Haut PDF Plaies iatrogènes de la voie biliaire principale: étude rétrospective sur 7 ans au CHU Mohamed VI à Marrakech

Plaies iatrogènes de la voie biliaire principale: étude rétrospective sur 7 ans au CHU Mohamed VI à  Marrakech

Plaies iatrogènes de la voie biliaire principale: étude rétrospective sur 7 ans au CHU Mohamed VI à Marrakech

Les plaies iatrogènes de la voie biliaire principale représentent une complication classique et grave de la chirurgie biliaire, constituant un danger réel menaçant toute chirurgie biliaire en particulier la cholécystectomie. A travers une étude rétrospective réalisée au service de chirurgie viscérale au CHU Med VI à Marrakech et étalée sur une période de 7 ans, nous avons essayé d’étudier les principaux mécanismes et facteurs de risques de ces plaies, les principales modalités de réparation chirurgicale, tout en insistant sur la gravité de ces traumatismes opératoires et l’intérêt de leurs prévention. L’étude a porté sur 18 patients, 13 malades référés à partir des hôpitaux périphériques et 5 malades opérés dans notre service. La tranche d’âge la plus touchée était entre 50 et 60 ans, et tous les patients étaient de sexe féminin. L’obésité et la cholécystite aigue étaient les principaux facteurs de risques retrouvés chez nos malades. Pour 2 malades, le diagnostic était posé en per-opératoire devant la constatation de bile dans le champ opératoire, pour 15 malades le traumatisme était découvert en post-opératoire devant un cholépéritoine (7 malades), un bilome (5 malades) et une fistule biliaire externe (3 malades), et chez une malade le diagnostic était fait au stade de sténose. La bili-IRM était l’examen de choix permettant de faire une cartographie lésionnelle. Les modalités de réparation sont allées de simples sutures biliaires sur drain de Kehr chez 4 malades, aux anastomoses bilio-digestives dans 3 cas ou les lésions étaient découvertes tardivement. L’évolution était favorable pour les malades qui étaient pris en charge précocement. Pour conclure, on insiste sur la nécessité de la bonne formation des chirurgiens qui doivent être convaincus que la cholécystectomie est une intervention à risque, qu’une négligence ou une précipitation peut compromettre l’avenir de leurs malades admis pour une intervention réputée simple !
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Les dilatations kystiques congnitales de la voie biliaire principale chez lenfant

Les dilatations kystiques congnitales de la voie biliaire principale chez lenfant

Résumé Les dilatations kystiques congénitales de la voie biliaire principale anciennement appelées kyste du cholédoque sont définies par une dilatation communicante de la VBEH associée ou non à une dilatation de la VBIH. Elles représentent une malformation congénitale rare plus fréquente en Asie, elles posent encore plus de problèmes diagnostiques que thérapeutiques. Notre travail est une étude rétrospective portant sur 15 cas de dilatations kystiques congénitales de la VBP colligés au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU Mohamed VI de Marrakech, durant la période allant de Janvier 2011 à Décembre 2016.
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Aspects neurochirurgicaux des adénomes hypophysaires, expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI de Marrakech

Aspects neurochirurgicaux des adénomes hypophysaires, expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI de Marrakech

Les adénomes hypophysaires, tumeurs bénignes se développent aux dépens des cellules du lobe antérieur de l’hypophyse, et constituent 10 % des tumeurs cérébrales. Nous rapportons une étude rétrospective concernant 32 cas d’adénomes hypophysaires colligés au service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech entre janvier 2002 et décembre 2010. L’âge moyen de survenue était de 37,63 ans avec une nette prédominance féminine (59,37 %).Il relève de notre étude un retard diagnostique assez long avec une moyenne de 3 ans, d’où la fréquence élevée des troubles visuels (56 ,25%), des signes d’HIC (81,25 %) ainsi que des troubles endocriniens (62,50 %).Le diagnostic est orienté par la radiographie du crâne centrée sur la selle turcique dans 10 cas, affirmé par la TDM et/ou IRM ainsi que les dosages hormonaux et confirmé par l’histologie. Au plan thérapeutique, La voie trans-sphénoïdale a été utilisée dans 68,75 % des cas, tandis que 12,5 % des cas ont été abordés par voie endoscopique, la voie trans- crânienne est pratiquée chez 18,75 % des cas. Le traitement médical à base de bromocriptine a été préconisé chez 6 patients, dont 5 en association avec la chirurgie. Deux patients ont bénéficié de la radiothérapie postopératoire. La guérison clinique et radiologique est obtenue chez 7 patients (35%), l’échec chirurgical est constaté dans 4 cas et la récidive dans 3 cas (15%).aucun décès n’a été signalé, la morbidité est faible et la mortalité est exceptionnelle si les indications sont respectées. La revue de la littérature montre que ces tumeurs atteignent surtout le sexe féminin(entre 52 et 92%),l’âge moyen varie entre 31 et 47 ans, la fréquence du syndrome d’HTIC varie entre 28 et 90%,celle des troubles visuels entre 54,5% et 83,3%, les signes endocriniens varient selon le type d’adénome .la voie transsphénoïdale reste la méthode de choix puisqu’elle est utilisée entre 95 et 100% des cas selon la littérature, l’utilisation du traitement médical varie selon le type d’adénome hypophysaire.
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Pancratite aigu et grossesse : exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

Pancratite aigu et grossesse : exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

Notre série comporte 37 cas de pancréatite aigüe et grossesse colligées sur une période de 7 ans allant de janvier 2010 à janvier 2016. En termes d’épidémiologie l’âge moyen était de 29 ans avec une incidence de 1/2450. La pancréatite aiguë est survenue plus fréquemment chez les femmes multi gestes multipares (68%) en troisième trimestre (59,5%). Le tableau clinique était dominé par les douleurs abdominales (100%) et les vomissements (100%). La survenue de défaillance d’organe était rare. Le diagnostic positif est basé sur la lipasémie qui était en moyenne de 20 fois la normale. L’évaluation de la gravité était basée sur les scores clinico-biologiques : (score de Ranson et score APACHE II). L’origine biliaire était l’étiologie principale dans notre étude (54%). La prise en charge est basée sur l’hospitalisation et sur un traitement symptomatique comportant le traitement de la douleur, l’arrêt de l’alimentation, la protection gastrique, la réhydratation et la prise en charge des défaillances d’organes. Les complications maternelles étaient dominées par la surinfection des coulées de nécrose (10.75%). La mortalité maternelle était de 2,7%. Les complications fœtales comprenaient l’avortement, l’accouchement prématuré et la souffrance fœtale aiguë.
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Profil épidémiologique, clinique et thérapeutique des péritonites aigues: étude rétrospective sur 2 ans au CHU Mohamed VI de Marrakech

Profil épidémiologique, clinique et thérapeutique des péritonites aigues: étude rétrospective sur 2 ans au CHU Mohamed VI de Marrakech

Dans les travaux de Sotto et Dupont, il n’est pas possible de faire cette distinction du fait d’une analyse globale des infections communautaires, nosocomiales et postopératoires. Ces auteurs rapportent respectivement des mortalités de 25 et 21 % ( 5,6). Le pronostic d’une péritonite secondaire généralisée dépend de l’étiologie, la précocité du traitement, le terrain et l’âge sur lesquels elle survient (2). Ainsi, la mortalité des péritonites appendiculaires et des péritonites par perforation d’ulcère qui touchent essentiellement les sujets jeunes est inférieur à 10 %(2), par contre celle des péritonites post opératoires reste encore très élevée et atteint 68,8 % (7).
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Acidoctose diabtique chez la femme enceinte en Ranimation : exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

Acidoctose diabtique chez la femme enceinte en Ranimation : exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

V. Epidémiologie : 1. Incidence de l’acidocétose diabétique chez les femmes enceintes La décompensation acido-cétosique est une complication grave du diabète au cours de la grossesse mais sa survenue reste rare grâce à la bonne prise en charge du diabète, au suivie de la femme enceinte, et l’efficacité des programmes des dépistages d’où peut de données épidémiologiques concernant la DAC et la grossesse d’autant plus qu’elle ne constitue pas un vrai problème de santé publique. Selon une étude rétrospective faite en Angleterre dans la maternité De deux hôpitaux à Birmingham entre 1971et 1993 par Kilvert et ses collègues : durant la période de 20 ans d’étude 635 des femmes diabétiques enceintes ont été hospitalisées dont 11 patientes ont présentés une acidocétose ce qui représente 1,73 % des femmes avec diabète gestationnel et 3,29% de l’acidocétose survenue chez les femmes âgée de 12 à 49 ans dans les deux hôpitaux [46]. Une Autre étude menée par Kilvert et Nagi et ses collègues reporte une incidence qui ne dépasse pas 0,7% (27 de 150 femmes avec diabète gestationnel compliqué par la survenue de la DAC) [47] [48].
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Evaluation des prescriptions d'antibiotiques dans un service d'accueil des urgences du CHU Mohamed VI de Marrakech

Evaluation des prescriptions d'antibiotiques dans un service d'accueil des urgences du CHU Mohamed VI de Marrakech

Des programmes d'usage rationnel des médicaments ont été mis en place dans plusieurs pays. Au Maroc, nous disposons de peu de données concernant les caractéristiques de la prescription des antibiotiques, son volume, sa pertinence et son impact économique. C'est dans ce contexte que s'inscrit ce travail qui vise à décrire et évaluer les attitudes des médecins en matière d’antibiothérapie. Nous avons procédé à une enquête au niveau du service d’accueil des urgences adulte du CHU Mohamed VI de Marrakech dont les principaux objectifs étaient d’évaluer:
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La greffe de la membrane amniotique : Exprience du service dOphtalmologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

La greffe de la membrane amniotique : Exprience du service dOphtalmologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

 Le stroma cornéen : Représente la majeure partie de l’épaisseur cornéenne, soit environ 450 μm, avasculaire, pauci cellulaire avec moins de 2 ou 3 % du volume en cellules. Il est constitué de collagène type I (75%) et accessoirement de collagène type V et VI. Le diamètre de fibrilles de collagène est constant, il est de 35 nm. L’espacement est aussi constant et il est de 41 nm. L’arrangement des fibres en lamelles parallèles entrelacées et reliées par des ponts inter lamellaires. Tous ces critères sont indispensables à la transparence cornéenne. C’est le collagène du stroma qui assure l’essentiel de la résistance biomécanique de la cornée, maintenant sa forme contre les forces qui s’exercent sur elle (pression intraoculaire en arrière et paupières et pression atmosphérique en avant).
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Prise en charge du mal de pott dans le service de neurochirurgie au CHU Mohamed VI à Marrakech

Prise en charge du mal de pott dans le service de neurochirurgie au CHU Mohamed VI à Marrakech

Deux facteurs influencent l’incidence du mal de pott : la situation géographique, et la période de recrutement des malades. Ceci explique le fait qu'elle est plus élevée dans les pays en voie de développement en comparaison avec les pays développés (6,7). Cependant, il a été observé ces dernières décennies, une élévation de l’incidence de la tuberculose dans les pays développés, attribuée à l’augmentation des sujets atteints d’immunodépression (l’épidémie du sida), à l’immigration et au vieillissement de la population (1,2). De ce fait, des efforts importants ont été faits dans ces pays pour le contrôle de la tuberculose en partie grâce aux progrès socioéconomiques, la généralisation de la vaccination par le BCG et l’ère des antibiotiques (2)
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La mortalit nonatale au sein de service de ranimation nonatale au CHU Mohamed VI de Marrakech

La mortalit nonatale au sein de service de ranimation nonatale au CHU Mohamed VI de Marrakech

agées sont exposées à un risque accru de mort-né et ce, peu importe la parité (11). Vinatier et Coll trouvent que chez les adolescentes, la grossesse est une source de complication qui risque d’être fatales, pour la mère et pour le fœtus (30). En effet les femmes qui tombent enceintes avant l’âge de 18 ans auraient un risque plus élevé de complications de travail et de prématurité et donc de mortalité néonatale. Blondel quant à elle a rapporté que La mortalité périnatale était plus élevée chez les femmes de moins de 20 ans et chez les femmes de 35 ans et plus (31). Même constat pour Akinyemi qui a rapporté que l’âge maternel constitue l’un des déterminants importants de la mortalité néonatale et que les nouveau-nés des femmes âgées de moins de 20 ans ou de plus de 35 ans ont un 50% plus de risque de décès (32). Les femmes plus âgées seraient plus exposées aux morbidités (diabète gestationnel, toxémie gravidique, malformations…) et donc auraient un risque plus important de décès néonatal.
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Pépite | Infections ostéoarticulaires aiguës et subaiguës par voie hématogène chez l'enfant: étude rétrospective sur 7 ans au CHU de Lille

Pépite | Infections ostéoarticulaires aiguës et subaiguës par voie hématogène chez l'enfant: étude rétrospective sur 7 ans au CHU de Lille

Matériels et Méthodes : Il s'agissait d'une étude épidémiologique, descriptive, rétrospective réalisée au sein du service de Chirurgie pédiatrique du CHU de Lille entre janvier 2012 et décembre 2019. Les enfants de moins de 15 ans et trois mois, présentant une arthrite ou une ostéomyélite, aiguë ou subaiguë, par voie hématogène ont été inclus. Pour chaque patient, les résultats des examens cliniques, biologiques, d'imagerie, bactériologiques et les données de la prise en charge thérapeutique ont été recueillis.
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Tuberculose urogénitale : Etude rétrospective au service d’Urologie du CHU Mohamed VI

Tuberculose urogénitale : Etude rétrospective au service d’Urologie du CHU Mohamed VI

2-2 La chirurgie réparatrice : a- Rétraction pylocalicielle: La rétraction pyélique tuberculeuse est une éventualité non négligeable et redoutable car elle aboutit à la destruction du rein, c’est dire la nécessité d’une surveillance radiologique très étroite du tuberculeux rénal afin de poser à temps l’indication d’une chirurgie réparatrice, celle- ci doit être entreprise très rapidement si la corticothérapie associée aux antibacillaires ne parvient pas à faire régresser la rétraction. La chirurgie conservatrice consiste en une libération de la sclérolipomatose hilaire ou une mise en place d’une endoprothèse, ou encore une anastomose urétérocalicielle. Cette chirurgie ne peut être réalisée qu’en présence d’une voie excrétrice sous jacente libre, si les cavités intra rénales dilatés communiquent entre elles et si le drainage du rein par l’un des calices inférieures permet un bon passage (15,85).
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Lithiases de la voie biliaire principale : à propos de 120 cas

Lithiases de la voie biliaire principale : à propos de 120 cas

- 71 - 1-3-2. Visualisation directe du calcul ou de l’obstacle en échographie : Les performances de l’échographie pour la mise en évidence de calculs de la voie biliaire principale sont médiocres et surtout peu reproductibles. Les différentes séries de la littérature donnent des valeurs de sensibilité variant de 20 % à 75 % (17, 18,19). Les calculs seront d’autant plus faciles à visualiser : que la voie biliaire principale est dilatée, que les calculs sont volumineux et nombreux (figure 16), qu’ils présentent un cône d’ombre. L’échographie s’attachera à obtenir une bonne visualisation de la portion rétro-pancréatique du cholédoque et surtout de sa partie immédiatement sus-Oddienne. Si la sensibilité de l’échographie est relativement faible, sa spécificité est au contraire excellente. En d’autres termes, la détection échographique d’un calcul du bas cholédoque est suffisante pour affirmer le diagnostic de migration lithiasique. La présence de bulles d’air au niveau d’un diverticule para-papillaire, l’existence de calcifications pancréatiques en cas de pancréatite chronique, ou vasculaire chez le sujet athéromateux sont des pièges faciles à éviter avec un minimum d’expérience. L’épaississement des parois biliaires est aussi parfois visible en échographie.
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La fivre du nouveau-n : Exprience du service de ranimation nonatale CHU Mohamed VI de Marrakech

La fivre du nouveau-n : Exprience du service de ranimation nonatale CHU Mohamed VI de Marrakech

que même un examen aussi soigneux soit-il ne suffit pas pour éliminer formellement une infection bactérienne potentiellement grave IBPG.[36] On rapporte à ce propos une étude prospective très intéressante de cohorte, réalisée dans 44 états des ÉtatsUnis sur une durée de trois ans par the Pediatric Research in Office Setting (PROS) Network of the American Academy of Pediatrics. Parmi les 776 nouveau-nés fébriles sans aucun signe associé (sur 3066 nourrissons de moins de trois mois) et qui ont été examinés par 573 praticiens de qualité, deux cas de méningites et 19 cas de bactériémies ont été dépistés, soit un pourcentage de 4,1 % au total.[37]
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Les tumeurs de la paroi thoracique exprience du service de la chirurgie thoracique CHU Mohamed VI Marrakech

Les tumeurs de la paroi thoracique exprience du service de la chirurgie thoracique CHU Mohamed VI Marrakech

Dans notre étude une résection costale a été réalisée chez 5 patients, cette résection intéressait 3 côtes dans un cas, 2 côtes chez 3 patients, et une seule côte chez un malade. 3.2. tumeur du sternum: Martini et Mac Cormack [66] réalisent une incision verticale elliptique passant au large des berges de la tumeur sternale, emportant le site initial de la biopsie osseuse, et permettant de réséquer approximativement 2 à 3cm de cartilages costaux de chaque côté. Le sacrifice des deux pédicules mammaires internes est généralement nécessaire. La taille et le siége de la tumeur déterminent les limites de résection.
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Imagerie du cancer du sein, exprience de lhopital mre et enfant du CHU Mohamed VI de Marrakech

Imagerie du cancer du sein, exprience de lhopital mre et enfant du CHU Mohamed VI de Marrakech

La suppression de graisse inhérente à la séquence a l'avantage d'être interprétable même en cas de mouvement de la patiente durant l’acquisition [10]. Ce type de séquence 3D avec suppression de graisse existe dans la plupart des programmes d'angiographie IRM. Cette séquence est acquise plusieurs fois sous forme d'une séquence dynamique : une fois avant et 2 à 3 fois après injection intraveineuse de produit de contraste afin d'obtenir des images soustraites à un temps précoce, autour de 1 min 30 et tardive autour de 7 min 30. Une résolution spatiale très poussée (taille maximale du pixel de 1 mm dans le sens de la phase et de la fréquence) facilite la visualisation de petites lésions et l'identification de spicules ou d'irrégularité des contours.
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Vissage odontodien par abord antrieur : Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Vissage odontodien par abord antrieur : Exprience du service de Neurochirurgie du CHU Mohamed VI de Marrakech

BEDNAR et al. [96] ont rapporté un taux de mortalité de 27% associé au traitement conservateur des fractures de type II et III chez le sujet âgé contre 0% chez les patients traités chirurgicalement et de façon précoce. MULLER et al. [44] ont rapporté un taux de mortalité de 34,8% chez les patients de plus de 70 ans, sans différence significative entre les deux groupes de traitement chirurgical et orthopédique. MAJERCIK et al ont rapporté dans deux séries différentes traitant des fractures de l’odontoïde chez le sujet âgé [97, 98] un taux de mortalité plus élevé dans le groupe de traitement par halo vest comparativement avec le groupe traité chirurgicalement ou par un collier cervical.
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Prise en charge du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans : exprience du service doncologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Prise en charge du cancer du sein chez la femme jeune de moins de 40 ans : exprience du service doncologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Les femmes jeunes qui doivent absolument bénéficier d’une IRM mammaire lorsqu’il existe des risques génétiques sont les patientes atteintes de : mutation BRCA1 ou BRCA 2, patiente non testée apparentée au premier degré avec une mutation BRCA, risque cumulé au cours de la vie supérieur à 20—25 %. Ces indications correspondent aux recommandations formulées par l’American Cancer Society. Une étude récente confirme à nouveau l’intérêt de l’IRM mammaire dans les populations des femmes mutées ou à haut risque [102]. Une information associée à un support spécifique adapté sont préconisés car le stress perçu serait plus élevé chez les femmes déjà atteintes d’un cancer du sein ou à haut risque [103]. Se discute l’intérêt d’une IRM première systématique compte tenu du jeune âge des patientes, il n’y a pas encore de recommandations internationales. S’il n’y a pas de preuve formelle dans la littérature pour recommander une IRM de surveillance de manière systématique toute classe d’âge confondue, chez les femmes jeunes (moins de 35/40 ans),une indication de réalisation d’IRM mammaire est proposée, au vu de l’augmentation du risque de récidive, de la densité mammaire souvent élevée et de critères pronostiques souvent plus péjoratifs (tumeur de forme triple négative) [104].
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Purpura Rhumatoïde chez l’enfant : expérience du service pédiatrie B CHU Mohamed VI Marrakech

Purpura Rhumatoïde chez l’enfant : expérience du service pédiatrie B CHU Mohamed VI Marrakech

Le Purpura Rhumatoïde est une affection fréquente d’origine immunologique à diffusion systémique ; plus Fréquente en automne et en hiver. Elle est caractérisée sur le plan histologique par une vascularite Responsable des lésions rencontrées. Cette maladie touche le plus souvent le jeune enfant entre 4 et 10 ans (83%). Elle est bénigne mais parfois grave du fait de l’atteinte digestive ou rénale. Le tableau habituel est fait d’un purpura déclive des membres inférieurs associé à des douleurs abdominales. Une hématurie microscopique, est notée entre 20% et 75%. Le purpura rhumatoïde simple nécessite un traitement simple associant un repos, une surveillance prolongée et régulière des urines, et de la tension artérielle. La gravité des complications digestives dominées par l’invagination intestinale aigüe nécessite une confrontation radio-clinique afin de permettre un traitement adapté. La biopsie rénale permet de préciser le pronostic et de retenir la conduite à tenir. Notre étude a pu démontrer des résultats concordants avec ceux de la littérature concernant l’atteinte cutanée, articulaire et digestive. Nous soulevons la fréquence et la sévérité de l’atteinte rénale.
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Hématome rétroplacentaire : etude rétrospective au service de gynécologie obstétrique B sur 5 ans au CHU Mohammed VI de Marrakech

Hématome rétroplacentaire : etude rétrospective au service de gynécologie obstétrique B sur 5 ans au CHU Mohammed VI de Marrakech

L’hématome rétroplacentaire (HRP) constitue l’une des grandes causes des métrorragies du troisième trimestre de la grossesse, et l’une des étiologies majeures de mortinatalité. Notre étude a pour but de déterminer les différentes caractéristiques épidémiologiques, cliniques, paracliniques, thérapeutiques et pronostiques des patientes prises en charge pour HRP dans notre maternité en vue de contribuer à la réduction de la mortalité et de la morbidité fœto- maternelles. Notre étude a porté sur une analyse rétrospective de 72 cas d’hématomes rétroplacentaires parmi 26677 accouchements survenus au service de Gynéco-Obstétrique B du centre hospitalo-universitaire de Marrakech du 1er janvier 2006 au 31 décembre 2010. Durant cette période, la fréquence de l’HRP était de 0.27 %. Parmi les facteurs étiologiques, l’hypertension artérielle qui domine avec une fréquence de 72.22%, nous avons également constaté que le risque est important quand la femme est âgée et multipare. 53 patientes (73.61%) avaient accouché par césarienne. Le pronostic fœtal était marqué par une mortinatalité élevée (51.39 %), la fréquence de l’hypotrophie fœtale était de (37.14 %) et la prématurité de (42.86 %). Les complications hémorragiques sont retrouvées dans (37.5 %), avec une mortalité maternelle de 1.39 %. L’HRP est une pathologie gravidique préoccupante du fait de la complexité de la prise en charge des patientes. Il doit être particulièrement craint chez les patientes ayant des facteurs de risque. Le diagnostic précoce et la césarienne améliorent le pronostic materno- fœtal.
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