Haut PDF Prise en charge chirurgicale des myxomes cardiaques : à propos de 13 cas

Prise en charge chirurgicale des myxomes cardiaques : à propos de 13 cas

Prise en charge chirurgicale des myxomes cardiaques : à propos de 13 cas

Abstract Cardiac tumors represent a rare clinical entity. The importance of studying myxoma consists in its frequency, symptomatology and curability. The echocardiography and extracorporeal circulation made easier the diagnostic and the treatment. This study aims to report epidemiological, clinical and treatment aspects of this entity. It's about a retrospective study realized at the department of cardiovascular surgery of military Mohammed V hospital of Rabat over a period of 16 years (1993- 2008). The study includes 13 patients. All of them have presented cardiac myxoma that required open heart surgery. All the patients who have responded to these criteria were included into this study. There were 5 women and 8 men. 76‚9% of myxomas located in the left atrium and 15‚3% in the right atrium. Concerning our patients, the diagnosis was established on the basis of the echographic data and it was confirmed by histological findings. Surgical approach was left atriotomy in 10 cases, a right atriotomy in 3cases. No death has been registered in our study. The post-operative course was usually simple for our patients and no case of recurrence was notified. The myxoma is considered to be rare. The left atrium myxoma is the most frequent. Also, the myxoma had different clinical features. The diagnosis of myxoma was realized in all cases by echocardiography. The results of surgery are excellent. However, the risk of recurrence imposes a long-term follow-up.
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Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

ASA 3, et par le score OS-MRS : 80% des patients étaient en Classe A et 20% en Classe B, sans risque d’intubation difficile. Au terme de ce bilan les comorbidités retrouvés et prises en charge chez nos patients étaient dominées par les dyslipidémies retrouvées chez 50% des patients, le diabète type 2 chez 30%, le SAOS chez 40%, NASH chez 60%, l’HTA chez 10%, les séquelles de cardiopathies ischémiques chez 10%. Tous les malades ont été opérés sous anesthésie générale, en position de transat, avec monitorage standard et une pré oxygénation selon le mode de 4 capacités vitales d’une durée minimum de 3 minutes. L’hypnotique utilisé chez tous les patients était le propofol, le crurare de choix était le Rocuronium, les morphiniques utilisés étaient : le sufentanil chez 70% des patients et le Fentanyl chez 30%. L’intubation était facile chez l’ensemble des patients. L’entretient anesthésique a fait appel aux réinjections de propofol en mode AIVOC chez 40% des patients, et à l’usage d’halogène : le sevofluran a été utilisé chez 70% des patients et l’isoflurane chez 30%. Tous les patients ont bénéficié d’un abord coelioscopique. La technique chirurgicale utilisée était la sleeve gastrectomie chez tous les patients, la durée moyenne des interventions était de 2h17 minutes avec des extrêmes allant d’1h40 à 2h50 minutes, mis à part un saignement minime, on n’a pas noté d’incident majeur en per-opératoire. Les suites opératoires ont été simples chez 9 malades et avec complications chez un cas, il s’agissait d’une complication précoce à type de péritonite reprise chirurgicalement par laparotomie à J3 , qui s’est compliqué d’un choc septique avec défaillance multiviscérale, nous déplorons le décès de la patients à j5 post op, le séjour moyen en réanimation était de 72h avec un minimum de 24h et un max de 5 jours. La durée de séjour hospitalier était en moyenne de 13 jours avec des extrêmes allant de 5 à 25 jours.
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La prise en charge des parturientes cardiaques en ranimation A propos de 81 cas

La prise en charge des parturientes cardiaques en ranimation A propos de 81 cas

avaient une dilatation aortique ou une insuffisance valvulaire. Une évaluation prospective de 45 grossesses chez 21 femmes ayant un syndrome de Marfan a permis de définir une règle de conduite reposant sur la mesure du diamètre aortique [27]. Si celui-ci est supérieur à 40 mm, la grossesse est contre-indiquée ; s’il est inférieur à 40 mm, la grossesse est généralement bien tolérée. Il est recommandé de prescrire un traitement bêtabloquant et une surveillance échographique toutes les 6 à 10 semaines, car l’absence de complication ne peut être garantie. Une intervention chirurgicale peut être nécessaire pendant la grossesse en cas d’augmentation de la dilatation aortique et bien entendu de dissection, avec un risque fœtal important.
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Prise en charge de la pré éclampsie sévère et l’éclampsie en réanimation chirurgicale ( À propos de 97 cas )

Prise en charge de la pré éclampsie sévère et l’éclampsie en réanimation chirurgicale ( À propos de 97 cas )

Ainsi HELLP Sd doit être recherché systématiquement chez toute patiente toxémique sévère à l’admission mais aussi dans le post partum immédiat. Cliniquement, le diagnostic du HELLP Sd est difficile, souvent il évolue de manière insidieuse car les signes ne sont pas spécifiques et aboutissant à un retard diagnostic. Ceci peut être responsable d’un pronostic désastreux. Les douleurs abdominales (au niveau de l’hypochondre droit ou l’épigastre) prédominent (65% cas) et doivent être considérées, comme un signe d’alerte (13). Les autres signes sont représentés essentiellement par les nausées ou vomissements, les céphalées et les troubles visuels. L’hémolyse n’entraîne l’ictère que dans 50% des cas. Le traitement et la surveillance du HELLP Sd sont ceux d’une PE sévère. La plupart des auteurs, s’appuyant sur le mauvais pronostic materno fœtal de cette affection et les dangers que fait courir la poursuite de la grossesse, prônent l’évacuation utérine. Toutefois le cas le plus fréquent c’est l’association HELLP Sd - éclampsie. Elle constitue une indication formelle à l’extraction fœtale vu la mortalité et la morbidité foeto – maternelle élevée comprenant CIVD dans 21%, HRP 16% , IRA 8%, hémorragie cérébrale, OAP et un risque accru d’hémorragie de la délivrance.
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Prise en charge des bursites aiguës infectieuses : à propos de 89 cas

Prise en charge des bursites aiguës infectieuses : à propos de 89 cas

Les études s’accordent à recommander en première intention une antibiothérapie à visée anti- staphylococcique (1,2,9,24,34). Dans notre étude, l’antibiothérapie probabiliste hospitalière préférentiellement prescrite était la cloxacilline dans 35,9% des cas, suivie de l’amoxicilline- acide clavulanique pour 23,6% des cas. Pour autant, ces proportions nous paraissent faibles, compte tenu que le Staphylococcus aureus, principalement responsable, est en règle générale oxacillino-sensible lors d’infections communautaires de la peau et des tissus mous. Une partie des prescriptions d’autres molécules pourrait s’expliquer par la tendance à poursuivre une antibiothérapie introduite en pré-hospitalier et possiblement adaptée, bien que non recommandée en première intention, avant réévaluation à 48-72h. Martinez et al. confortent cette tendance à la prescription d’une pénicilline M en première intention en proposant un traitement par cloxacilline parentérale seule en cas de bursite isolée (29). McAffee et al. proposent la même molécule mais administrée par voie orale, et le recours à une céphalosporine de première génération ou un macrolide en cas d’allergie (34).
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Prise en charge du syndrome de Lyell en ranimation :A propos de 05 cas

Prise en charge du syndrome de Lyell en ranimation :A propos de 05 cas

Prise en charge du syndrome de Lyell en réanimation : à propos de 05 cas Très rapidement, les dermatologues ont cherché à connaître quelles étaient les relations entre le SJS et le syndrome de Lyell. En effet, ces deux maladies présentaient indiscutablement des points communs : un certain nombre de caractères convergents avec une atteinte cutanéomuqueuse souvent superposable, une évolution possible d’un SJS sévère vers un syndrome de Lyell par confluence des lésions initiales et une possible association chez un même malade de lésions en cocarde et d’épidermolyse proprement dite.
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Abcs Hpatiques (Prise en charge thrapeutique) A propos de 80 cas

Abcs Hpatiques (Prise en charge thrapeutique) A propos de 80 cas

ailleurs, de rares cas cliniques ont rapporté l’efficacité de nouvelles molécules, comme la pazufloxacin, la tigécycline et le linézolide [38,39]. Initialement administrée par voie parentérale pendant une à deux semaines, l’antibiothérapie peut être ensuite relayée par voie orale pour une durée de deux à quatre semaines [40]. Il n’existe aucun critère de guérison autorisant l’arrêt du traitement antibiotique. La place du traitement antibiotique exclusif se limite aux multiples microabcès, souvent d’origine angiocholitique et, plus fréquents, chez les patients immunodéprimés.
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La prise en charge de lostognse imparfaite chez lenfant  propos de 12 cas

La prise en charge de lostognse imparfaite chez lenfant propos de 12 cas

Nous avons inclus dans notre série tous les patients portants l’osteogenese imparfaite diagnostiqués sur la clinique et la radiologie, traités enclouage télescopique ou embrochage simp[r]

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Place de la vido-thoracoscopie dans la Prise en charge des pleursies :  propos de 44 cas

Place de la vido-thoracoscopie dans la Prise en charge des pleursies : propos de 44 cas

La place de la vidéo-thoracoscopie dans la prise en charge des pleurésies 51 La symphyse pleurale est alors réalisée. Après une évacuation complète du liquide, la pulvérisation douce de talc stérile, sans fibres minérales, sous contrôle de la vue de toute la surface pleurale, permet d’obtenir une symphyse dans plus de 90 % des cas lorsque la ré- expansion complète du poumon est obtenue. Il n’existe pas de consensus sur l’agent symphysantidéal, toutefois, la littérature la plus abondante concerne le talc (silice de magnésium), parce qu’il s’agit de l’agent le plus disponible, le moins cher, s’accompagnant de très peu d’effets secondaires et au moins aussi efficace que les autres agentssymphysants (doxycycline,minocycline, tétracycline, bléomycine, cisplatine, doxorubicine, étoposide, fluorouracile, interféron ß, mitomycine-C, Corynebacterium parvum, methylprednisolone). Le talc a été jugé d’un certain nombre de complications :
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Prise en charge du canal lombaire étroit ( A propos de 37 cas )

Prise en charge du canal lombaire étroit ( A propos de 37 cas )

d'antécédents d'intervention, de douleurs Iombaires importantes, de mauvaise réponse aux infiltrations épidurales et d'absence de claudication radiculaire. Par ailleurs, les patients doivent être prévenus que I’amélioration risque d'être incomplète: dans une étude de Tuite [105] avec un recul de cinq ans, 77% des patients souffraient encore de lombalgies, 72% de radiculalgies (dont 31% avec encore une claudication intermittente), 66% de dysesthésies des membres inférieurs et 22% d'un déficit moteur. En revanche, I’amélioration obtenue est en général durable: dans une étude d’Herno (40), faite 13 ans en moyenne après le geste, les résultats étaient sensiblement les mêmes qu’à 07 ans, avec même une tendance à I’amélioration (30% de cas améliorés et 15% aggravés depuis le précédent contrôle).
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Le psoriasis palmoplantaire : quelle prise en charge ? ( A propos de 22 cas )

Le psoriasis palmoplantaire : quelle prise en charge ? ( A propos de 22 cas )

v La PUVA photochimiothérapie C’est la combinaison d’un photosensibiliseur oral : le 8 ou le 5 méthoxypsoralène(MOP) respéctivement aux doses de 0,6mg/kg et de 1,5mg/kg , ou bien en cas de forme localisée du psoriasis (exp paumes ,plantes) du psoralène dilué en bain ou en lotion avant l’exposition aux UVA( non disponibles au Maroc). La dose intiale varie selon le phototype et le photosensibiliseur de 0,3 à 1J/cm2 pour le 8 MOP , de 0,4 à 2J/cm2 pour le 5 MOP et de 0,2 à 0,6 J/cm2 pour la balnéo PUVA deux à quatre fois par semaine avec une augmentation progréssive des doses selon le phototype ou la dose minimale phototoxique. Jusqu'à disparition des lésions Les effets secondaires comprenent des nausées, des céphalées surtout avec la forme orale du psoralène, une sensation de brûlure, une photosensibilité, un veillissement cutané prématuré et surtout l’augmentation du risque des cancers mélanocytaires et non mélanocytaires d’où l’interêt de priviligier la PUVA localisée en cas de psoriasis localisé et plus l’UVB thérapie à spectre étroit qui est plus efficace et plus sécurisée. Les principales contre indications sont :la photosensibilité,le carcinome spinocellulaire et probablement le mélanome,la grossesse et l’allaitement, l’immunosupression et l’aphakie, et l'association avec la ciclosporine(104 ,116).
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Prise en charge chirurgicale des fractures complexes de l’extrémité supérieure de l’humérus par une technique d’Ostéo Suture et Clou  : étude rétrospective monocentrique à propos de 65 cas

Prise en charge chirurgicale des fractures complexes de l’extrémité supérieure de l’humérus par une technique d’Ostéo Suture et Clou : étude rétrospective monocentrique à propos de 65 cas

62 multicentrique de plus grande puissance permettra de l’évaluer de façon plus précise. Lors de la relecture des scanners pré-opératoire, un point nous a surpris. Nous avons décrit et recherché « l’omega sign » et pensions retrouver cette structure anatomique intacte dans la majorité des fractures complexes de l’humérus [35]. Il s’avère que cette structure n’était pas conservée dans plus de la moitié des cas (51%). Il est également à signalé que si dans notre technique nous expliquons que lorsque l’omega sign est négatif l’ostéosuture intertubérositaire passait par-dessus la gouttière du biceps avec ténotomie bicipitale, il s’est avéré qu’avec le temps la préservation de cet structure n’était plus prise en compte et des points en cadres passant en pont au- dessus de la gouttière du biceps, sans ténotomie, étaient systématiquement réalisés. On peut craindre, par cette ostéosuture inter tubérositaire passant en pont au-dessus de la gouttière du biceps, de compromettre sa course tendineuse et ainsi de créer un syndrome du sablier iatrogène. Nous déconseillons malgré tout la ténotomie du biceps lors de l’ostéosynthèse car nous pensons que le biceps est un élément qui participe à la stabilisation de la fracture. En cas de séquelle liée à la présence du biceps, une solution chirurgicale secondaire mini invasive par ténotomie sous arthroscopie est réalisable. Chaque patient opéré était prévenu du risque de chirurgie arthroscopique secondaire, que ce soit pour réaliser une libération articulaire avec ablation du matériel, une ténotomie bicipitale, ou encore réparer une rupture de coiffe secondaire.
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Prise en charge de l'infarctus du myocarde à la phase aigue : à propos de 70 cas

Prise en charge de l'infarctus du myocarde à la phase aigue : à propos de 70 cas

I-Définitions Les progrès de la physiopathologie, du diagnostic et du traitement ont amené à évoluer d’une classification en infarctus du myocarde avec onde Q, infarctus du myocarde sans onde Q et syndrome de menace (ou angor instable) à une entité unique : les syndromes coronaires aigus. Ces derniers connaissent un large spectre de présentations cliniques dont la prise en charge aigue comprend deux filières distinctes selon qu’il existe ou non un sus décalage du segment ST. Désormais, dans un contexte clinique de douleur angineuse prolongée, on distingue selon la présentation électrocardiographique les syndromes coronaires avec ou sans sus décalage du segment ST [2]. (Figure n°1)
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Protocole de prise en charge neurochirurgicale des acouphènes invalidants : à propos de trois cas

Protocole de prise en charge neurochirurgicale des acouphènes invalidants : à propos de trois cas

Patients et méthodes. – Entre 2006 et 2009, 16 patients ont été pris en charge pour acouphènes invalidants unilatéraux ou franchement latéralisés. L’âge moyen des patients est de 47 ans (35 à 71). Tous ont eu une consultation en neurochirurgie, puis une acouphénométrie en ORL. Ils ont tous fait l’objet ensuite de trois séries de stimulation magnétique transcrânienne répétitive neuronaviguée (rTMS), controlatérale à l’acouphène dominant, avec, avant et 12 heures après la stimulation, une IRMf du cortex auditif. Résultats. – Neuf patients ont répondu à la rTMS, avec variation de l’intensité de l’activation du cortex auditif avant et après stimulation sur l’IRMf chez huit patients. Trois patients ont pu être implantés, avec mise en place de deux électrodes avec un positionnement inédit, plus en arrière qu’à l’accoutumée entre le cortex auditif primaire et secondaire. Le suivi moyen est de 25 mois avec une amélioration significative et durable dans le temps.
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Prise en charge des carcinomes épidermoïdes du larynx T3/T4 : à propos de 25 cas

Prise en charge des carcinomes épidermoïdes du larynx T3/T4 : à propos de 25 cas

™ Intérêt : permet d’avoir une cartographie de la tumeur et son extension locorégionale. Et permet la détection d’autres cancers des voies aérodigestives supérieures (63,64,65). Elle doit être systématique, soit d’emblée pour évaluer la tumeur laryngée en même temps qu’elles recherchent d’autres localisations, soit dans le bilan d’extension du cancer. La prévalence des tumeurs primitives multiples synchrones et métachrones dans les cancers de la tête et cou représente 15% des cas (63,66), et pour les cancers laryngés les tumeurs synchrones s’observent dans la majorité des cas au niveau pulmonaire et moins fréquemment au niveau des voies aérodigestives supérieurs (66).
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Les arthrodses de la cheville :  propos de 13 cas

Les arthrodses de la cheville : propos de 13 cas

 Ostéosynthèse Une fois l'avivement terminé, la cheville est fixée par deux vis canulées croisées ou obliques et parallèles. Un amplificateur de brillance est souhaitable pour vérifier le bon positionnement des broches et des vis d'ostéosynthèse. Le garrot pneumatique peut être lâché une fois l'avivement réalisé pour juger de la qualité de ce dernier. La position des broches, et donc des vis définitives, varie selon les auteurs. Dans tous les cas, les broches sont introduites 25 à 30 mm au-dessus de l'interligne talocrurale. Le point de pénétration des broches, au niveau du plafond tibial et de la malléole latérale, peut être contrôlé par voie intra-articulaire, ce qui permet d'en modifier la position au besoin. L'arthroscope est alors retiré de l'articulation, la distraction est ôtée et les deux surfaces avivées sont mises au contact, puis les broches-guides sont avancées dans le talus.
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Prise en charge de la cataracte à l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech : à propos de 600 cas

Prise en charge de la cataracte à l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech : à propos de 600 cas

Des études ont montré qu’il n’y a pas de différence significative de la fréquence de l’OCP entre l’EEC conduite manuellement et par phacoémulsification (211,212). Le traitement de l’OCP symptomatique se fait par capsulotomie au laser Nd:YAG. Alors que ce traitement est généralement efficace et bien toléré, on signale des complications : hausse de PIO, luxation ou subluxation de la LIO, inflammation intraoculaire, OMC, déchirure et décollement de la rétine. Le degré du risque de décollement rétinien chez le pseudophaque à la suite d’une capsulotomie au laser Nd:YAG demeure controversé. Des études estiment que ce type de décollement est 4 fois plus élevé après une capsulotomie au laser Nd:YAG (213). D’autres études, y compris une récente étude de cas contrôlés de plus de 45 000 patients opérés de cataracte, estiment que la capsulotomie au laser Nd:YAG n’est pas significativement liée au décollement de la rétine(214,215).
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Malade myasthnique prise en charge priopratoire  propos de 5 cas avec revue de littrature

Malade myasthnique prise en charge priopratoire propos de 5 cas avec revue de littrature

Dans l'objectif de mettre en relief les modalités de prise en charge périopératoire de la thymectomie pour myasthénie, nous avons mené, rétrospectivement une étude descriptive des patients ayant bénéficié d'une thymectomie pour myasthénie au bloc opératoire central de l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech entre Janvier 2010 et Décembre 2011. Cinq patients ont été inclus dans l'étude. L'âge moyen des opérés était de 38,87± 14,07 ans, avec un sexe-ratio hommes/femmes de 0,75 (2 hommes et 3 femmes). Le diagnostic de myasthénie a été confirmé par les données de l'électromyogramme chez tous les patients. La Pyridostigmine (Mestinon®) était l'anticholinestérasique utilisé chez tous nos patients. Le délai moyen séparant la thymectomie et le début des symptômes était de 20,22 mois. Tous les patients étaient de classe II d'Osserman (dont 2 cas de classe IIa et 3 cas de classe Ilb). Le recours aux échanges plasmatiques ou aux immunoglobulines intra veineuses n'a pas été jugé nécessaire. Le protocole anesthésique reposait sur la pratique d'une anesthésie générale balancée associant hypnotiques (propofol ou thiopental) morphiniques (sufentanyl ou fentanyl) et agents par inhalation. Aucun patient de l'étude n'a reçu de curares. La voie d'abord chirurgical était une thoracotomie antérolatérale gauche dans tous les cas. La durée moyenne de la thymectomie était de 137,61±29,88 min. Aucun incident préopératoire n'a été relevé. L'extubation a eu lieu au bloc opératoire. Un patient a présenté une insuffisance respiratoire postopératoire compatible avec une crise cholinergique et dont l'évolution a été favorable sous traitement symptomatique et ajustement des doses d'anticholinestérasiques. La durée moyenne de séjour en réanimation était de 3,61 jours. On ne déplore aucuns décès.
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Les Pneumopathies nosocomiales en ranimation : Prise en charge et pronostic (A propos de 50 cas)

Les Pneumopathies nosocomiales en ranimation : Prise en charge et pronostic (A propos de 50 cas)

kinésithérapie respiratoire efficace à propos de soixante patients adultes intubés depuis au moins 48 heures, les auteurs ont étudié l'effet de la kinésithérapie respiratoire aux soins intensifs chez le patient en ventilation mécanique. La kinésithérapie respiratoire, à raison de 2 séances par jour, comprenait un drainage, une stimulation par vibration de la paroi thoracique durant 6 cycles expiratoires et une aspiration des voies aériennes durant le traitement. Les deux groupes ne présentaient pas de divergence pour les principales caractéristiques : âge, sexe, rapport PaO 2 /FiO 2 à l'admission, scores APACHE II et de Glasgow. Une pneumonie nosocomiale
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Stent de la carotide  propos de 10 cas : Indications et prise en charge avec revue de la littrature

Stent de la carotide propos de 10 cas : Indications et prise en charge avec revue de la littrature

Dans notre série, l’abord artériel était réalisé par ponction fémorale sous anesthésie locale chez tous les patients avec la mise en place d’un introducteur 6F et d’un guide 0,035 sur un cathéter porteur. La prédilatation était faite chez 50% des malades et elle était précédée d’un bolus de 0,25mg à 0,50mg d’atropine pour prévenir une éventuelle bradycardie. La protection cérébrale par filtre a été mise en place chez 90% des patients. Les stents utilisés étaient tous auto-expansibles. Tous les stents étaient dilatés par ballon après leurs déploiements. Un seul cas (10%) de complications périprocédurales avait survenu chez le patient auquel aucun moyen de protection cérébrale n’a été utilisé, à type de troubles de conscience qui ont duré 3 min régressives et sans déficit. Après l’ACS un contrôle radiologique a été effectué chez tous les patients et a été satisfaisant dans l’ensemble des cas.
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