière hémato-encéphalique (visible principalement dans les tumeurs de haut grade, mais également dans certaines de bas grade) (26).
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Prise en charge du neurocytomes centraux : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI

Prise en charge du neurocytomes centraux : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI

La prise en charge d’une récidive ou d’un résidu reste controversée, vu le faible nombre relatif de cas colligés dans les séries rapportées dans la littérature. Pour Vinikov et al . [145], le nombre de cas de récidives colligés dans la littérature serait de l’ordre de 9 cas parmi les 150 publiés à ce jour, soit près de 6% des cas publiés. Alors que certains auteurs proposent de traiter d’emblée toute image suspecte, d’autres auteurs proposent un suivi régulier, et un traitement en cas d’évolutivité [133]. Ils s’appuient sur certaines observations de résidus n’ayant pas évolué sur plusieurs années, ce qui d’ailleurs semble être le cas troisième observation de l’étude réalisée par R. MOUSSA et al. [93].
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

infectieuse orbitaire d’origine ORL, qui est une cause majeure d’exophtalmie inflammatoire, et surtout l’exophtalmie endocrinienne, qui est probablement la cause la plus fréquente d’exophtalmie. Dans notre étude, les autres types histologiques étaient représentés par deux rétinoblastomes, deux rhabdomyosarcomes, un mélanome, un ostéome, un kyste dermoide, un hémangiome caverneux, une méningocéle éthmoïdale, un angiome mixte, un glioblastome et gliome des voies optiques, un lymphangiome kystique , et une observation exceptionnelle d’une pseudotumeur inflammatoire de la glande lacrymale .(Tableau IX)
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Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

L’avantage de cette technique est avant tout sa rapidité de mise en œuvre et la brièveté du traitement. Dans une étude réalisée à Marseille par Thomsin et al, entre juillet 1993 et janvier 2002, 1 000 schwannomes vestibulaires ont été traités. Une population de 175 patients traitée de première intention d’un schwannome unilatéral avec une audition préopératoire fonctionnelle a pu être étudiée avec un recul d’au moins 3 ans. Les résultats obtenus ont permis d’affirmer la possibilité de préserver une audition efficace dans un pourcentage très élevé de patients sélectionnés, donnant à ces patients une probabilité de conservation plus importante qu’avec la microchirurgie, et plus importante certainement qu’avec un simple suivi radiologique [111]. De par ses caractéristiques balistiques, le Gamma-Knife n’est pas à même de prendre en charge les tumeurs de plus de 3 cm de diamètre dans l’angle pontocérébelleux sans voir son efficacité diminuer et le risque de neurotoxicité augmenter. Il n’est donc pas adapté au traitement des tumeurs volumineuses qui sont, de fait, les plus dangereuses à réséquer. En effet, le traitement par gamma knife a des indications bien précises : les tumeurs de petite à moyenne taille (tumeur <3 cm de diamètre maximal), la récidive ou tumeur résiduelle et le choix du patient.
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Prise en charge neurochirurgicale de l'hmangioblasome de l'encphale. Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hmangioblasome de l'encphale. Exprience du service de Neurochirurgie CHU Med VI

Ainsi, les kystes apparaissent comme une formation bien limitée en hyposignal T1 homogéne, hypersignal T2 et hyposignal Flair. Le nodule mural est en signal intermeédiaire en T1 et fortement rehaussé par le contraste. Il siége habituellement au niveau de la partie du kyste au contact d’une surface lepto-méningée. Quant aux tumeurs solides, elles se présentent en signal intermeédiaire en T1, hypersignal T2, avec un fort rehaussement. Parfois, des zones d’asignal serpigineuses d’origine vasculaire peuvent étre observées. Enfin, les formes mixtes sont possibles. [5].
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Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale de l'hydatidose vertbrale exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Sur la membrane germinale, il occasionne de nombreux changement de l'ultrastucture des cellules qui la composent à type de vacuolisation, dégénérescence des microtubules et de l'appareil de Golgi, diminution du nombre des mitochondries. Vu que cette membrane joue un rôle principal dans l'homéostasie et la régulation de l'échange entre le kyste et le milieu extérieur, ces troubles donnent lieu à des altérations de la morphologie kystique, à une diminution de la taille et de la pression oncotique, et à une stérilisation des kystes. Au niveau du parasite, il semble agir sur la captation du glucose, ce qui entraîne une diminution de la synthèse d'ATP par le parasite. Ces faits concordent avec les signes de nécrobiose trouvés dans les examens enzymopathologiques.
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La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La gabapentine est un analogue cyclique de GABA, dont l’efficacité analgésique serait liée à son action sur une sous-unité des canaux calciques [117]. Son efficacité dans les douleurs centrales a été confirmée par une étude contrôlée récente [124] chez 20 patients présentant des douleurs liée à une lésion médullaire traumatique. Ce produit pourrait être particulièrement efficace sur les douleurs paroxystiques et évoquées (allodynie au froid et au frottement) [116]. La dose optimale est de 1800 mg/j, allant de 1200 à 3600 mg/j alors que les doses inférieurs (900 mg/j) semblent inefficaces. Ses effets indésirables, qui apparaissent essentiellement au cours de la titration, consistent essentiellement en une sédation, une impression vertigineuse et des céphalées, mais une prise de poids n’est pas rare au long cours. L’absence d’interactions médicamenteuses et de nécessité de dosage biologique constituent des avantages de ce produit.
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