Haut PDF Les préoccupations des consommateurs français

Les préoccupations des consommateurs français

Les préoccupations des consommateurs français

Par ailleurs, signalons que souvent dans les associations, cette notion de protection doit faire face progressivement à la notion de défense des consommateurs : les consommateurs "[r]

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Comment a évolué sur les deux dernières décennies la relation à la qualité pour les consommateurs français ?

Comment a évolué sur les deux dernières décennies la relation à la qualité pour les consommateurs français ?

Les études menées récemment au CRÉDOC sur l’attachement au « Made in France » au CRÉDOC en 1997, 2005 et 2014 mettent en évidence que « quatre personnes sur dix sont prêtes à payer plus cher un produit fabriqué en France plutôt qu’en dehors de l’Europe ». Accepter un prix plus élevé s’explique en partie par une meilleure qualité supposée des produits français : la majorité (près de 60%) de ceux qui seraient prêts à un surcoût trouve, en général, les produits français de meilleure qualité. Environ un tiers seulement considère comme équivalentes les qualités des produits fabriqués en France et hors d’Europe. Au-delà de la provenance géographique, que véhicule au premier abord la production nationale, l’analyse des représentations d’un « aliment de qualité » en France en 2015 met considérablement en avant le mode de production – en particulier biologique – à laquelle on appose la notion de « local ». Si la qualité dans le domaine de l’alimentation devait se résumer en quelques mots aujourd’hui chez les consommateurs, nous dirions qu’il s’agit de :
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Pépite | La légitimité de l’alimentation durable face aux consommateurs : la réglementation et les procédures qualité répondent-elles aux préoccupations des consommateurs ? focus sur la grande distribution

Pépite | La légitimité de l’alimentation durable face aux consommateurs : la réglementation et les procédures qualité répondent-elles aux préoccupations des consommateurs ? focus sur la grande distribution

R ESUME L’alimentation durable, développée depuis une dizaine d’années, est basée sur cinq piliers que sont l’environnement, le bien-être animal, l’éthique, l’économie et la satisfaction consommateur. Ces dernières années, ce concept connaît une évolution croissante en termes de marché, mais aussi d’adhésion des consommateurs. Cependant, les consommateurs n’ont que très moyennement confiance aux produits durables commercialisés dans la grande distribution et préfèrent privilégier les commerces de proximité, les magasins Bio et les petits producteurs locaux. Ainsi, à travers la problématique « La légitimité de l’alimentation durable face aux consommateurs : la réglementation et les procédures qualité répondent-elles aux préoccupations des consommateurs ? Focus sur la grande distribution. » ce mémoire a pour but dans un premier temps d’identifier le contexte : la réglementation, les labels et certifications, puis le marché de la grande distribution et, dans une seconde partie d’évaluer par des études quantitatives le degré de connaissance, d’appréciation et de perception des produits durables principalement commercialisés en GMS. Pour finir, afin de combler les lacunes existantes face à ce concept, il sera proposé un QR code, dispositif gratuit et facile d’utilisation pour les consommateurs afin de leur prouver la légitimité des produits durables vendus en GMS.
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Mesure des propensions individuelles à payer pour les aliments fonctionnels : Une approche expérimentale auprès de consommateurs français

Mesure des propensions individuelles à payer pour les aliments fonctionnels : Une approche expérimentale auprès de consommateurs français

Maurice Doyon † , Céline Jullien ‡ et JoAnne Labrecque § Résumé / Abstract Cet article présente les résultats de recherches en économie expérimentale visant à mesurer les propensions à payer d’un échantillon de consommateurs français pour des yaourts fonctionnels. Nous mesurons l’impact de l’information concernant les caractéristiques fonctionnelles des produits, ainsi que l’impact de l’intensité fonctionnelle des produits sur la participation au marché et sur les propensions individuelles à payer. Les résultats indiquent que la participation au marché diminue avec l’intensité fonctionnelle et que plus de 35 % des acheteurs, s’ils étaient mieux informés, choisiraient de ne pas consommer de produits à forte intensité fonctionnelle. Parmi les participants au marché, nous observons que l’information et l’intensité fonctionnelle influencent significativement les propensions à payer.
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L'action privée en droit des pratiques anticoncurrentielles : pour un recours effectif des entreprises et des consommateurs en droits français et canadien

L'action privée en droit des pratiques anticoncurrentielles : pour un recours effectif des entreprises et des consommateurs en droits français et canadien

51. Enjeux du débat sur la prescription – La connexité des procédures publiques et privées nécessite que chacune tienne compte de l’autre. Le législateur français l’a bien compris lorsqu’il a aligné le délai de prescription de l’action publique en droit interne de 3 ans sur le délai européen de 5 ans. Mais rien n’a été fait pour l’action privée. La volonté de démocratiser les recours privés et l’introduction d’une action de groupe spéciale au droit des pratiques anticoncurrentielles impliquent que le législateur aille au bout de sa démarche et évalue les implications de cette réforme sur la question de la connexité des procédures publique et privée. Le modèle canadien, s’il prévoit à juste titre que l’action publique ravive par une interruption le délai de prescription de l’action privée, n’offre pas un exemple de clarté aux européens. Les règles envisageaient dans la Proposition de directive sur l’action privée seraient transposables au droit canadien pour accroître la lisibilité de l’article 36(4) de la L.c. Les questions soulevées par le délai de prescription sont primordiales pour assurer l’effectivité du droit à l’action privée. En effet, pour agir, encore faut-il que la victime soit assurée qu’elle en a le temps en évaluant le point de départ du délai de prescription. Les législateurs français et canadien auraient tort de sous-estimer la technicité de cette préoccupation pourtant déterminante pour l’effectivité du droit à réparation des entreprises et des consommateurs victimes de pratiques anticoncurrentielles.
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Réflexions autour de la protection des consommateurs de la zone UEMOA dans sa perspective d'intégration économique communautaire : Étude comparative avec le droit europén (Français)

Réflexions autour de la protection des consommateurs de la zone UEMOA dans sa perspective d'intégration économique communautaire : Étude comparative avec le droit europén (Français)

Il serait utile de rappeler brièvement que la problématique relative à la qualité et à la sécurité sanitaire des produits, bien que relevant traditionnellement du domaine de l’ordre public économique des États, demeure de nos jours une préoccupation communautaire, voire internationale. En effet, les précédentes crises alimentaires et sanitaires notamment, la crise de la vache folle, la crise du poulet à dioxine, l’épidémie de grippe aviaire et de la grippe porcine, le scandale du lait frelaté à la mélamine, et tout récemment l’épidémie de l’Ebola en Afrique ont fait de la question de la santé des consommateurs un problème qui dépasse le cadre des frontières nationales. C’est ainsi que le législateur de l’UEMOA, sous les exigences et les recommandations de l’OMC 464 et en s’inspirant des principes directeurs de l’ISO et d’autres organisations internationales essaye de promouvoir et de coordonner les mesures relatives à la qualité des produits au sein du marché communautaire. À cet effet, il adopte une technique d’intégration qui s’éloigne radicalement de la méthode classique d’intégration juridique communautaire. En principe, le législateur communautaire procède souvent, soit de manière souple par l’adoption de Directive (une forme d’harmonisation simplifiée) ; soit de manière stricte par l’adoption d’un Règlement (une forme d’unification ou d’uniformisation). Contrairement à ces deux méthodes classiques, le législateur de l’UEMOA a adopté, d’une part, un Règlement communautaire dont les dispositions ne se substituent pas à celles de ses Etats membres, mais tentent de les rapprocher par divers mécanismes afin d’éviter les disparités entre elles. Il s’agit particulièrement du Règlement n° 03/2010/CM/UEMOA portant schéma d’harmonisation des activités d’accréditation, de normalisation, de certification et de métrologie. En effet, le vocable « schéma d’harmonisation » utilisé dans le Règlement précité est une démarche novatrice dans la technique d’intégration juridique du législateur de l’UEMOA. Cela supposerait en effet une souplesse de sa part afin de laisser une grande marge de manœuvre aux législateurs nationaux en la matière. D’autre part, il a opté pour une forme d’intégration plus rigide, notamment en matière de sécurité sanitaire des produits par l’adoption du Règlement n° 07/2007/CM/UEMOA relatif à la sécurité sanitaire des végétaux, des animaux et des aliments dans l’UEMOA. Il ressort de ces deux Règlements que la volonté du législateur de l’UEMOA de protéger les consommateurs et de promouvoir
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Revue consommation / Les Français en décembre 1985 : le pessimisme régresse ... les préoccupations demeurent / En décembre 1985, les Français portent un jugement moins sévère sur l'évolution passée de leur niveau de vie et sont plus optimistes sur leur av

Revue consommation / Les Français en décembre 1985 : le pessimisme régresse ... les préoccupations demeurent / En décembre 1985, les Français portent un jugement moins sévère sur l'évolution passée de leur niveau de vie et sont plus optimistes sur leur avenir

En 1985, les Français portent un jugement moins sévère sur l’évolution passée de leur niveau de vie et sont plus optimistes pour l’avenir.. Ce léger recul du mécontentement par rapport [r]

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Influence de l’étiquetage (alimentaire et énergétique) sur le comportement des consommateurs français focus sur les personnes défavorisées

Influence de l’étiquetage (alimentaire et énergétique) sur le comportement des consommateurs français focus sur les personnes défavorisées

Selon l’étude menée par l’INRA en 2017 en situation réelle d’achat seul le quart de l’information fournie est consultée (INRA, Ruffieux, 2017). La situation Française est similaire à celle des autres pays européens. On sait par exemple qu’au Royaume Uni, le taux de compréhension nutritionnel est trois fois plus élevé que le taux d’utilisation de l’information nutritionnelle au moment de l’achat. Le label environnemental et le niveau d’émission de carbone sont les informations qui influencent significativement le choix des consommateurs (Michaux et Llerena, 2008). 75% des consommateurs déclarent consulter les étiquettes énergétiques lors de leurs achats (TNS Sofres pour le Gifam, 2006), 87,5% déclarent connaitre l’étiquette énergie et près de 76% étaient considérés comme influencés par celle-ci lors d’un achat (connaissances des énergies, 11 juillet 2016).
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La comestibilité des insectes : étude exploratoire chez les jeunes consommateurs français

La comestibilité des insectes : étude exploratoire chez les jeunes consommateurs français

15 à 30 ans montre que les bénéfices nutritionnels et environnementaux sont évoqués par les répondants. Cependant, les trois motifs de refus alimentaires (la perception du danger, l’aversion et le dégoût) apparaissent clairement dans le discours des répondants. Le danger et le dégoût, facteurs de non comestibilité, sont encore plus vivement exprimés à la vue de l’insecte entier et s’opposent à la motivation expérientielle de défi et de transgression que représente la consommation d’insectes. Par ailleurs, les stratégies de régulation des ambivalences définies par Beardsworth (1995) apparaissent dans le discours des répondants comme autant de leviers marketing à actionner par les marketers. Ainsi, la comestibilité des insectes pourrait être favorisée par trois facteurs : la familiarisation pour dépasser l’aversion, la transformation de l’insecte pour surmonter le dégoût et la communication pour réduire le danger perçu. Notre étude montre que la familiarisation peut être améliorée par association avec des marqueurs gustatifs et des aliments connus. Ces résultats viennent conforter les récents travaux de Schösler et al. (2012) et Caparros Medigo et al. (2014) sur les formes et préparations d’insectes les mieux acceptées. Ainsi, les acteurs du marché proposent déjà des insectes aromatisés mais ont également intérêt à développer des catégories de produits connues et valorisées à base d’insectes, à l’instar de la société Micronutris qui distribue des pâtes, biscuits et barres de céréales. La familiarisation peut en outre être favorisée par des expositions directes et indirectes au produit. Si la médiatisation de ce type de consommation contribue progressivement à une familiarisation indirecte, elle peut être renforcée par des opérations événementielles tels que les apéros géants organisés par la marque Jimini’s via Facebook ou des opérations de dégustation en magasin. Notre étude montre également que la transformation de l’insecte sous forme granulaire ou broyée permettait de surmonter le dégoût des répondants. Comme nous l’avions envisagé, la transformation de l’insecte répond à l’attitude sarcophage des consommateurs. L’insecte caché et transformé est moins sujet à l’activation de représentations mentales empêchant sa consommation. Quant à la perception du danger que les consommateurs associent à l’entomophagie, elle pourrait être réduite selon leur discours par la communication d’informations sur les bénéfices nutritionnels, la provenance et les modes de production, d’abattage et récolte.
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Les souhaits d'information nutritionnelle des consommateurs français

Les souhaits d'information nutritionnelle des consommateurs français

Si on élargit le champ d’application de cette information à l’alimentation en général, c’est à dire : quoi manger, où acheter ses produits, comment les cuisiner, on s’aperçoit que les [r]

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Les effets de l'information télévisée sur les évaluations politiques et les préoccupations des électeurs français

Les effets de l'information télévisée sur les évaluations politiques et les préoccupations des électeurs français

La comparaison entre les vagues 1 et 2 du baromètre politique français met en évidence un effet chaîne quasiment opposé entre d’une part mars-avril 2006 et d’autre part septembre 2006. En mars-avril 2006, on observait bien un effet du JT le plus souvent regardé (fig. 5 à 8). Mais, alors, il s’exerçait essentiellement sur l’évaluation du chômage et beaucoup moins, voire pas du tout, sur l’évaluation de la délinquance. Par exemple, lors de la 1ere vague du BPF, les électeurs de gauche regardant les JT de TF1 avaient 15% plus de chance d’évaluer le chômage en hausse que les électeurs de gauche regardant les JT France 2 (fig. 5). De plus, en mars-avril 2006, l’effet chaîne se combinait avec celui des préférences politiques (mesuré par positionnement sur l’axe gauche-droite) et l’effet que nous avons appelé heuristique du proche, pour produire un effet global très puissant. Ainsi, on passait chez un cadre de droite regardant les JT de France 2 de 19% de chances de considérer le chômage en augmentation à 73% chez un employé de gauche regardant les JT de TF1 !
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Attitudes des consommateurs français face à la crise économique 
Rapport complémentaire

Attitudes des consommateurs français face à la crise économique Rapport complémentaire

Rappelons simplement la résistance à la baisse de la consommation sur ce poste que nous avons enregistrée parmi les catégories à revenu faible :ceci correspond sans doute au fait que p[r]

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Attitudes des consommateurs français face à la crise économique 
Rapport d'enquête

Attitudes des consommateurs français face à la crise économique Rapport d'enquête

Ainsi ouvriers, agriculteurs, industriels, professions libérales et cadres supérieurs, employés et inactifs apparaissent-ils moins optimistes quant à leur propre sort que ne l'est pour[r]

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Disparités, inégalités, injustice face au système de santé Les opinions des français sur l'accès au système de soins Comportements culturels et besoins des consommateurs

Disparités, inégalités, injustice face au système de santé Les opinions des français sur l'accès au système de soins Comportements culturels et besoins des consommateurs

On est mieux soigné quand on a de l'argent ou des relations : "tout à fait d'accord" 11 % N'est pas du tout satisfait de son cadre de vie quotidien 15% Pense que la société doi[r]

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Le dumping social au coeur des préoccupations de l'Union Européenne

Le dumping social au coeur des préoccupations de l'Union Européenne

simplicité administrative » tout à fait attractives jusqu’à « s’affranchir du principe du droit du pays d’accueil » . 85 L’affaire Rush Portuguesa illustre parfaitement ce problème - L’affaire oppose 86 une entreprise Portugaise à l’Office national (français) de l’immigration. Dans les faits, le Portugal, à l’époque, ne faisait pas encore partie de la communauté européenne, raison pour laquelle l’entreprise portugaise devait se prémunir d’une autorisation de l’Office national d’immigration préalablement au détachement de ses salariés. L’entreprise n’ayant pas respecté les exigences relatives aux activités salariées exercées en France par des travailleurs ressortissants de pays tiers, l’Office national d’immigration prit une décision de sanction que l’entreprise portugaise contesta sur le fondement des articles 59 et 60 TCEE (désormais 56 et 57 TFUE) considérant qu’elle relevait des dispositions communautaires relatives à la libre prestation de service. Par un arrêt du 27 mars 1990, la Cour de justice des communautés européennes déclara :
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Les consommateurs trouvent les prix "injustes"

Les consommateurs trouvent les prix "injustes"

La flambée des matières premières aurait permis d’augmenter les marges Comment les Français ont-ils inter- prété la vague de hausse des prix des produits alimentaires intervenue de la fin 2007 à la mi-2008 ? Pour le savoir, le CRÉDOC leur a demandé s’ils esti- maient que cette hausse correspon- dait à la stricte répercussion de l’en- volée du cours des matières premières. Une majorité des per- sonnes interrogées (53 %) réfute cette assertion, estimant donc que tout ou partie des entreprises impliquées dans ces filières (industriels, grossistes, dis- tributeurs) ont profité de la situation pour accroître leurs profits.
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Les consommateurs sont moins sensibles aux promotions

Les consommateurs sont moins sensibles aux promotions

> Un tiers des Français déclarent profiter souvent des promotions Dans ce climat plus optimiste, seu- lement 33 % des consommateurs déclarent profiter souvent des offres promotionnelles. Certains multiplient les canaux pour trouver la meilleure offre : magasins, sites internet d’asso- ciations, réseaux sociaux… Internet permet d’être rapidement et régulière- ment au courant des promotions : « Les promotions, je les vois une semaine avant sur Internet » dit ce jeune retrai- té qui achète beaucoup de choses à moitié prix dans les magasins et qui épluche aussi les offres des prospectus. Pour un appareil photographique : « Je me suis renseignée, j’ai regardé les dif- férences techniques et après j’ai trouvé une promotion » (femme, 55-64 ans). Pour d’autres consommateurs, malgré la reprise, la recherche active de solu- tions alternatives, qu’il s’agisse d’achats d’occasions, d’activités culturelles gra- tuites, d’emprunts en bibliothèque, de promotions sur Internet ou en magasin, vient pallier les bornes étroites du bud- get familial. La culture de la débrouille permet de continuer à participer plei- nement à la société. L’usage des pro- motions correspond à une nécessité pour assurer le quotidien mais aussi pour faire face à la pression du sys- tème de consommation : « Nos enfants veulent le dernier cri sans regarder les prix » (homme, 25-39 ans).
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Préférences des consommateurs de pêches et de nectarines

Préférences des consommateurs de pêches et de nectarines

Titre français : Préférences des consommateurs de pêches et de nectarines Titre anglais : Consumer preferences of peaches and nectarines Résumé : Afin de s’assurer que les variétés de pêches-nectarines présentes sur le marché et les nouvelles variétés qui possèdent une texture croquante à maturité correspondent aux attentes des consommateurs, il est nécessaire d’étudier leurs préférences. Pour cela, quinze variétés de pêches et de nectarines aux caractéristiques organoleptiques variées sont présentées en dégustation pour des tests descriptifs et consommateurs. Tout d’abord, les produits sont décrits à l’aide de onze descripteurs par un panel de juges entraînés sur la pêche et la nectarine au Ctifl de Bellegarde. Les variétés sont ensuite dégustées lors d’un test consommateur à Avignon, afin d’identifier les préférences du panel naïf. Les résultats montrent que d’une manière générale, les préférences des consommateurs s’orientent vers des produits sucrés, aromatiques et juteux. Des fruits moyennement sucrés, aromatiques et juteux peuvent aussi être appréciés par les consommateurs s’ils sont plutôt fermes et croquants. Les textures farineuses ne sont pas tolérées. Les nouvelles variétés croquantes ont été plutôt appréciées par le panel. Cependant, l’acidité et le croquant s’avèrent être des facteurs clivants dans l’appréciation des consommateurs. Une segmentation du panel en trois groupes avec des préférences différentes notamment vis-à-vis de ces critères, est observée.
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Les suremballages, des emballages superflus pour les consommateurs ?

Les suremballages, des emballages superflus pour les consommateurs ?

3.4. La dimension écologique perçue des suremballages L’ensemble des individus, excepté les écologistes, n’est pas réellement sensible à la problématique du suremballage et aux préoccupations environnementales (Giannelloni, 1998 ; Le Gall, 2002). Ainsi, certains répondants ne sont pas conscients du volume de déchets généré par la consommation. La plupart ne s’est jamais posé la question : « je ne me suis jamais posé la question dans le fond » (Muriel) ; « si j’ai l’opportunité de le faire je le fais si j’y pense, mais je ne vais pas me poser plus de questions… » (Olga). Néanmoins, ceux qui en prennent conscience réagissent à l’accumulation de déchets et s’en inquiètent : « c’est le monde entier qui est en alerte aujourd’hui car il y a trop de déchets, ils vont aller où quand il n’y aura plus de places ? » (Corinne). Deux facteurs peuvent influencer cette non- conscience. D‘une part, il peut s’agir du biais d’auto-positivité (Raghubir et Menon, 1998) : les problèmes écologiques leur paraissant trop éloignés, ils ne se sentent pas concernés. Ils ont donc des difficultés à percevoir l’impact à court terme de leurs actions : « ça me paraît loin, je n’arrive pas à me sentir utile, je n’arrive pas à me projeter dans ce problème là » (Gaëlle). D’autre part, l’attribution de la responsabilité (Kelley, 1967) peut jouer un rôle ; de nombreux individus considèrent que les démarches écologiques doivent être effectuées en priorité par les entreprises : « on y est tous sensibles mais faudrait aussi que les entreprises fassent attention, c’est eux qui y sont pour beaucoup » (Evelyne) ; « parfois j’en veux un peu aux industriels, je me dis qu’il y a beaucoup d’emballages, c’est abusé ! » (Gaëlle). Les consommateurs doutent de l’impact et l’efficacité de leurs « petites » actions (Ellen, Wiener et Cobb-Walgren, 1991 ; Berger et Corbin, 1992) : « je me dis qu’à côté de ce que les industriels doivent faire, la petite goutte d’eau que je verse dans ma plante… » (Ariane). Néanmoins, certains facteurs peuvent influencer la prise de conscience croissante des problèmes causés par l’augmentation des déchets, en particulier l’influence des tiers (Jackson & al., 1993 ; Heckler, 1994) : « on nous fait peur, on voit plein de reportages à la télé où on nous met la pression là-dessus… c’est beaucoup de dramatisation » (Gaëlle). La prise de conscience peut donc évoluer du fait de l’influence des proches : « j’ai un ami hollandais qui travaille sur le carton, il me disait que tout était suremballé en France, alors j’en ai pris conscience » (Véronique) ; ou des médias : « je suis sensibilisée, par les médias, les informations… » (Marie). Les consommateurs soulignent néanmoins le caractère parfois culpabilisant du discours médiatique (Dahl, Honea et Manchanda, 2003)
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Le changement organisationnel : la prédiction des comportements de soutien et de résistance par le biais des préoccupations

Le changement organisationnel : la prédiction des comportements de soutien et de résistance par le biais des préoccupations

Le questionnaire final compte 69 objets de préoccupations (ex. : Je suis préoccupé par ma capacité personnelle à appliquer la réforme, Je suis préoccupé par la compréhension des parents par rapport à la réforme) qui se regroupent dans les phases 2 à 7 4 du modèle des phases de préoccupations de Bareil (2004a). La séquence d’items ne suit pas l’ordre chronologique des phases. Le grand nombre d’items permet de s’assurer que les phases du modèle pourront être bien représentées même si plusieurs items doivent être retranchés lors des analyses factorielles. Les répondants doivent indiquer jusqu’à quel point chaque énoncé est un sujet préoccupant pour eux actuellement, selon une échelle de type Likert allant de 1 (pas du tout préoccupé) à 4 (très préoccupé). Ils peuvent également répondre « ne s’applique pas » s’ils ne se sentent pas concernés par l’objet de préoccupation.
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