Haut PDF Prise en charge des hydrocephalies non tumorales au chu Mohammed VI : étude sur une série de 90 cas

Prise en charge des hydrocephalies non tumorales au chu Mohammed VI : étude sur une série de 90 cas

Prise en charge des hydrocephalies non tumorales au chu Mohammed VI : étude sur une série de 90 cas

L’hydrocéphalie représente 2,35% de l’ensemble des hospitalisations du service avec une moyenne de 18 cas par an. La prédominance du sexe masculin est nette avec un pourcentage de 61,12% contre 38,88% pour le sexe féminin, la moyenne d’âge est 8,16 ans avec des extrêmes de 10 jours et 56 ans. Le tableau clinique a été dominé par la macrocrânie (66,66%), les signes oculaires (31,11%) et le syndrome d’hypertension intracrânienne (22,22%) avec une durée moyenne d’évolution de 9,5 mois. La tomodensitométrie cérébrale a été pratiquée chez tous nos patients, elle a permis de poser le diagnostique de l’hydrocéphalie et a déterminé l’étiologie dans 96,66%. Les dysraphies axiales rachidiennes ont été les étiologies les plus fréquente: 31 cas (34,44%), suivies des hydrocéphalies post-méningitiques: 22 cas (24,44%). La dérivation ventriculo-péritonéale a été pratiquée chez 87 patients soit 96,66%, alors que 2 patients (2,22%) présentant des abcès intracérébraux ont reçu un traitement médical seul avec une résorption spontanée de l’hydrocéphalie. A noter que 5 patients ont été dérivés après avoir stérilisé le liquide céphalorachidien. Un seul patient n’a pu être opéré (1,11%) car il est sorti contre avis médical. L’évolution a été marquée par une amélioration dans 69 cas (76,66%), les complications (22,22%) sont dominées par les méningites post-opératoires (11,11%), suivi de dysfonctionnements de shunt (8,88%) et enfin les hématomes sous-duraux (2,22%).
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Prise en charge des meningiomes intracraniens au CHU Mohammed VI : étude sur une série de 73 cas

Prise en charge des meningiomes intracraniens au CHU Mohammed VI : étude sur une série de 73 cas

les méninges de la base et le sinus caverneux demeurent d’exérèse totale quasi impossible (1, 22, 26, 32, 46, 48, 53, 69, 74, 89,101). Dans ces localisations basales, la qualité d’exérèse dépend essentiellement de la consistance de la tumeur. Une tumeur très fibreuse, dure, ne se laissant pas pulvériser à l’aspiration ultrasonique, résistante à la pince à biopsie, est d’exérèse toujours difficile. Cette difficulté est liée alors à l’impossibilité de mobiliser « en masse » le méningiome, rendant laborieuse la dissection des nerfs crâniens et des vaisseaux encéphaliques, eux mêmes parfois très adhérents à la tumeur. L’exérèse chirurgicale des méningiomes qui envahissent la paroi latérale du sinus caverneux est le plus souvent impossible sans lésion des nerfs crâniens, hormis les rares méningiomes particulièrement mous. A un moindre degré les méningiomes parasagittaux dans leur moitié postérieure ou les méningiomes de la tente du cervelet, envahissant le sinus droit ou le confluent postérieur des sinus, restent d’exérèse très difficile, en tout cas très risquée. Pour presque tous les autres, l’ablation de la tumeur et, si possible, de sa dure mère d’insertion doit être tentée dès lors l’indication chirurgicale est retenue. En ce qui concerne les méningiomes osseux ou les importantes hyperostoses réactionnelles qui peuvent parfois paraître inenlevables car s’étendant largement sur la base du crâne, on doit s’efforcer, là encore d’en faire un fraisage radical en utilisant des voies d’abord combinées, en collaboration éventuelle avec d’autres disciplines chirurgicales notamment oto- rhino-laryngologique et maxillofaciale.
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Prise en charge des corps trangers digestifs de lenfant aux Urgences Pdiatriques du CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des corps trangers digestifs de lenfant aux Urgences Pdiatriques du CHU Mohammed VI de Marrakech

Sink a rapporté dans sa série 11 enfants qui avaient ingéré des piles boutons [21]. Dans notre série d’étude, les patients qui avaient l’ingestion des piles boutons étaient au nombre de 9 cas (6%). Ce type de corps étranger est associé à une morbidité et à une mortalité non négligeables, surtout liées aux lésions de l'œsophage qui apparaissent en moins de 4 heures si la pile y reste coincée [11,33,34,36,37]. En effet, une pile électrique n’est pas un corps étranger comme un autre, elle a des mécanismes lésionnels spécifiques qui sont à l’origine d’une nécrose liquéfiante de la paroi viscérale [4,11,33,34,38-40] :
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Prise en charge neurochirurgicale des méningiomes de l'étage antérieur de la base du crâne au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des méningiomes de l'étage antérieur de la base du crâne au CHU Mohammed VI de Marrakech

4-4 Méningiomes et traumatisme crânien : Le rôle du traumatisme crânien dans la genèse des méningiomes demeure incertain. C’est Cushing qui, pour le premier, émit l’hypothèse d’une relation de cause à effet, à propos d’un cas précis très particulier, puis qui rapporte ensuite, dans sa monographie [36], une histoire de traumatisme crânien chez 93 malades sur 295 méningiomes opérés (32%). Il faut noter également que seuls 24 patients de cette série ont développé un méningiome en regard de la localisation précise du traumatisme. Cependant, une étude épidémiologique ultérieure faite par Annegers [7], portant sur 2 953 traumatisés crâniens suivis de façon prospective, n’a montré aucune incidence accrue de survenue de méningiomes, pas plus que d’autres tumeurs cérébrales. Bien que l’on retrouve dans la littérature des cas sporadiques de méningiomes développés sur le site précis d’un ancien traumatisme, on ne peut aujourd’hui affirmer qu’il s’agit d’un véritable facteur étiologique. Dans la série de Helzy [68] 6,25% des cas avaient un antécédent de traumatisme crânien. Black [15] explique que cette association méningiome- traumatisme crânien est due à une activation tumorale induite par le processus de la cicatrisation. Dans notre série aucun patient n’a un antécédent de traumatisme crânien.
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé Les tumeurs de la région pinéale représentent une entité rare en neurochirurgie. Nous rapportant dans ce travail l’étude rétrospective d’une série de 14 cas de tumeurs de la région pinéale, colligées au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech, durant 9 ans de 2003 à 2011. Ces tumeurs représentent 1,1% des tumeurs cérébrales. L'âge moyen de nos patients était de 30 ans avec un sex-ratio de 1. Le délai moyen de consultation était de 5 mois. Les manifestations cliniques restent dominées le syndrome d’hypertension intracrânienne (100%). Une tomodensitométrie (TDM) a été effectuée dans 100% et le recours à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) a concerné 85,7% des cas. Le dosage des marqueurs tumoraux réalisés dans 64,2%, ainsi que la cytologie du liquide céphalo-rachidien réalisée dans 42,8%, étaient tous deux négatifs. Le traitement chirurgical de l’hydrocéphalie (85,7%) et de la tumeur par biopsie (85,7%) ou par exérèse (14,2%), suivi d’une thérapie adjuvante adaptée (78,5%) était la conduite thérapeutique adoptée dans notre série. Les suites postopératoires étaient simples dans la plupart des cas. Les principales complications étaient les déficits neurologiques (7,1%) et la mortalité globale était de 7,1%. L’étude histopathologique a permis de trier 4 pinéaloblastomes, 2 pinéalocytomes, 2 germinomes et 3 tumeurs gliales.
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Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

Prise en charge des mningiomes de langle ponto-crbelleux au service de neurochirurgie Du CHU MOHAMMED VI

RÉSUMÉ : Les méningiomes représentent 10% des tumeurs de l’angle ponto-cérébelleux après le neurinome de l’acoustique. Ils se confrontent à des différentes difficultés chirurgicales en fonction de la localisation du socle d’insertion et de l’extension tumorale.Notre étude était rétrospective portant sur 05 cas de méningiomes de l’APC, colligés sur une durée de 03 ans. Dans notre série la prédominance féminine était très nette avec un sex-ratio de 4F/1H. La moyenne d’âge était de 48.4 ans.Le délai diagnostique était en moyenne de 20 mois. La symptomatologie clinique était dominée par l’hypoacousie unilatérale dans 80% des cas. L’IRM avait une positivité topographique de 100%. La voie rétro-sigmoïdienne était réalisée dans 80% des cas. Une approche combinée était retenue dans20% des cas. Nous avons trouvé 01 cas d’exérèse macroscopiquement totale, 3 cas d’exérèsesubtotale et 01 cas d’une simple décompression tumorale. Dans notre étude les méningiomes méningothéliomateux étaient les plus identifiés avec un pourcentage de 60%. Les complications post-opératoires étaient multiples et variées. Celles concernant les nerfs crâniens étaient dominées par l’aggravation de la fonction cochléo-vestibulaire, objectivée dans40% des cas. Ces cas avaient préalablement présenté à l’examen clinique une atteinte du nerf VIII cochléaire et VIII vestibulaire. La mortalité était nulle au cours du geste opératoire. Cependant, nous avons eu un cas de décès à j 17 post-opératoire. Il ressort de cette étude que la localisation des méningiomes de l’APC constitue une grande préoccupation en neurochirurgie et que les caractéristiques épidémiologiques, cliniques, morphologiques, et thérapeutiques soulignées dans nos travaux sont compatibles avec celles des données de la littérature. La chirurgie reste le Gold standard de la prise en charge des méningiomes et d’autres moyens thérapeutiques peuvent être envisagés comme la radiothérapie (surtout la radiochirurgie stéréotaxique), la chimiothérapie ou l’hormonothérapie.
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs orbitaires expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

L'ostéome est une tumeur osseuse pratiquement et exclusivement développée aux dépens des os et des sinus de la face. Il est intéressant de souligner que le siège orbitaire des ostéomes est particulièrement rare, puisqu'il ne constitue que 0,6 à 2,5 % des causes des exophtalmies tumorales [45]. Il s’agit d’une tumeur bénigne [46]. IL est en général découvert chez l'adulte mais peut s'observer à tout âge. En ce qui concerne notre série, on a rapporté un seul cas d’ostéome orbitaire soit une fréquence de 4,34%, découvert à l’âge adulte (30 ans), chez un sujet de sexe masculin ceux-ci rejoint les résultats consultés dans la littérature [45-6].
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Prise en charge de l'abcès cérébral au service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge de l'abcès cérébral au service de Neurochirurgie CHU Mohammed VI

Les quinolones, bien qu’ayant à priori beaucoup de propriété intéressantes pour traiter les infections intracrâniennes (bonne pénétration intracérébrale, spectre adapté), sont peu utilisées : elles sont inactives sur les staphylocoques multirésistants, et elles abaissent le seuil épileptogène (90). Toutefois dans une série de 8 patients ayant tous reçu de fortes doses de ciprofloxacine pendant une période prolongée, il n’a pas été observé de cas de convulsion (90,103).

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La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des compressions mdullaires tumorales : exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Dans notre série, Elle était administrée chez 25 patients, faisant toujours suite à la chirurgie et en association avec la radiothérapie dans 12 cas. 5. Hormonothérapie : Elle a une efficacité non douteuse dans certaines cancers glandulaires, en particulier l’oestrogénothérapie des cancers prostatiques amène presque toujours une sédation rapide des douleurs, la régression des troubles neurologiques, quelque fois une guérison apparente complète du sujet pour une longue durée, pendant des années, à condition de continuer indéfiniment la thérapeutique hormonale. Dans les métastases mammaires, l’androgénothérapie n’est pas toujours aussi efficace, mais dans quelques cas, elle permet, en association avec la radiothérapie vertébrale, d’obtenir des survies assez prolongées. [15]
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La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des oligodendrogliomes intracrniens Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

Nous disposons actuellement des résultats de trois études phase III qui ont évalués l’effet de la chimiothérapie (protocoles PCV) sur les oligodendrogliomes anaplasiques :l’étude du RTOG 9401 [182] a évalué l’efficacité de la radiothérapie seule comparée à 4 cycle de chimiothérapie suivis de radiothérapie chez des patients opérés pour un oligodendrogliome ou oligo astrocytome anaplasiques, l’étude du EORTC[183], qui a évalué l’efficacité de la radiothérapie seule comparée à la radiothérapie suivie de 6 cycles de chimiothérapie, chez des patients du même type et une étude rétrospective plus récente d’une série de 1000 oligodendrogliomes anaplasiques [93].Les résultats dans les 3 cas étaient similaires : la chimiothérapie administrée en adjuvant à la radiothérapie ou en néo-adjuvant augmente la survie sans progression mais pas la survie globale. Cependant, dans les 3 études, les taux de toxicité chimio-induite était assez élevées (environ 65% d’effets secondaires).
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Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

3.8 Complications endocriniennes et métaboliques : 3.8.1. Insuffisance hypophysaire postopératoire : Elle est exceptionnelle dans la chirurgie du microadénome lorsque la fonction est normale en préopératoire ; ceci dans la mesure où il est réalisé une adénomectomie sélective conservant le tissu hypophysaire normal. Le plus souvent, la limite entre le tissu sain et le tissu pathologique est visible et autorise donc la conservation d’une fonction hypophysaire postopératoire normale. Cette affirmation est valable même pour la chirurgie du macroadénome enclos à fonction hypophysaire conservée. En cas d’adénome expansif, la visualisation du tissu hypophysaire normal peut être plus difficile, augmentant alors le risque d’insuffisance postopératoire. En revanche, s’il existe une insuffisance hypophysaire plus ou moins complète en préopératoire, la chirurgie ne change souvent rien, mais un certain degré de récupération du déficit hormonal est possible.
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Prise en charge de l'hmatome intraparenchymateux spontan Exprience de l'hpital Ibn Tofail du CHU Mohammed VI

Prise en charge de l'hmatome intraparenchymateux spontan Exprience de l'hpital Ibn Tofail du CHU Mohammed VI

zone de résorption de l’hématome. L’hyperdensité de l’hématome diffère de celle des calcifications qui est beaucoup plus intense, mais peut être confondue avec celle des malformations artério-veineuses cryptiques ou avec un infarctus hémorragique. Cependant, celui-ci est plus irrégulier, souvent triangulaire, moins homogène et de localisation plus excentrée ; l’injection de produit de contraste augmente l’hyperdensité en cas d’infarctus hémorragique alors qu’elle ne modifie pas l’image de l’hématome [44]. En plus de ces notions, grâce à la TDM, on peut préciser avec une rigueur presque anatomique le volume du saignement, sa localisation, la déformation ou le déplacement éventuel des ventricules ou des formations médiane et enfin l’existence d’une inondation ventriculaire ou d’un blocage des voies liquidiennes.
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Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge des cavernomes du systme nerveux central Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

stimulations corticales par grilles sous-durales, des séquences d’angio-IRM ou d’IRM fonctionnelle ont été réalisées préalablement, elles peuvent alors être fusionnées avec l’IRM morphologique au sein même du programme de neuronavigation. Les principales difficultés opératoires sont ainsi visualisées sur la console avant l’intervention dans une sorte de « simulation opératoire ». Au début de l’intervention, la neuronavigation permet un positionnement optimal de la craniotomie, puis de la corticotomie dans les cavernomes qui n’affleurent pas le cortex (cavernome non superficiel). Dans certains cavernomes superficiels, les limites ne sont que peu distinguables à l’oeil nu ou sous microscope opératoire. La neuronavigation révèle alors tout son intérêt. L’inconvénient de cette technique réside dans son absence de prise en compte de l’exérèse progressive et de la déformation du parenchyme cérébral induites par le geste chirurgical. L’échographie peropératoire tente alors compléter cette lacune (78,105,106,107,108).
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Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Prise en charge neurochirurgicale du neurinome de lacoustique Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La motricité faciale est évaluée avec précision grâce à l'échelle en grades de House et Brackmann. Elle est préservée dans 80 à 90 % des cas au grade 1 ou 2. Le monitoring peropératoire du N.F. par capteur de pression améliore cette préservation. La préservation de la motricité faciale dépend essentiellement du volume tumoral, de la position du. N.F. par rapport à la tumeur et de l'adhérence tumorale au. N.F. La récupération d'un déficit de la motricité faciale dépend de la valeur fonctionnelle du N.F. au réveil de l'opéré. En cas de sacrifice du. N.F., les meilleurs résultats sont obtenus par anastomose facio-faciale directe ou par interposition d'autogreffe nerveuse.
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Prise en charge des mningiomes de la convexit encphalique au service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des mningiomes de la convexit encphalique au service de neurochirurgie CHU Mohammed VI de Marrakech

2. Concordance TDM-Grading histologique : La plupart des méningiomes malins sont modérément hyperdense avant l’injection de produit de contraste et montre peu ou pas de calcifications [86], ils se rehaussent de façon hétérogène [87].Ce rehaussement hétérogène est déterminé par la présence de nécrose intra tumorale. L’invasion cérébrale explique l’irrégularité des bords de la tumeur et dans certains cas l’absence d’espace d’atténuation autour de la tumeur. Les méningiomes malins sont caractérisés aussi par l’importance de l’œdème péri tumoral. Une destruction osseuse marquée a été décrite et enfin un pannus tumoral prolongé à partir de la masse tumorale globuleuse, désigné sous le nom de «mushrooming ».
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La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

La prise en charge des malformations artrio-veineuses intracrniennes : exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI

3- Signes et symptômes de MAV sans hémorragie : (52) Dans la plupart des cas, les MAV cérébrales présentent soit avec hémorragie ou des crises convulsives. Cependant, d'autres modes de présentation sont documentés. Dans une étude de 48 patients porteurs de MAV des hémisphères cérébraux, Pool et al. ont observé que les symptômes initiaux étaient l'hémorragie (42%), l'épilepsie (33%), une hémiparésie (23%), les céphalées (14%), l'aphasie (8%), ou bruit (2%). Brown et al. Ont également trouvé une variété de signes et de symptômes sur une présentation de 146 patients porteurs de MAV intracrâniennes symptomatiques. 25 patients présentaient des maux de tête attribuables à une MAV. A noter, seulement trois de ces patients avaient des lésions rompus. Douze patients ont présenté une ischémie focale, alors qu'un seul de ces patients a présenté une hémorragie. Les déficits neurologiques secondaires à l'effet de masse ont été trouvés chez cinq patients, dont aucun n'avait une MAV rompus. Trois autres patients ont présenté des bruits crâniens ou orbitaires. Parmi ceux-ci, un seul patient avait un MAV intracrânien rompu. Ainsi, les MAV s’expriment dans une variété de signes et de symptômes, et ces modes de présentation ne sont souvent pas représentatifs de l'intégrité de la lésion elle-même (52).
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La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

La prise en charge de lhydatidose du systme nerveux central : Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI ( propos de 44 cas)

Malgré que la récidive soit de règle après la rupture de KHC, Abbassioun ne trouve pas de récidive dans les 2 cas de rupture signalés dans son étude après une longue période de suivie[30]. Tlili-Graiess et al., rapportent quatre cas de récidives dans un délai de 6 à 12 mois après l’intervention chirurgicale : trois sur kyste solitaire hémisphérique et une sur une localisation multiple [12]. Dans deux cas une rupture peropératoire du kyste a été signalée et dans un cas un kyste résiduel a été noté. Les récidives étaient sous forme de kystes multiples voire innombrables, sus-tentoriels bilatéraux associés à des localisations inhabituelles (intra ventriculaire, sous durale, au niveau de la voute et du cuire chevelu. Ces kystes étaient uni ou multi-vésiculaires, prenant toujours et parfois de façon massive le contraste en périphérie et étaient entourés d’oedème.
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Prise en charge des atrsies des voies biliaires au service de chirurgie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des atrsies des voies biliaires au service de chirurgie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Environs 10% des AVB s’accompagnent d’autres malformations congénitales, notamment une polysplénie ou un situs inversus, définissant le type syndromique de l’affection [5]. Le diagnostic doit être rapidement évoqué devant toute cholestase néonatale et un traitement chirurgical doit être instauré le plus tôt possible. Celui ci, communément appelé « intervention de Kasai », consiste en une dérivation bilio-digestive entre le hile hépatique et le jéjunum qui vise à rétablir un flux biliaire et à ralentir voire stopper l’évolution cirrhogène de la maladie [6]. Ses chances de succès sont d’autant plus importantes qu’elle est réalisée précocement. Ultérieurement, la transplantation hépatique peut être nécessaire en cas d’échec de l’intervention de Kasai et/ou de complications liées à la cirrhose [7].
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Prise en charge des maladies neurologiques par plasmaphrse : exprience du service de neurologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des maladies neurologiques par plasmaphrse : exprience du service de neurologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des maladies neurologiques par plasmaphérèse : expérience du service de neurologie au CHU Mohammed VI de Marrakech 41 Dans la plupart des cas, le remplacement du plasma retiré se fait à l’aide d’albumine 5% ou d’un mélange de l’albumine 5% avec du NaCl 0,9%. Si la perte de facteurs de la coagulation au cours des séances d’échanges plasmatiques répétées peut aboutir à des saignements actifs, s i le risque hémorragique est élevé comme dans le cas d’un purpura thrombotique thrombocytopénique (PTT), ou s’il y a un potentiel déficit d’une protéine spécifique chez le patient (comme le déficit de la métalloprotéase ADAMTS-13 chez les patients avec PTT), il est alors préférable de donner au patient du PFC contenant la protéine déficitaire. Les cristalloïdes, en raison du faible pouvoir d’expansion volumique, ne sont pas utilisés [4,17].
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Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

60 patient est alors laissé à jeun, et une jéjunostomie est posée. Les lésions sont réévaluées au bout de 6 à 8 semaines. Si la brûlure de stade III n'intéresse que l'estomac, avec des lésions œsophagiennes moins importantes, le geste réalisé est fonction de la vitalité œsophagienne : une fois la gastrolyse effectuée, la section de l'œsophage abdominal permet de juger l'état de la paroi œsophagienne, en particulier de la muqueuse. Si elle est bien vascularisée à la section, le geste est alors une gastrectomie totale avec anastomose œso-jéjunale sur anse en Y, et jéjunostomie d'alimentation. Dans le cas d'une mauvaise vascularisation ou de lésions muqueuses sous-estimées par la fibroscopie, une recoupe œsophagienne de 3 à 4 cm, jusqu'en zone saine, peut être tentée, mais on est parfois amené à réaliser une œsogastrectomie totale par “stripping”. Le fait de stripper un œsophage modérément atteint expose théoriquement à un risque accru d'hémorragie médiastinale, ce que nous n'avons toutefois pas constaté en pratique.
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