Haut PDF La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

Les complications propres à cette arthroplastie sont représentées surtout par la détérioration du compartiment fémorotibial controlatéral, souvent liée à une hypercorrection. Les complications septiques paraissent moins fréquentes que pour les autres arthroplasties. Les arthroplasties unicompartimentales viennent en compétition avec les ostéotomies dans le traitement des gonarthroses latéralisées. Pour Rand [53], elles sont indiquées chez les sujets de plus de 70 ans, pesant moins de 90 kg, sédentaires, même lorsque la mobilité du genou en flexion est inférieure à 90° ou lorsque le flessum est supérieur à 15°, avec une déformation angulaire inférieure à 20°, sans subluxation, avec éventuellement un éculement osseux tibial et sans antécédents septiques.
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Prothse totale du genou sur gonarthrose

Prothse totale du genou sur gonarthrose

Le score IKS reflète à long terme l’état général des patients. Il est toujours amélioré par la prothèse totale du genou dans les séries étudiées ainsi que la notre. VII. Résultats radiologiques : L'analyse radiologique d'une prothèse du genou va comporter l'étude de l'axe fémorotibial obtenu, qui doit être entre 0 et 5° de valgus, ce qui n'est obtenu selon les séries que dans 30 à 90% des cas [71]. L'incidence fémoropatellaire va juger de la congruence entre rotule et fémur. La persistance d'une subluxation externe va entraîner une usure anormale de la prothèse rotulienne. A distance, l'analyse radiologique va étudier la fixation des prothèses, l'existence d'un liseré localisé ou global, son évolutivité et la modification éventuelle du positionnement initial.
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Le traitement chirurgical de la gonarthrose par arthroplastie totale du genou  propos de 120 cas)

Le traitement chirurgical de la gonarthrose par arthroplastie totale du genou propos de 120 cas)

L e terme de gonarthrose U ne définition visant à englober les principales facettes de cette affection a été proposée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS): « L’arthrose est la résultante de phénomènes mécaniques et biologiques qui déstabilisent l’équilibre entre la synthèse et la dégradation du cartilage et de l’os sous-chondral. Ce déséquilibre peut être provoqué par de multiples facteurs : génétiques, congénitaux, métaboliques ou traumatiques. L’arthrose touche tous les tissus de l’articulation diarthrodiale et se manifeste par des modifications morphologiques, biochimiques, moléculaires et biomécaniques de la matrice cartilagineuse conduisant à un ramollissement, une fissuration, une ulcération et une perte du cartilage articulaire, une sclérose de l’os sous-chondrale associée à la formation d’ostéophytes et de géodes. Quand elle devient symptomatique, l’arthrose entraîne douleur et raideur articulaires, un éventuel épanchement articulaire avec des degrés variables d’inflammation locale » [1].
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L'ostéotomie tibiale de valgisation dans le traitement de la gonarthrose fémoro-tibiale médiale : étude d’une série de 117 cas

L'ostéotomie tibiale de valgisation dans le traitement de la gonarthrose fémoro-tibiale médiale : étude d’une série de 117 cas

67. Neyret P, Deroche P, Deschamps G, Dejour H. Prothèse totale du genou après ostéotomie tibiale de valgisation Problèmes techniques. Rev Chir Orthopédique Réparatrice Appar Mot. 1992;77:438–48. 68. Miller BS, Downie B, McDonough EB, Wojtys EM. Complications After Medial Opening Wedge High Tibial Osteotomy. Arthrosc J Arthrosc Relat Surg. 2009;25(6):639–46. 69. Giuseffi SA, Replogle WH, Shelton WR. Opening-Wedge High Tibial Osteotomy: Review of 100 Consecutive Cases. Arthrosc J Arthrosc Relat Surg. 2015;31(11):2128–37. 70. Kim MK, Ha JK, Lee DW, Nam SW, Kim JG, Lee YS. No correction angle loss with stable plates in open-wedge high tibial osteotomy. Knee Surg Sports Traumatol Arthrosc. 2015;23(7):1999–2006.
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L'intrt de la prothse totale de la hanche dans le traitement de la coxarthrose volue (A propos de 60 cas)

L'intrt de la prothse totale de la hanche dans le traitement de la coxarthrose volue (A propos de 60 cas)

Les facteurs nouveaux ou réévalués sont en italique. Associations : environ 40% des cas. 2-1 L’âge : L’âge moyen de survenue de la coxarthrose est de 56 ans [14]. Dans une étude danoise transversale portant sur 2232 femmes et 1336 hommes (âgés de 20 à 91 ans), la présence d’une coxarthrose radiologique chez la femme (définie par un interligne articulaire inférieur à 2 mm) apparait liée à l’âge [15]. Dans l’étude de santé publique américaine de très large envergure (National Health and nutrition examination survey [NAHNES]-1) avec un suivi longitudinal assez satisfaisant, le risque de survenue d’une coxarthrose est 2,38 fois plus important dans la tranche d’âge de 70 à 75 ans comparativement à celui de la tranche d’âge de 55 à 59 ans [16]. Pour autant, l’arthrose ne semble pas inéluctable avec le vieillissement ; c’est ce que montre une étude hollandaise dont les auteurs ont sélectionné des patients âgés de plus de 85 ans, dans un suivi longitudinal (82 sujets ont été inclus dans cette étude, d’un âge moyen de 90 ans). Ils ont pratiqué de façon systématique des radiographies des mains, des genoux et des hanches. L’arthrose était définie par un score de Kellgren-Lawrence supérieur ou égal à 2. Les résultats montrent que près de 10% de cette population très âgée ne présente aucun signe d’arthrose, notamment 29% n’avait pas de signe d’arthrose des mains, 51% pas de gonarthrose et 63% pas de coxarthrose [17]. Il existe donc d’authentiques facteurs protecteurs de l’arthrose, peut-être également impliqués dans la longévité.
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Chirurgie orthopédique assistée par ordinateur : application au traitement de l'arthrose du genou

Chirurgie orthopédique assistée par ordinateur : application au traitement de l'arthrose du genou

L’arthrose est un véritable problème de santé publique. Plus de dix millions de personnes sont atteintes en France et 35 millions aux États-Unis. L’arthrose du genou représente 35% du nombre total d’arthrose avec plus de 1,3 million de patients en Europe. Il existe de nos jours plusieurs solu- tions permettant de traiter l’arthrose du genou, suivant le caractère dégénératif de la maladie, allant du traitement chirurgical conservateur, tel que l’ostéotomie supérieure du tibia, jusqu’au traitement chirurgical prothétique, tel que l’arthroplastie totale du genou. Le succès à long terme de ces inter- ventions repose (1) sur le contrôle de l’alignement du membre inférieur au cours de l’intervention, réalisé par l’intermédiaire de l’angle HKA entre les centres hanche, genou et cheville, et (2) sur une planification chirurgicale permettant de préparer l’intervention, et notamment, définir la position op- timale des coupes osseuses pour la mise en place d’une prothèse à partir de modèles 3D de l’os du patient issus d’images tomodensitométriques (TDM) ou IRM. Nous nous sommes intéressés, dans un premier temps, à l’étude et l’évaluation, dans un contexte clinique, de la précision et la robustesse des techniques utilisées en chirurgie assistée par ordinateur pour la localisation du centre hanche, nécessaire au calcul de l’angle HKA. Nous avons ainsi proposé une nouvelle méthode, mini-invasive, et particulièrement adaptée pour l’ostéotomie supérieure du tibia. Nous nous sommes ensuite intéressés aux méthodes de segmentation permettant d’extraire la surface osseuse du genou à partir d’IRM pour la phase de planification. Nous avons également proposé une nouvelle approche, automatique, qui se base sur des modèles actifs de forme ou Active Shape Model (ASM). Compte tenu des résultats très encourageants, l’intégration de nos contributions en routine clinique pourrait, potentiellement, améliorer le service médical rendu pour le traitement de l’arthrose du genou.
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Place de l’ostéotomie tibiale de valgisation dans le traitement de la gonarthrose à propos de 30 cas

Place de l’ostéotomie tibiale de valgisation dans le traitement de la gonarthrose à propos de 30 cas

nouvel emplacement du centre du genou détermine la ligne gravitaire. L’angle entre l’axe tibial initial et l’axe tibial obtenu graphiquement indique la correction nécessaire pour une réaxation. III. LE GENU VARUM : Sur un genou présentant une désaxation en varus, l’axe mécanique du membre passe en dedans du centre du genou, voir en dedans de l’articulation. Le moment d’action de la force gravitaire se trouve alors augmenté. Tant que les forces valgisantes exercées par le hauban musculaire externe sont capables d’équilibrer les forces varisantes, les contraintes fémoro- tibiales restent uniformes dans les deux compartiments. Mais dés qu’il a faillite du hauban externe, les contraintes sont alors, prédominantes dans le compartiment fémoro-tibial interne, ce qui va donner lieu aux conséquences suivantes :
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Intérêt de la mise en place d’un protocole kinésithérapique dans la prévention secondaire de la gonarthrose

Intérêt de la mise en place d’un protocole kinésithérapique dans la prévention secondaire de la gonarthrose

Dans un deuxième temps, lorsque des cabinets libéraux me contactaient car ils avaient des patients venant pour une gonarthrose et que ceux-ci étaient intéressés par mon protocole, bien souvent la pathologie était trop évoluée. En effet, après avoir discuté avec plusieurs kinésithérapeutes, je me suis vite rendu compte que la majorité des ordonnances reçues dans les cabinets libéraux concernaient des patients ayant une arthrose du genou très avancée en attente de la pose d’une prothèse totale de genou. Très peu de médecin dirige leurs patients vers des séances de kinésithérapie lorsque la gonarthrose est peu ou modérément évoluée. La majorité ne les envoie qu’en post-opératoire. Si certains les orientent vers une kinésithérapie pré-opératoire, bien souvent c’est qu’une intervention chirurgicale est déjà prévue dans les semaines qui suivent et que l’arthrose est bien trop évoluée. Ainsi la relation médecin- kinésthérapeute, dans un contexte de gonarthrose débutante, est assez faible. Les médecins privilégiant souvent d’autres types de traitements comme les injections d’acide hyaluronique ou de corticoïdes. Ces dernières étant plus utilisées lors des poussées inflammatoires présentes dans la gonarthrose (24). Tandis que les injections d’acide hyaluronique ont un effet à moyen terme. Les différentes études (24) s’entendent vers une efficacité optimales de ce type d’injection entre la 8ème et 13ème semaine post-injection. La visco-supplémentation aurait pour effet de redonner une viscosité au liquide synovial arthrosique qui ne peut plus jouer son rôle de lubrifiant articulaire ni absorber les chocs. Ainsi, ces injections auraient un effet sur la douleur et sur la gène fonctionnelle (24). A mon sens, les injections d’acides hyaluroniques et la kinésithérapie ne sont pas deux types de traitement à opposer mais ils doivent être considérés comme complémentaires.
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Qualit de vie et prothse totale bilatrale du genou tude rtrospective de 15 cas

Qualit de vie et prothse totale bilatrale du genou tude rtrospective de 15 cas

Simultanément Sledge et Ewald à Boston mettaient au point la prothèse Kinematic qui permettait lors de sa mise en place la conservation du ligament croisé postérieur (LCP). La conservation de ce ligament est importante car elle permet de réduire les contraintes agissant sur les plateaux en PE pouvant aboutir à un descellement [19]. En effet, lors de la flexion du genou, la zone de contact fémorotibiale recule vers l'arrière, ce qui a tendance à entrainer une subluxation postérieure du tibia. C'est le LCP qui évite cette subluxation ; s'il est absent, c'est la prothèse, de par sa conformation géométrique, qui doit éviter cette translation postérieure. La prothèse Kinematic a ainsi une surface en polyéthylène peu congruente avec les condyles fémoraux car la stabilité postérieure est assurée par le LCP conserve [20].
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Prise en charge actualisée en physiothérapie des individus porteurs de prothèse totale de genou

Prise en charge actualisée en physiothérapie des individus porteurs de prothèse totale de genou

Par ailleurs, les étirements sembleraient être indiqués lorsqu’il y a présence de complications suite à une ATG. À ce propos, Bonutti et al. ont effectué une étude portant sur les étirements pour le traitement de l’arthrofibrose, une complication couramment rencontrée en postopératoire. L’arthrofibrose se caractérise par une prolifération excessive de tissu cicatriciel ainsi que par des adhérences dans les tissus mous périarticulaires causant une raideur douloureuse au genou (21). La manipulation sous anesthésie est un traitement utilisé avec les patients présentant ce problème. Toutefois, les raideurs peuvent tout de même persister suite à la manipulation. Dans l’étude de Bonutti, les auteurs ont trouvé un moyen efficace pour diminuer les raideurs au genou. En effet, les patients de l’étude ont eu une augmentation de l’AA au genou suite à des étirements passifs de 30 minutes, une fois par jour, à l’aide d’une orthèse spécialisée (voir Annexe 28). Ces patients ne répondaient pas aux traitements conventionnels, mais les étirements passifs prolongés ont mené à des effets bénéfiques. Par ailleurs, la mise en place d’un programme de réadaptation comprenant des exercices d’étirements a également permis de diminuer des contractures en flexion du genou dans l’étude de Bhave et al. (19). À l’aide de traitements agressifs, comprenant des étirements passifs, des exercices de renforcement, de la stimulation neuromusculaire et de la mobilisation articulaire, il a été possible de traiter les différentes causes de contractures mentionnées précédemment et d’augmenter l’AA auprès de la majorité des patients de cette étude. Cependant, l’ajout d’un groupe contrôle aurait été intéressant afin de comparer l’évolution naturelle par rapport à l’effet de traitement des exercices plus agressifs. Le niveau d’évidence supportant les exercices d’étirements est III du à l’absence de groupe contrôle dans les études.
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L’effet de la prothèse totale du genou sur la cinématique 3D : vers le développement de biomarqueurs mécaniques de la douleur

L’effet de la prothèse totale du genou sur la cinématique 3D : vers le développement de biomarqueurs mécaniques de la douleur

Conclusion La gonarthrose est une pathologie très incapacitante pour l’individu [23, 24] et avec un coût sociétal important [22]. La prothèse totale du genou est le traitement de choix pour l’arthrose sévère, réfractaire au traitement conservateur. Ce traitement a été démontré efficace pour l’amélioration de la qualité de vie des patients [3, 39] et rentable d’un point de vue socioéconomique [2, 3, 39]. L’arthroplastie du genou est donc une chirurgie en plein essor qui vise à remplacer les structures usées de l’arthrose par un implant métallique. Cependant, le genou est une structure complexe qui sert à stabiliser tout le membre inférieur et propulser le corps vers l’avant durant la marche. Il est vrai que le genou a longtemps été vu comme une articulation simple, une articulation trochléenne avec seulement un degré de liberté, la flexion/extension. Cependant, il s’agit plutôt d’une structure complexe d’un point de vue anatomique et mécanique, permettant 6 degrés de liberté. Dans ce contexte, l’arthroplastie totale du genou ne permet pas de redonner une anatomie parfaite ni une mécanique parfaite au genou. Ce qui pourrait expliquer qu’un pourcentage non négligeable de patients soit insatisfait suite à leur chirurgie et souffrent de douleur constante. Malheureusement pour ces patients, et ce malgré l’effort de plusieurs chercheurs, l’origine de ces douleurs demeure inconnue. La connaissance approfondie de l’analyse de la cinématique du genou dans des conditions fonctionnelles et de mise en charge a permis de mieux comprendre le fonctionnement du genou sain et le rôle de chacune de ses structures. Par contre, la cinématique 3D du genou avec prothèse lors d’activité de marche demeure peu expliquée. Il apparaît donc important de bien décrire la cinématique 3D du genou pour tenter de mieux définir la problématique des douleurs suite à la chirurgie.
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Le traitement par prothse totale de la hanche dans les dysplasies de la hanche

Le traitement par prothse totale de la hanche dans les dysplasies de la hanche

Figure(48) : Placement du rétracteur et exposition acétabulaire par voie postérieure. La suture de marquage aide à rétracter les rotateurs externes courts en les drapant sur le nerf sciatique [73] d. Trochantérotomie : [33,87] C’est la voie la plus large donnant le meilleur accès à l’articulation. L’installation se fait en décubitus latéral ou dorsal. La voie cutanée est externe centrée sur le grand trochanter. Après ouverture du fascia lata et discision du grand fessier, on expose le moyen fessier et le vaste externe avec leurs insertions sur le grand trochanter. Après section transversale de l’insertion du vaste externe, le grand trochanter est détaché par une section qui doit aboutir entre petit fessier et capsule. Le trochanter est ensuite rabattu vers le haut. Une capsulotomie est ensuite réalisée et la hanche est luxée par en avant. La section de la tête fémorale permet une exposition remarquable du cotyle. Il existe de nombreuses variantes de cette voie d’abord consistant à laisser une continuité entre vaste externe et moyen fessier, c’est la trochantérotomie digastrique, ou à laisser en place une fraction du trochanter, ce sont les hémitrochantérotomies antérieures ou postérieures.
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Les Complications de la prothse totale du genou

Les Complications de la prothse totale du genou

Le traitement est controversé. Cependant, le traitement précoce est considéré comme bénéfique. Les capacités fonctionnelles peuvent être affectées par l’algodystrophie si le traitement est institué au stade tardif. [114,116] Le traitement de l’algodystrophie est multidisciplinaire. Il est symptomatique, avec pour objectifs de diminuer la douleur, de préserver la fonction et de favoriser la reprise d’une activité professionnelle. Le choix du traitement dépend de l’intensité de la douleur, du degré d’enraidissement et de la présence, ou non de troubles vasomoteurs. L’arsenal thérapeutique varié proposé dans les formes typiques reste souvent décevant. Le traitement des formes atypiques est encore moins consensuel. La prise en charge de la douleur est un élément fondamental car celle-ci peut ralentir considérablement la récupération fonctionnelle qui doit rester l’objectif primordial [117]
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Intrt de la prothse totale du genou  charnires

Intrt de la prothse totale du genou charnires

5.3 La mise en place de la PTG à charnières de 1ère intention : [42] Une incision médiale et un accès parapatellaire médial trans quadricipital de routine ont été utilisés. Une désinsertion complète des ligaments collatéraux latéraux et médiaux peut être réalisée si nécessaire, ce qui facilite l'exposition et évite les manœuvres de traction excessive en cas de grande rétraction de l'un des compartiments du genou. Du côté fémoral, le canal s’élargi manuellement pour atteindre le diamètre du clou souhaité. La taille de l’implant fémoral est définie de manière à mieux correspondre à l’anatomie du patient; l'attention est portée sur le point d'émergence de la coupe dans la corticale antérieure.
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Comparaison du traitement médical et du traitement chirurgical dans les arthrites septiques sans matériel de la hanche et du genou

Comparaison du traitement médical et du traitement chirurgical dans les arthrites septiques sans matériel de la hanche et du genou

Les objectifs secondaires recherchés dans notre étude étaient de savoir s’il existait une différence sur la durée d’antibiothérapie entre les 2 groupes de traitement, et également si le délai de retour à domicile était différent entre les 2 groupes. L’antibiothérapie mise en place dans l’arthrite septique a été efficace et adaptée chez la plupart de nos patients de l’étude. Ceci s’explique en partie par la présence au sein de notre établissement d’une politique infectieuse et de la rédaction de protocole mis à disposition à l’ensemble des services sur la GED (gestion d’établissement documentaire). Ils ont été rédigés selon les recommandations du CRIOAC (Centre de Référence des Infections Ostéo- Articulaires Complexes de l’interrégion Nord-Ouest) dont Amiens fait partie intégrante (35).
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La place de la transplantation pancreatique dans le traitement du diabete

La place de la transplantation pancreatique dans le traitement du diabete

DU DIABÈTE RÉSUMÉ : La greffe du pancréas occupe une place potentielle- ment importante dans le traitement des complications du dia- bète. En normalisant le métabolisme glucidique, elle prévient, stabilise et améliore l’évolution des complications associées au diabète. Les progrès réalisés dans la préservation d’organe et la technique chirurgicale ainsi qu’une immunosuppression plus efficace ont permis d’élargir ses indications. La transplantation combinée du rein et du pancréas apparaît actuellement comme le meilleur traitement pour le patient diabétique avec une néphropathie terminale. Une greffe pancréatique isolée peut être proposée au patient diabétique avec une fonction rénale conservée s’il présente des complications sévères du diabète ou un contrôle inadéquat de la glycémie altérant sa qualité de vie. M OTS - CLÉS : Diabète - Immunosuppression - Transplantation du
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Rsultats clinico-radiologiques de la prothse totale de la hanche  double mobilit : Exprience du service de Traumatologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Rsultats clinico-radiologiques de la prothse totale de la hanche double mobilit : Exprience du service de Traumatologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Pour les prothèses sans ciment, la stabilité primaire est assurée par l’ajustage mécanique de l’implant dans l’os, parfois associé à des vis à spongieux. La stabilité secondaire est assurée par la repousse osseuse au contact de l’implant dans des macro- et micro-ancrages. La fixation primaire mécanique du pivot fémoral est assurée par impaction et microblocage en zone métaphysaire en se bloquant entre grand trochanter et éperon de Merckel. La tige est soit droite, soit anatomique, c’est-à-dire avec une courbure s’approchant de celle du fémur, soit « sur mesure » adaptée au plus juste à l’anatomie intramédullaire. La fixation primaire du cotyle est assurée par un ajustage équatorial dans le cotyle osseux. L’ancrage osseux secondaire est optimisé par le traitement de surface des implants, rugueux, sablage, madrépore (treillis) qui peut être associé à une apposition ostéo-inductrice de type hydroxyapatite. Les implants fémoraux sont le plus souvent en titane. Pour les implants cotyloïdiens, le métal-back (pièce métallique au contact avec l’os) est le plus souvent en titane et dans ce métal-back s’adapte un insert soit en polyéthylène, soit en alumine, soit en métal.
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Évaluation comparative prospective à 1 an entre plateau tibial asymétrique et plateau tibial standard après prothèse totale de genou

Évaluation comparative prospective à 1 an entre plateau tibial asymétrique et plateau tibial standard après prothèse totale de genou

A notre connaissance, une seule étude a évalué l’influence fonctionnelle du plateau tibial asymétrique par rapport à un implant symétrique standard. Dans l’étude comparative de Bizzozero et al., 33 patients opérés d’une PTG avec mise en place d’un implant asymétrique inclus prospectivement ont été comparé après appariement à 33 patients (issus d’une base de donnée) opéré d’une PTG ayant reçu un implant standard (22). Cette série utilisait donc également un appariement à posteriori. L’analyse clinique retrouvait un score IKS significativement meilleur dans le groupe asymétrique : une différence moyenne entre les 2 groupes de 20 ± 21 points (p = 0,0005) due essentiellement à l’item douleur (différence moyenne 11 ± 15 points ; p = 0,006).
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Pépite | Prothèse totale de genou avec guide de coupe sur mesure, reproductibilité et résultats fonctionnels à 5 ans

Pépite | Prothèse totale de genou avec guide de coupe sur mesure, reproductibilité et résultats fonctionnels à 5 ans

Résumé Introduction : L’arthroplastie totale de genou a pour objectif l’obtention d’un genou oublié. Les recherches actuelles visent à améliorer les performances d’alignement neutre dans le but d’obtenir des résultats fonctionnels aussi bons que pour les prothèses totales de hanche. L’objectif de cette étude était de vérifier la reproductibilité radiographique des PTG mises en place à l’aide d’une instrumentation personnalisée, en contrôlant le positionnement des implants grâce à une imagerie 3D et 2D post- opératoire. La concordance de ces deux types d’imageries était également évaluée ainsi que les résultats fonctionnels. Hypothèse : l’acquisition scanner est reproductible et les guides de coupes sur mesure permettent un résultat conforme à la planification.
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Intérêt des nouvelles modalités d'imagerie de type BXR dans le bilan préopératoire de prothèse totale du genou

Intérêt des nouvelles modalités d'imagerie de type BXR dans le bilan préopératoire de prothèse totale du genou

montré que les patients du groupe B avec un FMA plus petit et un HKS plus grand que A. Nous n’avons pas trouvé d’explication biomécanique tangible à ces différences. Pour autant nous n’avons pas noté a posteriori de facteur confondant ni de biais nous induisant en erreur, et nos résultats ne sont pas isolés dans la littérature : Nam et al. ont évalué l’imagerie BXR dans l’étude des paramètres morphologiques du genou chez des patients sains, et ont

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