Haut PDF Occlusions intestinales aigues au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 103 cas

Occlusions intestinales aigues au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 103 cas

Occlusions intestinales aigues au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 103 cas

106 De Juillet 2004 à juillet 2008, une étude rétrospective a été faite sur 103 dossiers de patients admis au service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI, Pour occlusion intestinale aigue. Le but de cette étude était de réunir les données épidémiologiques et diagnostiques, et évaluer les modalités thérapeutiques et évolutives de l’occlusion intestinale aigue dans notre contexte. Il s’agissait de 67 hommes et 36 femmes avec un âge moyen de 43.4 ans. 44.66 % des malades avaient des antécédents de chirurgie abdominale, avec prédominance de la chirurgie appendiculaire dans (9.70%). Le tableau clinique est polymorphe et varié, le principal symptôme est l’arrêt des matière et gaz retrouvé dans 87.37% avec présence de niveaux hydroaériques à l’ASP dans 88.34% des cas. Les occlusions gréliques sont les plus fréquentes soit (54.36 %). les étiologies sont nombreuses, dominées par les brides et adhérences dans (31.06%), les tumeurs dans (22.33%). Tous les malades opérés ont été abordés par laparotomie.La résection intestinale pour nécrose intestinale a été faite dans 15.53%. Les suites post-opératoires immédiates étaient simples chez 86 malades (83.49%). Par ailleurs, on a noté 3suppurations de paroi (2.97%) ,1 péritonite post- opératoire (0.99 %), 1 éviscération (0.99 %), 1 pneumonie (0.99%) et 1sépticémie (0.99%). La mortalité globale est de 6.93%. On conclue, devant ces résultats, que tous les caractères épidémiologiques de notre série concordent avec la littérature sauf l’âge qui est avancé dans les pays développés, et la fréquence augmentée des hernies étranglées dans les pays en voie de développement. La prise en charge précoce de l’occlusion intestinale aigue à travers une bonne sensibilisation des populations, pourra réduire le taux de morbidité et de mortalité qui sont encore augmentées dans nos pays en voie de développement.
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Diverticule de Meckel chez l’enfant : à propos de 14 cas au CHU Mohammed VI Marrakech

Diverticule de Meckel chez l’enfant : à propos de 14 cas au CHU Mohammed VI Marrakech

- 37 - 1.1. Invagination intestinale aigue C’est la complication mécanique la plus fréquente du DM, elle représente 67.5% pour PELLERIN [14]. Dans notre série elle représente 57.14% de complications mécaniques (7 cas de complications mécaniques dont 4 invaginations et 3 occlusions intestinales). L'invagination du diverticule de Meckel résulte du retournement en doigt de gant de celui-ci entrainant initialement une invagination iléo-iléale, puis elle progresse, du fait du péristaltisme intestinal, vers l'avant et devient habituellement iléo-transvalvulaire, la valvule de bauhn étant le plus souvent entrainée. Ainsi le diverticule de Meckel va constituer la tête du boudin. Les diverticules courts à base étroite ont le plus tendance à s'invaginer [3,5,18,38]. Cette invagination est caractérisée par sa rapidité de progression, le tableau clinique d'invagination fait de cris paroxystiques, de vomissements alimentaires, de refus d'alimentation et souvent de rectorragies, va faire rapidement place à un tableau de syndrome occlusif franc voire souvent une péritonite. Dans notre série trois malades sont arrivés au stade occlusif et le 4 eme était dans un tableau de
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Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Selon la littérature, des ponctions lombaires soustractives répétées peuvent être une solution à ces écoulements (28). 10-3 Les collections sous durales : Selon la littérature, l’hématome sous dural chronique est l’une des rares complications de la VCS (8, 63, 73, 79). Cependant, cette complication est très bien connue chez les patients hydrocéphales traités par shunt (34, 93, 103). Le mécanisme de cet hématome est un excès de drainage du LCS. Ce même mécanisme peut aboutir à une craniosténose, une fente des ventricules, un syndrome d’hypotension intracrânienne. L’incidence de cet excès de drainage varie entre 10% et 12% et il représente moins de 10% d’échec du shunt dans les séries pédiatriques et plus de 30% dans les séries des adultes (56, 93).
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Tuberculose digestive au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 85 cas

Tuberculose digestive au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 85 cas

Les complications tardives sont surtout observées lors d’un retard du diagnostic et du traitement. Elles sont dominées par la fibrose et les adhérences péritonéales responsables de sténoses urétérales, d’occlusions intestinales, de grossesse extra utérine et de stérilité chez la femme. Le décès au cours de la tuberculose digestive est du généralement à la dissémination de la maladie tuberculeuse chez des patients vus à un stade tardif. En absence de terrain sous jacent (cirrhose, immunodépression etc.), le taux de mortalité est faible inférieur à 10% [22, 44,45] .En cas de pathologie sous jacente, la mortalité est beaucoup plus élevée pouvant atteindre 73% notamment en présence d’une cirrhose hépatique [12]. La mortalité de données cumulatives de 18 séries de tuberculose digestive réunissant 800 patients avec et sans terrain sous jacent était de 19% [2].
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Carcinome in situ du sein au CHU Mohammed VI de Marrakech

Carcinome in situ du sein au CHU Mohammed VI de Marrakech

Le carcinome in situ est une prolifération cellulaire maligne constituant la 1ère étape de la cancérisation mammaire. Il existe plusieurs sous types parmi eux nous citons: Les CCIS représentent 85 à 90 % des cancers du sein in situ, soit 7 000 à 8 000 nouvelles patientes par an. Leur incidence est en augmentation du fait de la généralisation du dépistage. Malgré un bon pronostic avec une survie globale à dix ans supérieure à 95 %, le taux de récidive invasive peut atteindre 13 % en cas de traitement conservateur sans radiothérapie. Les recommandations de prise en charge des patientes atteintes de CCIS répondent à un réel enjeu de santé publique au regard de leur fréquence, de leur incidence en augmentation et de l’importance d’une prise en charge initiale de qualité.
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La prvalence de linfection nosocomiale au CHU Mohammed VI de Marrakech

La prvalence de linfection nosocomiale au CHU Mohammed VI de Marrakech

d) U l’antibiorésistance de peudomonas aeruginosa : Les BGN non fermentantes sont naturellement résistants à de nombreux antibiotiques et peuvent acquérir de nombreux mécanismes de résistance comme pour les Betalactamines, les Aminosides et les Fluoroquinolones. C’est pourquoi la réalisation d’un antibiogramme est nécessaire pour choisir au mieux le traitement antibiotique et l’adapter en fonction du site de l’infection et du terrain sous-jacent. Ces BGN sont capables de résister à de nombreux antibiotiques grâce à une membrane externe peu perméable et grâce au développement de nombreux mécanismes de résistances (β-lactamases, céphalosporinases, imperméabilité sélective ou non en relation avec les porines, modification des protéines liant la pénicilline, modification d’affinité de certaines enzymes...) pouvant s’associer [81] et rendant selon les cas leur mise en évidence très difficile notamment dans le cas des systèmes d’efflux [82]. Ces bactéries peuvent aussi être sélectionnées par une antibiothérapie à large spectre et devenir progressivement multirésistantes aux antibiotiques diffusant au sein des établissements de soins [83,84].
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Le kratocne : Exprience du service dOphtalmologie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Le kratocne : Exprience du service dOphtalmologie, CHU Mohammed VI, Marrakech

o Le stroma cornéen : Représente la majeure partie de l’épaisseur cornéenne, soit environ 450 µm, avasculaire, paucicellulaire avec moins de 2 ou 3 % du volume en cellules. Il est constitué de collagène type I (75%) et accessoirement de collagène type V et VI. Le diamètre constant de 35 nm et l’espacement constant de 41 nm des fibrilles de collagène, à l’intérieur des fibres de collagène, ainsi que l’arrangement des fibres en lamelles parallèles entrelacées et reliées par des ponts inter lamellaires, sont indispensables à la transparence cornéenne. C’est le collagène du stroma qui assure l’essentiel de la résistance biomécanique de la cornée, maintenant sa forme contre les forces qui s’exercent sur elle (pression intraoculaire en arrière et paupières et pression atmosphérique en avant).
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Traitement chirurgical des cancers du sein au CHU MOHAMMED VI MARRAKECH

Traitement chirurgical des cancers du sein au CHU MOHAMMED VI MARRAKECH

6. Les marges d’exérèses L'atteinte des berges d'exérèse par du tissu tumoral (invasif ou in situ) est un facteur indépendant de risque de récidive locale (RL) après traitement conservateur radiochirurgical, Des recommandations américaines [2] concluent que le risque de RL après traitement conservateur radiochirurgical est multiplié par deux en cas d'atteinte des berges et que qu'une exérèse conservatrice peut être jugée adéquate (et donc ne justifie pas de reprise) dès lors qu'il n'existe pas sur l'examen histologique définitif de la pièce des cellules tumorales (contingent invasif ou in situ) dans la dernière assise cellulaire encrée. En France, le consensus de Saint- Paul-de-Vence 2007 concluait qu'il n'était pas possible de définir une marge optimale validant ou non l'indication d'une reprise. Il proposait, après évaluation microscopique des seules berges latérales(quand l'exérèse était menée de la sous-peau aufascia prépectoral), une reprise chirurgicale systématique uniquement lorsque la marge entre le tissu tumoral, invasif ou canalaire in situ, était inférieure à 1 mm, la reprise étant inutile si la marge était supérieure à 5 mm Pour une marge entre 1 et 5 mm, la décision de reprise ou non devait être discutée au cas par cas. L'existence de lésion de carcinome lobulaire in situ non pléomorphe au contact des berges n'était pas une indication de reprise, alors que les données actuelles étaient insuffisantes pour se prononcer s'il s'agissait de lésions de carcinome lobulaire in situ. Enfin, pour les carcinomes canalaires in situ purs, les recommandations de l'INCa 2009 proposaient une marge à 2 mm pour décider ou non d'une reprise[66].
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Les soins palliatifs au CHU Mohammed VI de Marrakech: Bilan dactivit

Les soins palliatifs au CHU Mohammed VI de Marrakech: Bilan dactivit

L e service de soins palliatifs du CHU Mohammed VI de Marrakech est encore jeune en tant que service de niveau tertiaire. Il fonctionne au sein d’un CHU à la fois en difficultés de démarrage et desservant un bassin très large. C e bilan de 3 ans d’activité du service a mis le point sur les caractéristiques de son activité. En effet, durant cette période, le service a effectué une activité hospitalière intense et variée. Cette activité reflète la demande d’offre à laquelle le service doit répondre. Néanmoins, en parallèle à cette demande, ce travail a permis le repérage des contraintes s’opposant au bon fonctionnement du service. Elles sont multiples, variées et se situent à plusieurs niveaux de la prise en charge.
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Lapport de limagerie par rsonance magntique dans latteinte neurologique du lupus  propos de 15 cas exprience du service de radiologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Lapport de limagerie par rsonance magntique dans latteinte neurologique du lupus propos de 15 cas exprience du service de radiologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Dans cette série, on trouve des manifestations cérébrovasculaires à des chiffres légèrement élevés à 26,6% des cas. Elles surviennent généralement au cours de l’évolution de la maladie mais peuvent, dans certains cas, être inaugurales. Les accidents cérébraux hémorragiques ou l’hémorragie méningée peuvent être favorisés par une thrombopénie, une poussée hypertensive ou un traitement anticoagulant [29]. Les facteurs de risque associés aux AVC ischémiques au cours du lupus ne sont pas limités aux facteurs de risque traditionnels dit de Framingham (qui tient compte du sexe, de l’âge, du taux de cholestérol total, du taux de cholestérol HDL, du tabagisme, de l’existence d’un diabète et de la pression artérielle systolique) auxquels il faux ajouter d’autres facteurs comme la présence d’aPL ou de valvulopathie [30].
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Le Ptrygion : exprience du service d'ophtalmologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Le Ptrygion : exprience du service d'ophtalmologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

La greffe conjonctivo-limbique et l’autogreffe conjonctivale apparaissent comme l'une des techniques chirurgicales de choix pour la réalisation de cet objectif. Cette étude se veut d'exposer les raisons de ce choix, de décrire la technique chirurgicale utilisée et d'analyser les résultats obtenus sur une période de 27 mois, à propos de 139 cas d'autogreffe conjonctivale et 24 cas de greffe conjonctivo-limbique réalisés au Service d'ophtalmologie du Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech entre Janvier 2012 et Mars 2014.
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Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

Prise en charge endoscopique des adnomes hypophysaires au service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 34 cas

3.8 Complications endocriniennes et métaboliques : 3.8.1. Insuffisance hypophysaire postopératoire : Elle est exceptionnelle dans la chirurgie du microadénome lorsque la fonction est normale en préopératoire ; ceci dans la mesure où il est réalisé une adénomectomie sélective conservant le tissu hypophysaire normal. Le plus souvent, la limite entre le tissu sain et le tissu pathologique est visible et autorise donc la conservation d’une fonction hypophysaire postopératoire normale. Cette affirmation est valable même pour la chirurgie du macroadénome enclos à fonction hypophysaire conservée. En cas d’adénome expansif, la visualisation du tissu hypophysaire normal peut être plus difficile, augmentant alors le risque d’insuffisance postopératoire. En revanche, s’il existe une insuffisance hypophysaire plus ou moins complète en préopératoire, la chirurgie ne change souvent rien, mais un certain degré de récupération du déficit hormonal est possible.
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Cancers de la vulve Exprience du CHU Mohammed VI De MARRAKECH

Cancers de la vulve Exprience du CHU Mohammed VI De MARRAKECH

 VIN III AVEC ATYPIES ETAGEES OU INDIFFERENCIEES : Elles sont subdivisées par certains auteurs en deux entités: les VIN III basaloïdes et les VIN III condylomateuses (« warty ») [19]. Ces VIN III basaloïdes ou condylomateuses contiennent des papillomavirus potentiellement oncogènes dans 60 à 90 % des cas : HPV 16 le plus souvent, HPV 18 ou 33, plus rarement 26, 27, 28, 33,34. Contrairement aux cancers invasifs du col qui renferment des HPV dans près de 90% des cas, seulement 25 à 40 % des cancers invasifs vulvaires sont associés à la présence d'HPV 27, 28, 26, 27, 28. Les cancers invasifs de la vulve associés à la présence d'HPV surviennent chez des femmes dont la moyenne d'âge est de 50 ans [20]. La périphérie des foyers d'invasion est le siège de lésions intra épithéliales à type de VIN III avec atypies étagées et les zones invasives comportent des modifications morphologiques de même type 26,28.
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Mortalité néonatale intra-hospitalière au CHU Mohammed VI de Marrakech

Mortalité néonatale intra-hospitalière au CHU Mohammed VI de Marrakech

2. 3 Facteurs de risque obstétricaux Le moment de l’accouchement est une période critique pour l’issue de la vie de l’enfant. En effet, bon nombre de bébés succombent au cours de cette période pour des raisons le plus souvent techniques. Lorsque la naissance est bien prise en charge par un agent de santé qualifié, elle comporte moins de risques, pour la mère comme pour l’enfant. Cependant, malgré des améliorations récentes dans certains pays, la mise en place de services de santé maternelle s’est heurtée dans bien des cas et bien des régions du monde au manque de ressources, de volonté politique et à des stratégies floues [49]: ou les services ne sont pas en mesure de répondre à la demande de soins à la naissance ou, même lorsque des services existent, la qualité laisse souvent à désirer ou bien les femmes n’y font pas appel pour des raisons sociales et financières. Bon nombre de professionnels n’ont pas la formation ni l’expérience voulues pour pratiquer avec compétence toutes les interventions essentielles destinées aux nouveau-nés. Des études dans certains pays ont montré que 57% seulement des médecins, des sages-femmes, des infirmières et des internes normalement présents à l’accouchement étaient en mesure de réanimer correctement un nouveau-né lorsqu’on vérifiait leurs compétences [50]. Le nouveau-né peut également être exposé à un risque accru d’infection iatrogène, de surmédicalisation et de pratiques hospitalières inappropriées.
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Etude pidmiologique et anatomopathologique des tumeurs des glandes salivaires au sein du service danatomie pathologie CHU Mohammed VI Marrakech propos de 55 cas

Etude pidmiologique et anatomopathologique des tumeurs des glandes salivaires au sein du service danatomie pathologie CHU Mohammed VI Marrakech propos de 55 cas

Les métastases représentent environ 5 % de toutes les tumeurs de la glande parotide .elles peuvent être secondaires à une extension par contiguïté d’une tumeur ORL non salivaire ou à la diffusion hématogène d’une tumeur située à distance [25]. Les tumeurs primitives sont dans la majorité des cas des carcinomes épidermoïdes et des mélanomes [25]. Il est important de rappeler que la parotide comporte de façon physiologique des structures ganglionnaires et lymphatiques pouvant être le siège d’une métastase [29].

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Prise en charge des traumatismes du rachis dorsolombaire au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des traumatismes du rachis dorsolombaire au CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des traumatismes du rachis dorsolombaire au CHU Mohammed VI Marrakech 2-2.Déformation du canal rachidien : Le risque neurologique est surtout dans la partie centrale du canal, un risque de compression médullaire ou de compression de la queue de cheval suivant le niveau vertébral. Ce rétrécissement s’évalue en général par la diminution du diamètre du sagittal de ce canal. Le tissu nerveux occupant environ la moitié du canal [60,61], si ce diamètre est réduit de 50% ou plus, il paraît nécessaire d’obtenir une décompression nerveuse. En effet les travaux de Willen [62,63] ont montré qu’un recul du mur postérieur de plus de 50% est en règle associé à une rupture du ligament vertébral postérieur et à une rotation du fragment reculé qui compromettent ses possibilités de réduction par ligamentotaxis (mise en tension du ligament vertébral postérieur par distraction et extension du rachis).
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REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

III. U Les registres des cancers au Maroc Le registre des cancers de Rabat de 1990 représente le premier registre des cancers au Maroc. Il a été suivi du registre des cancers de la région du Grand Casablanca de l’année 2004, qui fut le fruit d'une collaboration entre divers acteurs nationaux et internationaux. Il a permis de disposer des données sur l'épidémiologie descriptive des cancers dans la population de la Région du Grand Casablanca. Bien qu'initié par un groupe d'enseignants de la faculté de médecine et de pharmacie de Casablanca, ont participé à l'élaboration de ce registre l'Association Lalla Salma de lutte contre le cancer, le CHU Ibn Rochd de Casablanca, la direction régionale du ministère de la santé de Casablanca, le bureau de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) au Maroc, l'Institut national du Cancer américain (NCI), le Centre international de la recherche sur le cancer (CIRC) et les laboratoires Pfizer et Roche.
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Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

polymalformatif, ou un mauvais état général (syndrome infectieux sévère, malnutrition protéino- calorique). Parmi ces derniers, deux sont décédés à l’hôpital, les autres n’ont pas été suivis en consultation. Les enfants opérés : ils sont au nombre de 45, parmi eux 8 sont décédés (17 %) et 37 ont quitté le service après une hospitalisation plus ou moins longue (de 5 à 94 jours). Ultérieurement 23 d’entre eux ont été revus au moins une fois en consultation. Il est certain, à ce propos que la qualité du suivi (et donc des conclusions pronostiques) est largement affectée par le manque de précisions quant au devenir à long terme.
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Fractures pathologiques  l'hpital Ibn Tofail CHU Mohammed VI de Marrakech

Fractures pathologiques l'hpital Ibn Tofail CHU Mohammed VI de Marrakech

Dans notre étude Le traitement chirurgical a été réalisé chez tous les patients il dépendait essentiellement du site fracturaire et de l’étiologie en cause. 3.1. Traitement des fractures sur tumeurs osseuses malignes primitives Le traitement chirurgical d’un patient atteint d’une tumeur osseuse et ayant présenté une fracture pathologique reste débattu ; il ne semble pas que l’amputation améliore le pronostic et il ne semble pas non plus que le moment de survenue de la fracture soit un facteur déterminant du pronostic. Dans tous les cas, lorsque survient une fracture pathologique, la consolidation de cette fracture et la bonne réponse à la chimiothérapie sont des éléments pronostiques favorables qui feront pencher le traitement en faveur d’une résection chirurgicale conservatrice.
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Le pronostic de l'accouchement de la prsentation du sige chez la primipare,  propos de 120 cas colligs au service de Gyncologie Obsttrique B au CHU Mohammed VI - Marrakech

Le pronostic de l'accouchement de la prsentation du sige chez la primipare, propos de 120 cas colligs au service de Gyncologie Obsttrique B au CHU Mohammed VI - Marrakech

L’objectif de notre travail est d’étudier le pronostic de l’accouchement de la présentation du siège chez la primipare. Elle s’agit d’une étude rétrospective de 120 parturientes primipares ayant accouché au service de gynécologie obstétrique « B » du centre hospitalier universitaire Mohamed VI à Marrakech sur une période de deux ans, entre le 1er janvier 2009 et le 31 décembre 2010. Nous avons inclus dans cette étude toutes les parturientes primipares admises pour accouchement avec une présentation du siège monofœtal avec exclusion des parturientes ayant un utérus cicatriciel, les malformations fœtales majeures ou polymalformatifs et les morts fœtales in utéro. L’étude et l’analyse s’est focalisée sur les paramètres maternels, fœtaux, ovulaires, obstétricaux et néonataux en fonction de leurs mode d’accouchement. Les différents paramètres étudiés ont été cherchés manuellement sur les dossiers obstétricaux des patientes. L’analyse statistique a été réalisée à l’aide du logiciel SPSS.10. A travers notre étude nous avons observé 54,2% des accouchements par voie basse spontanée, 5% des accouchements sont par voie basse assistée, 35,8% par césarienne prophylactique et 5% par césarienne secondaire. Quatre cas de décès néonataux ont été signalés et deux d’hémorragie de délivrance sans complications ont été signalés. D’après notre étude, l’accouchement par voie basse semble une indication qui garde sa place chez la femme primipare dont la grossesse fut d’évolution normale, contrairement à ce qui est décrit dans la littérature classique.
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