Haut PDF Prise en charge des céphalées aigues aux urgences : à propos de 50 cas

Prise en charge des céphalées aigues aux urgences : à propos de 50 cas

Prise en charge des céphalées aigues aux urgences : à propos de 50 cas

Summary Acute headache is a common complaint among patients seeking care at an emergency department. The primary role of ED physicians is to discriminate between the most common primary benign headaches and secondary potentially life-threatening headaches. There are several tools at the physician’s disposal to corroborate the diagnosis (anamnesis, examination, neuroimaging, lumbar puncture). This work which resumes the review of literature, comments retrospectively 50 observations of acute headaches gathered in the emergency department of Avicenna Military Hospital, during the period dating between January 2006 and December 2007. We tried to describe the diagnostic and therapeutic approach undertaken by the ED physicians. Our study focused on 50 patients (28 men and 22 women), their age ranging is between 17 and 78 years with a median of 49,2 years. The diagnostic criteria met those of the International Headache society. 37 patients were diagnosed with primary headaches, whom 28 of them with migraine, whereas only 13 had secondary headaches, whom 8 of them had a brain lesion. The brain scanner was performed in 60% of cases and showed abnormalities in 23% of cases (7 patients). 14% of patients needed reanimation measures; medical treatment has been undertaken at 84% of patients with using the triptans in 17% of cases, 4 patients had a surgery. 35 patients had a medical follow-up, including 20 cases of migraine, 6 tension-type headache and 9 secondary headaches. 61,5% of followed patients with primary headaches had a good evolution, 19% among them (3 patients) had wet-cupping therapy. We report two deaths which were caused by a post-traumatic subarachnoid hemorrhage and a cerebral hematoma. The overwhelming majority of headaches are primary; however it is capital to eliminate an organic or a life-threatening disease.
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Pépite | Céphalées aux urgences : évaluation de la prise en charge et prévalence des céphalées secondaires dans un centre tertiaire

Pépite | Céphalées aux urgences : évaluation de la prise en charge et prévalence des céphalées secondaires dans un centre tertiaire

3.2.POPULATION DES PATIENTS MIGRAINEUX Près de 75% des patients transitant par les urgences ont une céphalée primaire bénigne sur le plan étiologique mais invalidante sur le plan de la gestion de la douleur ou inquiétante en raison des signes neurologiques associés. Nous ne pouvons comparer nos résultats qu’à ceux des études portant sur les migraineux, les autres sous-groupes n’ont pas été étudiés. Nos résultats sur la fréquence de la migraine, dans la population céphalalgique (51% des patients inclus), étaient supérieurs à ceux décrits par l’étude « EMU »en 2006 (21%) (30). Des études antérieures de Goldstein et al., Barton CW, Relia et al. ont décrit une prévalence comprise entre 17% et 64%(1,31,32). Cette différence peut s’expliquer par des critères d’inclusion différents, le caractère rétrospectif ou pas de l’étude mais aussi la présence ou pas d’un avis spécialisé notamment pour les tableaux atypiques. Plus particulièrement, nous ne pensons pas avoir surestimé la prévalence de migraine car l’étude de « EMU » objectivait une prévalence de 37,5% en cas d’utilisation des questionnaires de migraine (ID migraine test) et soulignait donc une sous-estimation de cette pathologie aux urgences. Nos résultats montrent que dans les céphalées primaires, 50% des patients bénéficiaient d’une expertise. La migraine est une cause fréquente de recours aux urgences mais le profil des patients montre que dans la majorité des cas, il existe des signes neurologiques et que dans 11% des cas, le tableau est celui d’un état de mal. Ceci est concordant avec les études antérieures (33).
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Céphalées aiguës aux urgences de l'Hôpital d'Instruction des Armées Sainte-Anne : évaluation de la prise en charge initiale et du suivi post-urgence par le médecin généraliste

Céphalées aiguës aux urgences de l'Hôpital d'Instruction des Armées Sainte-Anne : évaluation de la prise en charge initiale et du suivi post-urgence par le médecin généraliste

39 RESUME Introduction L’enjeu de la prise en charge des céphalées aiguës aux urgences est d’identifier rapidement les céphalées symptomatiques avec un recours raisonné aux examens, tout en soulageant efficacement l’ensemble des patients. Matériels et méthodes Une étude observationnelle prospective à l’hôpital militaire de Toulon a inclus les patients se présentant pour céphalées aiguës pendant 6 mois. Les données épidémiologiques, cliniques, paracliniques, thérapeutiques ont été recueillies. Les patients ont été recontactés téléphoniquement à 3 mois pour évaluer leur devenir et leur niveau de satisfaction. Résultats 120 adultes ont été inclus d’âge moyen 44 ans, 38,2% avaient préalablement consulté leur médecin traitant. Les céphalées furent classées comme primaires dans 38,3% des cas, secondaires dans 31,7% et inclassables dans 30%. Un scanner cérébral fut réalisé dans 50% des cas. Le délai moyen de prise en charge était de 31 minutes, la durée moyenne totale de 289 minutes. Le recours aux anti-inflammatoires et aux triptans était inférieur à 15%. 90% des patients regagnèrent directement leur domicile, la moitié adressée à leur médecin généraliste. 48 patients furent recontactés à 3 mois, deux tiers avaient été suivis en ambulatoire. Le taux de rechute était de 30%, un seul patient avait reconsulté aux urgences. Le niveau de satisfaction des patients était à 8,5/10. Conclusion Cette première évaluation de la prise en charge des céphalées aiguës aux urgences de l’hôpital militaire de Toulon est encourageante. Elle démontre néanmoins les progrès à réaliser dans la performance diagnostique et thérapeutique et la liaison avec le médecin traitant.
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Prise en charge neurochirurgicale de lhydatidose du systme nerveux central  lhpital Ibn Tofail du CHU Med VI de Marrakech (A propos de 50 cas)

Prise en charge neurochirurgicale de lhydatidose du systme nerveux central lhpital Ibn Tofail du CHU Med VI de Marrakech (A propos de 50 cas)

Prise en charge de l’hydatidose du système nerveux centralau service de neurochirurgie à l’hôpital Ibn Tofail du CHU Med VI de Marrakech (A propos de 50 cas) La tolérance de ces médicaments, à de telles doses, n'est pas parfaite, dans la mesure où ils peuvent être responsable de douleurs abdominales, nausées, vomissements, céphalées, vertiges, fièvre, prurit, éruptions cutanées, leucopénie et anémie qui peuvent obliger à interrompre le traitement, au moins provisoirement. La chute des cheveux est assez fréquente. Des ruptures spontanées du kyste au cours du traitement ont été aussi observées. Biologiquement, les transaminases peuvent monter au-dessus de 100 U/l ; des leucopénies et une chute du taux de l'hémoglobine au-dessous de 9 g/l, ont été observées. En fait, surtout avec l'Albendazole, la toxicité, qui doit être surveillée, est surtout médullaire ou hépatocellulaire [29,83].
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Céphalées aiguës non traumatiques en médecine générale : recours aux urgences à propos de 100 cas recensés au SAU de Trinité

Céphalées aiguës non traumatiques en médecine générale : recours aux urgences à propos de 100 cas recensés au SAU de Trinité

Nous l'avons vu, la céphalée est un motif de consultation très fréquent, qui reste d'un abord fort complexe pour le clinicien. Elle peut être une entité sémiologique propre, on l’appelle alors céphalée primaire, ou être le signe d'une pathologie sous-jacente potentiellement grave voire mortelle, on lui donnera alors le nom de céphalée secondaire. Qu'elle soit d'origine primaire ou secondaire, la céphalée se décline en de nombreuses pathologies diverses et variées, dont la prise en charge est spécifique à chaque entité.

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Prise en charge des invaginations intestinales aigues chez le nourrisson et l'enfant à Marrakech

Prise en charge des invaginations intestinales aigues chez le nourrisson et l'enfant à Marrakech

IV. PROFIL CLINIQUE 1. Signes fonctionnels : La présentation clinique de l’IIA varie selon la durée d’évolution de l’affection, au début, elle est classiquement décrite par la triade symptomatique classique: douleurs abdominales paroxystiques, vomissements et rectorragies. Toutefois, cette triade n’est pas constamment retrouvée, les formes à symptomatologie complète ne sont présentes que dans 30 à 50 % des cas [25]. Tardivement, le tableau clinique est celui d’une occlusion intestinale ou de choc toxi- infectieux qui se surajoute à la triade classique.
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Prise en charge des urgences et complications en prothèse

Prise en charge des urgences et complications en prothèse

La consultation d’urgence, est une consultation particulière en de nombreux points. Elle nécessite une bonne organisation au sein du cabinet dentaire. Le rôle de l’assistante peut être primordial dans la planification de ce rendez-vous. Le bon questionnement du patient lors de l’entretien téléphonique prend ici toute son importance. Cette consultation nécessite aussi de la part du praticien, une bonne réactivité dans la prise de décisions face à un patient, qui lui est dans une situation de vulnérabilité et où le facteur stress est souvent bien plus important que pour une consultation de routine. Le praticien doit aussi faire face à l’incompréhension, voir à la colère que peut ressentir le patient vis-à-vis du praticien qui à réaliser le traitement prothétique. En effet, lorsqu’un patient accepte un plan de traitement prothétique quel qu’il soit, cela représente pour lui, un investissement moral, temporel et financier. On peut donc facilement comprendre les émotions émanant de ce patient.
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Fractures des plateaux tibiaux : à propos de 50 cas

Fractures des plateaux tibiaux : à propos de 50 cas

115 Résumé : Les fractures des plateaux tibiaux sont des fractures articulaires qui exposent à la gonarthrose post- traumatique. De janvier 2005 à décembre 2009, 50 cas de fractures du plateau tibial ont été colligés au service de traumatologie-orthopédie de l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech. A travers cette étude rétrospective, la prédominance masculine a été marquée avec 43 hommes (86%) et 7 femmes, l’âge moyen est de 39 ans. Les accidents de la voie publique restent l’étiologie la plus fréquente, rencontrés dans 64℅ des cas. La compression latérale est le mécanisme dominant, précisé dans 60℅ des cas. Le diagnostic positif a été radio clinique, complété par la tomodensitométrie dans 30% des cas. Nous avons adopté la classification de Schatzker qui a sérié le grand polymorphisme lésionnel de ces fractures en 6 stades. Seulement 10℅ de nos patients ont été traités orthopédiquement alors que 90℅ des patients ont bénéficié d’un traitement chirurgical dont 2 6 cas à foyer fermé : 23 cas par vissage percutané et 3 cas par fixateur externe. Parmi les 19 patients opérés à foyer ouvert, on note 8 vissages, 9 plaques vissées en T et l’association de 2 plaques vissées a été nécessaire dans 2 cas. L’évaluation des résultats fonctionnels a été jugée sur les critères de Merle d’Aubigné et Mazas donnant : 10 cas de très bons résultats, 28 cas de bons résultats, 7 cas de moyen résultats, 5 cas de mauvais résultats. La kinésithérapie a été ordonnée dés le troisième jour en postopératoire, après l’ablation du plâtre pour les malades traités orthopédiquement. Parmi les complications, on a noté 2 sepsis dont un profond, 2 cas de thrombophlébite et un cas d’algodystrophie, 6 cas de raideur articulaire et 4 cas d’arthroses post traumatiques.
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Evaluation du protocole AML de prise en charge des Leucmies Aigues Myloblastiques de l'adulte

Evaluation du protocole AML de prise en charge des Leucmies Aigues Myloblastiques de l'adulte

Le syndrome tumoral peut être le premier signe d’appel, et le plus souvent important dans LAM4 ou les LAM5 et habituellement absent dans les LAM3 [2]. Il associe une hépatomégalie, splénomégalie et des adénopathies superficielles ou profondes symétriques, fermes, indolores et mobiles. On peut observer également un envahissement extrahématopoitiques. Ainsi, l’infiltration gingivale est fréquente dans les LAM5. Les localisations cutanées sous formes de papules fermes voir durs, violacées, sont fréquentes dans les LAM5 et LAM4 [13]. Une atteinte du système nerveux central plus fréquente dans les LAM4 ,les LAM5 et les formes hypérleucocytaires . Les manifestations cliniques les plus fréquentes sont un syndrome méningé, une hypertension intracrânienne ou des signes focaux en cas de chloromes [9,15,16] . L’atteinte testiculaire et osseuse est rare .il peut également exister des manifestations liées au syndrome de leucostase en particulier dans LAM4 et LAM5. Le syndrome de leucostase s’observe dès que la leucocytose dépasse 100.000 /ml. Il associe leucostase pulmonaire avec détresse respiratoire, hypoxie et leucostase cérébrale avec troubles de conscience, convulsions, ataxie, nystagmus…
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Comportement des patients face à une céphalée et implication sur la prise en charge des céphalées de tension

Comportement des patients face à une céphalée et implication sur la prise en charge des céphalées de tension

Le patient présentant des céphalées de tension doit être pris en charge dans sa globalité. Les céphalées de tension révèlent souvent d’autres problèmes. La consultation doit permettre au médecin de dépister les facteurs favorisants et les comorbidités afin de pouvoir les traiter. La consultation permet également d’informer le patient sur les céphalées (réassurance et information des signes de gravité). Enfin la consultation doit permettre de faire une évaluation précise de la consommation médicamenteuse des patients afin de limiter le risque de mésusage et l’apparition de céphalées justement par abus médicamenteux.
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Prise en charge des bursites aiguës infectieuses : à propos de 89 cas

Prise en charge des bursites aiguës infectieuses : à propos de 89 cas

29 Les facteurs de risques médicaux arrivaient au second plan avec des chiffres avoisinant ceux de la littérature. La prise répétée d’anti-inflammatoires non stéroïdiens était estimée à 31,5% des cas contre 15% chez Gómez-Rodríguez et al. (21). Le chiffre que nous rapportons est possiblement sur-évalué devant le manque d’information concernant les modalités d’utilisation au long cours ou ponctuelles (et notamment en vue de soulager les symptômes d’une bursite considérée comme inflammatoire) de ces derniers. Le terrain immunodéprimé était incriminé dans 23,6% contre 31% chez Mathieu et al. (3) et un éthylo-tabagisme chronique dans 15,7% des cas contre 35% d’éthylisme chronique chez Hoffmeyer et al. (9) et 8% chez Gómez-Rodríguez et al. (21). Notre résultat pourrait être sous-estimé du fait d’un biais d’information inhérent aux études rétrospectives, et de la sous-estimation de la consommation d’alcool avouée. Un antécédent de maladie rhumatismale ou de bursite aiguë était noté dans 12,3% des cas, corroborant l’estimation de 11% d’antécédents d’arthrites rhumatoïdes dans l’étude de Hoffmeyer et al. (9).
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Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

position, with a standard monitoring. All patients were pre-oxygenated with the maintain of a Positive End Expiratory Pressure in 4 vitals capacities mode. The main hypnotic used was propofol. The crurare of choice was Rocuronium, choice of opoid was : sufentanil for 70% cases and Fentanyl for 30% cases. Intubation was easy for all patients. The maintenance anesthetic called reinjection of Propofol on AIVOC mode for 40% of patients and the use of halogenated gas: sevoflurane for 70% patients and the isoflurane for 30%. All patients received a coelioscopic approach. The main surgery technique was the sleeve gastrectomy. The surgical time averaged 2h17 minutes with extremes ranging from 1h 40 to 2h 50 minutes. The postoperative period was uneventful for 9 patients; one patient has an infectious peritonitis, re-operated J 3 after the sleeve, it evaluated to a multiple organ failure, we deplore the death of the patient at J5. The reanimation stay duration averaged 72h with extremes ranging from 24h to 5 days. The hospital stay duration averaged 13 days with extremes ranging from 5 to 25 days.
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Le psoriasis palmoplantaire : quelle prise en charge ? ( A propos de 22 cas )

Le psoriasis palmoplantaire : quelle prise en charge ? ( A propos de 22 cas )

2- Les clous psoriasiques : Ce sont les papules multiples hyperkératosiques qui s’éxfolient en leur centre pour laisser place à une dépression ; elles sont fréquement localisées sur les éminences thénar et hypothénar. Le principal diagnostic différentiel se fait avec les clous de Vidal et Jacquet du syndrome de Fiessenger –Leroy- Rieter. Ce diagnostic différentiel est d’autant plus difficile que la symptomatologie cutanée de ce syndrome peut comprendre une atteinte unguéale, des placards squameux du tronc et des membres et du cuir chevelu. La kératodermie présente dans 10 à 15% des cas, débute par des vésiculopustules qui évoluent ensuite vers des papules kératosiques en clou de tapissier(paumes ,plantes et scrotum) . Devant les clous palmoplantaires il convient donc de rechercher : des antécédents d’uréthrite, d’atteinte conjonctivale ou digestive, les manifestations articulaires éventuellement associés, une balanite érosive érythémateuse et circinée trés évocatrices du syndrome de Reiter, des lésions de la muqueuse buccale,comme un érythème marginé. Un prélèvement urétral avec une culture pour chlamydia trachomatis et ureaplasma urealyticum peut être un élement d’aide au diagnostic différentiel.
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Traitement chirurgical de l'hyperthyrodie( propos de 50 cas)

Traitement chirurgical de l'hyperthyrodie( propos de 50 cas)

L'installation sur table est fondamentale pour exposer au maximum la région cervicale et dégager l'entrée du thorax en cas de goitre plongeant. La ceinture scapulaire est surélevée par un billot placé au niveau de la pointe des omoplates, les épaules sont effacées par une rétropulsion des coudes, les bras étant fixés le long du corps, la tête est en hyperextension, maintenue en position strictement sagittale par un rond occipital et un bandeau adhésif frontal. On vérifiera chez les patients arthrosiques que la tête ne décolle pas du plan de la table. La protection oculaire doit être assurée par une pommade ophtalmique ou un collyre et par l'occlusion des paupières, dont la béance est favorisée par la position sur table. Un défaut de protection oculaire peut avoir des conséquences catastrophiques chez des malades porteurs de maladie de Basedow avec exophtalmie.
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Prise en charge du canal lombaire étroit ( A propos de 37 cas )

Prise en charge du canal lombaire étroit ( A propos de 37 cas )

d'antécédents d'intervention, de douleurs Iombaires importantes, de mauvaise réponse aux infiltrations épidurales et d'absence de claudication radiculaire. Par ailleurs, les patients doivent être prévenus que I’amélioration risque d'être incomplète: dans une étude de Tuite [105] avec un recul de cinq ans, 77% des patients souffraient encore de lombalgies, 72% de radiculalgies (dont 31% avec encore une claudication intermittente), 66% de dysesthésies des membres inférieurs et 22% d'un déficit moteur. En revanche, I’amélioration obtenue est en général durable: dans une étude d’Herno (40), faite 13 ans en moyenne après le geste, les résultats étaient sensiblement les mêmes qu’à 07 ans, avec même une tendance à I’amélioration (30% de cas améliorés et 15% aggravés depuis le précédent contrôle).
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Prise en charge du syndrome de Lyell en ranimation :A propos de 05 cas

Prise en charge du syndrome de Lyell en ranimation :A propos de 05 cas

Prise en charge du syndrome de Lyell en réanimation : à propos de 05 cas surtout de mesurer cette dépense énergétique dans des conditions extrêmes ou complexes, pour lesquelles les formules ne sont pas valides, comme chez l’obèse morbide, en phase de réhabilitation « post- réanimatoire », ou en cas de recours à de nouvelles thérapeutiques. La calorimétrie indirecte garde quelques limites essentiellement méthodologiques et financières. Et les recommandations actuelles concernant les apports caloriques aux malades de réanimation (20–30kcal/kg par jour) sont probablement adaptées dans plus de 75 % des cas sans risque majeur de sous-nutrition. (105)
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Place de la vido-thoracoscopie dans la Prise en charge des pleursies :  propos de 44 cas

Place de la vido-thoracoscopie dans la Prise en charge des pleursies : propos de 44 cas

La place de la vidéo-thoracoscopie dans la prise en charge des pleurésies 51 La symphyse pleurale est alors réalisée. Après une évacuation complète du liquide, la pulvérisation douce de talc stérile, sans fibres minérales, sous contrôle de la vue de toute la surface pleurale, permet d’obtenir une symphyse dans plus de 90 % des cas lorsque la ré- expansion complète du poumon est obtenue. Il n’existe pas de consensus sur l’agent symphysantidéal, toutefois, la littérature la plus abondante concerne le talc (silice de magnésium), parce qu’il s’agit de l’agent le plus disponible, le moins cher, s’accompagnant de très peu d’effets secondaires et au moins aussi efficace que les autres agentssymphysants (doxycycline,minocycline, tétracycline, bléomycine, cisplatine, doxorubicine, étoposide, fluorouracile, interféron ß, mitomycine-C, Corynebacterium parvum, methylprednisolone). Le talc a été jugé d’un certain nombre de complications :
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Protocole de prise en charge neurochirurgicale des acouphènes invalidants : à propos de trois cas

Protocole de prise en charge neurochirurgicale des acouphènes invalidants : à propos de trois cas

L’acouphène est un problème de santé publique qui touche envi- ron 10 % de la population dont 30 000 personnes en France très invalidées dans leur vie quotidienne ( Ahmad et Seidman, 2004 ). Les traitements proposés jusqu’à présent ont des résultats décevants. La prise en charge de ces patients est délicate car le retentissement psychocomportemental de cette souffrance particulière fait que bon nombre de praticiens finissent par s’interroger sur l’organicité de la symptomatologie acouphénique. Pourtant plusieurs travaux réalisés dans les neurosciences ont permis de crédibiliser le symp- tôme en tant qu’entité singulière et de mieux appréhender ce phénomène en étudiant notamment l’activité métabolique céré- brale liée à l’acouphène ( Arnold et al., 1996 , Ballester et al., 2001 , Wienbruch et al., 2006 ).
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4TPrise en charge du syndrome coronarien 4TAigu aux urgences de lhpital militaire 4TAvicenne ( propos de 30 cas)

4TPrise en charge du syndrome coronarien 4TAigu aux urgences de lhpital militaire 4TAvicenne ( propos de 30 cas)

XII. 1. Stratégie de prise en charge : En règle générale, le diagnostic d’un SCA ST(+) doit avoir lieu durant les dix premières minutes suivant le contact médical initial (médecin de famille, service de secours sur place, unité d’urgence). Une intervention au laboratoire de cathétérisme cardiaque le plus proche est indiqué dans les 12 à 24 heures après survenue de la douleur. Durant cette fenêtre thérapeutique, chaque minute compte, le patient doit recevoir un traitement le plus rapidement possible (objectif: intervention durant les 60 à 90 premières minutes après contact médical initial). Pour les patients avec STEMI se présentant >24 heures après la survenue de l’événement douloureux initial, une intervention est pertinente uniquement en cas de signes d’une ischémie persistante (les symptômes n’ont pas disparu) ou d’instabilité hémodynamique. Si une intervention au laboratoire de cathétérisme cardiaque n’est pas possible dans les prochaines 120 minutes, une lyse peut être envisagée dans un délai de 12 heures après le début des douleurs. La capacité de l’hôpital et l’expérience du médecin traitant semblent avoir une influence sur le déroulement clinique, la durée et les coûts d’hospitalisation (76).
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La prise en charge de lostognse imparfaite chez lenfant  propos de 12 cas

La prise en charge de lostognse imparfaite chez lenfant propos de 12 cas

Nous avons inclus dans notre série tous les patients portants l’osteogenese imparfaite diagnostiqués sur la clinique et la radiologie, traités enclouage télescopique ou embrochage simp[r]

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