Haut PDF Politique familiale, Relations parents grands enfants

Politique familiale, Relations parents grands enfants

Politique familiale, Relations parents grands enfants

Que les parents doivent user de leurs relations pour décrocher un travail ou un stage à leur enfant qui en recherche ne fait pas l'ombre d'un doute : 86% des personnes interrogées app[r]

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Les relations entre les grands-parents et leurs petits-enfants au Québec

Les relations entre les grands-parents et leurs petits-enfants au Québec

« Moi, je ne m’en rends pas compte si je le fais là, pis je pense qu’elle me le dirait ou mon fils me ferait le message là, mais non je ne pense pas, je ne vis pas ça du tout là. » (Marie, 62 ans, 2 petits-enfants) En effet, ces personnes étant proches de leurs enfants et leurs petits-enfants, la communication devient alors plus facile et on peut se dire plus facilement les vraies choses sans avoir peur de créer des conflits. Cependant, nous pouvons remarquer dans notre étude qu’il y a certains facteurs qui entrent en ligne de compte et qui fait que cette situation n’est pas tout à fait la même pour toutes les personnes, selon le cas. Tout d’abord, cette impression d’aider les enfants dans le rôle de parent devient plus délicate lorsque les répondantes de l’enquête parlent de leur belle-fille. Pour eux, la relation n’est pas du tout la même chose avec leurs propres filles qu’avec leurs belles-filles. En fait, l’impression d’aide que les grands-parents ressentent avec leurs filles, ils ne la ressentent pas vraiment avec leurs belles-filles. C’est le cas de Ginette qui a une fille et un garçon qui vit les deux situations simultanément :
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Prestations familiales, modes de garde et relations parents/grands enfants

Prestations familiales, modes de garde et relations parents/grands enfants

Cette classe, qui représente plus d'un dixième de la population, regroupe une partie des individus les plus réfractaires au principe de l'aide parentale au-delà d'un certain âge : tous[r]

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Faut-il remettre en cause la politique familiale française ?

Faut-il remettre en cause la politique familiale française ?

rive gauche », oublie complètement les besoins des enfants. Ceux-ci ont besoin d’une structure stable pour leur éducation (et non de parents qui changent tout le temps de partenaire). Le système actuel laisse le choix aux couples : se marier et mettre en commun leurs ressources ou ne pas le faire. La fiscalité ne fait que reconnaître que les personnes mariées mettent en commun leurs ressources. L’individualisation de l’impôt aboutirait au contraire à dénier aux personnes le droit de fonder une famille et de mettre en commun leurs ressources. Rien dans la législation fiscale actuelle n’autorise à dire que le revenu des femmes est considéré comme un revenu d’appoint ; il est taxé comme tout revenu supplémentaire du couple. Le quotient conjugal fait payer le même impôt aux couples de revenu total équivalent ; il ne subventionne pas les couples de revenus inégaux. En sens inverse, considérons un couple dont un de ses membres n’a pas de ressources (il est en mauvaise santé, il est chômeur en fin de droit, il élève les trois enfants en bas âge du couple) ; la fiscalité pourrait-elle imposer son conjoint sans tenir compte du niveau de vie effectif du couple, sans tenir compte du fait que, prenant en charge son conjoint sans ressources, il fait économiser à la société des prestations d’assistance ?
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RUPTURES ET CONTINUITES : LA PRISE EN CHARGE FAMILIALE DES ENFANTS CONCERNES PAR LE SIDA

RUPTURES ET CONTINUITES : LA PRISE EN CHARGE FAMILIALE DES ENFANTS CONCERNES PAR LE SIDA

Largement centrés sur l'affection et la protection, les grands-parents accordent aussi de l'importance à la socialisation et à l'ouverture sur l'extérieur. Leur responsabilité éducative les contraint à abandonner les privilèges de la relation grand-parentale pour y réintroduire la dimension autoritaire. Alors que certains d'entre eux ont une conception de l'éducation fondée sur la transmission de valeurs qui peuvent paraître désuètes, d'autres se rapprochent des jeunes couples des collatéraux par l'importance accordée à l'épanouissement et aux échanges avec l'enfant. Ceux qui ont en charge un enfant séropositif font preuve d’une plus grande souplesse, prenant en compte sa fragilité tout en cherchant à ne pas le différencier des autres enfants. Tous vont s'efforcer d'offrir un cadre structurant qui a, pour certains, fonction de rattrapage éducatif devant pallier les carences parentales. A cet égard, la plupart des grands-parents appréhendent l’approche de l’adolescence.
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La politique familiale en Allemagne : un bilan mitigé

La politique familiale en Allemagne : un bilan mitigé

Source : Statistisches Bundesamt, Destatis, 2012. La complexité des relations institutionnelles entre l’État fédéral, les Länder et les communes, les réticences de certaines collectivités locales à financer la création de nouveaux équipe- ments dans un contexte de restrictions budgétaires, l’influence persistante des normes qui régissent l’éducation des jeunes enfants et le poids du passé restent des obstacles considérables. En outre, la qualité de l’accueil chez les assistants maternels (maintenant dénommés Tagesmutter et Tagesvater), ou dans certaines crèches, laisse souvent à désirer et le financement partiel par l’État fédéral des équipements ne s’accompagne pas d’exigences d’amélioration en la matière. De plus, comme en France, la pénurie de personnel qualifié dans ce secteur ainsi que la rareté des espaces disponibles en milieu urbain freinent la création de nouvelles structures.
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Les relations entre frères et sœurs dans un contexte de recomposition familiale

Les relations entre frères et sœurs dans un contexte de recomposition familiale

Florian, pour sa part, exprime une volonté de redéfinir ses liens fraternels avec l’ensemble de sa fratrie recomposée. L’arrivée de ses neveux et nièces était dès lors considérée comme une occasion d’envisager ses rapports fraternels avec Anna (sa demi-sœur) sous un autre angle : ‘‘ Avec Anna, c’est moins défini, moins... Elle est plus différente de moi Anna, (…) elle est enseignante et orthopédagogue. Notre point commun c’est surtout le fait qu’elle a de jeunes enfants et elle se réfère à moi souvent pour me demander des conseils, ça c’est quelque chose qui a été difficile à... Je ne sais pas si... J’imagine qu’elle a dû en parler avec ma mère... Je m’explique. Quand elle a annoncé qu’elle était enceinte, je me suis vite projeté à : « Oh, c’est bien ! Je vais avoir des neveux ou nièces. Je vais pouvoir jouer le rôle du grand-frère qui est passé par là avec ses enfants. Pis, soutenir ma sœur et tenter de me rapprocher d’elle de cette façon-là ». Ben, je pense que j’ai eu de la misère à prendre ma place par rapport à – étant donné de tous ces liens fragiles avec la famille, mon beau-père Yvon qui prenait une grande place auprès de ses petits-enfants – j’ai eu de la misère à prendre la mienne, je pense. J’étais fâché des fois que mes conseils... Bien évidemment les parents ont eu des enfants, ils peuvent donner des conseils en tant que grands-parents, mais je voulais pouvoir le faire comme un grand- frère. Et puis, non seulement j’avais cette expérience-là d’être jeune papa, mais aussi d’éducateur spécialisé qui travaille des jeunes enfants. J’avais de bons conseils à donner au niveau du développement de l’enfant, des besoins de l’enfant. (…) Donc, mon lien plus récent avec Anna c’est que... Je fais des efforts pour faire des activités avec elle, des activités plus familiales. (…) Elle m’a demandé d’être parrain de son deuxième enfant aussi, donc. Je pense qu’elle veut établir aussi un lien symbolique avec moi (…) Fait que c’est ça, il reste des choses à construire. Il y a encore un lien à construire entre nous deux. (…)’’ (Florian, 38 ans, aîné de sa fratrie de demi)
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Education familiale et performances scolaires des enfants de milieu populaire

Education familiale et performances scolaires des enfants de milieu populaire

Conclusion Dans cette recherche, nous nous sommes intéressé aux performances scolaires des enfants de milieu populaire dans la mesure où les travaux dans une perspective psychologique sont trop peu nombreux. Nos données ont apporté des résultats pertinents à deux niveaux respectifs. D’une part, nous avons observé comment se structurent et comment s’organisent les variables de l’éducation familiale entre elles, l’orientation multidimensionnelle de notre travail a permis de hiérarchiser les variables et de repérer les redondances. D’autre part, nous avons apprécié les relations entre les variables de l’éducation familiale et les performances scolaires. Les résultats obtenus concordent avec ceux trouvés par plusieurs recherches en éducation familiale (e.g. Lautrey, 1980 ; Marjoribanks, 1996, 2001 ; Pourtois et al. 1992). Si nous dressons le portrait d’un enfant de milieu populaire qui a de bonnes performances scolaires et de sa famille, nous trouvons que : 1° il a de bonnes performances dans les épreuves de raisonnement, 2° les aspirations parentales pour sa scolarité sont élevées, 3° les pratiques éducatives familiales en relation directe avec la scolarité de l’enfant se caractérisent par une bonne communication parents-enfant axée sur le quotidien scolaire, 4° les pratiques éducatives familiales en relation indirecte avec la scolarité de l’enfant (le rapport des parents au savoir, au langage et à la lecture) jouent un rôle important dans le déterminisme des performances scolaires.
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L’intégration familiale et sociale des enfants adoptés à l’étranger : recension des écrits.

L’intégration familiale et sociale des enfants adoptés à l’étranger : recension des écrits.

Dans un article qui rend compte d =une recherche auprès d=une vingtaine de familles québécoises ayant adopté des enfants déjà grands, Ouellette et Méthot (1996) rapportent qu =à deux exceptions près, les familles où l=adoption tardive a été difficile de façon prolongée ont réussi à trouver un état d =équilibre et d=attachement réciproque qui ne correspondait pas nécessairement aux aspirations initiales des parents, ni même souvent à l =idée que l=on se fait généralement d =une vie familiale normale, mais qui leur a permis de continuer à travailler dans le sens espéré. Selon ces auteures, les parents adoptifs sont prioritairement mobilisés par un idéal de normalité familiale qui est défini d =abord en termes affectifs. Ils veulent avant tout vivre avec leur enfant les mêmes émotions et le même attachement que l =on attribue (à tort ou à raison) aux autres familles qui ont des enfants biologiques ou adoptés très jeunes. L =entourage se guide aussi sur le modèle de la famille «normale», ce qui l=amène à dispenser relativement peu d =attention et de soutien à l=arrivée de l=enfant. En effet, les membres de la famille étendue modèlent leurs interactions avec les parents adoptifs et leurs enfants récemment adoptés sur ce qui se passe «normalement» 9 quand quelqu =un du groupe a des enfants du même âge. Or, l =attention et l=aide apportées aux parents sont «normalement» de forte intensité autour de la naissance et des premiers mois, mais elles diminuent ensuite considérablement pour se limiter à des soutiens plus légers et occasionnels. Par ailleurs, la plupart des parents manifestent beaucoup de réticence à chercher une aide professionnelle pour résoudre leurs problèmes relationnels avec l =enfant
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Système familial et relations d’attachement entre parents et enfants perçues par les frères et sœurs

Système familial et relations d’attachement entre parents et enfants perçues par les frères et sœurs

Zaouche-Gaudron, 2004), et celles issues de son attachement à ses deux parents (Fox & al., 1991 ; Goossens & Van Ijzendoorn, 1990 ; Zaouche-Gaudron, 2002), et de l’attachement de deux frères et/ou sœurs à un même parent (Van Ijzendoorn & al., 2000). A partir de leur étude simultanée, conjointe, notre visée est de repérer celles qui fondent les différences individuelles de la qualité d’attachement entre deux enfants d’une famille (aîné, cadet) à une même figure d’attachement (père ou mère). Nous avons tenu compte de l’ensemble de ces variables dans notre modélisation et avons ajouté une variable « familiale globale» énoncée en termes de sécurité familiale afin de pouvoir situer celle-ci par rapport à la sécurité individuelle de chaque membre. L’objectif de cette étude est de vérifier notre hypothèse selon laquelle la perception des relations au sein de la famille influence la qualité de l’attachement parent-enfant. Cette perception est, selon nous, différente selon la place occupée par chacun au sein du système familial (père, mère, aîné, cadet, mais aussi parents, enfants, conjoints) et peut expliquer pourquoi deux frères et sœurs peuvent avoir une qualité d’attachement différente envers la même figure d’attachement.
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L’adoption tardive internationale : l’intégration familiale de l’enfant du point de vue des parents et des grands-parents.

L’adoption tardive internationale : l’intégration familiale de l’enfant du point de vue des parents et des grands-parents.

choses au clair avec tous leurs enfants : ils ne font pas de gardiennage. Ils considèrent avoir trop de petits- enfants et surtout qu’ils ont assez travaillé. 7. Les grands-parents paternels Laurette et Marcel Laurette et Marcel sont tous les deux à la moitié de la soixantaine. Tout comme Simone et Maurice, ils ont été élevés sur une ferme et ont pris la relève de leurs parents. Ils ont eu 8 enfants et pour l’instant ils ont 14 petits- enfants, dont 4 ont été adoptés par un de leur fils. Laurette, que nous avons rencontrée seule, est une femme très active et très impliquée dans sa communauté, mais elle trouve toujours le temps de visiter ses frères et sœurs, ses enfants et ses petits-enfants. Elle organise aussi annuellement deux gros « partys de famille » qui regroupent environ 125 personnes. Laurette aime le monde et a l’habitude d’être entourée. En effet, à la suite du décès de son père, sa mère en est venue à considérer que pour nourrir ses 10 enfants demeurant toujours à la maison, elle « élèverait des enfants du Service social ». C’est ainsi qu’elle aura la garde quasi permanente d’une dizaine d’enfants issus de deux familles différentes. Laurette a très bien connu ces derniers malgré qu’ils soient arrivés à la maison après son départ. Aujourd’hui ils participent à tous les rituels familiaux. Contrairement à ses plus jeunes frères et sœurs qui eux ont vécu leur enfance avec ces enfants, elle ne les considère pas comme faisant partie de la famille nucléaire, mais plutôt de la famille élargie. Elle les perçoit comme des cousins et cousines. Compte tenu de cette histoire familiale peu banale, Laurette était mieux préparée que son mari à la filiation adoptive. Marcel, lui, s’est plutôt demandé pourquoi son fils et sa femme « forçaient la nature ». Laurette avait toujours été attirée par les petites filles asiatiques : les petites sœurs chinoises Charlotte et Virginie (2 et 5 ans) furent donc très bien accueilles. Trois ans plus tard un nouveau projet d’adoption se dessine de deux garçons noirs de 6 et 9 ans et Marcel émet encore des réserves, malgré son attachement aux fillettes. Quant à Laurette, elle avouera qu’ils ont eu davantage hâte de rencontrer les filles que les garçons. Aujourd’hui elle considère être un peu plus proche des garçons que son mari et avoir peut-être aidé celui-ci à accepter ses petits-enfants noirs, Jérôme et Marc-André. Ils jouent beaucoup avec leurs petits-enfants, mais ils les gardent seulement pour dépanner les parents. Ils habitent relativement proche de la famille adoptive et de la majorité de leurs autres enfants.
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L'expérience de grands-parents d'avoir un petit-enfant atteint de cancer

L'expérience de grands-parents d'avoir un petit-enfant atteint de cancer

perceptions individuelles des membres-clés de la famille de leur expérience à composer avec la maladie maligne de l’enfant, et non pas aux perceptions partagées de l’expérience d’avoir u[r]

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Education familiale et performances scolaires des enfants de milieu populaire
 :

Education familiale et performances scolaires des enfants de milieu populaire :

Ce document est le fruit d'un long travail approuvé par le jury de soutenance et mis à disposition de l'ensemble de la communauté universitaire élargie. Il est soumis à la propriété in[r]

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Les employeurs, un autre acteur de la politique familiale ? Un état des lieux de leur participation dans la conciliation vie familiale-vie professionnelle

Les employeurs, un autre acteur de la politique familiale ? Un état des lieux de leur participation dans la conciliation vie familiale-vie professionnelle

entre travail et vie familiale pour les salariés ayant des enfants en bas âge ou scolarisés (2) . Cette ana- lyse permet de représenter graphiquement l’espace des employeurs en fonction des mesures dont béné- ficient leurs salariés (graphique 2, p. 29). Elle fait ressortir deux dimensions essentielles des pratiques des employeurs envers la famille qui correspondent aux deux premiers axes de l’ACM. Les deux premiers axes expliquent 21 % de la variance du nuage des points (le premier 14 % ; le deuxième 7,5 %). Chaque axe oppose les établissements pro- posant les différentes mesures à ceux ne les offrant pas. Le premier axe distingue les établissements dans lesquels les employés bénéficient de presta- tions, qu’elles soient financières ou en nature, aux établissements où les prestations sont rares. Les varia- bles les plus discriminantes sont l’aide financière aux frais de garde, l’aide financière aux études, l’octroi de prestation pour enfant handicapé, l’accès à des chèques vacances, l’offre de garde par l’établissement (crèche ou garderie) et le nombre élevé de jours de congés rémunérés pour enfant malade. Le deuxième axe oppose les établisse- ments offrant une certaine souplesse horaire en faveur d’une meilleure conciliation et les autres. Les variables actives qui déterminent cet axe sont la possibilité d’aménagements d’horaires pour de longs trajets, pour s’adapter aux horaires de crèche ou d’école ou en cas d’enfant malade, pour travailler à domicile en raison de contraintes personnelles. L’absence d’aménagement d’horaires le jour de la rentrée scolaire est très discriminant en négatif. À la question de savoir si les différentes dimensions de la conciliation se combinent ou se substituent, il ressort de cette analyse que les avantages en nature et financiers se cumulent plutôt. Les mêmes établis- sements font bénéficier à leurs salariés à la fois de primes, de prestations et d’aides à la garde des enfants. En revanche, ces prestations ne se combinent pas nécessairement avec une flexibilité horaire pour les besoins des salariés. Certains établisse- ments cumulent l’ensemble de ces avantages, notam- ment dans la Fonction publique d’État ou territoriale et dans les secteurs de l’éducation, des activités financières, de la recherche et développement, de l’eau, gaz et électricité et de la construction navale, aéronautique et ferroviaire. D’autres entreprises n’offrent ni souplesse horaire ni prestations en nature et financière. C’est le cas des établisse- ments privés appartenant à un groupe ou dans les secteurs des transports, de la construction, de la métallurgie, de la chimie, du textile, du commerce de gros ou automobile ou du conseil. D’autres offrent des prestations en nature et financière mais peu de souplesse horaire, comme dans les postes et télécommunications. Des employeurs, enfin,
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Les liens avec des parents au sein des réseaux de relations personnelles

Les liens avec des parents au sein des réseaux de relations personnelles

Du bourg à la métropole, des réseaux de californiens. Sans être mécaniquement liées, les transformations de la famille accompagnent celles des communautés. Les visions catastrophiques d'une ville, océan de solitude où surnagent des individus accrochés au radeau de la famille nucléaire, ont vécu. De façon moins sommaire, il reste à savoir jusqu'à quel point la taille, la composition, la diversité fonctionnelle et culturelle plus ou moins grande des agglomérations, influent sur les conditions de l'insertion sociale et de la sociabilité des individus. C'est l'interrogation qui conduit C.S.FISCHER à réaliser une vaste enquête dans la région de San Francisco en interrogeant 1050 individus répartis dans des lieux d'habitat très différenciés. Les résultats de ce travail furent publiés en 1982 dans un ouvrage intitulé "To dwell among friends" (Sage Ed.) Les question utilisées (indiquées en annexe) ont permis aux individus de choisir et de citer en tout 19.417 relations répondant à au moins un des critères imposés.
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Sur le chemin de la sérénité. Politique des sentiments dans la planification familiale

Sur le chemin de la sérénité. Politique des sentiments dans la planification familiale

Les formes d’encadrement et de soutien institutionnel que nous avons étudiées se sont révélées plus qu’une forme d’éducation morale (Durkheim, 1925) et affective. Elles sont aussi une politique. En effet, les pratiques de planification (ou, plus généralement, de reproduction) ne traitent pas de sujets universels. Elles agissent toujours sur et par les femmes (et leurs corps), et s’exercent de manière « différentielle » (Fischer & Spire, 2009) en fonction des positions qu’occupent les usagères et les professionnelles et de la manière dont elles sont perçues. En se concentrant plus particulièrement sur les formes de racialisation ordinaire qui traversent le travail institutionnel, nous montrerons comment la gestion raisonnée des corps et des sexualités participe de la détermination des frontières et des groupes. Pour le dire autrement, il s’agit non seulement de penser « la mise en place et les transformations dans notre culture des rapports à soi-même » (Foucault, 2014, p. 300), mais aussi d’interroger la dimension racialisée de ces invites à la réforme de soi. Ainsi, la gestion institutionnelle des sentiments et des émotions transforme la manière d’agir et de ressentir des publics pris en charge, tout en redessinant pour partie des frontières dans un contexte politique – la République française – où les questions de sexualité et de reproduction sont aussi des enjeux de « race » et de « civilisation ».
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Handicap à l’école maternelle : au coeur des relations parents-enseignants

Handicap à l’école maternelle : au coeur des relations parents-enseignants

- Une relation conflictuelle - Une relation positive et compréhensive Ceci laisse penser que les enseignants se conduisent selon deux attitudes distinctes et opposées et qu’elles viendront par la suite favoriser ou non la relation avec les parents. Nous conviendrons que ceci reste plus complexe puisqu’il s’agit de relations humaines. De plus, la multitude des commentaires illustrent également la multiplicité des situations et des échanges. Parmi ces résultats, une statistique nous interpelle. En effet, elle concerne la ou les personne(s) qui ont repéré le handicap de l’enfant. D’après nos résultats, 50 % des personnes qui repèrent le handicap sont les parents eux-mêmes. Ceci paraît logique suivant la manifestation des troubles d’un handicap (flagrant ou non), en deuxième position les professionnels médicaux avec 30%. Ils sont en effet habilités à repérer des troubles. Cependant seulement 4 % des enquêtés affirment que ce sont les enseignants qui sont à l’origine du repérage. Ce faible pourcentage est en lien avec le moment du diagnostic du handicap qui semble s’effectuer en majorité en amont de la scolarisation. Il convient également de s’interroger sur la terminologie de ce terme que nous avons étudié précédemment dans ce mémoire, le repérage étant différent du diagnostic, nous ne pouvons savoir si ce vocabulaire a bien été compris par tous les enquêtés. Mais arrêtons-nous sur le repérage de troubles par l’enseignant. En effet, la question n°9 donne une première idée de la manière dont la relation parents-enseignants peut débuter à ce sujet puisque d’après les mères interrogées, la majorité des enseignants (57%) ne sont pas venus évoquer les troubles de leur enfant auprès d’elles. Dans le cas contraire, la relation parents- enseignants semble avoir débuté sur de bonnes bases puisque 35 % des mamans dont les troubles de leur enfant ont été évoqué par l’enseignant semblent avoir bien vécu cet échange selon l’item : “L’enseignant a été très bienveillant, ses remarques étaient constructives.”. Dans le cadre de ces premiers échanges, on relève deux attitudes, non exhaustives, de la part des enseignants :
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Peut-on être le patron de ses propres enfants ? Les limites éthiques de l’enrôlement des enfants mineurs dans l’entreprise familiale

Peut-on être le patron de ses propres enfants ? Les limites éthiques de l’enrôlement des enfants mineurs dans l’entreprise familiale

3. A NALOGIE AVEC L ’ ÉDUCATION RELIGIEUSE ? L’enrôlement des enfants dans l’entreprise parentale doit, à plusieurs égards, être distingué de leur appartenance à une confession religieuse. Notons d’abord que, dans la plupart des cas, il serait à la fois erroné et indécent de voir dans le travail des enfants la manifestation du libre choix d’une conception de la vie bonne par les parents. Le plus souvent, cette pratique est dictée par des contraintes économiques de subsistance pour les familles pauvres et pour leurs membres. Nombre de parents n’y recourraient pas si le contexte leur permettait de faire autrement. Une telle force contraignante n’est que rarement présente en matière d’éducation religieuse, même si, il est vrai, d’autres formes du déterminisme social y sont à l’œuvre. En tout cas, il est vraisemblable qu’une amélioration des conditions socio-économiques réduirait sérieusement les problèmes que pose la pratique de l’enrôlement dans l’entreprise familiale.
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Enfants en difficulté scolaire à l’école élémentaire : accompagnement par les parents, accompagnement des parents

Enfants en difficulté scolaire à l’école élémentaire : accompagnement par les parents, accompagnement des parents

Je mets en place un partenariat avec les parents dès le premier jour. Mon premier jour de rentrée, j’accueille les enfants et les parents. La classe est pleine à craquer et je mets en place un challenge. Cela peut-être un challenge maths, un challenge orthographe, mais il va être difficile pour les enfants et difficile pour les parents. On travaille d’abord individuellement. On a une phase de recherche individuelle et après on se met en groupe sachant que dans chaque groupe il doit y avoir des enfants et des parents. Les parents n’ont pas le droit de donner la réponse. Ils sont obligés d’amener leurs enfants à réfléchir pour trouver la réponse. De toutes façons des fois eux-mêmes ils ne l’ont pas, la réponse. Donc ils sont aussi obligés d’aller chercher dans un dictionnaire, dans un Bescherelle, de se mettre ensemble pour trouver le résultat d’une charade… Il m’est arrivé une année, j’avais mis une lettre codée. La lettre était totalement codée avec plein de codes, sachant qu’il n’y avait pas le code affilié à la lettre. Ce jour-là c’est un petit garçon qui a dit : « moi je pense que c’est une recette de cuisine », et à partir de là les parents ont réagi. Cela s’est décanté mais n’empêche que c’est l’enfant qui a quand même trouvé le début pour pouvoir commencer à travailler.
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Obligation vaccinale : perception des parents de jeunes enfants

Obligation vaccinale : perception des parents de jeunes enfants

On remarque que les parents ayant eu en enfant hospitalisé pour une maladie grave ont significativement plus confiance aux vaccins et sont significativement moins nombreux à penser à privilégier l’immunité naturelle. Cela paraît logique dans le sens où l’approche des parents sur la santé de leur enfant n’est pas la même que les parents n’ayant jamais été confronté à une pathologie grave de leur enfant.

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