Haut PDF Malade myasthnique prise en charge priopratoire propos de 5 cas avec revue de littrature

Malade myasthnique prise en charge priopratoire  propos de 5 cas avec revue de littrature

Malade myasthnique prise en charge priopratoire propos de 5 cas avec revue de littrature

Dans l'objectif de mettre en relief les modalités de prise en charge périopératoire de la thymectomie pour myasthénie, nous avons mené, rétrospectivement une étude descriptive des patients ayant bénéficié d'une thymectomie pour myasthénie au bloc opératoire central de l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech entre Janvier 2010 et Décembre 2011. Cinq patients ont été inclus dans l'étude. L'âge moyen des opérés était de 38,87± 14,07 ans, avec un sexe-ratio hommes/femmes de 0,75 (2 hommes et 3 femmes). Le diagnostic de myasthénie a été confirmé par les données de l'électromyogramme chez tous les patients. La Pyridostigmine (Mestinon®) était l'anticholinestérasique utilisé chez tous nos patients. Le délai moyen séparant la thymectomie et le début des symptômes était de 20,22 mois. Tous les patients étaient de classe II d'Osserman (dont 2 cas de classe IIa et 3 cas de classe Ilb). Le recours aux échanges plasmatiques ou aux immunoglobulines intra veineuses n'a pas été jugé nécessaire. Le protocole anesthésique reposait sur la pratique d'une anesthésie générale balancée associant hypnotiques (propofol ou thiopental) morphiniques (sufentanyl ou fentanyl) et agents par inhalation. Aucun patient de l'étude n'a reçu de curares. La voie d'abord chirurgical était une thoracotomie antérolatérale gauche dans tous les cas. La durée moyenne de la thymectomie était de 137,61±29,88 min. Aucun incident préopératoire n'a été relevé. L'extubation a eu lieu au bloc opératoire. Un patient a présenté une insuffisance respiratoire postopératoire compatible avec une crise cholinergique et dont l'évolution a été favorable sous traitement symptomatique et ajustement des doses d'anticholinestérasiques. La durée moyenne de séjour en réanimation était de 3,61 jours. On ne déplore aucuns décès.
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Apport de l'hparinmie dans la surveillance des traitements anticoagulants A propos de 10 cas et revue de la littrature

Apport de l'hparinmie dans la surveillance des traitements anticoagulants A propos de 10 cas et revue de la littrature

En ce qui concerne le Maroc, il n’y a pas de registre national d’épidémiologie du syndrome coronaire aigu. Notre série a recensé deux cas d’IDM de sexe masculin. 3.2. Circonstances de diagnostic Pour le patient en état de choc cardiogénique et thrombus du ventricule gauche, nous avons instauré un traitement héparinique curatif. Pour l’autre patient qui présentait un IDM suite à un angor instable, nous avons administré un traitement héparinique préventif. Notre attitude concorde avec les recommandations de l’ANSM et à l’étude de Cambou J.P et all. Cette dernière décrit l’héparine comme le médicament le plus largement prescrit dans les 5 premiers jours de la prise en charge thérapeutique d’un IDM [4, 10, 13].
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Les tumeurs volues du sein  propos de 35 cas. Etude rtrospective et revue de la littrature

Les tumeurs volues du sein propos de 35 cas. Etude rtrospective et revue de la littrature

Si dans le monde occidental, les formes infra cliniques et localisées occupent les premières places ; au Maroc, les formes évoluées, restent quand même fréquentes, posant ainsi des problèmes spécifiques de prise en charge. Les cancers du sein évoluées ou localement avancés sont un groupe hétérogène de tumeurs, dont la définition n’existe pas avec précision : au début du XXème siècle, lorsque sont apparus les premières classifications de cancer du sein (Steinthal Groupings, Manchester System, Portmann Classification, Columbia Clinical Classification), l’invasion cutanée était un facteur de mauvais pronostic classant les tumeurs dans le groupe des cancers localement avancés [3]. En 1958 est apparue la première classification TNM pour le cancer du sein [4] : les tumeurs évoluées ont été classées dans le groupe T4 incluant les tumeurs avec atteinte cutanées, les atteintes de la paroi thoracique et les cancers du sein inflammatoires, sans notion de taille. Mais tous les centres n’appliquent pas ces définitions : le M.D Anderson Cancer Center définit comme cancer localement avancé les tumeurs de plus de 5 centimètres, et/ ou qui envahissent la peau ou la paroi thoracique [5].
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Prise en charge des suppurations intracrâniennes à propos de 88 cas

Prise en charge des suppurations intracrâniennes à propos de 88 cas

certaines observations, les patients se sont améliorés sous traitement médical seul alors que le volume de l’empyème augmente encore, cela témoigne de l’absence de parallélisme entre le volume de l’empyème et la gravité clinique [119]. Pour EMERY et coll. [58], le choix de la technique opératoire importe peu, à condition que l’intervention soit réalisée dans les plus courts délais, tandis que NATHOO et coll. [120] ont rapporté dans leur série, la supériorité de la craniotomie par rapport aux trous de trépan en matière d’ESD, mais ils ont recommandé la trépanation avec craniotomie chez les enfants et en cas d’empyème de la faux [144,195].
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La prise en charge perioperatoire du phochromocytome( propos de 10 cas)

La prise en charge perioperatoire du phochromocytome( propos de 10 cas)

4.2. Après l’ablation de la tumeur a. L’hypotension artérielle La ligature du dernier pédicule vasculaire précédant l’exérèse de la pièce opératoire, entraîne une diminution brutale des concentrations plasmatiques des catécholamines. Une diminution de la pression artérielle, plus ou moins importante selon l’existence ou non d’une préparation pharmacologique à l’intervention, d’une hypovolémie relative, des effets résiduels d’un traitement vasodilatateur et éventuellement bêtabloquant, et selon l’état myocardique du malade [134]. L’hypotension post exérèse peut aller jusqu’au collapsus. Le remplissage vasculaire sous surveillance hémodynamique fait partie de la stratégie de prise en charge peropératoire, ce remplissage vasculaire parfois massif, commencé avant l’induction, est souvent-suffisant pour la corriger Celui-ci fera appel en première intention aux cristalloïdes, car l’ancienneté de l’hypovolémie rend moins efficace le pouvoir oncotique des colloïdes sur un secteur extravasculaire déjà contracté [131]. Il sera guidé comme dans toute hypovolémie sur l’évolution de la pression artérielle, du débit cardiaque et des pressions de remplissage.
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Les syndromes mylodysplasiques Exprience du laboratoire de lhpital militaire Avicenne Marrakech A propos de 30 cas et revue de la littrature

Les syndromes mylodysplasiques Exprience du laboratoire de lhpital militaire Avicenne Marrakech A propos de 30 cas et revue de la littrature

3.1-4 Blastes médullaires et sanguins : Le décompte des blastes est un élément majeur pour la classification des syndromes myélodysplasiques. Leur détection et leur identification requièrent des frottis de sang et de moelle de bonne qualité. Il est conseille d’effectuer le décompte sur 200 éléments sur les frottis de sang et sur 500 éléments sur le myélogramme [77]. En cas d’hyperplasie de la lignée érythroblastique (> 50 % des éléments nucléés), un décompte des éléments nucléés sans les érythroblastes est nécessaire. Ces pré-requis sont indispensables pour limiter les imprécisions statistiques de ce décompte [80]. Jusqu’a présent, le pourcentage de blastes médullaires était prédominant pour la classification des syndromes myélodysplasiques, mais dans la dernière proposition de l’OMS 2008, la présence et le pourcentage de blastes circulants peuvent également faire changer de catégorie indépendamment du pourcentage des blastes médullaires [77].
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Bilan de thrombophilie : A propos de 95 demandes d'analyses et revue de la littrature

Bilan de thrombophilie : A propos de 95 demandes d'analyses et revue de la littrature

Toutefois, lorsque l’antécédent est idiopathique, le risque de récidive est élevé: dans deux études randomisées contrôlées évaluant l’intensité optimale d’un traitement anticoagulant pou[r]

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Diabète de l’enfant : difficulté de prise en charge (à propos de 85 cas)

Diabète de l’enfant : difficulté de prise en charge (à propos de 85 cas)

RESUME Le DID de l’enfant est une pathologie très fréquente et source de complications redoutables. Le but de cette étude est de comprendre les obstacles trouvés dans sa prise en charge. Les paramètres étudiés sont d’ordres épidémiologiques, cliniques et évolutifs. Nous avons étudié 85 cas, le lieu de l’enquête se situe à Oued zem : hôpital régional, centres de santé, association du diabète de Oued zem, écoles primaires, collèges, lycées, visites à domicile ; entre le mois de Novembre 2006 et le mois de Décembre 2007. Ces enfants se répartissent en 38 garçons et 47 filles. 89,4% sont d’origine urbaine et 10,6% d’origine rurale. La non scolarisation des enfants a été trouvée dans plus de 12% des cas. L’étude familiale montre une consanguinité dans 12% des cas, un diabète dans la famille dans 51 cas (60%). Le coma acido- cétosique à été inaugural dans 37,64% des cas, l’infection à répétition (5,88%), et la symptomatologie classique (60%). Les patients de cette étude utilisent le mélange insuline intermédiaire et rapide 2 fois par jour dans 72,94% des cas, 6 enfants (7,05%) utilisent l’injection du même mélange une fois par jour, et l’insulinothérapie optimisée est utilisée dans 8,23% des cas. L’évolution de la maladie a été souvent marquée par la survenue souvent d’accident acido- cétosique dans 45,88% des cas, et c’est l’asthénie et les vomissements qui sont les principaux signes inauguraux. 58 diabétiques (68,23%) présentent souvent une hypoglycémie et c’est le tremblement+faim+sueur qui en sont les principaux signes inauguraux. Les infections à répétition ont été trouvés dans 10,58% des cas. La plupart des enfants n’ont jamais fait de bilan dans le cadre de la recherche des complications dégénératives, et ça principalement à cause du bas niveau socio-économique et de l’analphabétisme des familles. En conclusion nous insistons sur la nécessité d’un bon équilibre métabolique pour réduire le taux de complication et promouvoir l’éducation.
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Les syndromes lymphoprolifratifs chroniques  B   lHpital Militaire  AVICENNE  de Marrakech  propos de 40 cas et revue de la littrature

Les syndromes lymphoprolifratifs chroniques B lHpital Militaire AVICENNE de Marrakech propos de 40 cas et revue de la littrature

- Le syndrome d'hyperviscosité : est lié à l'importance du pic monoclonal. Ses principales manifestations sont oculaires à type de baisse de l'acuité visuelle et neuropsychiques entrainant céphalées, vertiges, syndrome confusionnel. - L'hypercalcémie : s'observe dans 25% des cas. Ses principales manifestations sont digestives (à type de nausées, vomissements, anorexie),neurologiques qui peuvent aller jusqu'au coma, cardio-vasculaires réalisant des troubles du rythme cardiaque à type de tachycardie, extrasystole, rénaux entrainant un syndrome polyuro-polydypsique, voire même une insuffisance rénale.
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Bilan de thrombophilie : Exprience du laboratoire dhmatologie  propos de 200 cas et revue de littrature

Bilan de thrombophilie : Exprience du laboratoire dhmatologie propos de 200 cas et revue de littrature

Le dosage du FVIII est réalisé comme toute analyse d’hémostase sur du plasma citraté. En cas de dosage différé, le plasma citraté doit être doublement centrifugé avant la congélation (recommandations pré-analytiques du groupe d’étude d’hémostase et de la thrombose (GEHT)). Le volume de citrate est adapté à un hématocrite (Ht) de 0,3 à 0,55 : en cas d’hématocrite extrême, le volume d’anticoagulant doit être adapté selon la formule de Mc Gann. Afin d’éviter toute majoration réactionnelle du taux de facteur VIII (et ainsi un raccourcissement potentiel du temps de céphaline activée (TCA)), la prise de sang doit se faire au repos (patient assis pendant 30 minutes) et en l’absence d’urgence, en dehors de tout contexte infectieux. Le dosage fonctionnel se fait classiquement en routine par mesure d’activité (FVIII:C) en test chronométrique automatisé en un temps. En raison de la présence de polybrène dans les réactifs, le dosage chronométrique peut se faire chez un patient sous héparine. Il existe peu d’interférences analytiques : la plus classique est due à la présence d’un lupus anticoagulant (sous-estimation du facteur VIII se normalisant sur dilutions successives du plasma). L’interférence due aux lupus anticoagulants est problématique en cas de suivi du taux de facteur VIII chez les hémophiles A : le taux mesuré par test chronométrique est en effet peu fiable dans ce cas et d’autant plus altéré et ininterprétable en cas de présence associée d’un allo-anticorps anti-VIII. Le recours au dosage fonctionnel chromogénique, qui reste d’ailleurs le test de référence, est alors nécessaire. Le dosage chromogénique est également à privilégier en cas de traitement par facteur recombinant (suivi, étude de récupération) et c’est le test utilisé par les fabricants pour quantifier le facteur VIII dans les concentrés recombinants [86].
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Dficit combin en facteurs de la coagulation V et VIII A propos de 4 cas avec revue de la littrature

Dficit combin en facteurs de la coagulation V et VIII A propos de 4 cas avec revue de la littrature

3. Épidémiologie du DF5F8 Le déficit combine (DF5F8) est exceptionnel, en tout cas bien plus rare que l’afibrinogénémie ou d’autres carences en FII, FV, FVIII, FX où FXIII. Sa prévalence est estimée à 1 pour 1 000 000 31 au sein de la population générale. Elle est cependant plus élevée dans les régions ou les mariages consanguins se pratiquent encore (31), comme celle des juifs Séfarades du moyen orient, population très étudiée depuis de nombreuses années. (24, 47,49)

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Prise en charge des céphalées aigues aux urgences : à propos de 50 cas

Prise en charge des céphalées aigues aux urgences : à propos de 50 cas

IV. IMAGERIE DES CÉPHALÉES : 1- Quels patients faut-il explorer ? 1-1 Les circonstances de survenue : L’âge des patients est un paramètre fondamental à prendre en compte. Une étude réalisée par Guy Chatap et le groupe “Douleurs aiguës de la personne âgée” au service de gérontologie de l’hôpital Emile Roux à Limeil-Brévannes en France en 2004 a montré que Chez le sujet âgé, les céphalées primaires, et notamment les migraines (avec une présentation souvent modifiée), sont moins fréquentes, même si d'authentiques cas nouveaux peuvent apparaître. Mais les autres types de céphalée sont bien présents. En particulier, l'incidence et la prévalence des céphalées secondaires augmentent sensiblement, pour représenter jusqu'à 30 % de l'ensemble des maux de tête observés, contre moins de 10 % chez le sujet jeune ou adulte (50, 51, 52, 53)
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Prise en charge des fracas faciaux  Marrakech :  propos de 50 cas

Prise en charge des fracas faciaux Marrakech : propos de 50 cas

Après le choc psychologique dû à l’accident lui-même, le patient perd tous ses repères, il se retrouve à l’état de blessé dans un système de soins où il se retrouve dépendant. Les bouleversements psychologiques [88,89]
après la confrontation avec le miroir sont importants. il perd brutalement son image corporelle et son identité. Pour parvenir à surmonter sa mutilation et continuer à vivre, le patient va entreprendre un processus de deuil. D’après la thanatologue Elisabeth Kübler-Ross, il y a 5 étapes de réaction face à la mutilation : le choc, le déni, la colère, la négociation, la tristesse, et l’acceptation. Parfois les répercussions psychologiques sont en inadéquation avec l’atteinte esthétique réelle, c’est le cas des personnes avec une faible structuration de leur identité (l’image de soi remplace la perception de soi). Les pertes dentaires sont souvent vécues comme des amputations (Car la bouche est le premier lieu d’expérience du plaisir).
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Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

ASA 3, et par le score OS-MRS : 80% des patients étaient en Classe A et 20% en Classe B, sans risque d’intubation difficile. Au terme de ce bilan les comorbidités retrouvés et prises en charge chez nos patients étaient dominées par les dyslipidémies retrouvées chez 50% des patients, le diabète type 2 chez 30%, le SAOS chez 40%, NASH chez 60%, l’HTA chez 10%, les séquelles de cardiopathies ischémiques chez 10%. Tous les malades ont été opérés sous anesthésie générale, en position de transat, avec monitorage standard et une pré oxygénation selon le mode de 4 capacités vitales d’une durée minimum de 3 minutes. L’hypnotique utilisé chez tous les patients était le propofol, le crurare de choix était le Rocuronium, les morphiniques utilisés étaient : le sufentanil chez 70% des patients et le Fentanyl chez 30%. L’intubation était facile chez l’ensemble des patients. L’entretient anesthésique a fait appel aux réinjections de propofol en mode AIVOC chez 40% des patients, et à l’usage d’halogène : le sevofluran a été utilisé chez 70% des patients et l’isoflurane chez 30%. Tous les patients ont bénéficié d’un abord coelioscopique. La technique chirurgicale utilisée était la sleeve gastrectomie chez tous les patients, la durée moyenne des interventions était de 2h17 minutes avec des extrêmes allant d’1h40 à 2h50 minutes, mis à part un saignement minime, on n’a pas noté d’incident majeur en per-opératoire. Les suites opératoires ont été simples chez 9 malades et avec complications chez un cas, il s’agissait d’une complication précoce à type de péritonite reprise chirurgicalement par laparotomie à J3 , qui s’est compliqué d’un choc septique avec défaillance multiviscérale, nous déplorons le décès de la patients à j5 post op, le séjour moyen en réanimation était de 72h avec un minimum de 24h et un max de 5 jours. La durée de séjour hospitalier était en moyenne de 13 jours avec des extrêmes allant de 5 à 25 jours.
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Prise en charge chirurgicale de la polypose nasosinusienne  propos de 180 cas

Prise en charge chirurgicale de la polypose nasosinusienne propos de 180 cas

PP : polypes s’étendant en arrière du méat moyen, touchant la queue du cornet inférieur PT : polypes occupant la totalité du plan antéropostérieur des fosses nasales Johansson a évalué 5 méthodes de stadification des polypes, et a démontré que l’évaluation par la reproduction des polypes sur schéma « lateral imaging», la perméabilité des fosses nasales, et la méthode de Lildholdt donnait des résultats presque identiques par plusieurs examinateurs, et l’obstruction nasale n’était pas un bon indicateur de la taille des polypes. Il a également trouvé dans un autre travail que la reproduction des polypes sur schéma est la méthode qui permet la détection des changements de taille des polypes après utilisation de corticoïdes topiques [31].
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Le psoriasis palmoplantaire : quelle prise en charge ? ( A propos de 22 cas )

Le psoriasis palmoplantaire : quelle prise en charge ? ( A propos de 22 cas )

78 coté des lésions de psoriasis soit des lésions eczématiformes soit une histoire précédente d’eczéma,ce qui dépasse de 20% le risque d’eczéma chez la population générale ; 20% des patients ont étés classés comme intermédiaires c'est à dire avec des lésions à la fois d’eczéma et de psoriasis et 5% ont étés classés comme indéterminés. La biopsie a été réalisée chez 14 patients afin de confirmer le diagnostic de psoriasis : chez 10 /14 le diagnostic de psoriasis a été confirmé, chez 1/14 le diagnostic de dermatose psoriasiforme avec spongiose a été posé c'est à dire classé comme intermédiaire et chez les 2 autres patients chez qui une biopsie a été réalisée le diagnostic était non concluant donc classés comme indéterminés et chez le dernier patient la biopsie était en faveur d’une dermatite. Cette dernière pateinte a été diagnostiquée auparavant comme ayant un psoriasis palmaire et du cuir chevelu et elle rapporte également qu' elle a été diagnostiquée ayant une dermatite atopique avec un eczéma de contact allergique. La conclusion de ce travail est que malgrés que le psoriasis ( une maladie autoimmune médiée par les Th1) et l’eczéma (une maladie médieé par les Th2 au stade précoce) sont considérés comme deux dermatoses distinctes en se basant sur les lymphocytes et les cytokines impliquées,ces deux dermatoses peuvent coexister malgrés la régulation croisées entre Th1 et Th2. Etant donné la fréquence d’association de ces deux dermatoses les auteurs propose le terme de PsEma(prononcé SEE-ma) pour cette dermatose inflammatoire dans laquelle la présentation clinique, l’analyse histologique, les qualités biologiques et moléculaires et les réponses thérapeutiques montrent les mêmes caractéristiques à la fois du psoriasis et de l’eczéma(103).
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Prise en charge des bursites aiguës infectieuses : à propos de 89 cas

Prise en charge des bursites aiguës infectieuses : à propos de 89 cas

Les études s’accordent à recommander en première intention une antibiothérapie à visée anti- staphylococcique (1,2,9,24,34). Dans notre étude, l’antibiothérapie probabiliste hospitalière préférentiellement prescrite était la cloxacilline dans 35,9% des cas, suivie de l’amoxicilline- acide clavulanique pour 23,6% des cas. Pour autant, ces proportions nous paraissent faibles, compte tenu que le Staphylococcus aureus, principalement responsable, est en règle générale oxacillino-sensible lors d’infections communautaires de la peau et des tissus mous. Une partie des prescriptions d’autres molécules pourrait s’expliquer par la tendance à poursuivre une antibiothérapie introduite en pré-hospitalier et possiblement adaptée, bien que non recommandée en première intention, avant réévaluation à 48-72h. Martinez et al. confortent cette tendance à la prescription d’une pénicilline M en première intention en proposant un traitement par cloxacilline parentérale seule en cas de bursite isolée (29). McAffee et al. proposent la même molécule mais administrée par voie orale, et le recours à une céphalosporine de première génération ou un macrolide en cas d’allergie (34).
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Evaluation de la prise en charge de la douleur chronique : à propos de 50 cas

Evaluation de la prise en charge de la douleur chronique : à propos de 50 cas

- 67 - * Douleur idiopathique, douleur psychogène : (47,48,50 ,51) C’est souvent au stade chronique que l’origine idiopathique ou psychogène d’une douleur finit par être évoquée. Différentes présentations cliniques peuvent être considérées. Certaines entités pathologiques sont reconnues sans que nous en ayons une compréhension satisfaisante ou des critères diagnostiques incontestables. Leur identification permet cependant aux médecins et aux patients une reconnaissance du trouble, essentielle au contrat thérapeutique. On peut citer : la glossodynie, la fibromyalgie (douleurs diffuses invalidantes, avec cortège de troubles fonctionnels), céphalée de tension, ect. Dans ces cas, il est préférable de parler de douleur idiopathique car nous ne connaissons pas les mécanismes physiopathologiques en cause. Dans d’autres cas, la description est imprécise, variable dans le temps ; la sémiologie est atypique, mal systématisée. La connotation affective peut attirer l’attention, de par les termes employés pour décrire la douleur et son retentissement. Le diagnostic repose avant tout sur la négativité du bilan clinique et paraclinique, mais l’absence de substratum anatomique lésionnel initial ne suffit pas pour évoquer une origine psychogène. On doit mettre en évidence une sémiologie psychopathologique, et là, divers cadres nosologiques peuvent être évoqués : conversion hystérique, somatisation d’un désordre émotionnel (douleur par contraction musculaire), dépression masquée, hypocondrie …
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Prise en charge neurochirurgicale des Spinas Bifida : à propos de 72 cas

Prise en charge neurochirurgicale des Spinas Bifida : à propos de 72 cas

La malformation de chiari type II se manifeste le plus souvent par un stridor laryngé dû à la paralysie de l’abduction des cordes vocales, elle même liée à l’atteinte de l’innervation des muscles crico-aryténoidïens postérieurs, atteinte dont l’origine est discutée : soit lésions ischémiques et/ou hémorragiques bulbaires de la partie ventrale du noyau ambigu, dues à la hernie cérébelleuse entraînant le déplacement et la courbure des vaisseaux ; soit élongation et compression des vagues (86). Dans les deux cas, l’HC joue un rôle attesté par la régression fréquente du stridor après dérivation ventriculo péritonéale. Le stridor laryngé a été observé dans 19 cas sur 150 nourrissons de 0 à 12 mois suivis pour MMG par CHARNEY et coll. soit 12,6 % (18). Ce stridor peut régresser spontanément quand il est isolé. Des épisodes d’arrêt respiratoire, spasmes du sanglot, accès de cyanose inopiné peuvent se rencontrer. Les troubles associés consistent en la possibilité d’une diplégie faciale, troubles oculaires, signes pyramidaux, cérébelleux ou de syringomyélie (15). De même, un retard de croissance et l’association à une trisomie 18 ou à diverses malformations ont été signalés (82).
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Prise en charge chirurgicale des myxomes cardiaques : à propos de 13 cas

Prise en charge chirurgicale des myxomes cardiaques : à propos de 13 cas

Abstract Cardiac tumors represent a rare clinical entity. The importance of studying myxoma consists in its frequency, symptomatology and curability. The echocardiography and extracorporeal circulation made easier the diagnostic and the treatment. This study aims to report epidemiological, clinical and treatment aspects of this entity. It's about a retrospective study realized at the department of cardiovascular surgery of military Mohammed V hospital of Rabat over a period of 16 years (1993- 2008). The study includes 13 patients. All of them have presented cardiac myxoma that required open heart surgery. All the patients who have responded to these criteria were included into this study. There were 5 women and 8 men. 76‚9% of myxomas located in the left atrium and 15‚3% in the right atrium. Concerning our patients, the diagnosis was established on the basis of the echographic data and it was confirmed by histological findings. Surgical approach was left atriotomy in 10 cases, a right atriotomy in 3cases. No death has been registered in our study. The post-operative course was usually simple for our patients and no case of recurrence was notified. The myxoma is considered to be rare. The left atrium myxoma is the most frequent. Also, the myxoma had different clinical features. The diagnosis of myxoma was realized in all cases by echocardiography. The results of surgery are excellent. However, the risk of recurrence imposes a long-term follow-up.
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