Haut PDF Place de l’ostéotomie tibiale de valgisation dans le traitement de la gonarthrose à propos de 30 cas

Place de l’ostéotomie tibiale de valgisation dans le traitement de la gonarthrose à propos de 30 cas

Place de l’ostéotomie tibiale de valgisation dans le traitement de la gonarthrose à propos de 30 cas

Résumé : Les ostéotomies pour gonarthrose sont pratiquées depuis plus d’un demi-siècle et ont fait la preuve qu’elles pouvaient stabiliser le processus arthrosique. Notre étude a porté sur 30 cas de gonarthrose fémoro-tibiale interne sur genu varum traités par ostéotomie tibiale de valgisation au service de traumatologie orthopédique de l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech entre 2000 et 2006. L’âge moyen de nos malades était de 52 ans, 73% d’entre eux étaient de sexe masculin. Dans 90% (27 cas) des cas l’arthrose était liée à un genu varum primitif et dans 10% (3 cas) des cas à un genu varum secondaire. Cliniquement nos patients se plaignaient de douleur de type mécanique dans 90% des cas, et de type mixte dans 10% des cas. Les stades I et II d’Ahlback constituent la plus grande partie des cas de l’arthrose fémoro-tibiale (90%). La déviation angulaire globale moyenne était de 9,7° avec des extrêmes de 2° et 22°. Trois techniques furent utilisées dans notre série : l’ostéotomie curviplane dans 15 cas, l’ostéotomie tibiale de valgisation par soustraction externe dans 10 cas et par addition interne dans 5 cas avec utilisation de cale en ciment dans 4 cas et d’un greffon iliaque dans un cas. Les résultats évalués selon les critères du groupe Guepar, étaient bons et très bons dans 81,5% des cas et moyens ou mauvais dans 18,5% des cas.
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La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

destinés à frotter directement sur le condyle fémoral. Les résultats de ces hémiarthroplasties ont été dans l'ensemble médiocres et ces prothèses rapidement abandonnées. L'ère moderne de la prothèse du genou commence en 1970 avec Gunston [58]. Travaillant dans le même institut que Charnley, il fut le premier à proposer une prothèse remplaçant séparément le condyle fémoral par un composant métallique et le plateau tibial par un composant en polyéthylène (PE). Il s'agissait de la prothèse Polycentric (figure1) [59] dont les composants étaient fixés à l'os par du ciment chirurgical acrylique. Les résultats à court terme furent excellents mais le taux de descellement a augmenté très rapidement du fait de la conformation de la prothèse. En effet, le condyle fémoral était remplacé par un implant étroit, de courbure hémisphérique évidemment éloignée de la géométrie naturelle du condyle fémoral. De plus, à cette époque, peu d'attention était portée à la nécessité de restaurer un alignement et une balance ligamentaire corrects du genou et de remplacer la rotule dans les cas d'arthroses tricompartimentales [56].
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Traitement de la gonarthrose post traumatique par arthroplastie : à propos de 25 patients revus à moyen terme

Traitement de la gonarthrose post traumatique par arthroplastie : à propos de 25 patients revus à moyen terme

CONCLUSION La PTG sur gonarthrose post traumatique est une intervention compliquée qu'il faut avoir planifié. Nos résultats sont en accord avec ceux trouvés dans la littérature, notamment concernant le taux de complications qui est plus élevé que lors de la mise en place d'une PTG sur arthrose primitive. Nous n'avons pas eu d'avulsion de l'appareil extenseur, qui est pourtant la complication la plus redoutable et loin d'être négligeable dans la littérature. Ceci ayant été anticipé par la réalisation d'une ostéotomie de la tubérosité tibiale antérieure dans la majorité des cas. D’un point de vue matériel, il est important d'avoir dans son arsenal thérapeutique, un large choix de prothèse et de pouvoir adapter celle-ci en per opératoire s'il le faut. Il faut être honnête avec le patient et ne pas lui promettre une flexion maximale irréalisable. Son passé chirurgical (ses cicatrices et ses antécédents infectieux notamment) se chargera de lui rappeler. En revanche, on peut lui apporter une meilleure qualité de vie avec une diminution des douleurs.
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L'ostéotomie tibiale de valgisation dans le traitement de la gonarthrose fémoro-tibiale médiale : étude d’une série de 117 cas

L'ostéotomie tibiale de valgisation dans le traitement de la gonarthrose fémoro-tibiale médiale : étude d’une série de 117 cas

l’intervention un écarteur de Farabeuf était placé sous le ligament patellaire afin de protéger celui-ci de toute lésion au moment de l’ostéotomie. La face postérieure du tibia était ruginée et un écarteur type Hohmann ou la rugine était laissée en place afin de protéger le paquet vasculo-nerveux postérieur. L’ostéotomie était supra-tubérositaire, réalisée en zone métaphysaire proximale du tibia. Une première broche de Kirschner était mise en place pour contrôler le futur trajet de l’ostéotomie. Celle-ci était dirigée en haut et latéralement en direction de la tête de la fibula. Un contrôle à l’amplificateur de brillance était réalisé. Une seconde broche était mise en place, son trajet était strictement parallèle à celui de la première broche (Figure 7).
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Intrt de l'ostotomie curviplane dans le traitement de la gonarthrose

Intrt de l'ostotomie curviplane dans le traitement de la gonarthrose

Figure 45 : Ostéotomie d’ouverture avec un substitut osseux (Biosorb ®) 2.3. Ostéotomie d’ouverture progressive: hémicallotasis[66] C’est une ostéotomie interne du tibia, suivie 10 jours après d’une ouverture progressive par un fixateur externe articulé. L’ostéotomie du tibia est réalisée par une voie d’abord interne au-dessus de la tubérosité. On doit ménager une charnière externe. Deux fiches de fixateur externe sont placées dans l’épiphyse tibiale, parallèles à l’interligne articulaire, puis deux autres fiches sont placées dans la diaphyse. Il faut ensuite encore réaliser une ostéotomie de la fibula au 1/3 moyen de la diaphyse. La distraction est débutée secondairement grâce au fixateur externe d’allongement à raison de 1mm par jour jusqu’à l’obtention de la correction désirée. Puis, on attend la consolidation définitive avant l’ablation du fixateur soit en général 2 à 3 mois.
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Insuffisance rnale aigue postopratoire  (propos de 30 cas)

Insuffisance rnale aigue postopratoire (propos de 30 cas)

Globalement, le risque d’insuffisance rénale aiguë post-PCI est proportionnel à l’osmolalité des produits de contraste utilisés [41]. La plupart des études, mais pas toutes, ainsi que la plupart des méta-analyses indiquent que le risque d’IRA post-PCI est moindre avec les PCI iso-osmolaires [iodixanol (VisipaqueW), iotrolan [42]. Le volume de PCI est un facteur de risque majeur pour l’IRA post-PCI, le risque augmentant au prorata de la dose[47].Cependant, même des volumes très modestes de l’ordre de 30 mL peuvent avoir un effet néfaste chez les patients à très haut risque[43] .Une règle générale empirique est que le volume de PCI ne doit pas dépasser 2 fois la valeur basale du débit de filtration glomérulaire estimé en mL/min[44]. Plusieurs études suggèrent que le risque d’IRA post- PCI est plus élevé après une injection intra-artérielle. qu’après une injection intraveineuse, probablement parce que le PCI arrive plus rapidement et plus concentré dans l’artère rénale lors d’une injection artérielle[45]. Dans le même esprit, une injection dans l’aorte abdominale semble plus néphrotoxique qu’une injection dans l’aorte thoracique ou sous-rénale [46]. Ces études sont anciennes et les injections intraveineuses étaient souvent de petit volume. Avec les techniques tomodensitométriques actuelles, il est souvent nécessaire d’injecter le produit de contraste sous la forme d’un bolus de gros volume et paradoxalement, chez certains patients à haut risque, une injection intra- artérielle d’une petite quantité de PCI peut s’avérer mieux tolérée, par exemple, qu’une tomodensitométrie cardiaque par voie intraveineuse pouvant nécessiter jusqu’à 80 à 120 mL. Enfin, la répétition des produits de contraste à quelques jours d’intervalle est un facteur de risque important d’insuffisance rénale aiguë [48].
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Place de la chirurgie dans le traitement du névrome plexiforme de la face: à propos de 8 cas de la maladie de Von Recklinghausen

Place de la chirurgie dans le traitement du névrome plexiforme de la face: à propos de 8 cas de la maladie de Von Recklinghausen

Les localisations cr â nio-faciales de la NF1 sont rapportées dans 3 à 7% des cas [1]. L’atteinte cranio-orbito-temporale existerait dans 1 à 10% des NF1 [14]. Cette localisation faciale, le plus souvent unilatérale et responsable d’asymétrie cr â nio- faciale [1], inflige aux sujets atteints une disgrâce physique considérable, voire une monstruosité, avec tout le retentissement psychologique et social que l'on peut aisément imaginer. Par conséquent, ces patients sont très demandeurs de traitement. Sa prise en charge est chirurgicale [2], aucun traitement médical n’a fait preuve de son efficacité. En revanche, cette chirurgie reste sujette à controverse. L’exérèse chirurgicale complète assure une guérison de la maladie, c'est-à-dire l’absence de récidive ; mais elle ne peut être réalisée que si les lésions sont de petite taille et leur localisation est favorable. Cependant, elle serait responsable de délabrement important si les lésions sont étendues. Dans tous les cas, l’histoire naturelle du neurofibrome plexiforme fait que les résultats de la chirurgie sont instables.
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Place de la chirurgie mini invasive dans le traitement des dysmorphoses cranio maxillo mandibulaires:  propos de 26 cas

Place de la chirurgie mini invasive dans le traitement des dysmorphoses cranio maxillo mandibulaires: propos de 26 cas

 Dans notre série, la forme la plus fréquente était la classe II type la promaxillie dans 46,7% des cas, la forme acquise par séquelles d’ankylose temporo mandibulaire était responsable de 35 % des cas.  L’âge moyen de la prise en charge de la dysmorphie était de 18 ans, ce qui correspond à la fin de la croissance, l’âge moyen de nos patients était de 22 ans avec prédominance du sexe féminin ( 55% des cas). Ce phénomène pourrait être expliqué par la demande plus forte lors la période prénuptiale chez la femme dans notre contexte mais aussi par l’histoire naturelle de la dysmorphie dans notre contexte : L’évolution spontanée sans suivi et sans prise en charge orthodontique préalable à la chirurgie depuis l’enfance est remarquable chez la majorité de nos patients.
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Hyponatrmie en ranimation tude rtrospective  propos de 30 cas

Hyponatrmie en ranimation tude rtrospective propos de 30 cas

Définies par une concentration du sodium plasmatique inférieure à 136 mmol/L, les hyponatrémies figurent parmi les anomalies hydroélectrolytiques les plus fréquentes, tant en milieu hospitalier qu'en pratique de ville. Elles sont en règle le témoin d'une hypotonicité plasmatique, expression biologique d'une hyperhydratation intracellulaire et conséquence d'un bilan hydrique positif. Il convient d'opposer les hyponatrémies aiguës, constituées en moins de 48 heures, aux hyponatrémies chroniques, d'installation progressive. Les premières sont rares mais redoutables car parfois responsables d'un œdème cérébral et d'une hypertension intracrânienne ; nombre d'entre elle sont iatrogènes et résultent d'apports hydriques ou de perfusions prescrits en méconnaissance d'un trouble de dilution de l'urine sous-jacent ; leur correction est urgente car il existe un risque vital ou de séquelles neurologiques graves. Les secondes sont beaucoup plus fréquentes  ; elles compliquent ou révèlent des situations pathologiques très variées dont l'identification précise conditionne la nature du traitement symptomatique ; ici, l'urgence n'est pas de mise, bien au contraire, car leur correction rapide ou excessive expose à une complication neurologique retardée sévère : le syndrome de myélinolyse osmotique Centro pontine. [13]
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Etat de mal épileptique en réanimation à propos de 30 cas

Etat de mal épileptique en réanimation à propos de 30 cas

recommandée est celle de la procédure d’induction à séquence rapide, comme dans les autres urgences neurologiques [94]. L’utilisation de la succinylcholine est recommandée, idéalement après vérification de la kaliémie qui peut être élevée par la lyse musculaire. Les curares de longue durée d’action doivent être évités, de façon à surveiller l’activité musculaire. L’agent d’induction pourra être choisi en fonction de ses propriétés anti comitiales (thiopental, propofol) [95]. L’étomidate peut être utilisé en cas de précarité hémodynamique, mais il n’est pas recommandé en entretien du fait de la dépression de la fonction corticosurrénalienne qu’il induit [96], y compris après une injection unique [97]. Le midazolam n’est pas le meilleur agent d’induction en raison du délai important pour obtenir des conditions d’intubation satisfaisantes et de la variabilité interindividuelle des doses nécessaires. En revanche, il est parfaitement adapté à l’entretien de la sédation du patient nécessaire pendant le transport, en association aux morphinomimétiques. Dans notre étude 80% denos malades ont bénificié d’une ventilation mécanique.
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Implant personnalisé à base de biocéramique poreux pour l'ostéotomie tibiale de valgisation : combinaison de prototypage rapide et de combustion solide

Implant personnalisé à base de biocéramique poreux pour l'ostéotomie tibiale de valgisation : combinaison de prototypage rapide et de combustion solide

RÉSUMÉ Les orthopédistes se trouvent souvent confrontés à une disparition substantielle de tissus osseux. Celle-ci peut être consécutive à un traumatisme: disparition de débris lors d'une fracture ouverte contrôlée ou fracture par écrasement du plateau tibial, de vertèbres, etc. Notons que certaines techniques chirurgicales, allongement ou redressement de l'os, impliquent une ostéotomie suivie de l'application d'un fixateur et d'un substitut osseux. On sait depuis longtemps qu'au-delà d'un certain volume critique (de l'ordre du cm 3 ), l'os est incapable de se régénérer spontanément. Le comblement du tissu osseux manquant nécessite alors de recourir à un matériau de substitution. Dépendamment du type de chirurgie orthopédique réalisé en fonction de la perte osseuse, et de part, la fonctionnalité et la spécificité de l'os (forme, dimension, etc.), le remplacement de celui-ci fait objet de différentes recherches présentement. Même, si une forme d'implant est proposée, elle sera différente d'un individu à l'autre. Les matériaux existants proposés comme substituts sont parfois difficiles à manipuler, par exemple, on ne peut pas couper un cube de corail pendant une chirurgie dans une forme bien définie. Pour cette raison, on trouve ces matériaux sous forme de granules ou de blocs denses ou poreux. L‘objectif préliminaire de ce projet était la comparaison biomécanique de deux types de fixation. Une fixation interne a été comparée biomécaniquement versus une fixation externe. Les résultats obtenus montrent que la fixation interne par plaque Puddu donne une meilleure stabilité au genou et réduit la perte de correction crée par ostéotomie. Afin de réduire l‘espace crée par ostéotomie et d‘éviter les problèmes cliniques dus à la technique conventionnelle d‘ouverture, une nouvelle technique chirurgicale d‘ostéotomie a été développée et validée biomécaniquement. Cette technique consiste à effectuer une coupe transversale en forme de (L) au niveau de la métaphyse tibiale pour éviter d‘endommager le système extenseur de la rotule. Les résultats obtenus montrent que notre nouvelle technique chirurgicale par ostéotomie tibiale d‘ouverture (l‘ostéotomie retrotubéreuse) donne plus de stabilité biomécanique au genou, réduit l‘espace crée par ostéotomie à 62 % et évite les problèmes liés à la technique d‘ostéotomie conventionnelle).
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FRACTURE-LUXATION DE LA CHEVILLE (A propos de 30 cas)

FRACTURE-LUXATION DE LA CHEVILLE (A propos de 30 cas)

3.1 Fractures malléolaires : 3.1-1 Traitement orthopédique : Le traitement orthopédique des fractures malléolaire est indiqué pour les fractures sans déplacement et stable avec un revêtement cutané normal. Il est réalisé sous anesthésie (générale ou locorégionale) dans le cas de nécessité de réduction par manoeuvre en sens inverse du déplacement sous contrôle radioscopique, suivie d’une immobilisation initiale souvent par plâtre cruro-pédieux, genou fléchi à 30° et cheville à 90°.Il impose un contrôle radiographique et une reprise (orthopédique ou chirurgicale) en cas de déplacement secondaire, Le plâtre cruro- pédieux est relayé par une botte plâtrée à partir de la 6e semaine, qui peut être conservée jusqu’à la fin du 3e mois post traumatique.
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Place de la radiotherapie dans le traitement des carcinomes epidermoides vulvaires. A propos d'un cas et revue de la litterature.

Place de la radiotherapie dans le traitement des carcinomes epidermoides vulvaires. A propos d'un cas et revue de la litterature.

Pour les tumeurs localement avancées, la vulvectomie totale avec curage ganglionnaire ne doit être considérée que si la lésion peut être réséquée dans son entièreté, en préservant le [r]

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Place de la trapézectomie avec ligamentoplatie-suspension dans le traitement chirurgical de la rhizarthrose chez l'homme : à propos de 20 cas

Place de la trapézectomie avec ligamentoplatie-suspension dans le traitement chirurgical de la rhizarthrose chez l'homme : à propos de 20 cas

4 6 (30%) 7 (35%) Un seul homme présentant une arthrose péri-trapézienne (TM + STT) avait également une arthrose de l’articulation interphalangienne associée. Le délai moyen global de reprise du travail ou des activités quotidiennes a été de 17,4 se- maines soit environ 4 mois avec un délai moyen chez les hommes de 16,4 semaines (4 à 52 semaines) et chez les femmes de 18,3 semaines (4 à 60 semaines). Il n’y avait pas de diffé- rence significative entre les 2 groupes. 17 hommes (85%) et 15 femmes (75%) ont repris leurs activités professionnelles ou domestiques après intervention mais seuls 12 hommes (60%) et 11 femmes (55%) ont pu reprendre leurs activités ou leur travail au même niveau qu’en pré- opératoire. Parmi les 12 hommes ayant repris au même niveau, 8 étaient des travailleurs ma- nuels lourds. Les autres ressentaient une gêne, le travail leur paraissait plus difficile, la main semblait plus fragile et ils étaient parfois obligés de mettre une attelle. Les activités domes- tiques lourdes (jardinage, bricolage…) paraissaient également plus difficiles après la chirurgie pour certains patients.
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Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective  propos de 30 cas

Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective propos de 30 cas

c. Fibrome non ossifiant: Le traitement d'une fracture pathologique sur un fibrome non ossifiant suit généralement les mêmes principes utilisés pour le traitement des kystes osseux essentiels. La priorité est pour la fracture, souvent traitée orthopédiquement, puis la lésion si nécessaire [15]. La plupart de ces tumeurs guérissent après fracture, même si la lésion peut prendre plus de temps par rapport à la consolidation, et par conséquent le traitement de la lésion est généralement non recommandé lorsque celle-ci ne laisse pas prédire une nouvelle fracture [4]. Le recours à la chirurgie au moment de la fracture se fait rarement, ce sont généralement des cas des fractures qui ne peuvent pas être convenablement réduites et immobilisées orthopédiquement [4]. Dans ce cas le traitement par curetage de la tumeur et greffe osseuse associée à une ostéosynthèse semble performant [4 ; 91 ; 92].
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Les dcompensations de bronchopneumopathies chroniques obstructives en ranimation A propos de 30 cas

Les dcompensations de bronchopneumopathies chroniques obstructives en ranimation A propos de 30 cas

2.3 En cas de poussée aiguë, l'administration d'oxygène aboutit, chez certains patients, à une élévation importante de la PaC02.Comme la ventilation externe est inchangée, la rétention de C02 est probablement en rapport avec des modifications de la vasoconstriction pulmonaire hypoxique. Lorsque la fraction inspirée d’oxygène est basse, la vasoconstriction pulmonaire est active et les vaisseaux perfusant les zones mal ventilées sont fermés (réduction de l’effet shunt).Cette vasoconstriction, en augmentant les pressions dans le réseau pulmonaire, facilite la redistribution vasculaire vers les territoires ventilés mais faiblement perfusés. Il en résulte donc une diminution de l'effet espace mort et un accroissement des territoires contribuant aux échanges gazeux avec des rapports de la ventilation sur la perfusion proches de 1. Lorsque la FIO2 à l’air libre (normalement de 21%) augmente, la vasoconstriction pulmonaire hypoxique est moins efficace, les résistances pulmonaires baissent, et des territoires mal ventilés sont de nouveau perfusés, alors que d'autres bien ventilés le sont moins. De ce fait, il y a moins de sang veineux en contact avec des alvéoles fonctionnelles (et susceptibles d'excréter du C02); par ailleurs, l'espace mort augmentant et la ventilation minute restant constante, la ventilation alvéolaire diminue et la PaC02 augmente. [12]
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Traitement chirurgical de l'hyperthyrodie( propos de 50 cas)

Traitement chirurgical de l'hyperthyrodie( propos de 50 cas)

En cas de goitre hypervasculaire, la vascularisation importante et la fragilité de la capsule thyroïdienne implique d’importants problèmes d’hémostase qui obligent l’opérateur à prendre des précautions particulières dans sa dissection. Ainsi il faut éviter tout traumatisme intempestif du goitre à l’origine de saignement souvent très difficile à contrôler. Lors du contrôle des pédicules vasculaires, il est possible de limiter la stase veineuse qui provoque des suffusions hémorragiques gênantes en ne liant les veines thyroïdiennes inférieures ou isthmiques qu’après avoir contrôlé les artères thyroïdiennes inférieures et supérieures permettant ainsi de maintenir durant tout le temps de dissection, un drainage sanguin du lobe et de diminuer ainsi la pression veineuse .
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Adénites à mycobactéries non tuberculeuses chez l'enfant : à propos de 30 cas

Adénites à mycobactéries non tuberculeuses chez l'enfant : à propos de 30 cas

En dehors de tout contexte d'immunodépression, une infection est plus à même de se développer si l'espèce mycobactérienne est très pathogène et si sa charge bactérienne est très élevée (14). Les MNT peuvent également développer leur pouvoir pathogène chez l'hôte immunocompétent en cas d'introduction accidentelle chez celui-ci. Cette introduction peut se faire par contact direct par voie transcutanée. On peut citer ici à titre d'exemple l'ulcère de Buruli, ulcère délabrant à l'origine de handicaps fonctionnels majeurs rencontré en zone tropicale dont l'agent causal est M. ulcerans. Le mode de contamination suspecté est une lésion cutanée traumatique en contact avec le réservoir de M. ulcerans qui est aquatique. Des hôtes marins intermédiaires et des vecteurs comme les punaises d'eau ont été évoqués (16). Le granulome des piscines se développe selon le même modèle. On le rencontre dans les pays tempérés. L'agent responsable est M. marinum qui vit dans les eaux de piscine ou d'aquarium. Il pénètre chez l'individu par contact entre une plaie cutanée et l'eau contaminée et est à l'origine de lésions papulo-nodulaires violacées à risque d'ulcération, de nécrose et de suppuration, pouvant atteindre les tissus mous profonds, les tendons et les os (14).
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Place des inhibiteurs de la 5-alpha-rductase dans le traitement de l'hypertrophie bnigne de la prostate : Etude prospective  propos de 40 cas

Place des inhibiteurs de la 5-alpha-rductase dans le traitement de l'hypertrophie bnigne de la prostate : Etude prospective propos de 40 cas

i. La radiofréquence interstitielle «Prostiva®» : Il s’agit d’une technique ambulatoire dont l’indication est un peu particulière, puisqu’elle concerne les patients en échec de traitement médical qui sont contre-indiqués à une chirurgie. Le principe est d’introduire, sous anesthésie locale, un endoscope muni de deux antennes rétractables que l’on peut ficher dans le tissu prostatique. La machine va alors délivrer une énergie de radiofréquence (80 à 100 ◦), créant des lésions de nécrose de coagulation de un cm de diamètre. On répète l’opération sur toute la prostate (trois minutes par ponction). Au total, le traitement dure entre 30 et 60 mn. Les complications spécifiques sont un syndrome irritatif pouvant durer quelques jours à quelques semaines, ce qui justifie un traitement antibiotique et AINS systématique pendant une dizaine de jours après le traitement. À long terme, les résultats sont moins bons que la RTUP, ce qui fait de ce traitement essentiellement une alternative aux traitements médicamenteux.
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Ostéotomies fémorales de valgisation dans le traitement des pseudarthroses du col du fémur

Ostéotomies fémorales de valgisation dans le traitement des pseudarthroses du col du fémur

Hémiarthroplastie cervicocéphalique simple (type Moore ou Thompson) La prothèse de Moore non cimentée à queue fenêtrée est l’ancêtre des arthroplasties de la hanche. Elle s’appuie sur une recoupe soigneuse du col et s’autostabilise dans le spongieux trochantérien. Le diamètre prothétique s’adapte au plus près à la dimension de la tête réséquée et en cas de chiffre limite à la taille inférieure. L’intervention est donc simple, rapide, relativement peu choquante. Elle n’est pas sans complications à court terme (9). Plus tard, peuvent apparaître deux complications mécaniques altérant fortement le résultat : l’impaction de la tige dans le fût fémoral et la protrusion acétabulaire. Pour éviter la première, il a été proposé de sceller la prothèse et d’utiliser des tiges pleines. La fréquence de la détérioration du cartilage cotyloïdien se situe autour de 20 à 40 % (10).
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