Haut PDF Prise en charge de l'infarctus du myocarde à la phase aigue : à propos de 70 cas

Prise en charge de l'infarctus du myocarde à la phase aigue : à propos de 70 cas

Prise en charge de l'infarctus du myocarde à la phase aigue : à propos de 70 cas

Résumé L’objectif de cette étude est d’évaluer le profil épidémiologique, les délais et les modalités de prise en charge thérapeutique de l’infarctus du myocarde aigu (avec et sans sus décalage du segment ST). C’est une étude rétrospective descriptive qui a recensé soixante-dix malades admis au service de cardiologie de l’hôpital militaire Avicenne (HMA) à Marrakech pour infarctus du myocarde (IDM) à la phase aigue entre 2005 et 2009. L’âge moyen est de 56±11,6 ans; le sex-ratio Homme/Femme est de 6. Les facteurs de risque cardiovasculaires sont dominés par le tabagisme (64,3%), suivi par la dyslipidémie (45,7%), le diabète (42,8%) et l’hypertension artérielle (37,1%). La douleur thoracique typique est le principal motif de consultation (90%). A l’électrocardiogramme, l’infarctus est essentiellement antérieur (49,6%) et transmural (87,1%). L’échocardiographie a visualisé des troubles de la cinétique segmentaire chez 74,6% des cas et une fraction d’éjection altérée chez 41,5% des cas. La coronarographie est réalisée chez 36 malades (51,4%) et a montré une atteinte monotronculaire prédominante (41,7%). Le délai moyen d’admission est de 7±2 heures, le délai «door-balloon» est de 127±30 minutes et le délai «pain-thrombolysis» est de 3,5±2 heures. 70% des patients ont fait l’objet d’une reperfusion myocardique dont 32,8% est instrumentale (18 angioplasties primaires et 5 angioplasties de sauvetage) et 44,3% par thrombolyse (ténectéplase dans 62%). La survenue de complications hospitalières est notée dans 38,5% des cas (4,3% de décès). En conclusion, à travers cette étude nous avons constaté que le nombre de patients revascularisés est satisfaisant, en dépit de délais de prise en charge relativement longs. Il est donc nécessaire de promouvoir l’éducation sanitaire et de développer la médecine préhospitalière.
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La thrombolyse a la phase aigue de l’infarctus du myocarde au service de cardiologie du Chu Hassanii ( A propos de 113 cas )

La thrombolyse a la phase aigue de l’infarctus du myocarde au service de cardiologie du Chu Hassanii ( A propos de 113 cas )

Parmi les patients thrombolysés avec succès, 33 % soit 26 patients ont bénéficié d’un contrôle angiographique, réalisé à J5 en moyenne : la moitié d’entre eux a bénéficié d’une angioplas[r]

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Limpact du dosage de la troponine ultrasensible dans la prise en charge du syndrome coronarien aigu Exprience de l'Hpital Militaire Avicenne de Marrakech. Etude rtrospective  propos de 70 cas

Limpact du dosage de la troponine ultrasensible dans la prise en charge du syndrome coronarien aigu Exprience de l'Hpital Militaire Avicenne de Marrakech. Etude rtrospective propos de 70 cas

A la lumière de cette étude, le Premier dosage de la troponine T ultrasensible est utile pour le diagnostic des IDM non ST +, cependant un seul dosage de troponine n’est pas suffisant pour exclure avec sécurité les IDM non ST+, et la réalisation d´une cinétique est indispensable. Les nouvelles troponines ultra et hyper-sensibles ont une sensibilité accrue pour identifier précocement les infarctus du myocarde. Cependant, l’augmentation de leur sensibilité s’accompagne d’une diminution de leur spécificité.

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Infarctus du myocarde du jeune fumeur de cannabis‎ : expérience amiénoise

Infarctus du myocarde du jeune fumeur de cannabis‎ : expérience amiénoise

54 médical initial. En effet il a été largement démontré que la charge en thrombus est un facteur prédictif indépendant de no reflow et entraine davantage de dysfonction microvasculaire et de dégâts myocardiques.(84,85) Le traitement antithrombotique intense (double antiaggrégation et anticoagulation) entre les deux procédures permet de réduire le thrombus et par conséquent le risque d’embolisation distale et de thromboses microvasculaires faisant le lit du no reflow. Bien entendu, cette attitude « conservatrice » à la phase initiale est très opérateur dépendant. Steig et al. ont montré que chez les STEMI à reperfusion spontanée, l’attitude conservatrice avec angioplastie retardée dans les 48 heures était réalisable en toute sécurité et permettait même de réduire de 20% le nombre de stents implantés du fait d’une amélioration des images angiographiques des lésions coupables.(86) L’implantation d’un stent chez un sujet jeune comme ceux de notre étude n’est pas une prise en charge anodine, et lorsqu’elle peut être évitée, permet de s’affranchir des complications liées à la resténose notamment. Dans notre étude, 36% des IDM globaux et 38% des STEMI n’ont pas été stentés. Ces chiffres sont légèrement plus élevés que dans l’étude de Steg (23%), et de Ferer (18%).(86,87) Chez les patients pour lesquels cette stratégie a été choisie, nous n’avons pas observé de ré-occlusion précoce avant contrôle. Les STEMI à reperfusion spontanée ont un meilleur pronostic que les STEMI TIMI 0 et peuvent rentrer dans le cadre nosologique des STEMI transitoires dont le timing de reperfusion est débattu.(87) L’angioplastie doit-elle être immédiate ou différée ? Notre expérience est que dans ces cas précis, lorsqu’elle est possible, cette attitude
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La prise en charge des parturientes cardiaques en ranimation A propos de 81 cas

La prise en charge des parturientes cardiaques en ranimation A propos de 81 cas

La première cause chez la femme jeune est la bicuspidie aortique. Les autres causes d’obstruction à l’éjection du ventricule gauche telle que la cardiopathie hypertrophique asymétrique ont le même pronostic au cours de la grossesse. La difficulté repose sur l’absence de possibilité d’augmentation du débit cardiaque à l’effort, notamment au cours du travail, et l’augmentation de la consommation d’oxygène du myocarde hypertrophié. La présence d’un gradient intra ventriculaire moyen inférieur à 50mmHg expose peu au risque de complication mais une obstruction sévère expose au risque de décompensation cardiaque et d’ischémie myocardique dans 10 à 70 % des cas.
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Prise en charge chirurgicale de la polypose nasosinusienne  propos de 180 cas

Prise en charge chirurgicale de la polypose nasosinusienne propos de 180 cas

Ceci peut être à l’origine de la différence de hauteur constatée entre la lame criblée et le toit ethmoïdal. Pour Klossek, cette variation de hauteur est comprise entre 1 et 16 mm [137] alors qu’elle est en moyenne de 5mm pour Dessi [9]. Le cornet moyen, véritable frontière entre os frontal et lame criblée est un repère fondamental à ne jamais franchir. Dans un plan frontal, l’asymétrie du toit de l’ethmoïde, retrouvée dans 10% des cas, peut être une autre cause de lésion peropératoire. Dans 8,6 % des cas, selon Dessi [9], il est constaté dans un plan frontal, que le toit ethmoïdal droit est situé de 2 à 7 mm plus bas que le gauche. Des variations du toit dans le plan sagittal ont été soulignées par les anatomistes [24].Castro et Dessi [143, 144] mettent en évidence, lors d’une étude scanographique, un décrochage dans 3,6% des cas entre les toits ethmoïdaux et sphénoïdaux.
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Rôle du Pharmacien d’officine dans la prise en charge de l’infarctus du myocarde

Rôle du Pharmacien d’officine dans la prise en charge de l’infarctus du myocarde

En revanche, alors que certains patients pouvaient avoir un rythme de vie, des habitudes impliquant un stress permanent, l'annonce de leur pathologie leur a permis de reprendre le contrôle de leur quotidien et ainsi faire diminuer ce stress qui pouvait être ressenti. Dans la prise en charge, l'éducation du patient est faite rapidement par la réadaptation cardiaque alors que le pharmacien tient son rôle en aval pour la prise en charge au quotidien et le suivi post-infarctus (101). Toujours dans le but de faire prendre conscience au patient sur l'intérêt d'être pro-actif afin de faire diminuer les FDR et ainsi limiter les risque de récidives.
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Prise en charge des bursites aiguës infectieuses : à propos de 89 cas

Prise en charge des bursites aiguës infectieuses : à propos de 89 cas

Pour notre part, nous n’avons pas noté de complication post chirurgicale. La complication la plus communément observée était l’inflammation locale persistante à distance du processus septique (8 cas, 9%), probablement sous estimée en raison d’une consultation hospitalière de suivi non systématique. Cette tendance est aussi soulignée par Raddatz et al. qui observent un délai de 5 à 20 semaines avant régression totale de l’érythème (38). Wilson et al. constatent jusqu’à 25,5% de patients ayant une persistance des symptômes plusieurs mois après traitement (31). Garcia Porrua et al. (17) observent 4% d’ostéomyélites associées lorsque le délai au diagnostic est supérieur à 3 semaines. Nos 2 cas d’ostéite recensés avaient des délais de diagnostic respectivement de 5 et 182 jours. Les complications restent en règle générale rares. L’évolution est favorable et le pronostic excellent sans complication fonctionnelle à long terme (1,4,12,17,18,21,22,29).
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Le cas clinique du mois : Infarctus du myocarde sur dissection coronaire spontanée secondaire à une dysplasie fibromusculaire

Le cas clinique du mois : Infarctus du myocarde sur dissection coronaire spontanée secondaire à une dysplasie fibromusculaire

La dysplasie fibro- musculaire est une cause rare de dissection spontanée d’une artère coronaire, particulièrement rencontrée chez les jeunes femmes.. Il s’agit d’une maladie de la par[r]

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La prise en charge et éducation thérapeutiques d’une insuffisance rénale aigue

La prise en charge et éducation thérapeutiques d’une insuffisance rénale aigue

En absence de mesure correctrice, la persistance de l’hypo perfusion rénale peut conduire à une nécrose tubulaire aigue 2. Insuffisance rénale obstructive Elle représente environ 10% des IRA. Elle est à rechercher en premier lieu devant tout IRA. L’IRA obstructive apparait en cas d’obstacle des voies urinaires sur les deux reins ou en cas d’obstacle unilatéral sur rein unique fonctionnelle. La possibilité de récupération de la fonction rénale est généralement inversement liée à la durée de l’obstruction. Une dilatation des voies urinaires peut être absente en cas de déshydratation extracellulaire importante ou de fibrose rétro péritonéale.
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Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

Phase d’aggravation Cette phase aboutit au stade d’obésité constituée caractérisée par l’apparition de comorbidités à la fois métaboliques (diabète de type 2, hypertension, dyslipidémie, NASH) et mécaniques (apnées du sommeil, atteintes rhumatologiques, insuffisance veineuse, lymphoedème). Cette phase est aussi marquée par des fluctuations pondérales en lien avec des tentatives répétées de perte de poids très souvent suivies de rebonds pondéraux. Ces épisodes de « yo-yo » pondéral ont des conséquences psychologiques (troubles de l’estime de soi, troubles du comportement alimentaire) et physiques indéniables (diminution de la masse maigre, modifications du métabolisme énergétique) et aboutissent in fine à une aggravation du poids. Cliniquement, il y a une chronicisation du processus d’inflation adipeuse et s’installe une résistance à l’amaigrissement (obésité dite « réfractaire »). [26]
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Prise en charge des fracas faciaux  Marrakech :  propos de 50 cas

Prise en charge des fracas faciaux Marrakech : propos de 50 cas

L’enophtalmie est le plus souvent liée, non pas à une fonte de la graisse orbitaire mais à un élargissement séquellaire de la cavité orbitaire [79]. De manière à éviter cette complication post-traumatique extrêmement difficile à corriger secondairement, il faut évidemment s’efforcer de réparer les parois orbitaires, et notamment le plancher, de manière anatomique, sur sa longueur, si nécessaire à l’aide de greffes osseuses et ceci lors du temps primaire de réparation. La diplopie est par définition un trouble dynamique. Son analyse n’est pas toujours aisée, notamment au stade de séquelles, en dehors des cas évidents d’incarcérations musculaires habituellement faciles à diagnostiquer sur les reconstructions scanographiques frontales de l’orbite. Dans notre expérience, cette diplopie, si elle existait à l’admission, n’est souvent que très lentement régressive en postopératoire et ce malgré un traitement correct (désincarcération, réparation des parois osseuses). Les rétractions cicatricielles de la péri-orbite voire de la musculature extrinsèque du globe en sont probablement les principaux responsables et les moyens de lutte sont limités. La prévention des sténoses post-traumatiques des voies lacrymales est un autre exemple de la nécessaire prise en charge multidisciplinaire initiale de ces fracas faciaux. En effet, rien n’est plus simple que de faire appel à un confrère ophtalmologue lors du passage au bloc opératoire du patient pour vérifier, en peropératoire, la perméabilité des canalicules lacrymaux en cas de doute (fractures centro-faciales type DONEF, fractures déplacées de Le Fort II...) et, le cas échéant, pour cathétériser ces canalicules. Le traitement des séquelles est beaucoup plus compliqué et aléatoire.
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Le psoriasis palmoplantaire : quelle prise en charge ? ( A propos de 22 cas )

Le psoriasis palmoplantaire : quelle prise en charge ? ( A propos de 22 cas )

70 Les lésions apparaissent au départ sous formes de discrètes petites saillies pustuleuses ayant la taille d’une tête d’épingle qui coalescent souvent et qui évoluent vers une discoloration brunâtre . Dans ce contexte la présence d’un érythème diffus est habituel. En 1930, il a été propose pour la première fois qu’il existe une relation entre cette éruption et le psoriasis du fait de l’aspect psoriasiforme des lésions palmoplantaires à l’histologie, la réponse aux traitements antipsoriasiques et la responsabilité de certains facteurs qui sont connus inducteurs de psoriasis, ainsi le nom de psoriasis pustuleux a été introduit. Andrews avait suggeré que le rash a été la réponse à une infection à distance et le nom de « pustula bacterid » a été adopté. Il a été tardivement démontré que la plupart des patients n’avait ni infection ni autre localisation de psoriasis ainsi le nouveau nom de « acrodermatitis pustulosa perstans » ou psoriasis pustuleux des extrémites a été proposé. Eventuellement, le terme de pustulose palmoplantaire émerge comme le nom le plus approprié et qui a été largement utilisé depuis.
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Prise en charge chirurgicale des myxomes cardiaques : à propos de 13 cas

Prise en charge chirurgicale des myxomes cardiaques : à propos de 13 cas

™ TDM Au scanner [75], le myxome apparaît spontanément, et après injection de produit de contraste, comme une masse de faible densité. Son contenu est le plus souvent inhomogène, reflétant la présence de zones hémorragiques, de nécrose, de fibrose, de calcifications, ou de formations kystiques, et ses bords sont souvent polylobés et mal définis. Cette technique permet d'identifier des tumeurs de 0,5 à 1 cm, et également de bien préciser la situation du pédicule d'implantation, ce qui peut être utile en cas de diagnostic différentiel échographique difficile avec un thrombus.
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Prise en charge du canal lombaire étroit ( A propos de 37 cas )

Prise en charge du canal lombaire étroit ( A propos de 37 cas )

C’est une complication peropératoire fréquente (5 à10 % selon les séries) [88, 92]. Selon Turner [93] des complications postopératoires ont été notées dans 13% des cas en moyenne, dominées par la création de brèches durales (6% des cas). Elles sont liées aux difficultés techniques rencontrées aussi bien dans les sténoses très serrées que parfois dans des compressions plus classiques. La dure- mère peut être très adhérente, notamment dans les reprises ; parfois, elle s’avère pellucide et expose l’arachnoïde avec un risque de fuite du LCR décalé dans le temps en postopératoire.
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Protocole de prise en charge neurochirurgicale des acouphènes invalidants : à propos de trois cas

Protocole de prise en charge neurochirurgicale des acouphènes invalidants : à propos de trois cas

L’acouphène est un problème de santé publique qui touche envi- ron 10 % de la population dont 30 000 personnes en France très invalidées dans leur vie quotidienne ( Ahmad et Seidman, 2004 ). Les traitements proposés jusqu’à présent ont des résultats décevants. La prise en charge de ces patients est délicate car le retentissement psychocomportemental de cette souffrance particulière fait que bon nombre de praticiens finissent par s’interroger sur l’organicité de la symptomatologie acouphénique. Pourtant plusieurs travaux réalisés dans les neurosciences ont permis de crédibiliser le symp- tôme en tant qu’entité singulière et de mieux appréhender ce phénomène en étudiant notamment l’activité métabolique céré- brale liée à l’acouphène ( Arnold et al., 1996 , Ballester et al., 2001 , Wienbruch et al., 2006 ).
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Vécu du patient après un infarctus du myocarde : le comprendre pour l'accompagner

Vécu du patient après un infarctus du myocarde : le comprendre pour l'accompagner

par la maladie sont intégrées et acceptées par la personne comme faisant partie de sa vie, sans que sa vie ne lui apparaisse pour autant dénuée de sens et de saveur. » (4). Il s’agit de procéder à des adaptations acceptables par le patient. Cela illustre le chapitre « stratégies de résolution du problème » de nos résultats. Les patients font à nouveau des projets avec un « plaisir de prévoir, de voir l’avenir pour que la maladie ne passe pas devant » , ils se prennent en charge au niveau de leur mode de vie, notamment en essayant d’adopter une alimentation plus saine, d’arrêter le tabac pour tous les patients de notre étude, de reprendre le sport et surtout de prendre du plaisir. Les patients parlent avec fierté de leur capacité à se prendre en charge, ils retrouvent confiance en eux, Michael Balint dit que « toute forme de croissance ou de maturation est largement facilitée par la fierté de l’individu pour ses réalisations » (26). Certains patients tirent même des bénéfices de leur maladie, ils nous expliquent qu’ils accordent plus de temps à leur famille ou aux activités qu’ils affectionnent. Tous avouent faire des écarts parfois mais ils sont plus sereins et vivent bien avec leur maladie. Isabelle Aujoulat nous parle d’empowerment, qui est « le processus par lequel un patient augmente sa capacité à identifier et satisfaire ses besoins, résoudre ses problèmes et mobiliser ses ressources, de manière à avoir le sentiment de contrôler sa propre vie ».(4) Nous pouvons également parler de coping centré sur le problème qui regroupe les tentatives pour contrôler ou modifier la situation et qui contrairement au coping centré sur les émotions que nous avons vu plus haut est plus efficace à long terme et a un effet protecteur.(18) Il est peu probable que le patient arrive à faire ce travail seul, comme le dit Isabelle Moley-Massol « le rôle des proches auprès des malades est déterminant. Nous savons leur importance dans le vécu des malades, leur capacité à mobiliser leurs ressources lorsqu’ils se sentent entourés et aimés » (5). Le rôle des professionnels de santé est également déterminant et figure dans le prochain chapitre sur les ressources externes du patient.
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LES SCIENCES INFIRMIERES ENTRE THEORIE ET PRATIQUE «  Infarctus du myocarde »

LES SCIENCES INFIRMIERES ENTRE THEORIE ET PRATIQUE « Infarctus du myocarde »

III.1.1. Physiopathologie : Lorsque le débit sanguin coronaire ne peut plus s’adapter à la demande en oxygène du myocarde, il se produit une ischémie myocardique dont la traduction clinique est une douleur thoracique, si cette ischémie myocardique s’aggrave ou se prolonge , elle aboutit à une nécrose cellulaire dans le territoire myocardique sous la dépendance du tronc artériel coronaire obstrué . cette nécrose cellulaire réalise un infarctus du myocarde. après une phase inflammatoire, la nécrose fait place en 2 à 10 semaines, à une cicatrice fibreuse, définitive , qui a perdu toute qualité contractile .
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La prise en charge de lostognse imparfaite chez lenfant  propos de 12 cas

La prise en charge de lostognse imparfaite chez lenfant propos de 12 cas

Nous avons inclus dans notre série tous les patients portants l’osteogenese imparfaite diagnostiqués sur la clinique et la radiologie, traités enclouage télescopique ou embrochage simp[r]

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Abcs Hpatiques (Prise en charge thrapeutique) A propos de 80 cas

Abcs Hpatiques (Prise en charge thrapeutique) A propos de 80 cas

L’échographie est l’examen de première intention. Sa sensibilité est de 85% à 95% [18]. La forme et la taille des abcès sont très variables. L’échogénicité des abcès du foie dépend de leur stade évolutif [21]. L’image peut être unique ou multiple. À la phase présuppurative, leur contenu peut simuler des tumeurs solides (hyperéchogénicité) et leurs contours sont irréguliers. À la phase suppurative, l’abcès revêt son aspect classique avec un contenu hypo- ou anéchogène avec de fins échos flottants et mobiles (débris), pouvant donner un niveau horizontal déclive. Les contours sont arrondis à parois nettes, multiloculés (cloisons) ou avec une coque épaisse et hétérogène, donnant un aspect « en cocarde ». L’échographie permet également de chercher une dilatation des voies biliaires et doit systématiquement comporter une étude Doppler couleur, afin d’évaluer la perméabilité des structures vasculaires et portales (thromboses adjacentes associées).
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