Haut PDF Maladie coeliaque de l’adulte : à propos de 47 cas

Maladie coeliaque de l’adulte : à propos de 47 cas

Maladie coeliaque de l’adulte : à propos de 47 cas

XII. Répercussions psychologiques de la maladie cœliaque Lorsqu’une MC est diagnostiquée à l’âge adulte, la prise en charge débute avec un « passif » somatopsychique non négligeable : le plus souvent, comme on l’a vu, le diagnostic est tardif et le malade a été confronté des années durant à un inconfort somatique inexpliqué. Les éventuelles répercussions émotionnelles de ce malaise doivent être évaluées : restriction de la vie sociale, complexe d’infériorité, sentiment de culpabilité alimenté par d’éventuelles interprétations fonctionnelles, anxiété hypochondriaque, résignation à un sort morbide. Le diagnostic est parfois vécu avec un certain soulagement, car il vient légitimer et expliquer les plaintes. Pour d’autres, la perspective d’éventuelles complications restera particulièrement anxiogène, malgré la réassurance du discours préventif autour du régime. Ce dernier est particulièrement difficile à suivre et socialement fort contraignant. Chaque malade s’adaptera selon ses moyens, déployant des « stratégies d’ajustement », mécanismes psychologiques destinés à faire face au stress de la maladie et en l’occurrence également aux difficultés liées au régime. Ces stratégies impliquent l’évaluation mentale de la situation, la gestion du problème lui-même et la régulation des émotions. Elles visent à maintenir un sentiment de contrôle sur soi et sur l’extérieur [118].
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Profil pidmiologique, clinique, immunologique, histologique et volutif de la maladie coeliaque Chez l'enfant (A propos de 220 cas)

Profil pidmiologique, clinique, immunologique, histologique et volutif de la maladie coeliaque Chez l'enfant (A propos de 220 cas)

de l’enzyme lors d’une épreuve orale par le gluten prévient la rechute clinique, elle n’empêche pas la réapparition des anticorps contre la gliadine et la Transglutaminase, posant la question d’une efficacité suffisante de cette enzyme. Une autre enzyme dérivée d’Aspergillus niger, 60 fois plus active que la PEP de F. meningosepticum et efficace dès l’estomac a été décrite. Son efficacité a été testée de façon originale dans un modèle mécanique de tractus gastro-intestinal en l’administrant simultanément avec une tranche de pain ou un repas type « fast-food ». Dans ce modèle, l’ajout de l’enzyme évite l’apparition dans le compartiment duodénal des motifs immunogènes du gluten. Cette stratégie, basée sur la supplémentation enzymatique orale, parait a ce jour la plus prometteuse dans la maladie coeliaque non compliquée en raison de sa simplicité et de son innocuité probable. On peut en tout cas espérer que ces enzymes puissent protéger contre des écarts occasionnels au régime sans gluten et ainsi alléger les contraintes de son suivi.
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Aspects cliniques et histopathologiques du mésothéliome pleural malin chez l’enfant et l’adulte jeune : à propos d’une série de 47 cas

Aspects cliniques et histopathologiques du mésothéliome pleural malin chez l’enfant et l’adulte jeune : à propos d’une série de 47 cas

Concernant les atypies cytonucléaires et du nombre de mitoses, nous n’avons retrouvé que 11% de nos cas possédaient des atypies cytonucléaires marquées. Le nombre de mitoses était globalement faible avec en moyenne 2 mitoses pour 10 champs. L’étude de Kadota et al. a établi une influence pronostique du grading nucléaire et du nombre de mitose en terme de survie et de nombre de récurrences, dans le MMP (60) . Différents paramètres cytonucléaires ont été rapportés dans cette étude afin d’établir un grading d’atypies en 3 catégories, prenant en compte l’aspect de la chromatine, la présence d’un nucléole, d’inclusions intranucléaires, le rapport nucléocytoplasmique, le nombre de mitoses et la présence de mitoses atypiques. Dans notre série, il n’était pas possible de corréler le degré d’atypies avec la survie puisque nous n’avions que 4 cas présentant des atypies cytonucléaires marquées, avec des survies disparates allant de 0 à 53 mois. Nous n’avons pu mettre en évidence une éventuelle influence des atypies cytonucléaires dans notre population jeune. Nous pouvons toutefois noter que le MMP chez le jeune est peu atypique dans la majorité des cas.
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Profil immuno-srologique de la maladie coeliaque Exprience du CHU de Marrakech

Profil immuno-srologique de la maladie coeliaque Exprience du CHU de Marrakech

Les performances de ce marqueur ne répondent donc pas aux exigences d’un test de dépistage, et ce test peut être maintenant abandonné. 1-2 Les anticorps anti-gliadine Décrits en 1958, ils ont été largement utilisés pour le dépistage de la MC. Cependant, leur sensibilité et leur spécificité sont limitées. Elles dépendent, en particulier, des techniques utilisées (en général techniques Elisa) et de l’âge des patients. Selon certaines études, la sensibilité des IgA-AGA est de 100 % chez les enfants de moins de 2 ans et seulement de 55 % dans une population adulte [126]. Les IgA-AGA sont plus spécifiques que les IgG-AGA pour lesquelles on rapporte un pourcentage non négligeable de faux positifs, en particulier lors de syndromes gastro-intestinaux (modification de la perméabilité intestinale) ou lors de maladies auto-immunes (diabète de type I). Les IgG-AGA seront le seul marqueur positif en cas de déficit en IgA, déficit pour lequel on note une augmentation de la prévalence de la MC, mais leur spécificité est discutée [104].
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Influence du tabac sur la sévérité de la maladie coeliaque chez l’adulte : étude rétrospective à l’Hôpital Européen Georges Pompidou

Influence du tabac sur la sévérité de la maladie coeliaque chez l’adulte : étude rétrospective à l’Hôpital Européen Georges Pompidou

auto-immunes (41). La MC peut également être réfractaire au régime sans gluten. Elle est dans ce cas définie par la persistance d’un syndrome de malabsorption et d’une atrophie villositaire persistante après au moins un an de régime sans gluten strict. Le diagnostic de MC réfractaire nécessite d’une part de s’assurer de la bonne compliance au régime sans gluten, et d’autre part d’éliminer les diagnostics différentiels d’atrophie villositaire, comme l’entéropathie auto- immune, la sprue tropicale ou le déficit immunitaire commun variable (36). On distingue
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La corrlation entre latrophie villositaire; la lymphocytose intra pithliale et le taux des anticorps dans la maladie coeliaque

La corrlation entre latrophie villositaire; la lymphocytose intra pithliale et le taux des anticorps dans la maladie coeliaque

Il s’agit d’une étude analytique rétrospective réalisée au niveau du CHU Mohammed VI de Marrakech sur une durée de 2ans. Le nombre des cas est 47. Nous avons utilisé la classification de MARSH modifiée. La moyenne d’âge de nos patients était de 6.45 ans. Le sex-ratio H/F est de 0,9.Le signe clinique qui prédomine est le trouble de croissance (100%) suivie par le syndrome anémique (93.6%). Le taux des tTGA-IgA était très élevé (> 100 UI /ml) chez 57.5% des cas. La biopsie du grêle a objectivé une atrophie villositaire totale 3c chez 29.8% ;subtotale 3b chez 34% et partielle 3a chez 29.8%.Le taux des LIEs était supérieur à 40% chez 68.1%.L’hyperplasie des cryptes était présente chez 96.7%.Il existe une corrélation entre l’AV et le taux des anticorps (p =0.008) ;entre l’AV et le taux des LIEs (p=0.015),au contraire il n’existe pas de corrélation entre le taux des anticorps et celui des LIEs (p=0.86).
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La maladie cœliaque chez l’enfant ( A propos de 266 cas )

La maladie cœliaque chez l’enfant ( A propos de 266 cas )

- Dans l’étude de Ravelli et al. (74), à propos de 112 enfants, l’atrophie Villositaire (type 3) A représenté 92,7%, dont l’atrophie villositaire totale représente 75%. Par contre les lésions mises en évidence ces dernières années dans certains pays, tendent à être moins sévères qu’il y a 20 ou 30 ans. Cela apparaît bien dans l’étude hollandaise (35) récente d’une cohorte d’enfants chez lesquels la maladie a été diagnostiquée entre 1993 et 2000. Durant cette période, la proportion d’enfants chez lesquels la maladie coeliaque était caractérisée par une atrophie villositaire subtotale est passée de 90% en 1993 à 62% en 2000. Le même phénomène a été observé dans la cohorte suivie à l’hôpital Neker-Enfants-Malades. Durant ces dix dernières années une atrophie villositaire totale ou subtotale n’a été observée au moment du diagnostic que dans 30 % des cas, dans le même centre, la proportion était de 79% au début des années 1980 (60). Ceci suggère une augmentation de la reconnaissance des altérations histologiques plus modérés.
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La localisation aorto-iliaque de la maladie de Behet :  propos de dix cas

La localisation aorto-iliaque de la maladie de Behet : propos de dix cas

tôt dans la vie. Des MB infantiles, définies par un âge de moins de 16 ans lors du diagnostic, ont été décrites [52. 53]. Bien qu’il n’y ait pas de données épidémiologiques fiables, la survenue d’une MB dans l’enfance doit être considérée comme beaucoup plus rare qu’à l’âge adulte. Le sex-ratio dans la MB est difficile à étudier et reste un sujet de controverse. Les hommes et les femmes étant prédisposés à des manifestations différentes de la MB [54.55], la proportion d’hommes et de femmes diffère dans les séries selon les spécialités qui les publient. Les données d’études de population montrent une répartition hommes-femmes assez équilibrée (Fig. 2) et les rares études ayant estimé l’incidence de la MB spécifique en fonction du sexe ne suggèrent pas d’inégalité claire dans l’incidence de la MB chez l’homme ou la femme [35, 40, 43].
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La Maladie de Hirschsprung chez le grand enfant  propos de 16 cas

La Maladie de Hirschsprung chez le grand enfant propos de 16 cas

Hirschsprung’s disease (HD) presenting late is not unusual in developing nations. The aim of our study was to describe, through a series of 16 cases done at the University Hospital of Marrakech between 2009 and 2013, clinical features, treatment and postoperative outcomes of this condition in children diagnosed after the age of 2 years. All patients diagnosed with Hirschsprung disease after the age of 2 years in our hospital from 2009 to 2013 were included. Patient characteristics and postoperative outcomes were retrospectively recorded. In our series, the age at diagnosis ranged from 2 years and 16 years, with an average of 5 years and a half, and a male predominance (75%). In clinical terms, the disease was revealed by constipation in 35.7% and a complication in 62.5%, including acute enterocolitis. On the para clinical, plain abdominal radiograph and enema have a hand to strongly suspect the diagnosis and secondly, to determine the anatomical shape, the most common (69%) is the rectosigmoid form. All patients were operated by a transanal pullthrough isolated in 87% and combined with a laparotomy in 17%, the postoperative course was marked by complications in 47% of operated patients, and complications were dominated by acute enterocolitis in 37% of cases. No deaths have been reported. Thus, the main result of our clinical study is consistent with the critical literature that postoperative complications of pediatric patients with Hirschsprung disease diagnosed late seem to occur more frequently than in neonates and infants.
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Maladie coeliaque : mieux comprendre pour mieux prendre en charge (prévention et traitement)

Maladie coeliaque : mieux comprendre pour mieux prendre en charge (prévention et traitement)

Le risque de lymphome est significativement augmenté chez les patients atteints de MC. Quelque soit le type de lymphome, le pronostic vital est fortement diminué. - Le lymphome T intestinal : Le lymphome T intestinal est le plus fréquent des lymphomes. Il représente la complication ultime de la MC. Il est favorisé par un mauvais suivi du régime d’exclusion strict du gluten. Il touche plus fréquemment les hommes et l’adulte autour de 60 ans. Il doit aussi être recherché en cas de résistance au régime strict sans gluten. Sa dissémination est souvent multifocale. C’est une complication rare mais grave de la MC. Le pronostic est mauvais avec une survie à 30 mois inférieure à 20 %. Il est la première cause de mortalité chez les patients atteints de MC (58)(37).
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Prévention de la maladie thromboembolique postopératoire à l'hopital Sidi El Bernoussi ( A propos de 620 cas )

Prévention de la maladie thromboembolique postopératoire à l'hopital Sidi El Bernoussi ( A propos de 620 cas )

¾ Surveillance biologique : Dans le cas de l’HNF, il faut surveiller au moins quotidiennement l’hypocoagulabilité, au moyen soit du TCA (temps de céphaline activée), soit au dosage de l’héparinémie (Activité anti Xa et anti IIa) plus difficile à réaliser dans tous les laboratoires. Un allongement moyen du TCA de 2 à 3 fois le temps du témoin, ou une héparinémie entre 0,3 et 0,7UI/ml, sont considérés comme satisfaisants. Le moment du prélèvement est indifférent en cas d’administration continue, il est habituellement réalisé à mi-distance entre 2 injections en cas d’administration sous-cutanée (89). En cas d’héparine de bas poids moléculaire, il n’existe pas d’indication, au plan médico-légal, de surveiller l’efficacité biologique (mesure de l’activité anti Xa). Cependant, dans certaines situations (insuffisance rénale, sujet âgé de plus de 75 ans, obèse, risque hémorragique), les bonnes pratiques cliniques justifient un contrôle biologique de l’activité anti Xa (17,47,65,105).
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Etude de la sroprvalence de la maladie coeliaque chez les patients diabtiques de type 1

Etude de la sroprvalence de la maladie coeliaque chez les patients diabtiques de type 1

Il s’agit d’une étude transversale multicentrique étalée sur 2 années. Elle a porté sur une population marocaine adulte et pédiatrique de 276 patients ayant un DT1 dont 144 cas de sexe féminin et 132 de sexe masculin (sex-ratio = 1 :1, moyenne d’âge = 14,1 ± 8 ans). Le dépistage de la MC a consisté en la recherche d’Ac anti-tTGA (transglutaminase tissulaire) de type IgA utilisant une technique immuno-enzymatique (ELISA, ORGENTEC, Diagnostika GmbH, Mainz, Allemagne, seuil=10U/ml), suivie en cas de positivité par la recherche d’Ac anti-EMA (endomysium). Les patients séronégatifs en IgA-tTGA ayant un déficit en IgA ont fait l’objet de la recherche d’Ac anti-tTG de type IgG. Le typage HLA-DQ2/DQ8 a été réalisé chez les patients faiblement séropositifs en Ac tTGA et EMA. Les données sociodémographiques, cliniques et paracliniques des patients ont été relevées à l’aide d’un questionnaire directif couplé à l’exploitation des dossiers médicaux, complété par la mesure du poids et de la taille des patients. Un consentement éclairé a été obtenu avant le recrutement des patients.
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Contribution à l'étude du syndrome de dépérissement du ouistiti : comparaison avec la maladie coeliaque humaine

Contribution à l'étude du syndrome de dépérissement du ouistiti : comparaison avec la maladie coeliaque humaine

En France, elle est largement sous-diagnostiquée. Elle survient essentiellement chez les sujets de race blanche et exceptionnellement chez les noirs d’origine africaine, les Chinois et les Japonais. Elle est deux à trois fois plus fréquente chez les femmes (8, 25). Ce sex-ratio s’atténue actuellement avec l’augmentation du taux de diagnostic des formes cliniquement asymptomatiques (25). Jusqu’à très récemment, la MC semblait avoir une faible prévalence aux Etats-Unis, de l’ordre de 1 cas pour 3000 individus, mais des tests sérologiques précis ont montré qu’il s’agit en fait d’une maladie assez répandue. Elle a une incidence de l’ordre de 1 pour 120 à 1 pour 300, en Europe et en Amérique du Nord (8), alors que d’autres sources indiquent une prévalence de 1 pour 300 à 2 pour 1000 (5). La prévalence vraie de la MC est toutefois difficile à établir car les sujets atteints peuvent présenter des signes cliniques atypiques, voire aucun signe (5, 8). La prévalence la plus élevée se retrouve donc en Europe de l’ouest et là où les Européens ont émigré, soit principalement en Amérique du Nord et en Australie (8). La maladie cœliaque a deux pics de fréquence avec une révélation soit dans l'enfance, le plus souvent entre six mois et deux ans après l'introduction du gluten alimentaire, soit à l'âge adulte le plus souvent entre 20 et 40 ans. Les formes à révélation tardive (après 65 ans) ne sont cependant pas exceptionnelles (25).
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Le diagnostic anténatal des malformations fœtales ( A propos de 47 cas )

Le diagnostic anténatal des malformations fœtales ( A propos de 47 cas )

La ventriculomégalie modérée est représentée par une mesure anormale de I'atrium ou corps du ventricule latéral supérieure à 10 mm, mais inferieure à 15 mm. D'autres signes ont été décrits comme l’aspect flottant de l'écho médian, I' allure bombante des cornes frontales, le détachement du plexus choroïde de la paroi médiane du ventricule et son changement d'angulation par rapport à l'écho médian (aspect aplati et suspendu). La ventriculomégalie reste modérée lorsque le plexus choroïde n’est séparé de la paroi ventriculaire médiane que de 3 à 8 mm sur les coupes axiales. Compte tenu d'un taux de faux positifs de 10 %, la difficulté majeure consiste à différencier ces images discrètes de simples variations physiologiques, d' où la nécessité de dépister une aggravation des dilatations et de rechercher des lésions cérébrales associées : dilatation des troisième et quatrième ventricules, papillome d'un plexus choroïde, échogénicité accrue de la paroi ventriculaire en cas d'hémorragie, aspect en dents de peigne et contours ventriculaires plisses en cas d'hétérotopies, image kystique du parenchyme cérébral (porencéphalie), présence de calcifications de taille et de densité variables dans la structure cérébrale (toxoplasmose), ou zones hyperéchogènes linéaires, periventriculaires, avec piqueté des masses thalamiques (aspect en candélabre de la maladie des inclusions cytomégaliques), anomalies de la gyration (lissencéphalie), dépistables dés la 28 éme
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Maladie coeliaque et eucharistie

Maladie coeliaque et eucharistie

4 Logique est aussi la réponse affirmative à la première question 10 qui avait été posée, à savoir : l’Ordinaire du lieu peut-il permettre la communion sous la seule espèce du vin aux fidèles affectés de maladie cœliaque dont le régime exige qu’ils s’abstiennent de gluten présent dans la farine du froment et partant dans le pain eucharistique ? S’il y a du gluten dans les hosties et que le malade doit s’abstenir de gluten, il ne doit pas communier au pain de froment contenant du gluten. Mais le vin étant exempt de gluten, la communion peut, avec la permission de l’Ordinaire du lieu, se faire sous cette seule espèce. La position est aussi traditionnelle. En effet, même si habituellement le fidèle ne communiait qu’au seul pain eucharistique, l’Église a admis la communion sous la seule espèce du vin lorsque le cas l’exigeait pour un malade ou un mourant ne pouvant prendre d’aliment solide. Dans l’immédiat après Concile l’instruction de la Sacrée Congrégation des Rites Eucharisticum mysterium du 25 mai 1967 dit à propos de ceux qui ne peuvent pas venir à l’église - malades ou personnes âgées - qu’ils peuvent recevoir la communion sous la seule espèce du vin 11 . Cette disposition a été reprise dans le code actuellement en vigueur pour l’Église latine. En effet, contrairement au c. 852 du code pio-bénédictin, le c. 925 du code de droit canonique promulgué quelques mois après ladite réponse, dit : « La sainte communion sera donnée sous la seule espèce du pain ou, selon les lois liturgiques, sous les deux espèces ; mais en cas de nécessité, ce pourra aussi être sous la seule espèce du vin. »
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Facteurs génétiques de prédisposition à la maladie coeliaque et l'oesophagite éosinophilique

Facteurs génétiques de prédisposition à la maladie coeliaque et l'oesophagite éosinophilique

chez la fratrie d’un membre atteint d’une maladie atopique tel que l’asthme (105). Certains gènes codant des protéines ayant un rôle dans la réponse immunitaire sont associés à la maladie (Figure 10). L’expression des cytokines de type Th2 (interleukines IL4, IL5, IL13) est augmentée dans les biopsies de l’œsophage des patients et leur surexpression induite par une stimulation allergénique entraine l’apparition de la maladie dans les modèles expérimentaux (106). Il a été décrit que la molécule Éotaxine-3 CCL26 (facteur chimiotactique des éosinophiles) sont fortement induit dans l’œsophage des patients OE. La prolongation de l expression du CCL26 pourrait en outre amplifier le recrutement des éosinophiles et la sécrétion de TGF-ß1 pour provoquer le remodelage tissulaire. Par ailleurs, l’étude de gènes candidats a identifié des variantes génétiques associées à un risque de développer l’OE tel que le polymorphisme simple nucléotide SNP (rs2308009) situé dans ce gène CCL26 (107).
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Maladie de Huntington à début tardif à propos d'une série de 23 cas

Maladie de Huntington à début tardif à propos d'une série de 23 cas

Depuis les premières publications sur ces formes tardives, il avait été admis que l'évolution de la MH était moins sévère et plus lente 32,34 mais avec une durée plus courte de la maladie. Néanmoins, il s'agissait d'études observationnelles. Dans notre population, l'atteinte était plutôt modérée avec une échelle moyenne d'indépendance à 66/100 et deux patients très dépendants (18,2%). Des études plus récentes 35 ont montré que l'atteinte pouvait être de sévérité variable et que l'âge avait une influence sur la durée d'évolution de la maladie 87,88 . En effet, les patients âgés ont souvent plus de comorbidités notamment vasculaires et cancéreuses qui peuvent influer sur l'âge de décès. Dans le même sens, Rosenblatt 88 a récemment montré que pour un même nombre donné de répétition de triplets CAG, les patients âgés avaient un score moteur plus sévère et étaient plus dépendants. En accord avec ces résultats, nos patients avaient 43,5% de comorbidités vasculaires. D'autre part, concernant la durée d'évolution de la maladie, Foroud 87 a montré qu'elle était plus courte pour les formes juvéniles et tardives. Les patients pour lesquels nous disposons des données sur l'âge actuel ou de décès nous permettent d'observer une durée d'évolution de la maladie un peu plus courte que celle des cas de MH classiques (12-13 ans versus 17-20 ans).
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La valeur prdictive ngative des D-dimres dans le diagnostic de la maladie thromboembolique :  propos de 100 cas

La valeur prdictive ngative des D-dimres dans le diagnostic de la maladie thromboembolique : propos de 100 cas

IV. Apport des D-dimères dans le diagnostic de la maladie thromboembolique veineuse Le diagnostic clinique des MTEV est particulièrement difficile du fait de la faible sensibilité et spécificité des manifestations cliniques. En ce qui concerne la TVP des membres inférieurs, la méthode de référence est la phlébographie, cet examen est invasif et comporte un risque de morbidité et de mortalité. L’écho-doppler veineux a une sensibilité et une spécificité excellente pour le diagnostic des TVP ilio- fémorales, mais sa sensibilité est moins bonne dans les TVP surales. De plus, L’écho-doppler est ((manipulateur-dépendant)). Pour le diagnostic d’EP, la méthode de référence est l’angiographie, cet examen invasif présent les mêmes inconvénients que la phlébographie. Les méthodes non invasives sont la scintigraphie pulmonaire et la scanographie hélicoïdale (qui est en tours de validation). Le résultat de la scintigraphie de ventilation/perfusion est dans la majorité des cas (50 à 70 %) de probabilité intermédiaire qui ne permet pas d’exclure une EP. La scanographie hélicoïdale ou spirale est fiable pour l’EP proximale mais pour les embolies plus périphériques, les valeurs de sensibilité et spécificité sont plus faibles. Ces examens ne sont pas toujours accessibles facilement pour tous les établissements de soins, il nécessite une infrastructure importante en terme de matériel et de personnel. Toutes ses contraintes ont conduit au développement de marqueurs biologiques des accidents thromboemboliques veineux. Parmi les marqueurs candidats, seuls les D-dimères ont été retenus [54].
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La maladie de Wilson chez lenfant - A propos de 24 cas -

La maladie de Wilson chez lenfant - A propos de 24 cas -

Il s'agissait de 14 filles et 10 garçons dont la moyenne d’âge au moment du diagnostic était de 10 ans avec des extrêmes allant de 7 à 15 ans. La consanguinité était retrouvée chez 13 malades. Sur le plan clinique, l'ictère était noté dans 15 cas, un syndrome œdémateux était retrouvé chez 15 malades et un syndrome hémorragique dans 3 cas. Les signes neurologiques étaient présents dans 9 cas. Un seul enfant était diagnostiqué à l’occasion d’un dépistage. L’anneau de Kayser-Fleisher était retrouvé chez 17 enfants. Sur le plan biologique, les signes d'insuffisance hépatocellulaire étaient retrouvés chez 16 malades avec une cytolyse dans 12 cas. Une anémie hémolytique était retrouvée chez 14 malades (soit 56%). La céruloplasminémie était abaissée chez 18 malades, la cuprurie était augmentée chez tous les malades. L'échographie abdominale avait montré des signes d'hypertension portale (HTP) sur foie de cirrhose chez 12 malades soit 50%. La D pénicillamine était instaurée chez tous les malades. L’évolution était favorable chez 6 malades qui sont toujours suivis au service. Nous déplorons 10 décès dont 5 dans un tableau de cirrhose décompensé, et 5 dans un tableau d’encéphalopathie hépatique.
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Les aspects chirurgicaux de la maladie de Crohn ( A propos de 31 cas )

Les aspects chirurgicaux de la maladie de Crohn ( A propos de 31 cas )

Cette colectomie sub-totale, réalisée classiquement par laparotomie, s’étend jusqu’au haut sigmoïde et est associée pour la plupart des auteurs à une omentectomie afin de limiter le risque d’occlusion ultérieure L’intervention se termine par la réalisation d’une iléostomie terminale et une sigmoidostomie qui peuvent être extériorisées soit dans le même orifice soit dans deux orifices distincts (fosse iliaque droite et fosse iliaque gauche ou en bas de la médiane). L’extériorisation par un même orifice (fosse iliaque droite) pourrait avoir comme intérêt de diminuer le risque d’occlusion intestinale jusqu’au rétablissement de la continuité et de permettre celui-ci par voie élective en cas d’anastomose iléo-sigmoïdienne [89].
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