Haut PDF Prise en charge des carcinomes épidermoïdes du larynx T3/T4 : à propos de 25 cas

Prise en charge des carcinomes épidermoïdes du larynx T3/T4 : à propos de 25 cas

Prise en charge des carcinomes épidermoïdes du larynx T3/T4 : à propos de 25 cas

• Au moment de notre étude seulement dix malades étaient en cours du suivie les autres ont été perdus de vue. • Les résultats carcinologiques: Il y’avait un cas de récidive locale au bout d’un an, au niveau du trachéostome avec envahissement de la glande thyroïde et du médiastin supérieur chez un patient opéré pour un carcinome épidermoïde du larynx T4N2M0 ayant subi une trachéotomie pré opératoire et qui avait un cancer qui atteignait les trois étages avec un envahissement massif de l’étage sous glottique. Ce patient a eu de la radiothérapie post opératoire et a bénéficié d’une chimiothérapie lors de la récidive.
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Évaluation tomodensitométrique de la réponse à la chimiothérapie d’induction des carcinomes épidermoïdes T3 du larynx. Comparaison à la remobilisation des cordes vocales

Évaluation tomodensitométrique de la réponse à la chimiothérapie d’induction des carcinomes épidermoïdes T3 du larynx. Comparaison à la remobilisation des cordes vocales

I.3.3 Protocoles de préservation d’organe et rôle pronostique de la remobilisation des cordes vocales L’enjeu de la prise en charge des carcinomes épidermoïdes du larynx est double : une réponse complète oncologique et, si possible, la préservation fonctionnelle. C’est pourquoi des protocoles dits de « préservation d’organe » ont été mis au point. Leur but est de permettre à des patients de guérir tout en conservant une ou plusieurs fonctions laryngées. L’objectif fonctionnel principal est d’éviter la laryngectomie totale chez les patients avec une tumeur localement avancée (T3 ou T4) (Annexe 1), les tumeurs de petite taille (T1 ou T2) étant le plus souvent traitées de manière conservatrice.
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Résultats fonctionnels, oncologiques et complications de l’exérèse des carcinomes épidermoïdes oropharyngés par chirurgie transorale robot-assistée‎ : étude monocentrique prospective à propos de 32 cas

Résultats fonctionnels, oncologiques et complications de l’exérèse des carcinomes épidermoïdes oropharyngés par chirurgie transorale robot-assistée‎ : étude monocentrique prospective à propos de 32 cas

7 L’utilisation du Da Vinci Surgical System par Intuitive Surgical Inc. a été approuvée par la Food And Drug (FDA) en décembre 2009 aux Etats-Unis pour le traitement des cancers des VADS stades T1 et T2. Cet engouement pour le traitement chirurgical est survenu aux Etats- Unis afin de trouver une alternative à la RCT première et sa toxicité importante aigüe et tardive : cardiaque, rénale, médullaire, oesophagite sténosante, ostéoradionécrose… (GORTEC 94-01). Cette pratique ne s’est développée que plus tardivement en Europe [25]. De nombreuses études ont prouvé l’efficacité, la sécurité et la faible morbidité de l’utilisation du robot pour l’exérèse de carcinomes épidermoïdes classés T1 à T3 [22,23] voire T4 [26,27] de la cavité buccale, de l’oropharynx, du larynx et de l’hypopharynx. Quelques résultats carcinologiques précoces [27,28 ,29] ont aussi été présentés. Des arbres décisionnels ont été proposés en Novembre 2011 par The National Institute of Head and Neck Cancer afin d’établir une approche chirurgicale systématique des cancers oropharyngés précoces par la CTORA suivie de radiothérapie et parfois de
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Évaluation et impact pronostique de la charge mutationnelle tumorale dans les carcinomes épidermoïdes de la cavité buccale opérés

Évaluation et impact pronostique de la charge mutationnelle tumorale dans les carcinomes épidermoïdes de la cavité buccale opérés

dans les stades T1, T2 et T3 et non T4, avec des seuils variables d’un stade à l’autre. De même, ce détail histologique était absent de certains compte-rendus anatomo-pathologiques rendant difficile l’analyse fiable de ce facteur. Concernant la propagation extra-capsulaire, de nombreuses publications ont montré que celui-ci était un facteur histologique corrélé à la survie (25,28,30–32). Notre analyse univariée a confirmé ces résultats sans les vérifier en analyse multivariée. Cela a également été le cas pour un grand nombre d’études ayant porté sur le sujet (29,32,116–118). L’extension ganglionnaire extra-capsulaire étant étroitement liée au volume tumoral (pT) et au nombre de ganglions envahis (pN) et de surcroît au stade UICC cela explique probablement pourquoi cette relation disparaît lorsque l’ensemble de ces paramètres est pris en compte dans les analyses multivariées (29). Certaines études ont tout de même vérifié cette corrélation pronostique y compris en analyse multivariée (36,112). En effet, Jan et al ont identifié le stade tumoral avancé, l’envahissement des marges de résection et la propagation extra-capsulaire en tant que facteurs pronostiques indépendants dans les CCB. Ces résultats s’expliquent probablement en partie par l’effectif de population de cette étude doublé par rapport à notre cohorte.
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Prise en charge de l'infarctus du myocarde à la phase aigue : à propos de 70 cas

Prise en charge de l'infarctus du myocarde à la phase aigue : à propos de 70 cas

I-Définitions Les progrès de la physiopathologie, du diagnostic et du traitement ont amené à évoluer d’une classification en infarctus du myocarde avec onde Q, infarctus du myocarde sans onde Q et syndrome de menace (ou angor instable) à une entité unique : les syndromes coronaires aigus. Ces derniers connaissent un large spectre de présentations cliniques dont la prise en charge aigue comprend deux filières distinctes selon qu’il existe ou non un sus décalage du segment ST. Désormais, dans un contexte clinique de douleur angineuse prolongée, on distingue selon la présentation électrocardiographique les syndromes coronaires avec ou sans sus décalage du segment ST [2]. (Figure n°1)
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Carcinomes de la thyroïde : à propos de 50 cas avec revue de la littérature

Carcinomes de la thyroïde : à propos de 50 cas avec revue de la littérature

-133- la Tg mais dans ce cas, l’activité d’iode 131 administrée est forte (100 mCi) pour augmenter la sensibilité diagnostique, et apporter dans le même temps un bénéfice thérapeutique.[50,76] Certains centres de médecine nucléaire conservent le principe d’une scintigraphie diagnostique corps entier utilisant une faible activité d’iode 131 (2-5 mCi) réalisée à distance du traitement radioablatif, sous stimulation par la TSH. Cet examen n’est plus indispensable et a été déclaré obsolète par les récentes conférences de consensus d’experts. Cependant, dans les régions où la prise en charge du cancer thyroïdien est dispersée et hétérogène, cette étape permet de systématiser le suivi des malades dans une structure spécialisée, de vérifier visuellement l’absence de fixation résiduelle de l’iode, de contrôler la normalité du marqueur tumoral avant de mettre en place le suivi médical ambulatoire. [10,50,76]
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La prise en charge des parturientes cardiaques en ranimation A propos de 81 cas

La prise en charge des parturientes cardiaques en ranimation A propos de 81 cas

Une HTA a été souvent observée et rapportée à un gradient de coarctation supérieur à 20 mmHg. Son traitement est délicat car le contrôle de la tension artérielle au membre supérieur peut entraîner une hypotension sous structurale compromettant le fœtus. Quatre cardiopathies congénitales ont été observées chez les enfants. La question reste posée de la grossesse après dilatation par ballonnet, qui ne supprime pas la zone pathologique ; la césarienne est sans doute plus sûre chez ces patientes. Le risque d’endocardite n’existe qu’en cas de bicuspidie associée.
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Abcs Hpatiques (Prise en charge thrapeutique) A propos de 80 cas

Abcs Hpatiques (Prise en charge thrapeutique) A propos de 80 cas

Les abcès du foie sont de diagnostic relativement aisé ; ce dernier se fait sur la base d’éléments cliniques, biologiques et radiologiques bien connus et ne faisant l’objet d’aucune divergence significative. La prise en charge thérapeutique se fait par l’administration systématique d’une bi ou d’une tri antibiothérapie associée le plus souvent à soit une ponction évacuation, un drainage échoguidé ou un drainage chirurgical. Les étiologies très diverses des abcès du foie, couplées aux tares et contexte clinique des patients déterminent en grande partie les moyens thérapeutiques utilisés. Toutefois, il n’existe pas de consensus sur les moyens thérapeutiques à employer dans le traitement des abcès. La plupart des moyens actuellement utilisés ont tous faits leurs preuves avec leurs avantages et inconvénients.
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Le cancer du larynx :  tude rtrospective  propos de 44 cas  et revue de la littrature

Le cancer du larynx : tude rtrospective propos de 44 cas et revue de la littrature

Plusieurs modèles existent : Le plus courant est le Vibrolarynx qui est un générateur électrique de vibrations. Le patient pose son extrémité sur un endroit souple de la partie supérieure du cou. Celle-ci transmet ses vibrations dans les cavités buccale et pharyngée par l’intermédiaire de la peau. Ces vibrations peuvent ensuite être modulées par les structures vocales restantes (langue, lèvres, voile) pour permettre l’émission de sons intelligibles. Un deuxième type, le larynx artificiel pneumatique, peut être utilisé chez les patients qui présentent une sclérose cervicale trop importante. Les vibrations sont transmises dans la cavité buccale par un tube souple. Elles sont moins intenses et le tube altère la qualité de l’élocution.
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Le psoriasis palmoplantaire : quelle prise en charge ? ( A propos de 22 cas )

Le psoriasis palmoplantaire : quelle prise en charge ? ( A propos de 22 cas )

v La PUVA photochimiothérapie C’est la combinaison d’un photosensibiliseur oral : le 8 ou le 5 méthoxypsoralène(MOP) respéctivement aux doses de 0,6mg/kg et de 1,5mg/kg , ou bien en cas de forme localisée du psoriasis (exp paumes ,plantes) du psoralène dilué en bain ou en lotion avant l’exposition aux UVA( non disponibles au Maroc). La dose intiale varie selon le phototype et le photosensibiliseur de 0,3 à 1J/cm2 pour le 8 MOP , de 0,4 à 2J/cm2 pour le 5 MOP et de 0,2 à 0,6 J/cm2 pour la balnéo PUVA deux à quatre fois par semaine avec une augmentation progréssive des doses selon le phototype ou la dose minimale phototoxique. Jusqu'à disparition des lésions Les effets secondaires comprenent des nausées, des céphalées surtout avec la forme orale du psoralène, une sensation de brûlure, une photosensibilité, un veillissement cutané prématuré et surtout l’augmentation du risque des cancers mélanocytaires et non mélanocytaires d’où l’interêt de priviligier la PUVA localisée en cas de psoriasis localisé et plus l’UVB thérapie à spectre étroit qui est plus efficace et plus sécurisée. Les principales contre indications sont :la photosensibilité,le carcinome spinocellulaire et probablement le mélanome,la grossesse et l’allaitement, l’immunosupression et l’aphakie, et l'association avec la ciclosporine(104 ,116).
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Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

position, with a standard monitoring. All patients were pre-oxygenated with the maintain of a Positive End Expiratory Pressure in 4 vitals capacities mode. The main hypnotic used was propofol. The crurare of choice was Rocuronium, choice of opoid was : sufentanil for 70% cases and Fentanyl for 30% cases. Intubation was easy for all patients. The maintenance anesthetic called reinjection of Propofol on AIVOC mode for 40% of patients and the use of halogenated gas: sevoflurane for 70% patients and the isoflurane for 30%. All patients received a coelioscopic approach. The main surgery technique was the sleeve gastrectomy. The surgical time averaged 2h17 minutes with extremes ranging from 1h 40 to 2h 50 minutes. The postoperative period was uneventful for 9 patients; one patient has an infectious peritonitis, re-operated J 3 after the sleeve, it evaluated to a multiple organ failure, we deplore the death of the patient at J5. The reanimation stay duration averaged 72h with extremes ranging from 24h to 5 days. The hospital stay duration averaged 13 days with extremes ranging from 5 to 25 days.
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Prise en charge des fracas faciaux  Marrakech :  propos de 50 cas

Prise en charge des fracas faciaux Marrakech : propos de 50 cas

L’enophtalmie est le plus souvent liée, non pas à une fonte de la graisse orbitaire mais à un élargissement séquellaire de la cavité orbitaire [79]. De manière à éviter cette complication post-traumatique extrêmement difficile à corriger secondairement, il faut évidemment s’efforcer de réparer les parois orbitaires, et notamment le plancher, de manière anatomique, sur sa longueur, si nécessaire à l’aide de greffes osseuses et ceci lors du temps primaire de réparation. La diplopie est par définition un trouble dynamique. Son analyse n’est pas toujours aisée, notamment au stade de séquelles, en dehors des cas évidents d’incarcérations musculaires habituellement faciles à diagnostiquer sur les reconstructions scanographiques frontales de l’orbite. Dans notre expérience, cette diplopie, si elle existait à l’admission, n’est souvent que très lentement régressive en postopératoire et ce malgré un traitement correct (désincarcération, réparation des parois osseuses). Les rétractions cicatricielles de la péri-orbite voire de la musculature extrinsèque du globe en sont probablement les principaux responsables et les moyens de lutte sont limités. La prévention des sténoses post-traumatiques des voies lacrymales est un autre exemple de la nécessaire prise en charge multidisciplinaire initiale de ces fracas faciaux. En effet, rien n’est plus simple que de faire appel à un confrère ophtalmologue lors du passage au bloc opératoire du patient pour vérifier, en peropératoire, la perméabilité des canalicules lacrymaux en cas de doute (fractures centro-faciales type DONEF, fractures déplacées de Le Fort II...) et, le cas échéant, pour cathétériser ces canalicules. Le traitement des séquelles est beaucoup plus compliqué et aléatoire.
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Prise en charge des bursites aiguës infectieuses : à propos de 89 cas

Prise en charge des bursites aiguës infectieuses : à propos de 89 cas

Les études s’accordent à recommander en première intention une antibiothérapie à visée anti- staphylococcique (1,2,9,24,34). Dans notre étude, l’antibiothérapie probabiliste hospitalière préférentiellement prescrite était la cloxacilline dans 35,9% des cas, suivie de l’amoxicilline- acide clavulanique pour 23,6% des cas. Pour autant, ces proportions nous paraissent faibles, compte tenu que le Staphylococcus aureus, principalement responsable, est en règle générale oxacillino-sensible lors d’infections communautaires de la peau et des tissus mous. Une partie des prescriptions d’autres molécules pourrait s’expliquer par la tendance à poursuivre une antibiothérapie introduite en pré-hospitalier et possiblement adaptée, bien que non recommandée en première intention, avant réévaluation à 48-72h. Martinez et al. confortent cette tendance à la prescription d’une pénicilline M en première intention en proposant un traitement par cloxacilline parentérale seule en cas de bursite isolée (29). McAffee et al. proposent la même molécule mais administrée par voie orale, et le recours à une céphalosporine de première génération ou un macrolide en cas d’allergie (34).
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La prise en charge de lostognse imparfaite chez lenfant  propos de 12 cas

La prise en charge de lostognse imparfaite chez lenfant propos de 12 cas

Nous avons inclus dans notre série tous les patients portants l’osteogenese imparfaite diagnostiqués sur la clinique et la radiologie, traités enclouage télescopique ou embrochage simp[r]

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Prise en charge du syndrome de Lyell en ranimation :A propos de 05 cas

Prise en charge du syndrome de Lyell en ranimation :A propos de 05 cas

Prise en charge du syndrome de Lyell en réanimation : à propos de 05 cas surtout de mesurer cette dépense énergétique dans des conditions extrêmes ou complexes, pour lesquelles les formules ne sont pas valides, comme chez l’obèse morbide, en phase de réhabilitation « post- réanimatoire », ou en cas de recours à de nouvelles thérapeutiques. La calorimétrie indirecte garde quelques limites essentiellement méthodologiques et financières. Et les recommandations actuelles concernant les apports caloriques aux malades de réanimation (20–30kcal/kg par jour) sont probablement adaptées dans plus de 75 % des cas sans risque majeur de sous-nutrition. (105)
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La maladie de DUPUYTREN : A propos de 25 cas

La maladie de DUPUYTREN : A propos de 25 cas

Les activités manuelles n’y sont toutefois abordées que sous des items professionnels peu spécifiques : travail manuel, activité physique au travail. Deux études permettent une approche plus précise de l’exposition au risque et de ses conséquences [20, 25] . L’une a été réalisée en France chez plus de 2 400 employés de sexe masculin, officiant pour le ministère de l’Équipement [20] . Un score d’exposition au risque professionnel intégrant le type de tâches manuelles et la durée cumulée de leur pratique y a été recueilli par des médecins du travail. Les activités manuelles de loisir ont également été considérées. Les résultats étaient alors en faveur d’une relation dose dépendante entre activités manuelles au travail et maladie de Dupuytren. Les OR étaient de 2,2 (1,39-3,45) pour les expositions intermédiaires et de 3,1 (1,99-4,84) pour les expositions les plus importantes. Pour la pratique d’activités manuelles de loisir, l’OR était quant à lui de 1,75 (1,25-2,44).
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Epilepsie-absences de l'enfant : à propos de 25 cas

Epilepsie-absences de l'enfant : à propos de 25 cas

Ainsi, les absences peuvent s’accompagner de phénomènes moteurs plus ou moins importants qui définissent ce que l’on a appelé «l’absence complexe». Les données de la littérature montrent que dans beaucoup de cas plusieurs composantes sont notées pendant une absence donnée, et même si le patient a une tendance significative à avoir des absences du même type, beaucoup de sujets ont plusieurs types d’absences. De plus chez quelques enfants, les manifestations motrices peuvent être unilatérales ou à prédominance unilatérale (secousses ou atonies unilatérales) : absences versives. Une étude récente rapporte que, chez des enfants de moins de 3 ans, qui présentent des crises d’absences, il est difficile de classer ces absences dans des syndromes épileptiques à cause de la fréquence des myoclonies, des durés brèves des absences, et la présence des asymétries ou des anomalies focales sur l’EEG. Le pronostic global apparaît moins favorable, car les crises sont fréquemment incontrôlables et les examens neurologiques sont souvent anormaux [6]. Les données de la littérature ainsi que les résultats de notre étude sont récapitulés dans le tableau ci-dessous.
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Prise en charge de la cataracte à l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech : à propos de 600 cas

Prise en charge de la cataracte à l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech : à propos de 600 cas

Des études ont montré qu’il n’y a pas de différence significative de la fréquence de l’OCP entre l’EEC conduite manuellement et par phacoémulsification (211,212). Le traitement de l’OCP symptomatique se fait par capsulotomie au laser Nd:YAG. Alors que ce traitement est généralement efficace et bien toléré, on signale des complications : hausse de PIO, luxation ou subluxation de la LIO, inflammation intraoculaire, OMC, déchirure et décollement de la rétine. Le degré du risque de décollement rétinien chez le pseudophaque à la suite d’une capsulotomie au laser Nd:YAG demeure controversé. Des études estiment que ce type de décollement est 4 fois plus élevé après une capsulotomie au laser Nd:YAG (213). D’autres études, y compris une récente étude de cas contrôlés de plus de 45 000 patients opérés de cataracte, estiment que la capsulotomie au laser Nd:YAG n’est pas significativement liée au décollement de la rétine(214,215).
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Les carcinomes volus des paupires : profil pidmiologique et prise en charge chirurgicale

Les carcinomes volus des paupires : profil pidmiologique et prise en charge chirurgicale

Le vismodegib : dans les carcinomes basocellulaires avancés avec entre 45 et 60% de réponses à la fois rapides et prolongées. Des résultats particulièrement intéressants ont été décrits dans des localisations sensibles, telles que la région périorbitaire. Il ne permet que rarement d’obtenir une rémission complète et son effet n’étant que suspensif, l’arrêt du traitement expose aux récidives. Une radiothérapie ou une chirurgie secondaires, qui n’étaient pas envisageables initialement, peuvent le devenir secondairement après obtention d’une réduction tumorale significative. Peu de données sont actuellement disponibles concernant ces associations où le vismodegib est placé en« néoadjuvant » avec des cas ponctuel, unepetite série suggérant la nécessité d’au moins 3 mois de traitement avant chirurgie et surtout des essais cliniques en cours.
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Malade myasthnique prise en charge priopratoire  propos de 5 cas avec revue de littrature

Malade myasthnique prise en charge priopratoire propos de 5 cas avec revue de littrature

Dans l'objectif de mettre en relief les modalités de prise en charge périopératoire de la thymectomie pour myasthénie, nous avons mené, rétrospectivement une étude descriptive des patients ayant bénéficié d'une thymectomie pour myasthénie au bloc opératoire central de l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech entre Janvier 2010 et Décembre 2011. Cinq patients ont été inclus dans l'étude. L'âge moyen des opérés était de 38,87± 14,07 ans, avec un sexe-ratio hommes/femmes de 0,75 (2 hommes et 3 femmes). Le diagnostic de myasthénie a été confirmé par les données de l'électromyogramme chez tous les patients. La Pyridostigmine (Mestinon®) était l'anticholinestérasique utilisé chez tous nos patients. Le délai moyen séparant la thymectomie et le début des symptômes était de 20,22 mois. Tous les patients étaient de classe II d'Osserman (dont 2 cas de classe IIa et 3 cas de classe Ilb). Le recours aux échanges plasmatiques ou aux immunoglobulines intra veineuses n'a pas été jugé nécessaire. Le protocole anesthésique reposait sur la pratique d'une anesthésie générale balancée associant hypnotiques (propofol ou thiopental) morphiniques (sufentanyl ou fentanyl) et agents par inhalation. Aucun patient de l'étude n'a reçu de curares. La voie d'abord chirurgical était une thoracotomie antérolatérale gauche dans tous les cas. La durée moyenne de la thymectomie était de 137,61±29,88 min. Aucun incident préopératoire n'a été relevé. L'extubation a eu lieu au bloc opératoire. Un patient a présenté une insuffisance respiratoire postopératoire compatible avec une crise cholinergique et dont l'évolution a été favorable sous traitement symptomatique et ajustement des doses d'anticholinestérasiques. La durée moyenne de séjour en réanimation était de 3,61 jours. On ne déplore aucuns décès.
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