Haut PDF [PDF] Introduction à ALM : gestion des risques de taux dans la firme Bancaires | Formation informatique

[PDF] Introduction à ALM : gestion des risques de taux dans la firme Bancaires | Formation informatique

[PDF] Introduction à ALM : gestion des risques de taux dans la firme Bancaires | Formation informatique

Le MATIF a été créé en février 1986. Il propose divers contrats de gestion des risques de taux dans un contexte de sécurité des transactions. Cette sécurité passe par l’existence d’un organisme qui contrôle l’organisation et le fonctionnement du marché à terme : MATIF S.A. à Paris. Tout opérateur désireux d’intervenir sur le MATIF doit verser un dépôt de garantie appelé deposit. Toute ouverture de position, à l’achat comme à la vente, doit faire l’objet de ce dépôt de garantie. Si l’on constatait une insuffisance du dépôt au terme d’une séance de cotation, le client devrait provisionner son compte avant le début de la séance suivante : c’est l’appel de marge (margin call) qui a lieu quotidiennement. Si, pendant la séance, le dépôt de garantie s’avérait suffisant car la limite de variation des cours est atteinte, alors la chambre de compensation suspendrait les cotations et appellerait un dépôt de garantie supplémentaire avant la reprise de la séance. L’appel de marge se calcule comme la différence entre le cours de compensation et le cours de compensation de la séance précédente.
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[PDF] Cours ALM avancé : gestion des risques bancaires | Formation informatique

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Remarque : effet d’un décalage de périodicité de paiement d’intérêt : - Un prêt à paiement mensuel des intérêts refinancé par un emprunt à paiement annuel des intérêts. - Cette trésorerie peut être replacée au taux de l’actif, ce qui est conforme au mode de calcul des équivalences entre taux mensuels et annuels : réinvestissement au taux mensuel.

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[PDF] Cours ALM : Gestion des Risques Bancaires Gestion actif - passif | Formation informatique

[PDF] Cours ALM : Gestion des Risques Bancaires Gestion actif - passif | Formation informatique

Gestion des risques bancaires L’ALM et le risque de bilan sous Bâle II • « Supervisors should be particularly attentive to the sufficiency of capital of ‘outlier banks’ where economic value declines by more than 20% of the sum of Tier 1 and Tier 2 capital as a result of a standardised interest rate shock (200 basis points) or its equivalent, as described in the

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[PDF] Formation ALM : gestion des risques bancaires | Formation informatique

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Pilier 1 – Les risques de marché Exemple • Afin de maximiser l'utilisation de fonds propres de niveau 3, il est nécessaire de calculer (dans l'exemple) le montant de fonds propres de troisième niveau qui est égal à 250 % des fonds propres de niveau 1 disponibles, et qui ensembles sont égaux à 500.

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[PDF] Cours ALM : Mesure du risque et couverture des marges nettes | Formation informatique

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« professionnels » (commerces, professions libérales, etc.). La qualité de l’information disponible sur les contreparties est faible, relativement au cas de la sphère financière, toutefois les produits sont plus simples. Une caractéristique importante de cette sphère est également la présence d’options cachées, derrière la simplicité des concepts intervenant dans la plupart des produits proposés. On fait souvent référence à l’option de remboursement anticipé dans les crédits, mais par exemple, un simple dépôt à vue laisse en réalité au client une palette d’options très riche, puisqu’on lui accorde la possibilité d’y transférer des fonds de manière instantanée, dans les deux sens, à tout moment. L’objet de la troisième partie de cette thèse est justement d’affiner la compréhension et la gestion du risque porté par ces options implicites. D’une manière générale, l’actif se constitue de crédits de montants unitaires faibles, relativement à ce qui se pratique au sein de la sphère financière, hormis sur le périmètre des crédits aux entreprises, où les montants peuvent s’en rapprocher. Cette faiblesse des montants unitaires de crédit se retrouve compensée par l’important nombre d’opérations consenties par l’établissement financier dans le cadre de cette activité. En gestion, on s’intéresse à la définition de profils d’amortissement en capital des crédits : par exemple, dans un crédit à mensualité constante, le client consacre, échéance après échéance, une partie du montant versé au remboursement du capital, l’autre au paiement des intérêts, induisant un profil bien défini d’amortissement du capital. En gestion, cela permet à l’ALM, comme nous le verrons plus loin, de définir sa politique de refinancement en relation avec l’écoulement des crédits. Enfin, les crédits incluent souvent des options offertes – ou tarifées – comme l’option de remboursement anticipé ou l’option de renégociation de taux. Pour la première, il s’agit de permettre au client de rembourser tout ou partie du capital restant dû avant l’échéance prévue ; pour la seconde, il s’agit pour le client, dans le cas d’une évolution des conditions de prêt proposées sur le marché ou par la concurrence, de renégocier la valeur du taux de son crédit ou sa nature (fixe en variable ou inversement). Ces options, dont l’initiative relève souvent de la sphère commerciale, posent au sein de l’établissement bancaire des questions multiples, principalement au niveau de l’appréciation financière des risques qu’elles génèrent et des stratégies de gestion à adopter.
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[PDF] Formation Architectures logicielles et Matérielles ALM | cours informatique

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La mesure des risques et plus particulièrement ceux de liquidité, taux et change, constituent l’un des aspects majeurs de la GAP, l’objectif étant d’estimer les pertes potentielles d’une banque pour un horizon donné. Ainsi, la GAP contribue à l’accompagnement financier de la stratégie de croissance d’un établissement bancaire. A cette fin, la mise en place d’instruments adaptés aux différents métiers de la banque est une condition nécessaire pour assurer une gestion performante. Dans cette optique, plusieurs techniques de mesure des risques auxquels sont exposés les banques existent et qui peuvent être complémentaires. Ces mesures serviront de base pour estimer les pertes et choisir les modalités de couverture appropriées.
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[PDF] Formation d ALM avec exemples d'application | Cours informatique

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Introduction & Objectifs à atteindre : La gestion Actif-Passif ou ALM (Asset Liability Management) a acquis une véritable dimension stratégique au sein des établissements financiers. Métier assez récent (une trentaine d'année), son importance est devenue grandissante avec l'accroissement de la volatilité des marchés, l'apparition des produits dérivés et la complexité de plus en plus forte des bilans bancaires. L'ALM bénéficie aujourd'hui d'une certaine maturité: les techniques se sont standardisées, ce qui a permis à un certain nombre d'éditeurs de progiciel de proposer des outils pour assister les gestionnaires. Aujourd'hui, la gestion Actif-Passif est confrontée à de nouveaux enjeux. La mise en oeuvre de la nouvelle réglementation prudentielle, le passage aux normes IAS et un mouvement vers une gestion de risques plus globalisée sont autant de facteurs qui impactent plus ou moins directement le métier de l'ALM.
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[PDF] Formation d’introduction à ALM : Gestion Actif Passif et Solvabilité

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5. Conclusion L’utilisation de techniques financières, comme le passage sous la mesure de probabilité risque-neutre puis l’utilisation de déflateurs pour valoriser des cash flows futurs probabilisés, permet de faire face à l’une des principales difficultés techniques du passage aux nouvelles normes comptables et réglementaires : le calcul d’une « Fair Value » des passifs d’assurance. La valeur des passifs ainsi calculée est très sensible à quelques hypothèses clés comme la volatilité supposée pour le marché actions, la corrélation entre le risque actions et les autres risques ainsi que la volatilité de la courbe des taux. De même, certaines caractéristiques de l’activité, comme la part d’actifs investis en actions et le niveau des Taux Minimum Garantis ont une influence dominante sur la sensibilité des indicateurs de risque et de valeur.
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[PDF] Documentation ALM : introduction à la gestion Actif Passif et solvabilité | Cours informatique

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Introduction De plus en plus, la banque d’affaires ressemble à une « machine de risques ». Elle prend les risques, les transforme et les incorpore aux services et aux produits bancaires. Techniquement, la gestion des risques n’était pas réalisable avec l’ampleur et l’efficacité d’aujourd’hui. Les principes et les logiques n’en étaient pas universellement admis. La réglementation, en pleine transformation, ne permettait pas de savoir comment les risques seraient contrôlés par la tutelle, ni quels risques feraient l’objet des contraintes les plus strictes. Les instruments financiers, nécessaires pour moduler les risques du bilan, n’étaient pas suffisamment développés. Certains risques bancaires ne pouvaient être évalués efficacement faute d’un système d’information adapté. Aujourd’hui, tous ces obstacles sont levés ou vont l’être. Ce contexte réunit toutes les conditions pour qu’une nouvelle gestion des risques devienne une nécessite. Le développement de la gestion actif-passif s’est donc effectué parallèlement au développement des techniques de gestion des risques lorsque les banques se sont vues dans l’obligation de mettre en place de véritables outils de gestion de ces risques. En effet, de nouvelles contraintes leur ont été imposées par la pression concurrentielle et par la nouvelle réglementation prudentielle. La mise en place en 1974 du Comité de Bâle par les banques Centrales d’une dizaine de pays a permis aux banques et aux autorités de tutelle nationales de mettre au premier plan l’importance d’une gestion active des risques financiers.
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[PDF] Cours La gestion actif-passif ALM en pdf | Formation Informatique

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La gestion d’une dette présente des analogies remar- quables avec la gestion d’actifs. Par exemple, une compagnie assurant une flotte de risques donnée, reçoit des primes et constitue un portefeuille d’actifs. Elle le compose de manière à optimiser son rendement, afin de couvrir ses engagements envers les assurés, ses propres coûts, et de dégager une marge bénéficiaire. Pour sa part, la CADES reçoit une taxe dont l’assiette ainsi que le taux sont définis par la loi ; si l’assiette fluctue de par la nature de ses composantes, le taux de prélè- vement est inchangé depuis l’origine. On peut considérer que nous gérons un régime à cotisations définies, celles-ci étant les flux de CRDS, avec pour engagements les flux d’amortis- sement de la dette.
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[PDF] Tutoriel la Gestion des Risques dans le cadre de la Gestion Actif-Passif ALM | Formation informatique

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Source : «Site de la fédération française des banques (FBF) » c- Impact de la norme IAS 39 sur la gestion de taux en ALM L'un des impacts les plus significatifs de cette norme concerne les politiques de couverture du Bilan des établissements bancaires. En effet, ces macro-couvertures sont aujourd'hui effectuées en majeure partie par des swaps de taux d'intérêt comptabilisés en couru comme le sous-jacent auquel elles s'appliquent. Pour les banques de détail, l'enjeu est en fait le replacement des dépôts à vue non rémunérés. En mettant en place des swaps receveur taux fixe payeur taux variable, les établissements reçoivent un taux long qui vient rémunérer les dépôts à vue. La marge sur les dépôts à vue est alors égale à ce fameux taux long reçu dans le swap de macro-couverture.
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[PDF] Cours ALM : la banque et la gestion des Institutions Financières | Cours informatique

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– la plus grande partie des ressources étaient constituées de dépôts à vue, non rémunérés → pas de concurrence active en matière de taux sur les dépôts – le marché interbancaire était peu développé → possibilités limitées d'obtenir d'autres ressources A partir des années 1960 aux USA, les grandes banques utilisent davantage les marchés financiers, développent de nouveaux instruments (certificats de dépôts négociables)

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[PDF] Cours ALM : les bases de la gestion actif-passif dans es Banques | Cours informatique

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toutes les périodes les impasses en stocks, ce qui permet d'annuler ainsi tous les besoins de financement prévisionnels. Mais cela ne suffit pas à annuler des positions de taux. Au quotidien, il n'est pas nécessaire ni même souhaitable d'adosser individuellement tout nouvel emploi par une opération financière adaptée pour réaliser cet adossement en global. Une nouvelle opération peut se trouver en partie adossée par des engagements existants ou d'autres opérations nouvelles. Ainsi, si par exemple un établissement effectue en même temps un crédit remboursable en totalité l'échéance, et collecte des dépôts de même montant et de même échéance, le besoin net de financement est nul. Si la nature des taux est la même, l'adossement est alors parfait.
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Cours ALM : La gestion actif-passif au cœur des nouveaux modèles bancaires

Cours ALM : La gestion actif-passif au cœur des nouveaux modèles bancaires

La fonction ALM : présentation Définition : 1- La Gestion Actif/Passif ou Asset and Liability Management (ALM) est une méthode globale et coordonnée permettant à une entreprise, et notamment à une banque, de gérer la composition et l'adéquation de l'ensemble de ses actifs et passifs et de son hors-bilan.

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[PDF] Introduction à l’ergonomie dans les entreprises | Formation informatique

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D’un autre côté, l’homme est à certains égards très flexi- ble et capable de s’adapter. Il arrive souvent qu’en début d’activité une personne ne réponde qu’en partie aux exi- gences d’une tâche. Mais dans la mesure où les princi- pales conditions d’un exercice satisfaisant du travail sont remplies et que la capacité, la volonté ainsi que l’occasion d’une préparation et d’une formation ciblée sont données, la personne se sera adaptée après un certain temps aux exigences de la tâche, sans qu’il y ait surmenage.

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[PDF] Les risques bancaires : liquidité, intérêt, change, marché et opérationnel | Cours informatique

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 Dans la majorité des établissements, la fonction de gestion actif-passif peut être amenée à gérer des positions de taux durables, en raison de la couverture partielle du risque de taux d’intérêt, notamment sur les impasses les plus longues.

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[PDF] Formation informatique d introduction à Prolog | Cours informatique

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INTRODUCTION Le langage de programmation Prolog a été initialement conçu pour le traitement des langues naturelles. Son utilisation progressive pour résoudre des problèmes dans des domaines de plus en plus variés a mis en valeur ses qualités mais a aussi fait apparaître ses limites. Une partie de ces limites a été contournée par des implantations de plus en plus efficaces et des environnements de plus en plus riches. Il reste que le noyau même de Prolog, l'algorithme d'unification de Alan Robinson [22], est resté identique depuis quinze ans, et que ce noyau a perdu de son importance face à un ensemble toujours croissant de procédures externes prédéfinies. Citons par exemple les procédures nécessaires aux traitements numériques. Ces procédures externes sont d'un emploi difficile. Pour les appeler il faut être sûr que certains paramètres soient parfaitement connus, et ceci se heurte à la philosophie générale « prologienne » qui est de pouvoir parler n'importe où et n'importe quand d'un objet inconnu x.
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[PDF] Introduction a Lua en PDF | Formation informatique

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31.4 Remise du colis au guichet du bureau de poste contre paiement immédiat des droits de douane et des taxes. Oui[r]

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[PDF] Document d  Introduction à Ruby | Formation informatique

[PDF] Document d Introduction à Ruby | Formation informatique

”Types” de base Num´ eriques Chaˆınes de caract` eres Tableaux Tables de hachage Exemples Application Conversion 4 Installation Indispensables Ubuntu/Debian 5 Premiers pas Hello World.. [r]

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[PDF] Cours Introduction à C#.Net pdf | formation informatique

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indiquant le mode de gestion par valeur donc sur la pile des objets de ce type. La dernière déclaration en J# compatible syntaxiquement avec Java, utilise une classe qui par contre gère ses objets par référence dans le tas. C'est le CLR qui va se charger de maintenir une cohérence interne entre ces différentes variantes; ici on peut raisonnablement supposer que grâce au mécanisme d'emboîtage (Boxing) le CLR allouera un objet par référence encapsulant l'objet par valeur, mais cet objet encapsulé sera marqué comme objet-valeur.

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