Haut PDF Mortalité néonatale intra-hospitalière au CHU Mohammed VI de Marrakech

Mortalité néonatale intra-hospitalière au CHU Mohammed VI de Marrakech

Mortalité néonatale intra-hospitalière au CHU Mohammed VI de Marrakech

January 1 st , 2005 to December 31 st , 2006. This study is based the use of hospital records of newborns from 0 to 28 days died during the study period. The mortality rate found was 29.4 ‰ live births. It is high during the first week of hospitalization, especially in the first twenty four hours. We identified as main causes of premature death, suffering neonatal, neonatal infections and respiratory distress. In addition, emerging risk factors for death are prematurity and low birth weight, the low Apgar score at birth, maternal age, the primiparity and high multiparity, low socio-economic parents, diseases during pregnancy, failure to use antenatal services. Our observations indicate that improved quality of care is needed, both in regard to the monitoring of pregnancy, delivery and resuscitation of the newborn, the care during the first week of life. The analysis of results suggests that in addition to a policy of pre-and perinatal prevention taking into account risk factors, the development of a neonatal medicine is necessary. The neonatal mortality remains a major public health problem in developing countries. This study allowed us to assess the incidence of neonatal mortality, to establish the causes and identify the main risk factors for early neonatal mortality in University Hospital Mohammed VI of Marrakech. It would be interesting to complete our work by a study on the quality of obstetric and perinatal care delivered in Neonatology.
En savoir plus

92 En savoir plus

Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé L’infection bactérienne néonatale demeure une cause préoccupante de mortalité et de morbidité néonatale ; elle intéresse 2 à 3% des naissances vivantes. Dans le but de définir ses circonstances de survenue, les germes responsables ainsi que les modalités de diagnostic et de traitement, nous avons mené cette étude rétrospective, portant sur 200 nouveau-nés hospitalisés pour suspicion d’infection néonatale au service de néonatalogie du CHU Mohammed VI de Marrakech. L’anamnèse infectieuse a été positive chez 130 nouveau-nés (65,3%), les manifestations cliniques ont été dominées par les signes neurologiques (44,5%), ainsi que les signes respiratoires (22%), l’hémogramme a montré des anomalies dans 51% des cas, le dosage de la protéine C-réactive (CRP) s’est révélé positif dans 71% des cas. L’hémoculture a été réalisée chez 3% des malades ; un seul cas s’est révélé positif avec isolation d’un Klebsiella multi- résistant, l’étude des prélèvements périphériques a été positive dans 10 cas. La ponction lombaire a permis de diagnostiquer deux cas de méningite. L’association : opticilline et gentamicine a été administrée en 1ère intention, chez 64,5% des malades, L’association : Céphalosporine de 3ème génération (C3G) et gentamicine chez 31,5% des malades, une antibiotiques de large spectre a été utilisée dans 8 cas. L’évolution a été jugée cliniquement favorable dans 83% des cas, compliquée chez 6,5% des malades, le taux de mortalité a été de 9,5%. Le diagnostic de l’infection néonatale repose sur des arguments anamnestiques, cliniques, biologiques et bactériologique, l’antibiothérapie constitues la clef de prise en charge, la prévention fait appel à la surveillance rigoureuse des grossesses ainsi que la médicalisation des accouchements.
En savoir plus

124 En savoir plus

Analyse de la mortalit au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Analyse de la mortalit au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Dans notre série, 68,05% des patients décédés ont reçu des catécholamines. Une étude observationnelle prospective multicentrique (198 services de réanimation d’adultes européens) suggère que l’administration de la dopamine pourrait être associée à une augmentation de la mortalité des patients en état de choc : les 375 patients recevant de la dopamine avaient une mortalité (en réanimation et hospitalière) plus élevée (43%) que les 683 patients n’en recevant pas (36 %), alors que l’âge et le sexe étaient comparables (p = 0,02).

122 En savoir plus

REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

REGISTRE HOSPITALIER : EXPERIENCE DU SERVICE DONCOLOGIE DU CHU MOHAMMED VI DE MARRAKECH

Issue: In Morocco, cancer is one of the major public health problems because the diagnosis is often late and the management is difficult and expensive. Several registers have already been established, including the Rabat city register (RECRAB), the cancer registry of the Greater Casablanca region, which gives an idea of the incidence of cancer in these different regions. However, at the level of the Marrakech Safi region, there is currently no reliable regional database to assess the frequency and distribution of cancers diagnosed in this region and from which cancer control could be set up.
En savoir plus

165 En savoir plus

Profil épidémiologique des tumeurs intracrâniennes chez l’enfant au CHU Mohammed VI de Marrakech

Profil épidémiologique des tumeurs intracrâniennes chez l’enfant au CHU Mohammed VI de Marrakech

2.1.2. Troubles visuels : Du fait de son trajet anatomique à la base du crâne, la VI ème paire crânienne est exposée en premier lieu en cas d'hypertension intracrânienne, ce qui se manifeste par une diplopie avec paralysie de l'abduction des globes oculaires avec strabisme convergent. La baisse de l'acuité visuelle est souvent plus tardive, elle est signalée par le grand enfant, par contre, beaucoup plus difficile à mettre en évidence chez le petit enfant (heurts fréquents avec les meubles, chutes sur de petits obstacles) et parfois seulement découverte à un stade très avancé dans le cadre du bilan de la tumeur cérébrale.
En savoir plus

175 En savoir plus

Occlusions intestinales aigues au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 103 cas

Occlusions intestinales aigues au CHU Mohammed VI de Marrakech à propos de 103 cas

Une prise en charge rapide et adaptée est nécessaire pour éviter un taux de morbidité et de mortalité élevés (157). - Eventrations avec engouement : Les éventrations sont des solutions de continuité de la paroi antérolatérale de l’abdomen qui surviennent dans 13 à 20 % des laparotomies. Les sutures et/ou autoplastie aponévrotique expose à la récidive. L’orientation actuelle est de réaliser une pariétoplastie sans tension avec prothèse non résorbable qui tend à devenir la méthode de référence pour toute éventration quelle qu’en soit la taille avec un taux de récidive inférieur à 10 % (108).
En savoir plus

144 En savoir plus

Fractures pathologiques  l'hpital Ibn Tofail CHU Mohammed VI de Marrakech

Fractures pathologiques l'hpital Ibn Tofail CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé Une fracture pathologique n’est jamais une urgence chirurgicale mais plutôt une urgence diagnostique nécessitant l’identification préalable du processus causal sous-jacent. Nous présentons une étude rétrospective de 19 patients traités au Service de Traumatologie-Orthopédie de l’hôpital Ibn tofail CHU Mohammed VI de Marrakech pour fractures pathologiques au cours de la période de janvier 2013 à Décembre 2017. L’incidence dans notre série était de 4 cas par ans, l’âge moyen de nos patients était de 42ans, et le sexe ratio était de 1,1.
En savoir plus

148 En savoir plus

Volvulus du sigmoïde : etude retrospective de 55 cas au chu mohammed vi de marrakech

Volvulus du sigmoïde : etude retrospective de 55 cas au chu mohammed vi de marrakech

Dans notre série une seule résection avec anastomose primaire et stomie latérale de protection a été effectuée. ’ Résection avec colostomie La colostomie est une technique chirurgicale pratiquée depuis 1793 pour diverses affections coliques [107]. Ses vertus permettant un geste chirurgicale rapide et relativement facile avec faible mortalité ont en fait une pratique très prisée par les chirurgiens. Cependant la colostomie n’est pas dénuée de complications ( hémorragie, suppuration, éviscération, nécrose, occlusion, éventration, rétraction), elle nécessite des hospitalisations réitérées pour rétablissement de continuité, en plus du problème social qui fait que « l’anus à la peau » est une condition mal vécue par les patients dans notre contexte culturel, surtout chez des patients âgés ou démunies qui trouvent des difficultés énormes dans l’entretien de ces colostomies [6. 71].
En savoir plus

150 En savoir plus

Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Les encphalocles antrieures: exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Nous rapportons les observations de 14 cas d’encéphalocèles antérieures dans notre étude au service de neurochirurgie au niveau du CHU Mohammed VI de Marrakech pendant une durée de 4 ans de janvier 2011 à décembre 2014. La localisation nasoethmoidale était la plus fréquente (57 %) suivie par la localisation frontale (43 %).Toutes les malformations étaient diagnostiquées au scanner. Tous les cas ont bénéficié d’un traitement chirurgical avec résection de l’encéphale dysgénésique non fonctionnel et la fermeture des défect osseux et dure mèrien, avec une évolution favorable dans la plupart des cas (deux cas de méningite ont été notés avec bonne évolution sous antibiothérapie).
En savoir plus

128 En savoir plus

Aspects épidémiologiques, Cliniques et thérapeutiques de la lithiase biliaire au CHU Mohammed VI Marrakech

Aspects épidémiologiques, Cliniques et thérapeutiques de la lithiase biliaire au CHU Mohammed VI Marrakech

a- La lithiase biliaire secondaire : La majorité des lithiases intra-hépatiques observées en Occident sont secondaires à une lésion ou à une maladie biliaire préexistante [85]. Une anastomose bilio-digestive sténosée, une cholangite sclérosante ou une malformation congénitale, comme une maladie de Caroli, sont à l'origine de la lithiase dans près de la moitié des cas [85]. Dans environ 40 % des cas, il existe une dilatation localisée d'une voie biliaire, dans laquelle on trouve les calculs. La cause de cette dilatation n'est pas claire : il pourrait s'agir d'une malformation localisée d'une voie biliaire car on sait qu'il existe des maladies de Caroli localisées à un segment ou à un territoire biliaire, ou, alternativement, d'une dilatation en amont d'une sténose, elle-même congénitale. Dans tous ces cas, les calculs sont pigmentaires bruns. La lésion biliaire entraîne une stase biliaire et une infection qui induit une déconjugaison de la bilirubine, une libération de bilirubine non conjuguée qui se complexe au calcium pour former le bilirubinate de calcium, constituant principal des calculs (Figure 5).
En savoir plus

201 En savoir plus

Insuffisance rénale chronique chez l'enfant : Qu'en est - il au CHU Mohammed VI Marrakech ?

Insuffisance rénale chronique chez l'enfant : Qu'en est - il au CHU Mohammed VI Marrakech ?

L’insuffisance rénale chronique est une affection qui n’est pas rare en milieu pédiatrique. Sa gravité réside dans sa survenue sur un organisme en période de croissance et entraine de ce fait, des conséquences délétères sur le développement de l’enfant. Le diagnostic se fait souvent au stade terminal et pose de ce fait un problème socio-économique. Nous analysons à travers une étude transversale menée au service de pédiatrie B du CHU Mohammed VI, entre Janvier 2005 et décembre 2010, intéressant 50 enfants, les aspects épidémiologiques, cliniques, étiologiques de l’IRC chez l’enfant ainsi que les difficultés de prise en charge. L’âge de nos malades est compris entre 1 mois et 15 ans, avec une prédominance masculine (60%). L’insuffisance rénale chronique est découverte à l’occasion de signes cliniques d’appel dans 86% des cas, d’une infection urinaire dans 8%, d’un bilan d’HTA dans 4% et d’un bilan systématique chez un nouveau né polymalformé. La pâleur cutanée est retrouvée chez 74%, le retard staturo-pondéral chez 70%, les troubles digestifs chez 44%, l’HTA est retrouvée chez 28% des patients et les signes d’ostéodystrophie chez 16%. La clairance de la créatinine calculée selon la formule de Schwartz est > 30 ml/min/1.73m² chez 4 patients (8%), entre 15 et 30 ml/min/1.73m² chez 16 malades (32%) et < 15 ml/min/1.73m² chez 30 malades (60%). Les étiologies sont dominées par la néphropathie interstitielle (50%), secondaire chez 46 % des malades à une uropathie obstructive, chez 1 seul patient à une pyélonéphrite chronique et chez 1 autre malade à une lithiase urinaire coralliforme bilatérale. Les néphropathies glomérulaires viennent au deuxième rang (18%) et sont essentiellement secondaires aux syndromes néphrotiques corticorésistants, suivies par les néphropathies héréditaires (8%) représentées par les polykystoses autosomiques récessives (6%) avec un seul cas d’acidose tubulaire distale associée à des reis pyélonéphritiques chroniques. Chez 24% des enfants aucun diagnostic étiologique n’est posé. Tous les malades sont mis sous traitement conservateur de l’IRC. L’épuration extra-rénale est indiquée chez 28 malades (56%) mais seulement 18 patients ont pu en bénéficier, la transplantation rénale est prévue chez 4 enfants. 16% des patients sont décédés. La mortalité était secondaire à une septicémie chez 4 enfants, à un OAP chez 3 malades et à des troubles électrolytiques chez une patiente. Le présent travail attire l’attention sur la situation alarmante des enfants en insuffisance rénale chronique. Le retard diagnostic et les difficultés d’accès au traitement de suppléance et l’absence d’un projet solide de transplantation rénale sont des éléments qui alourdissent le pronostic de ces enfants.
En savoir plus

142 En savoir plus

Prise en charge des hernies de l'aine trangles Exprience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des hernies de l'aine trangles Exprience du CHU Mohammed VI de Marrakech

2. L’étranglement herniaire 2-1 Mécanisme : La protrusion intestinale à travers le collet de la hernie entraine une gêne à la progression du liquide intestinal. L’anse protruse continue à secréter et donc se distend, rendant difficile puis impossible sa réintégration. Les microtraumatismes liés aux extériorisations répétées d’un segment de viscère entrainent la création d’adhérences intra-sacculaires qui augmentent le risque de strangulation au niveau du collet. Une hernie irréductible n’est donc pas nécessairement une hernie étranglée [19]. L’irréductibilité apparaît dans l’histoire d’une hernie comme un facteur significatif d’étranglement futur et nécessite une cure chirurgicale à brève échéance. Une réaction inflammatoire et œdémateuse se surajoute, et le processus initialement réversible devient irréversible. La constriction au niveau du collet des vaisseaux du méso est responsable d’une turgescence veineuse et d’une ischémie artérielle. Le viscère évolue alors vers la nécrose. Le risque d’étranglement d’une hernie dépend du diamètre du collet et de la nature fibreuse ou musculaire de ses berges. La hernie oblique externe s’étrangle plus souvent que la hernie directe du fait de l’étroitesse de son orifice et de la rigidité de son bord inférieur induite par intégrité du fascia transversalis.
En savoir plus

130 En savoir plus

Les Aspergillomes pulmonaires : Exprience du service de chirurgie thoracique du CHU Mohammed VI Marrakech

Les Aspergillomes pulmonaires : Exprience du service de chirurgie thoracique du CHU Mohammed VI Marrakech

bords de la caverne et détergés régulièrement. Elle est indiquée dans les formes très évoluées d'aspergillome pulmonaire avec séquelles parenchymateuse importante. C’est un geste simple mais mal accepté par le patient. [95,114]. Le drainage endo-cavitaire selon Monaldi [115,116]: C’est une méthode simple, non traumatisante, peu douloureuse et bien tolérée. L’Amphotéricine B est injecté en intra-cavitaire par l’intermédiaire d'un drain d’Argyl mis en place dans la cavité sous contrôle radioscopique. Le rythme des injections intra-cavitaires est de trois fois par semaine, pendant plusieurs semaines. L’élimination des débris de la masse mycélienne se fait par le maintien d'une aspiration continue.
En savoir plus

144 En savoir plus

Pathologies de la paroi abdominale et traitement prothtique : exprience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Pathologies de la paroi abdominale et traitement prothtique : exprience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Enfin, des résultats à long terme d’un essai randomisé ont été publiés mais doivent être interprétés avec circonspection car seule la moitié des patients a été revue avec un recul de 48 mois [95] et plusieurs techniques ont été utilisées dans le bras «chirurgie ouverte». Cet essai n’a montré aucune différence entre les deux voies d’abord. Quant aux taux de récidive, leurs prévalences restent à ce jour mal évaluées du fait d’une part, du faible recul et à contrario de la courbe d’apprentissage. Dans les premières séries publiées, elle est de moins de 1% après technique TEP, de 0,8 à 3,5% après technique TAPP et de 0,6 à 3,2% après technique totalement intra-péritonéale. Cependant, des communications plus récentes rapportant des résultats réévalués avec des reculs moins courts font état de taux de récidive atteignant 6% attribués à la taille insuffisante des prothèses posées en début d’expérience [96-99].
En savoir plus

163 En savoir plus

Prise en charge des cancers digestifs aux urgences(exprience au CHU Mohammed VI Marrakech)

Prise en charge des cancers digestifs aux urgences(exprience au CHU Mohammed VI Marrakech)

La majorité des tableaux cliniques des cancers digestifs qui constituent des motifs de consultations aux urgences nécessitent une intervention chirurgicale. Certes, le traitement médical garde sa place dans la plus part des cas, soit pour la stabilisation et la préparation des patients avant la chirurgie; soit comme tentative d’un traitement non opératoire qui est possible en absence de signes de gravité pendant 24 à 72 heures, soit chez les malades dont le pronostic de vie à court terme est mauvais (carcinose intra-abdominale, faible état fonctionnelle, ascite massive).
En savoir plus

129 En savoir plus

Nphropathies glomrulaires: Profil pidmiologique, thrapeutique
et volutif au CHU Mohammed VI de Marrakech

Nphropathies glomrulaires: Profil pidmiologique, thrapeutique et volutif au CHU Mohammed VI de Marrakech

Dans notre étude, la fréquence des néphropathies lupiques a été de 22,6%, par rapport à l’ensemble des néphropathies glomérulaires. Ce taux plus bas que dans la littérature s’expliqu[r]

115 En savoir plus

Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

Lymphomes cutanes primitifs : Expérience du service de dermatologie CHU Mohammed VI Marrakech

It was 20 cases of cutaneous T cell lymphoma (12 cases of mycosis fungoides, 3 cases of Sezary Syndrome, 1 case of lymphomatoid papulosis, 4 cases of anaplastic large cell CD30+) and 6[r]

178 En savoir plus

Pathologie du sujet g au service d'accueil des urgences du CHU Mohammed VI de Marrakech

Pathologie du sujet g au service d'accueil des urgences du CHU Mohammed VI de Marrakech

L’études faite au service des urgences de l’hôpital Ibn Tofail du CHU Mohammed VI, sur les personnes âgées de 65 ans et plus, recrutées durant 6 mois, a permis d’analyser les renseignements contenus dans les fiches d’exploitation d’un échantillon de 276 patients. La population âgée est à prédominance masculine, le pic d’âge se situe entre 65 et 74 ans, la majorité vit à domicile et mariée. Les pathologies de la personne âgée sont très variée, les traumatismes suite à des chutes simples, la rétention d’urine, les infections surtout respiratoires et les gangrènes diabétiques, les cardiopathies ischémiques, sont très fréquentes,
En savoir plus

125 En savoir plus

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

Prise en charge des encphalocles : exprience du service de neurochirurgie, CHU Mohammed VI, Marrakech

47 gliomes nasaux, considèrent ces deux lésions comme des variétés cliniques d’une même malformation. Des formes de passage entre gliomes et encéphalocèles ont été décrites. • un polype [37, 69], souvent les encéphalocèles sont confondues avec des polypes et opérées comme tels. Le diagnostic est alors fait par l’examen anatomo-pathologique. Il faut pourtant savoir que chez les enfants et de surcroît en période néonatale, les polypes nasaux sont très rares. La découverte d’une masse nasale doit donc amener la réalisation d’examens complémentaires pour en faire un diagnostic précis.
En savoir plus

136 En savoir plus

Qualit de vie des personnes vivant avec le VIH et suivies au CHU Mohammed VI de Marrakech

Qualit de vie des personnes vivant avec le VIH et suivies au CHU Mohammed VI de Marrakech

Ces réunions ont abouti à des objectifs ambitieux pour réduire l’incidence de la maladie grâce à l’expansion des efforts de prévention et à un accès plus important aux soins ainsi qu’au [r]

104 En savoir plus

Show all 2953 documents...

Sujets connexes