Haut PDF Péritonites appendiculaires chez l’enfant : expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Péritonites appendiculaires chez l’enfant : expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Péritonites appendiculaires chez l’enfant : expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Résumé Le diagnostic de péritonite appendiculaire reste très difficile chez l’enfant. Devant la fréquence des erreurs diagnostiques, nous avons réalisé cette étude rétrospective de 63 péritonites appendiculaires colligées sur une période de 2 ans, du 01 janvier 2009 au 31 décembre 2010, au service de chirurgie infantile du CHU Med VI, afin de juger la qualité de la prise en charge de cette pathologie, et de proposer des solutions pour l’améliorer. L’âge moyen était de 10 ans, avec une prédominance masculine (sex.ratio H/F :2,14), l’origine urbaine était prédominante(59%), une recrudescence de cette pathologie entre le mois d’avril et octobre a été notée, le délai moyen de consultation était de 5 jours. Le symptôme majeur était la douleur abdominale qui était diffuse chez 52% des cas, les vomissements étaient bilieux chez 53%, la diarrhée a été présente chez 18%. 92% des enfants étaient fébrile à l’admission avec une défense abdominale généralisée chez 46% d’entre eux. Une hyperleucocytose a été trouvée chez 86% des patients, 7,5% des radiographies d’abdomen sans préparation (ASP) ont mis en évidence la présence d’un stercolithe, 78% des échographies faites ont permis de poser le diagnostic. Une laparotomie d’emblée a été réalisée chez 96,5%, les appendices étaient retro coecale internes dans 32% des cas et perforés chez 48%. le traitement a été basé sur l’appendicectomie avec une toilette péritonéale abondante et un drainage, associé à une triple antibiothérapie. Le germe Escherichia coli a été trouvé dans 45% des cultures bactériologiques. 9% des cas avaient une évolution compliquée et La moyenne de séjour hospitalier était de 9 jours. Notre étude a mis en évidence l’absence de la chirurgie par laparoscopie, qui est devenue une actualité en matière de la prise en charge de cette pathologie.
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Kyste hydatique d u foie chez l’enfant Expérience du service de ch irurgie pédiatrique générale CHU Marrakech

Kyste hydatique d u foie chez l’enfant Expérience du service de ch irurgie pédiatrique générale CHU Marrakech

Dans notre série, le traitement chirurgical est pratiqué chez tous nos patients, ainsi dans les autres séries nationales Souiki [27] et Bencherifa [26]. a. Choix de la voie d’ abord [21,42] : Les avantages théoriques de l’abord laparoscopique : moins de complications pariétales postopératoires et une durée d’hospitalisation plus courte. Cependant en matière de KHF, les deux voies d’ abord, laparoscopique et à ciel ouvert n’ont pas fait l’objet d’études comparatives et randomisées. Le traitement laparoscopique, avec souvent une RSD, est faisable dans les KHF à contenu liquidien, accessibles, extériorisés à la surface du foie et sans signes en faveur d’une communication avec les voies biliaires. Dans la chirurgie à ciel ouvert, La voie sous costale droite offre une excellente exposition de tous les segments hépatique. La voie médiane sus ombilicale, plus rapide, expose parfaitement les kystes du foie gauche et permet une bonne exploration de la cavité abdominale.
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Prise en charge chirurgicale de la hernie hiatale chez l'enfant au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge chirurgicale de la hernie hiatale chez l'enfant au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

• Le fractionnement des repas est une mesure suggérée par certains. Il s’agirait de proposer plus fréquemment des biberons de moindre volume afin d’éviter toute surcharge gastrique source de régurgitations. Non seulement son application est difficile en pratique pour les parents et risque d’irriter l’enfant en l’affamant, mais son intérêt n’a jamais été démontré ; il doit donc être abandonné. Il demeure, néanmoins, nécessaire de réduire le volume et/ou la fréquence des biberons chez les nourrissons suralimentés.

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Prise en charge de la sténose hypertrophique du pylore, Expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge de la sténose hypertrophique du pylore, Expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

La SHP touche principalement les garçons avec une incidence de cinq garçons atteints pour une fille .un certain nombre de facteur génétique et d'environnement font évoquer une hérédité polygénique multifactorielle. Les facteurs génétiques sont représentés par la prédominance chez les garçon, l'augmentation de l'incidence chez les enfants de parents atteints et chez les apparentes formes familiales de SHP .Les facteurs d'environnements sont représentés par l'âge maternel, l'incidence plus élevée chez les premier nés de la fratrie, avec un poids de naissance supérieur a la moyenne, dans une famille de rang social élevé et, chez les jumeaux monozygotes, l'atteinte d'un seul jumeau dans 40% des cas(1).
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Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

1. Qui opérer 1. Qui opérer 1. Qui opérer 1. Qui opérer et quand ? et quand ? et quand ? et quand ? D’une façon générale, la chirurgie s’adresse, chez l’enfant comme chez l’adulte, aux épilepsies pharmaco-résistantes et plus particulièrement aux épilepsies partielles, c’est-à-dire caractérisées par la survenue de crises à début focal dont les premières manifestations électrocliniques indiquent le dysfonctionnement d’un système neuronal limité à une région du cortex cérébral [64]. À ce titre, l’American Academy of Neurology, l’American Epilepsy Society, et l’American Association of Neurosurgeons viennent récemment de proposer dans leurs recommandations que soient référés à un centre de chirurgie de l’épilepsie « les patients souffrant de crises partielles complexes handicapantes, avec ou sans généralisation secondaire, chez lesquels l’utilisation appropriée des antiépileptiques majeurs a échoué » [65]. D’une façon plus spécifique à l’enfant, le spectre des indications du traitement chirurgical de l’épilepsie ne doit pas se restreindre aux épilepsies partielles pharmaco-résistantes, lésionnelles ou non, mais peut être élargi à d’autres types d’épilepsie réfractaire [64, 66, 67]. Ainsi, un traitement chirurgical, palliatif ou curatif, peut être envisagé dans le cadre des syndromes épileptiques dits généralisés comme par exemple dans le syndrome de West et le syndrome de Lennox-Gastaut ou encore dans le cadre des épilepsies symptomatiques de lésions étendues, comme la maladie de Sturge-Weber [68], l’hémimégalencéphalie [69], la maladie de Rassmussen [70, 71], ou de lésions multifocales comme la sclérose tubéreuse de Bourneville [72, 73], pathologies qui sont bien spécifiques à l’enfant.
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Fractures du condyle externe du coude chez l'enfant : Expérience du service d'orthopédie et traumatologie pédiatrique du CHU de Marrakech.

Fractures du condyle externe du coude chez l'enfant : Expérience du service d'orthopédie et traumatologie pédiatrique du CHU de Marrakech.

Une étude récente publiée par SHYAM (5) soutient que la chirurgie des fractures datant de plus de 12 semaines comporte des risques vasculaires très importants et peut aggraver les troubles fonctionnels, d’où l’intérêt de l’abstention thérapeutique. Nous réalisons, comme beaucoup d’auteurs le schéma thérapeutique suivant : Les fractures classées stade I selon Lagrange et Rigault relèvent d’un traitement orthopédique, consistant en une immobilisation par plâtre pendant 4 à 6 semaines (58, 63). Le risque de déplacement secondaire est important, ce qui implique un contrôle radiologique régulier. Les fractures classées stade II avec un déplacement minime < 2 mm doivent être stabilisées par embrochage percutané (28, 49, 83), alors que celles ayant un déplacement au-delà de 2 mm ou encore classées stade III sont traitées chirurgicalement par abord externe ou postéro externe, réduction anatomique et embrochage à l’aide de 2 broches de Kirschner divergentes, ou vis spongieuse pour le grand enfant (8, 54,80) . Lorsque ces fractures se présentent au-delà de 12 semaines après le traumatisme, on opte pour l’abstension thérapeutique afin d'éviter les problèmes de rigidité du coude et la nécrose avasculaire (5,19,28,32, 58).
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Prise en charge de la luxation congénitale de la hanche chez l'enfant au-delà de l'âge de la marche: Expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

Prise en charge de la luxation congénitale de la hanche chez l'enfant au-delà de l'âge de la marche: Expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

L’IRM, un examen anodin très performant, est d’actualité dans la recherche de signe précoce d’OTF. Des séquences vasculaires spécifiques pourraient permettre d’évaluer précocement une souffrance vasculaire épiphysaire supérieure. La mise en évidence de certains signes permet de rectifier le mode d’immobilisation ou de traitement reçu afin de diminuer ce risque et les conséquences futures sur la croissance. C’est ce que prouve une étude réalisée en 2009 [56], dans laquelle 27 patients âgés de 5,5 mois en moyenne ont bénéficié d’une IRM moins de 24 heures après une réduction réalisée au bloc opératoire sous anesthésie générale sans traction préalable. Sur cet examen, 21% ont développé des signes précurseurs de nécroses épiphysaire, tous les cas ont été confirmés par le suivi radiologique ultérieur de 2 à 12 ans. Cet examen est un élément pronostic valable pour prédire l’évolution du noyau épiphysaire fémoral supérieur. Néanmoins, il est essentiel de rappeler que l’évolution radiologique n’est pas systématiquement en rapport avec le résultat fonctionnel.
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Prise en charge chirurgicale du pied bot varus équin congénital chez l'enfant (2009-2010): expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale du pied bot varus équin congénital chez l'enfant (2009-2010): expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

au dessous des deux malléoles et au dessus de la grosse tubérosité calcanéenne (figure43). Certains auteurs proposent une contre-incision plus haute à la face postérieure de la jambe car dans l’incision de Cincinnati, l’allongement du tendon d’Achille est moins aisé. Elle donne le meilleur jour sur la totalité des lésions et qui laisse une cicatrice invisible dans la chaussure. Il faut l’employer exclusivement sur des pieds vierges de toute chirurgie avant l’âge de 4 ans. Son principal risque est la nécrose de la coque talonnière dont la vascularisation peut être difficilement respectée, complication décrite par plusieurs auteurs au début de leur expérience dans cette approche [24, 81, 87].
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Prise en charge des malformations anorectales au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge des malformations anorectales au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

6. 6. 6. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) L’imagerie par résonance magnétique (IRM) L’imagerie par résonance magnétique (IRM) : (fi L’imagerie par résonance magnétique (IRM) : (fi : (fig.23) [35] : (fi g.23) [35] g.23) [35] g.23) [35] Aucune IRM périnéale n’a été réalisée en période néonatale dans notre série, en bilan préopératoire du fait de son accès limité en semi-urgence. Pourtant, plusieurs études ont prouvé qu’elle permettait de s’affranchir des limites des études biométriques, en apportant des renseignements anatomiques, notamment la relation directe du cul-de-sac rectal avec la sangle puborectale, l’état de trophicité de l’appareil sphinctérien, la mise en évidence d’éventuelles fistules internes ainsi que le dépistage de malformations associées. Cet examen multi planaire, non invasif, apportant des renseignements exhaustifs sur l’anatomie précise de la malformation, guide le chirurgien dans le choix de la technique opératoire. L’IRM a aussi l’avantage d’explorer, outre le colon, le rectum et l’ensemble de la cavité périnéale, la région rétro-rectale, localisation préférentielle des dysraphismes occultes ainsi que le cône terminal. Le méconium, grâce à son hypersignal T1 franc, apporte un excellent contraste [46-48]. En pratique, des séquences T1, T2 sans et avec saturation de la graisse, dans les plans axial, sagittal et coronal, sans balisage digestif, chez un enfant calme, immobile sont les séquences de base réalisées pour l’exploration des MAR. La difficulté de mise en œuvre chez un enfant en bas-âge et son accessibilité limitée en semi-urgence explique sa faible utilisation dans le contexte.
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Place de la chirurgie dans le traitement du mal de pott dorsolombaire Expérience du service de neurochirurgie de l'hôpital Ibn Tofail CHU MOHAMMED VI de MARRAKECH (2003-2010)

Place de la chirurgie dans le traitement du mal de pott dorsolombaire Expérience du service de neurochirurgie de l'hôpital Ibn Tofail CHU MOHAMMED VI de MARRAKECH (2003-2010)

donne aux patients les meilleures chances de récupération neurologique [10]. Le but de notre travail est de démontrer l’intérêt de la chirurgie dans le traitement de cette affection, (sachant que la plupart de nos patients consultent à un stade tardif avec un syndrome de compression médullaire de degré variable), en passant en revue sur les

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Aspects neurochirurgicaux des adénomes hypophysaires, expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI de Marrakech

Aspects neurochirurgicaux des adénomes hypophysaires, expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI de Marrakech

• Une insuffisance antéhypophysaire Une insuffisance antéhypophysaire :::: Une insuffisance antéhypophysaire Une insuffisance antéhypophysaire Partielle ou globale, mais le plus souvent pauci-symptomatique limitée à un déficit d’une ou deux stimulines hypophysaires. Rarement révélatrice d’un adénome hypophysaire, elle doit être systématiquement recherchée dès lors que le diagnostique de tumeur hypophysaire a été porté par les examens morphologiques. Le patient est apathique, présente une dépigmentation des mamelons et les organes génitaux externes. Les cheveux sont extrêmement fins. C’est le secteur gonadique qui est touché dans la majorité des cas et qui va se manifester par une aménorrhée souvent précédée d’une spanioménorrhée chez la femme. Elle est présente chez 20% de nos patients (1 sur 5). Chez l’homme elle se manifeste par une impuissance avec disparition de la libido [34, 61, 90]. Une insuffisance thyroïdienne est soupçonnée devant une frilosité, l’insuffisance surrénalienne s’exprime par une asthénie et une hypotension artérielle [3].
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Syndrome de loge et de Volkmann chez lenfant : Exprience du service de chirurgie traumato-orthopdique pdiatrique au CHU MED VI-Marrakech

Syndrome de loge et de Volkmann chez lenfant : Exprience du service de chirurgie traumato-orthopdique pdiatrique au CHU MED VI-Marrakech

Les pressions normales d’une loge musculaire chez l’enfant, au repos, en décubitus, varient selon la technique utilisée entre 10 et 15 mmHg. [8] Il faut noter d’abord que plusieurs études expérimentales et cliniques ont bien montré que la tolérance tissulaire à l’hyperpression est éminemment variable d’un individu à l’autre, d’où la variabilité inter individuelle du seuil critique indiquant l’aponévrotomie.[8]

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Prise en charge chirurgicale du kyste hydatique pulmonaire bilatral chez l'enfant dans le service de chirurgie pdiatrique gnrale du CHU de Marrakech

Prise en charge chirurgicale du kyste hydatique pulmonaire bilatral chez l'enfant dans le service de chirurgie pdiatrique gnrale du CHU de Marrakech

L’équipement standard utilisé pour la thoracoscopie se compose d’un trocart avec un obturateur, un télescope optique, une source et des pinces à biopsie (75).  Chirurgie thoracique vidéo-assistée (CTVA) : Il s’agit d’une intervention menée par une courte thoracotomie (minithoracotomie) à travers laquelle le chirurgien opère avec l’aide d’optiques branchées sur une vidéo-caméra, ainsi tout au long de l’intervention chirurgicale l’opérateur peut bénéficier d’une double vision des champs opératoires : vision directe par la minithoracotomie et vision indirecte sur écran (75).
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Lupus érythémateux disséminé chez l’enfant, du diagnostic au traitement. Expérience du service de pédiatrie B du CHU Mohammed VI de Marrakech

Lupus érythémateux disséminé chez l’enfant, du diagnostic au traitement. Expérience du service de pédiatrie B du CHU Mohammed VI de Marrakech

En cas de glomérulonéphrite classe III et IV, les Schémas thérapeutiques spécifiques proposés par le National institue of Health (NIH) font appel à une corticothérapie forte dose en perfusion suivie de 6 perfusions mensuelles de cyclophosphamide. Le traitement d’entretien comporte une corticothérapie quotidienne diminuée très progressivement avec des perfusions trimestrielles de cyclophosphamide pendant 2 ans. Ces derniers peuvent être remplacés par un traitement par le MMF ou l’azathioprine (6). Le MMF étant un traitement qui est entrain d’émerger comme alternative au cyclophosphamide (6). Cependant il n’existe aucune étude pédiatrique prouvant formellement la supériorité d’un de ces traitements sur l’autre (126)
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Etude pidmiologique des uropathies malformatives au service de chirurgie pdiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

Etude pidmiologique des uropathies malformatives au service de chirurgie pdiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

Dans notre étude le RVU s’est révélée par des infections urinaires à répétition chez 74% des cas, le diagnostic anténatal chez 4,3% des cas seulement. 6.6. Traitement : Le traitement du reflux comporte un volet médical et un volet chirurgical. En cas de reflux diagnostiqué avant l’âge de 2 ans l’antibioprophylaxie est la règle. Il n’est pas proposé de réimplantation sauf si le reflux est de haut grade (stade IV et V), si une atteinte parenchymateuse est prouvée à la scintigraphie et qu’il s’agit d’une fille, voire d’un garçon après l’âge de 1 an. Après l’âge de 2 ans, les reflux de bas grade I, II et III pourront bénéficier encore d’une antibioprophylaxie à la condition qu’il n’y ait pas de lésion associée qu’elle soit anatomique locale (diverticule ou système double) et qu’il n’y ait pas de retentissement clinique. L’arrêt du traitement prophylactique peut être envisagé après une durée raisonnable de 3 ans chez la fille, un an de moins éventuellement chez le garçon. Les reflux de grade IV et V diagnostiqués ou persistants à partir de l’âge de 2 ans pourront bénéficier d’une correction chirurgicale (Remodelage des uretères avec réimplantation selon Cohen comme dans notre série) du reflux tout comme les reflux secondaires après le traitement de la cause ou les reflux sur duplicité ou anomalie d’implantation. Les reflux majeurs ayant abouti à la destruction de l'unité rénale peuvent faire discuter la néphrectomie.
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Complications de la chirurgie encéphalique (2002-2011) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

Complications de la chirurgie encéphalique (2002-2011) : expérience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

IIII.... Historique Historique : (4) Historique Historique : (4) : (4) : (4) L’histoire de la chirurgie crânienne se confond avec celle de l’humanité, puisque nous avons la preuve que la trépanation sur l’homme vivant était connue dès l’âge de pierre. Les écrits hippocratiques comportent un traité sur les plaies de la tête, remarquable par la description des blessures du crâne et une longue discussion sur les indications de la trépanation. La neurochirurgie est peut être la plus ancienne pratique de l’art médical au sens large. Des trépanations ont été réalisées à la période néolithique, à l’âge de pierre. On a pu dater certaines trépanations réalisées en France vers 7000 ans avant Jésus-Christ. Cependant, ces pratiques ne furent pas limitées à l’Europe; la civilisation pré-Inca usa des techniques de trépanation très importante vers 2000 ans avant Jésus-Christ. (Figures 15)
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Les tumeurs de la paroi thoracique exprience du service de la chirurgie thoracique CHU Mohamed VI Marrakech

Les tumeurs de la paroi thoracique exprience du service de la chirurgie thoracique CHU Mohamed VI Marrakech

L’exérèse large a été indiquée chez les deux patientes qui présentaient une tumeur sternale par métastase de carcinome thyroïdien. IV. BILAN PRE-THERAPEUTIQUE Quelle que soit la nature tumorale, il est indispensable, de distinguer trois circonstances de découverte. La tumeur de paroi peut être isolée, ou, au contraire, il s’agit d’une maladie connue (extension locale ou à distance) ou bien encore il peut s’agir d’une récidive de tumeur déjà traitée. La chirurgie étant considérée comme l’acte thérapeutique par excellence, un bilan préopératoire doit être effectué afin de connaître les situations à risque liées à la topographie de la tumeur, à son extension et à sa vascularisation. [43]
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Thyroïdectomies au service de chirurgie générale

Thyroïdectomies au service de chirurgie générale

Pr. R.Benlekhaiat Professeur de chirurgie générale C'est avec un grand plaisir que je me suis adressée à vous dans le but de bénéficier de votre encadrement, Vous êtes un Homme de science rigoureux et pointilleux respecté de tout le monde, et une fierté pour notre faculté. Je suis très touchée par votre disponibilité malgré vos multiples responsabilités. Vos enseignements et conseils m’ont guidé tout au long de ce travail. Je suis très fière d'avoir appris auprès de vous et j’espère avoir été à la hauteur de votre attente. Votre respect pour votre travail me
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Les colectomies droites sous coelioscopie Exprience du service de chirurgie gnrale au CHU Mohamed VI de Marrakech

Les colectomies droites sous coelioscopie Exprience du service de chirurgie gnrale au CHU Mohamed VI de Marrakech

réduction des adhérences postopératoires, et • un retour plus rapide à l’activité normale qui est important chez des patients jeunes et actifs. Sur le plan purement technique, toutes les résections intestinales pour MC sont faisables sous cœlioscopie [54, 64, 65]. Pour la colectomie droite sous cœlioscopie pour MC, l’intervention est généralement une résection iléocæcale [68, 69, 70, 71, 72, 73, 74].Plusieurs auteurs [67, 68, 69, 70, 71, 72] semblaient démontrer qu’il s’agissait probablement de la meilleure indication de la cœlioscopie pour résection intestinale dans la MC. Celle-ci est indiquée principalement en cas de forme sténosante symptomatique et/ou résistante au traitement médical [54].
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Dacryorhinostomie sous anesthésie locale : expérience du service d’ophtalmologie du CHU de Marrakech à propos de 46 cas

Dacryorhinostomie sous anesthésie locale : expérience du service d’ophtalmologie du CHU de Marrakech à propos de 46 cas

tension artérielle causée par la douleur, surtout au temps osseux [33, 34, 36, 39]. L'action hypotensive par l'effet myorelaxant des produits de la neuroleptanalgésie permet de réduire le saignement. Il apparaît que l'injection d'anesthésiques locaux aurait des effets vasoconstrictifs alors que les anesthésiques utilisés lors d'une anesthésie générale auraient plutôt des effets vasodilatateurs. Par conséquent, il serait intéressant d'utiliser de la XylocaïneB adrénalinée pour les trois sites d'injection et non uniquement pour le site de l'incision. Les effets vasoconstrictifs de l'adrénaline permettraient ainsi de réduire encore plus le saignement per-opératoire et les risques adrénergiques habituellement cités comme la vasoconstriction au niveau de la tête du nerf optique (pouvant entraîner une ischémie de ce nerf) n'ont jamais été observés [37, 53]. 2. Epistaxis postopératoire
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