Haut PDF Prise en charge du cancer de l’oesophage étude rétrospective sur 5 ans

Prise en charge du cancer de l’oesophage étude rétrospective sur 5 ans

Prise en charge du cancer de l’oesophage étude rétrospective sur 5 ans

Résumé Le cancer de l’œsophage est une lésion hautement maligne et d’un pronosticsouvent sévère. Sa prise en charge a connus beaucoup de progrès en matière de diagnostic et du traitement. Nous rapportons dans ce travail l’étude d’une série de 54 cas de cancer de l’œsophage collectés au sein du service de chirurgie viscérale du centre hospitalier Ibn Tofail durant 5 ans du janvier 2006 au décembre 2010.l’age moyen de nos malades était de 55 ans. Les hommes représentaient 59,25% des cas avec un sexe ratio de 1,4. Le délai de diagnostic était de 5 mois en moyenne et92% des malades avaient consulté au stade de dysphagie. La fibroscopie œsogastroduodénale avec réalisation de biopsies a permis de poser le diagnostic dans tous les cas.07 malades ont été sélectionné pour une chirurgie curative, la voie d’abord de prédilection était celle de Lewis Santy 71,4%, la chimiothérapie neoadjuvante a été indiqué dans un cas 14,28%, une chimiothérapie adjuvante dans un cas 14,28% et une radio-chimiothérapie adjuvante dans un cas aussi 14,28%. Chez le reste des malades le traitement été palliatif. La mortalité post-opératoire dans notre série a été de l’ordre de 42,86%. Comme complications post-opératoire, nous avons noté 2 cas de mediastinite (28,57%), 2 cas de fistule anastomotique (28,75%) et un cas de pneumopathie (14,28%).
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Prise en charge des fractures périprothétiques autour du genou : résultats cliniques et radiologiques d’une étude rétrospective à un recul moyen de 2,5 ans à propos de 109 cas

Prise en charge des fractures périprothétiques autour du genou : résultats cliniques et radiologiques d’une étude rétrospective à un recul moyen de 2,5 ans à propos de 109 cas

Parvizi et al rapportaient un taux de 40 % de complications chez des patients traités chirurgicalement pour une fracture de la patella.(187) Keating et al retrouvaient un taux de 50% de complications après prise en charge chirurgicale(191). Ortiguera et Berry dans leur série de 2002 rapportaient les résultats du traitement de 85 fractures. 38 fractures, avec un implant stable sans rupture de l’appareil extenseur, traitées orthopédiquement présentaient 97% de bon résultats. Sur 12 fractures avec une rupture de l’appareil extenseur, 11 d’entre elle ont bénéficié d’une chirurgie. Le taux de complications dans les suites de ces chirurgies étaient de 55%. 5 patients ont nécessité une reprise chirurgicale et 7 présentaient une persistance de douleurs chronique, une instabilité fémoro patellaire en extension ou une faiblesse du membre inférieur. 5 patient avec une fractures associant un descellement du bouton patellaire et un stock osseux statisfaisant ont été pris en charge chirurgicalement. Ils ont tous présentaient des complications post opératoire. Enfin ils décrivaient la prise en charge de 16 fractures avec un descellement du bouton patellaire et un stock osseux insuffisant. 12 d’entre elles ont été opérées mais 7 ont malgré cela conservé des douleurs, une sensation d’instabilité ou une faiblesse du membre inférieur.
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Pépite | Impact du diabète dans la prise en charge par chimiothérapie des patients suivis pour un cancer au CHU de Lille : étude rétrospective monocentrique de mai 2013 à mai 2016

Pépite | Impact du diabète dans la prise en charge par chimiothérapie des patients suivis pour un cancer au CHU de Lille : étude rétrospective monocentrique de mai 2013 à mai 2016

[1.03 ;1.45]), pour anémie (OR : 1.24 IC95% [1.05 ;1.47])) et pour toutes causes confondues (OR : 1.32 IC95% [1.19 ; 1.46]). D’autres auteurs étudiant les toxicités de la chimiothérapie dans le cancer du côlon n’ont pas mis en évidence d’augmentation du risque chez les sujets diabétiques mais cela peut potentiellement être expliqué par le fait que la population était plus jeune et que les molécules de chimiothérapies administrées étaient moins cytotoxiques (14). Park et al ont mis en évidence que les principaux facteurs de risque associés à la survenue d’une infection chez les sujets traités par chimiothérapie pour leur cancer étaient la présence d’un diabète sous-jacent (OR : 2.44 IC 95% [1.18 : 5.05], p = 0.016) ou l’utilisation de certaines molécules de chimiothérapie (vinca-alcaloides, agents alkylants) (15). Dans leur méta-analyse, Alenzi et al ont mis en évidence une augmentation de risque de 32% de neutropénie induite par la chimiothérapie chez les patients diabétiques (OR = 1.32, IC 95% [1.06 ;1.64]) (16). Le diabète a également été mis en évidence comme le seul facteur de risque de survenue de neutropénie fébrile en contexte de chimiothérapie pour leucémie aigüe myéloïde (17).
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Évaluation de la prise en charge du cancer des Voies Aéro-Digestives Supérieures chez le sujet âgé de plus de 80 ans.
Étude « ETHeCa » : Elderly’s Treatment in Head and neck Cancer

Évaluation de la prise en charge du cancer des Voies Aéro-Digestives Supérieures chez le sujet âgé de plus de 80 ans. Étude « ETHeCa » : Elderly’s Treatment in Head and neck Cancer

Objectif : Nous avons étudié l’épidémiologie et la prise en charge du cancer des VADS chez les patients de plus de 80 ans dans notre centre. Matériel et Méthodes : Nous avons mené une étude rétrospective monocentrique au CHU de Clermont-Ferrand entre Janvier 2012 et Décembre 2017. Les patients inclus devaient présenter un premier cancer des VADS type Carcinome Epidermoïde et découvert à partir de 80 ans. Les patients qui avaient un antécédent de cancer des VADS ont été exclus. Les données étaient recueillies à partir du dossier médical informatique. Elles concernaient les antécédents médicaux, la décision, la prise en charge thérapeutique, les complications et la date de décès. Afin d’évaluer l’impact de l’âge sur la décision thérapeutique, un comité de relecture (CR) des dossiers a été créé, mettant l’âge en aveugle des médecins participants.
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Prise en charge des carcinomes verruqueux oraux : étude rétrospective et analyse de la littérature

Prise en charge des carcinomes verruqueux oraux : étude rétrospective et analyse de la littérature

Une autre alternative thérapeutique est proposée par Chen et al. 113 devant des résultats satisfaisants dans le traitement de l’hyperplasie verruqueuse. Le patient de 54 ans consommant tabac et noix d’arec présentait un carcinome verruqueux de la joue droite de 6x4.5cm débordant de la commissure orale avec une lésion extra-orale de 3x2.5cm. Le traitement en question est une thérapie photodynamique à base d’acide 5-aminolevulinique topique (ALA-PDT). Le protocole consiste en l’application topique d’un gel à 20 % d’ALA sur la lésion pendant 1h30 à 2h, puis d’une exposition fractionnée de 3min chacune à une LED rouge de 635+/-5nm de longueur d’onde pour un total de 1000s par séance, à raison d’une séance par semaine. La lésion a totalement régressé en 6 séances pour la partie extra- orale et 22 séances pour la muqueuse jugale. Le patient n’a pas présenté de récidive durant les 6 mois qui ont suivi la régression totale. L’ALA est le précurseur du photosensibilisant qui est la protoporphyrine IX (PpIX), issu du métabolisme d’ALA par les mitochondries et le cytosol des cellules épithéliales. L’activation de PpIX par les photons permet la transformation de cette énergie en dérivés actifs de l’oxygène. Les auteurs ne connaissent pas le mécanisme d’action des dérivés actifs de l’oxygène produits par cette réaction et émettent trois hypothèses : soit une destruction directe des cellules tumorales, soit la formation de thrombus vasculaires et l’ischémie de la tumeur, soit l’activation d’une réponse immunitaire. Bien que ce cas clinique soit unique et que le suivi ne soit que de 6 mois, la thérapie photodynamique peut constituer une solution alternative et peu invasive dans le traitement du carcinome verruqueux oral. La possibilité d’une application topique est importante évitant ainsi une toxicité systémique chez une population souvent assez âgée dans les cas de carcinomes verruqueux et potentiellement polypathologique. D’autres études sont bien entendu nécessaires avant toute généralisation de cette pratique.
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Prise en charge des hydrocéphalies en pédiatrie : revue de la littérature et étude rétrospective au sein du CHU de Saint Pierre à La Réunion

Prise en charge des hydrocéphalies en pédiatrie : revue de la littérature et étude rétrospective au sein du CHU de Saint Pierre à La Réunion

48 des patients sur le plan du développement psychomoteur, en comparant les prématurés qui avait eu une hydrocéphalie post-HIV sans nécessité de prise en charge neurochirurgicale et ceux qui avaient nécessité la pose d’une dérivation. Au total, 68 des prématurés développèrent une hydrocéphalie, 26 d’entre eux (38%) ont eu besoin d’une dérivation, et 28 sont décédés (13 dus à la progression de l’hydrocéphalie, 4 d’une complication de dérivation et 6 de défaillances d’autres organes). L’évolution des prématurés était étudiée à 1 et 5 ans de vie en utilisant différentes échelles de développement. Malgré le fait que cette étude soit plutôt ancienne, elle a eu le mérite de souligner que l’évaluation neurologique faite à l’âge d’un an est prédictive du pronostic à 5 ans. De plus, elle a montré que l’âge gestationnel à la naissance, le poids à la naissance, l’asphyxie à la naissance, ainsi que l’âge au moment de la pose de dérivation ne sont pas corrélées aux séquelles neurologiques. En revanche, celles-ci sont significativement associées au nombre de complications (infectieuses, mécaniques) des dérivations.
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Prévalence des embolies pulmonaires asymptomatiques et cancer ovarien‎ : une étude rétrospective sur 9 ans

Prévalence des embolies pulmonaires asymptomatiques et cancer ovarien‎ : une étude rétrospective sur 9 ans

Le but de notre travail était d'estimer le taux d'embolie pulmonaire asymptomatique chez les patientes avec cancer ovarien, et d’en étudier les caractéristiques. Matériel et méthode Nous avons étudié de manière rétrospective les dossiers de patientes hospitalisées pour prise en charge de cancer ovarien dans le service de gynécologie sur une période de 9 ans (2007-2016) à l’’hôpital du Valais, Sion, Suisse. La liste des patients a été dressé par le service d 'oncolologie gynécologique.

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Évolution de la prise en charge du Syndrome de Détresse Respiratoire Aiguë au sein du service de Réanimation Médicale du CHU de Rouen : étude rétrospective sur 15 ans

Évolution de la prise en charge du Syndrome de Détresse Respiratoire Aiguë au sein du service de Réanimation Médicale du CHU de Rouen : étude rétrospective sur 15 ans

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Prise en charge du cancer du Rectum

Prise en charge du cancer du Rectum

RESUME : Le cancer du rectum est un cancer fréquent à l’échelle mondiale et au Maroc. Son traitement a connu plusieurs progrès, mais son pronostic reste mauvais en raison du retard diagnostic. Notre étude a porté sur 89 cas de cancer du rectum de 2003 à 2006, recruté au sein du service d’hepato- gastro-entérologie et proctologie et le service d’oncologie du centre hospitalier universitaire Med VI à Marrakech. L’âge moyen des malades a été de 54,3 ans avec une prédominance féminine (55 %). Les signes cliniques étaient prédominés par les rectorragies (85%) Au toucher rectal, la tumeur siégeait au bas rectum dans 50 cas (61,7%). Le type histologique à la biopsie était : adénocarcinome lieberkunien dans 77 cas (86,5%). Le traitement neoadjuvant suivi de chirurgie a été la stratégie adoptée chez 48 % des cas, ce traitement neoadjuvant fait en pratique, a été surtout type chimiothérapie chez 48,8 % des cas, radiothérapie chez 34,6 % des cas, alors que leur association concomitante a été faite chez 16,2 % des cas. La chirurgie était conservatrice chez 50 % des cas et mutilante chez 22 ,7 % des cas. Dans notre série, l’association radio chimiothérapie préopératoire devient le standard suivi, comme le recommande les différents consensus récents mais le taux des patients bénéficiant de la radiothérapie reste faible en raison de l’absence d’un service de radiothérapie au sein du centre hospitalier universitaire. Le taux de la chirurgie conservatrice est élevé dans notre série ce qui rejoint les constations des différentes séries et ceci en raison des nouvelles techniques d’anastomoses et du traitement neoadjuvant. Le traitement du cancer du rectum a connu de grands progrès. Sa prise en charge sera améliorée grâce à l’introduction des nouvelles techniques d’anastomoses et au traitement neoadjuvant pour la préservation de la fonction sphinctérienne.
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Évaluation du rôle de la radiothérapie dans la prise en charge multimodale des tumeurs desmoplastiques : étude rétrospective multicentrique de 107 patients

Évaluation du rôle de la radiothérapie dans la prise en charge multimodale des tumeurs desmoplastiques : étude rétrospective multicentrique de 107 patients

5 de données évaluant la CHIP dans cette indication, cette technique ne peut être actuellement recommandée en dehors d’essais cliniques. La radiothérapie a également été évaluée dans la prise en charge des TDPCR en association à la chirurgie d’exérèse afin d’améliorer le contrôle local. Le Memorial Sloan Kettering Cancer Center (MSKCC) a évalué la radiothérapie abdominale totale dans cette indication (20). Après une chimiothérapie d’induction par un protocole P6 en sept cycles et une chirurgie de « débulking » à 90%, 21 patients avaient reçu une dose de 30 Gy sur l’ensemble de l’abdomen et du pelvis, associée à un boost sur les zones de maladie résiduelle. Seize patients sur 21 (76 %) avaient rechuté et 100% des rechutes étaient localisées dans le champ d’irradiation. De plus, la radiothérapie était associée à des toxicités aigues intestinales et hématologiques significatives. Cette série a été actualisée en 2013 par la même équipe qui intégrait alors 31 patients, dont neuf traités par Radiothérapie Conformationnelle avec Modulation d’Intensité (RCMI) (21). Les résultats remis à jour mettaient en évidence une survie globale de 50 % et une survie sans progression de 24 %, ainsi qu’une diminution significative des toxicités hématologiques avec la RCMI (33% contre 86% en radiothérapie conventionnelle, p=0.02). Cette diminution des toxicités grâce à la RCMI avait déjà été mise en évidence par Pinnix et al. dans la même indication (22). La comparaison dosimétrique des plans de traitement des patients traités par RCMI avec ceux appliqués lors d’une irradiation en 3D conformationnelle mettait en évidence une diminution de 25 % de la dose reçue par la moelle hématopoïétique iliaque et vertébrale et de 31 % de la dose reçue par la moelle épinière.
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Évaluation de la prise en charge de la douleur et iatrogénie médicamenteuse chez les personnes âgées atteintes d'un cancer : étude observationnelle de 115 patients de plus de 75 ans

Évaluation de la prise en charge de la douleur et iatrogénie médicamenteuse chez les personnes âgées atteintes d'un cancer : étude observationnelle de 115 patients de plus de 75 ans

L’analyse rétrospective a pour avantage de ne pas modifier les pratiques des services en matière de prise en charge des patients et de traçabilité des informations dans le dossier médical informatisé. Cette étude a cependant certaines limites, l’observation a posteriori ne permet pas d’obtenir les données manquantes des dossiers patients. Le choix a été fait de prendre en compte le premier séjour des patients hospitalisés plusieurs fois durant la période de sélection. La population étudiée ne peut pas être le reflet de la population cancéreuse générale des plus de 75 ans. En effet, l’Institut Bergonié ne prend pas en charge toutes les pathologies cancéreuses et seules les hospitalisations en oncologie médicale ont été prises en compte excluant les patients ambulatoires.
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La Stratgie thrapeutique dans la prise en charge du cancer du rectum : tude rtrospective sur 6 ans (2007 - 2012)

La Stratgie thrapeutique dans la prise en charge du cancer du rectum : tude rtrospective sur 6 ans (2007 - 2012)

La mortalité postopératoire immédiate varie, selon les études, de 1 à 10 %. La morbidité postopératoire est d'environ 30 % [30]. Les résultats d’une étude prospective multicentrique française sur 238 patients a conclut à un taux de mortalité de 2,5 % et à une morbidité de 43 %. L’exérèse du mésorectum suivie d'anastomose colorectale basse ou colo anale semble conduire à un accroissement du risque des complications anastomotiques avec des taux des fistules variant de 8 à 14 %, ces complications septiques péri anastomotiques justifient le recours fréquent à des iléostomies latérales de dérivation pour protéger temporairement ces anastomoses. Les Infection pelvi périnéale s’observent surtout après une AAP. Une hémostase parfaite, l’absence de contamination per opératoire, une epiplooplastie et la suture primaire du périnée devraient diminuer ce type de complications [2]
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Pépite | Etude rétrospective de 60 cas de microangiopathies thrombotiques liées au cancer : spécificités de leur présentation et de leur prise en charge

Pépite | Etude rétrospective de 60 cas de microangiopathies thrombotiques liées au cancer : spécificités de leur présentation et de leur prise en charge

Résultats : Les données de 60 patients présentant une MAT liée au cancer ont été analysées, dont 20 cas survenant lors d’une récidive de cancer. La MAT survenait principalement dans des cas de néoplasie métastasée. Une atteinte pulmonaire, neurologique, des douleurs osseuses et une CIVD étaient fréquemment retrouvées (respectivement dans 57,6%, 49,2%, 30,5% et 55,9% des cas). Une insuffisance rénale aigue (IRA) était retrouvée dans 48% des cas. On ne retrouvait pas d’anomalies quantitatives lors de l’étude des protéines de la voie alterne du complément chez les 16 patients analysés. La chimiothérapie améliorait la survie de manière significative. L’Eculizumab n’apportait pas de bénéfice comparé à la chimiothérapie seule sur la survie globale et la rémission hématologique. La rémission rénale semblait meilleure et plus rapide sous Eculizumab, de manière non significative.
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Apnée du sommeil obstructive et syndromes coronariens aigus : diagnostic et prise en charge. Étude rétrospective sur 1 an

Apnée du sommeil obstructive et syndromes coronariens aigus : diagnostic et prise en charge. Étude rétrospective sur 1 an

de 5 ans. Les patients avec un IAH supérieur ou égal à 10 avaient une augmentation relative de 62% et absolue de 10,1% de survenue d'événements CV (décès, AVC, IDM), (risk ratio 1,62 ; IC 95%(1,09-2,41), p=0,017) (67). Enfin, en 2014, Loo et co-auteurs ont également évalué prospectivement le pronostic de patients coronariens ayant un SAOS non traité. Ont été recrutés des patients ayant eu un SCA traité par ATL et stenting. L'étude du sommeil a été faite dans les 30 jours suivant l'épisode aigu. Ils ont comparé la survenue d'événements CV (décès d'origine cardiovasculaire, récidive d'IDM, angioplastie non programmée, AVC, hospitalisation pour insuffisance cardiaque) chez ces patients coronariens avec et sans SAOS. A 24 mois de suivi, l'incidence d'événements CV était plus fréquente dans le groupe ayant un SAOS que dans l'autre (34,9% vs 5,1%, p=0,008). Le SAOS était un facteur indépendant de survenus d'événements CV, après ajustement avec l'âge, le sexe et les facteurs de risque CV (hazard ratio 6,95, IC 95% (1,17-41,4), p=0,033) (57)
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Prise en charge des plaies pénétrantes abdominales et thoracoabdominales : à propos d'une étude rétrospective de 186 cas

Prise en charge des plaies pénétrantes abdominales et thoracoabdominales : à propos d'une étude rétrospective de 186 cas

16 Résultats De janvier 2004 à décembre 2013, 186 cas de plaies abdominales ou abdomino-thoraciques dont le caractère pénétrant était suspecté ou avéré ont été pris en charge par notre équipe. La très grande majorité des cas étaient des hommes (169 cas – 90,9%). L'âge moyen était de 36 ans (13- 87). Il s'agissait d’agression dans 124 cas (66,7%), de tentative de suicide dans 43 cas (23,1%) et d'accident (domestique, du travail, encornage, empalement (figure 2)) dans 19 cas (10,2%). L'agent vulnérant était le plus souvent une arme blanche (ABL) (145 cas – 78%), suivi par les armes à feu (AAF) (26 cas – 14%) et autres (15 cas – 8%). La mortalité globale de la série était de 11 cas (5,9%), soit 2,8% des plaies par ABL (4/145) et 26,9% des plaies par AAF (7/26). Les patients étaient instables à leur arrivée à l'hôpital dans 23 cas (12,4%) et dans les 11 cas de décès. Six cas étaient en arrêt cardio-respiratoire (ACR) à leur arrivée à l'hôpital (tableau 1). Onze cas (47,8% des patients instables) ont été pris en charge directement au bloc opératoire, selon le protocole d'admission directe en vigueur dans l’établissement. Cent quarante-six cas (78,5%) ont été admis pendant la garde, soit la nuit (de 18h30 à 8h) dans 123 cas (66,1%), soit le week end ou un jour férié dans 23 cas (12,3%).
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PRISE EN CHARGE DU CANCER DU RECTUM EXPERIENCE DE 10 ANS

PRISE EN CHARGE DU CANCER DU RECTUM EXPERIENCE DE 10 ANS

Cependant les données de la littérature restent contradictoires sur sa valeur pronostique. La TS est par ailleurs un facteur prédictif de réponse à la chimiothérapie. 10. La carcinose péritonéale La carcinose péritonéale est considérée comme une évolution métastatique mais son pronostic apparaît plus péjoratif qu’une maladie métastatique hépatique et/ou pulmonaire. Une étude prospective, évaluant la survie des patients présentant une Carcinose péritonéale d’origine colorectale, a confirmé le pronostic très sombre de cette pathologie avec une survie médiane de 5 à 7 mois [97]. Devant le développement de la prise en charge de la carcinose péritonéale, son pronostic s’est nettement amélioré. Dans le même sens plusieurs études récentes ont montré l’intérêt de l’association des techniques chirurgicales de cyto-réduction avec une chimiothérapie intra-péritonéale péri-opératoire dans le traitement des CP colorectales en rapportant des médianes de survie atteignant 32 à 38 mois [98].
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Prise en charge des sarcomes utérins : étude rétrospective monocentrique sur 91 patientes traitées de 2000 à 2015

Prise en charge des sarcomes utérins : étude rétrospective monocentrique sur 91 patientes traitées de 2000 à 2015

41 DISCUSSION  Rappels des résultats principaux Les facteurs pronostiques significativement associés à une augmentation de la survie globale en analyse multivariée étaient : l’âge inférieur à 54 ans (p=0,008), le diagnostic d’ESS versus les autres types histologiques (p=0,053), l’absence d’atteinte cervicale (p=0,0001), la classe FIGO I versus les classes II-IV (p=0,009). Ces résultats sont comparables à ceux de la littérature concernant l’âge, le type histologique, le stade FIGO 2009 (6,7,54). En revanche l’atteinte cervicale est rarement décrite comme un facteur pronostique à part entière pour les LMS. Celle-ci n’a d’ailleurs pas été retenue comme critère de la classification FIGO 2009 des SU au prétexte qu’elle constituerait une extension de l’invasion myométriale au niveau du col et pas à proprement parler une invasion du stroma cervical comme dans les carcinomes (55). Pour les ESS, des études montrent une atteinte cervicale inférieure à 10% des patientes pour les hauts grades comme pour les bas grades (7). Une étude a montré cependant que l’atteinte cervicale était un facteur indépendant de mauvais pronostic avec une diminution significative de la survie globale à 5 ans pour les ESS de haut grade uniquement (30).
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Étude rétrospective sur dix ans de la radiofréquence pulmonaire dans la prise en charge des métastases pulmonaires des cancers du rein

Étude rétrospective sur dix ans de la radiofréquence pulmonaire dans la prise en charge des métastases pulmonaires des cancers du rein

C .5 - Analyse des complications Les classifications classiques de complications issues de la société de radiologie interventionnelle empêchent une certaine lisibilité pour les cliniciens quant au ris que réellement encouru par le patient. La classification CTCAE permet de mieux visualiser pour les oncologues mais également l’ensemble des acteurs intervenant dans la prise en charge du cancer le risque lié à cette procédure. Dans notre étude, le très faible taux de complications de grade ≥3 (4%) témoigne du faible risque de la réalisation de la radiofréquence. Il existe une dualité efficacité – sûreté de procédure qui permet d’élargir les indications de l’ablathermie par radiofréquence. Actuellement, de plus en plus d’études utilisent cette classification, Hiraki et al. retrouvait 8% de complications de grade 3 (12% de grade 2) et la série de Kashima et al. sur 1000 ablation rapportait 10%
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Angiocholites étude rétrospective sur 5 ans

Angiocholites étude rétrospective sur 5 ans

La sphinctérotomie endoscopique est venue encore agrandir le champ de compétence de cette technique, permettant l’évolution rapide d’un outil à potentiel à la fois diagnostique et thérapeutique, ce qui a fait de la CPRE un gold standard de la prise en charge de nombreuses pathologies dont la lithiase cholédocienne. Bien qu’il s’agisse d’un outil de grande valeur dans la prise en charge de tel désordre, la CPRE néanmoins été associée à des complications variées. Des taux de complications globaux de l’ordre de 3 à 15.9% ont été rapportés, incluant notamment la pancréatite, l’hémorragie et la perforation. D’autres complications relatives à la CPRE sont la formation de fistules cholédoco-duodénales, la perforation sous-capsulaire hépatique, les problèmes cardio-pulmonaires et la mortalité (65).
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Prises en charge et complications des accouchements inopinés extrahospitaliers : étude rétrospective sur 5 ans au CHU Grenoble-Alpes

Prises en charge et complications des accouchements inopinés extrahospitaliers : étude rétrospective sur 5 ans au CHU Grenoble-Alpes

Ensuite, nous voyons que la tonicité de l’utérus est évaluée dans 91,4 % des cas et qu’un remplissage a été mis en place (majoritairement du NaCl 0,9%) dans 82,8 % des cas. Ces deux items sont donc conformes aux recommandations de la SFAR. Quatre-vingt treize pourcents des patientes ont été monitorées lors de la prise en charge SMUR et 87,9 % ont été perfusées. Le monitorage est essentiel afin d’avoir une surveillance paraclinique fiable de la patiente. Concernant la pose de la voie veineuse périphérique, elle est normalement posée en systématique afin d’être prêt à administrer des thérapeutiques en
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