Haut PDF Les infections nosocomiales en ranimation pdiatrique

Les infections nosocomiales en ranimation pdiatrique

Les infections nosocomiales en ranimation pdiatrique

Au sein des hôpitaux français , l’élément fondamental de lutte est constitué par le comité de lutte contre l’infection nosocomiale (CLIN) qui est une structure multidisciplinaire où collaborent entre autres, des cliniciens, des médecins hygiénistes, des pharmaciens et des bactériologistes. Ses objectifs sont non seulement la surveillance de l’infection nosocomiale, mais également sa relation avec la charge du travail, le type et la gravité des maladies, la consommation des antibiotiques et la résistance bactérienne. Sur le plan régional, des centres de coordination de lutte contre l’infection nosocomiale (C-CLIN) ont pour but d’améliorer l’organisation de la lutte contre l’infection nosocomiale et mènent des actions adaptées aux priorités nationales et locales [147]. Le premier réseau de surveillance en France a été mis en place par le C-CLIN sud-est en 1995 [148]. Un comité technique national des infections nosocomiales (CTIN) est à la tête de ce système, composé de professionnels de toutes les spécialités et d’administratifs. Il a comme objectif prioritaire de définir le programme minimum de surveillance d’infections nosocomiales, dénominateur commun à toute structure hospitalière et il rédige un rapport national annuel sur l’activité des C-CLIN.
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Epidmiologie des infections nosocomiales en milieu de ranimation

Epidmiologie des infections nosocomiales en milieu de ranimation

Le changement des circuits du respirateur toutes les 48 heures n’est pas nécessaire [82]. L’intubation oro plutôt que nasotrachéale permet de diminuer le nombre des sinusites nosocomiales.  Les aspirations sus-glottiques continues permettent de diminuer significativement les pneumopathies nosocomiales associées à la ventilation mécanique (PNAVM) précoces [83], de même que l’emploi parcimonieux des sédatifs et des curares. Le non recours à l’intubation au profit de la ventilation « non invasive» conduit à une diminution du risque de pneumonie par non- exposition au facteur de risque qu’est la présence d’une sonde trachéale [84]. Une kinésithérapie respiratoire active, des mesures facilitant la toux et améliorant le drainage des sécrétions bronchiques, qu’elles soient posturales ou par des aspirations trachéales, sont à favoriser [85]. L’utilisation de sondes d’alimentation entérale de petit calibre, placées en position jéjunale, et dont la position est vérifiée au moins quotidiennement, est souhaitable [86]. Une récente méta-analyse, portant sur dix études comparatives entre alimentation gastrique et jéjunale, suggère que l’inhalation est d’autant moins fréquente que la sonde est plus petite et que l’alimentation est continue et distale [87].
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Les pneumopathies nosocomiales acquises sous ventilation mcanique au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Les pneumopathies nosocomiales acquises sous ventilation mcanique au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

I- PHYSIOPATHOLOGIE o Sur le plan physiopathogénique, les Pneumopathies nosocomiales résultent généralement de la pénétration et du développement des microorganismes dans les voies aériennes inférieures qui, après une phase de colonisation, vont conduire à une infection du parenchyme pulmonaire par dépassement des capacités de défenses mécaniques (clairance mucociliaire), cellulaires (polynucléaires, macrophages, lymphocytes, cytokines) et/ou humorales (anticorps et complément) de l’hôte [8]. o Les microorganismes en cause sont variables, ainsi les bactéries, les virus, les parasites
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Infections nosocomiales priopratoires chez les nouveau-ns en ranimation pdiatrique

Infections nosocomiales priopratoires chez les nouveau-ns en ranimation pdiatrique

Les carbapénèmes sont les bêta-lactamines possédant le plus large spectre antibactérien. Elles ont, pour l’instant, le pourcentage de souches résistantes le plus faible. C’est pour cela que leurs indications devraient être limitées aux infections prouvées ou suspectées à bactéries à Gram négatif résistantes aux autres bêta-lactamines. Leur efficacité sur l’infection nosocomiale chez l’enfant et le nouveau-né est supérieure à celle de la Ceftazidime [61]. De même, elles constituent un traitement intéressant en cas d’infection nosocomiale à BGN multi résistants [130]. Cependant, nous commençons à relever un taux de plus en plus croissant de BGN qui sécrètent des carbapénèmases.
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Facteurs de risque et profil pidmiologique des pneumopathies nosocomiales dans un service de ranimation

Facteurs de risque et profil pidmiologique des pneumopathies nosocomiales dans un service de ranimation

En 2005, l'American Thoracic Society et Infectious Diseases Society of America (ATS / IDSA) ont publié conjointement des directives sur les infections nosocomiales, et la PAVM était définie comme une pneumonie chez les patients avec une ventilation mécanique pendant au moins 48 heures et caractérisée par la présence d'un infiltrat nouveau ou progressif, des signes d’infection (température, nombre de cellules sanguines), changements dans les caractéristiques de l'expectoration et la détection de l'agent causal. Le délai de 48 heures a été fixé pour différencier toute nouvelle infection d’une déjà en cours au moment de l’intubation. La PN est subdivisée en PN précoce et tardive en raison des différentes caractéristiques épidémiologiques et les implications thérapeutiques des 2 formes[24].
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Information  et place des familles de patients en ranimation pdiatrique Enqute auprs des familles et du personnel soignant

Information et place des familles de patients en ranimation pdiatrique Enqute auprs des familles et du personnel soignant

En France, en 2001, 95 % des services n’offrent pas plus de deux périodes de visite dans la journée [77]. Ces périodes sont en moyenne de trois heures par jour et le nombre de visiteurs est limité majoritairement à deux par visite. La « famille très proche » est la seule admise dans 60 % des unités. Ces dernières années, il existe une tendance à la libéralisation dans l’application des restrictions en durée et en nombre de visiteurs. Spontanément, 30 % des services déclarent adapter ces visites en fonction des circonstances. Les enfants visiteurs sont admis dans la moitié des services sans aucune limitation d’âge [78]. La majorité des services en France comme en Italie impose une procédure d’habillage pour les visiteurs avec comme argumentaire la prévention de la transmission d’infections entre les visiteurs et les malades [77]. Il n’existe aucun argument scientifique qui justifie ces pratiques et elles ne sont pas recommandées comme mesures permettant la prévention des infections. Elles sont le symbole de la politique restrictive des visites et elles ont un coût.
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Les polyradiculonvrites aigues en milieu de ranimation pdiatrique : profil pidmiologique et prise en charge thrapeutique

Les polyradiculonvrites aigues en milieu de ranimation pdiatrique : profil pidmiologique et prise en charge thrapeutique

VII. COMPLICATIONS: 1. Complications infectieuses : Les aspirations des sécrétions bronchiques, bien que délicates dans ce contexte, seront effectuées régulièrement. L’enfant bénéficiera d’une kinésithérapie respiratoire intensive en conservant la liberté des voies aériennes, le risque infectieux sera amoindri Toutes les précautions concernant l’asepsie devront être prises, car malgré des consignes strictes, des pneumopathies nosocomiales sont encore observés, concomitamment au début des aspirations trachéales. La recherche d’une surinfection broncho pulmonaire est une préoccupation constante chez l’enfant. {91}
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Les Pneumopathies nosocomiales en ranimation : Prise en charge et pronostic (A propos de 50 cas)

Les Pneumopathies nosocomiales en ranimation : Prise en charge et pronostic (A propos de 50 cas)

Dans nôtre série, tous les patients ont bénéficié de la position demi-assise. 2.6. Cathéter veineux central et artériel : Les infections sur cathéter représentent 3 à 10% des PN et 20 à 80 % des bactériémies primaires. Ces taux varient selon le type d’étude et le lieu d’hospitalisation [89,90,76]. Les cathéters veineux périphériques donnent rarement des bactériémies, par contre les cathéters veineux centraux sont impliqués dans 90% des bactériémies [91]. Plusieurs études montrent que les cathétérismes centraux et périphériques sont des facteurs de risque certains d’infection nosocomiale [92, 93, 94].L’infection sur cathéter est la conséquence de la qualité de pose, des soins d’entretien et du délai d’ablation [91, 95, 96].
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Les pneumopathies nosocomiales Chez les patients hspitaliss en ranimation ( propos de 64 cas)

Les pneumopathies nosocomiales Chez les patients hspitaliss en ranimation ( propos de 64 cas)

Dans nôtre série, tous les patients ont bénéficié de la position demi-assise. 2.6 Cathéter veineux central et artériel: Les infections sur cathéter représentent 3 à 10% des PN et 20 à 80 % des bactériémies primaires. Ces taux varient selon le type d’étude et le lieu d’hospitalisation [89,90,76]. Les cathéters veineux périphériques donnent rarement des bactériémies, par contre les cathéters veineux centraux sont impliqués dans 90% des bactériémies [91]. Plusieurs études montrent que les cathétérismes centraux et périphériques sont des facteurs de risque certains d’infection nosocomiale [92, 93, 94].L’infection sur cathéter est la conséquence de la qualité de pose, des soins d’entretien et du délai d’ablation [91, 95, 96].
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Les pneumopathies nosocomiales en milieu de ranimation  lhpital militaire Avicenne Marrakech

Les pneumopathies nosocomiales en milieu de ranimation lhpital militaire Avicenne Marrakech

- Selon l’écologie bactérienne du service - Selon la nature des patients recrutés. - Selon les critères de définition retenus pour supposer une PN. Celles ci sont fréquentes dans les services de soins intensifs et de réanimation qui utilisent plus de 50% des antibiotiques prescrits [8, 10, 11]. Dans notre étude, l’incidence de PN est de 10.48 % chez l’ensemble des malades hospitalisés. Dans une étude publiée en 2013, réalisée au CHU Hassan II de Fès qui a porté sur 535 patients, l’incidence des pneumopathies nosocomiales était de 11,2% et représentaient 25% des infections acquises dans les services de réanimation [146]. Elles surviennent chez 10 à 25% des patients ventilés [6]. D’autre étude a été faite un niveau de CHU de Ibn Rochd de Casablanca en 2012 sur une période de dix mois (de 01 janvier au 30 octobre 2012) et portant sur 227 patients, l’incidence des pneumopathies était a 11,89%[147]. Selon une étude faite au niveau de l’hopital des spécialités à Rabat publiée en 2012 a objectivé un incidence de 15,8% [148].
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Linfection chez le brl en ranimation pdiatrique

Linfection chez le brl en ranimation pdiatrique

L’excision-greffe précoce diminuerait l’incidence des infections de la brûlure. Les tissus non vascularisés sont en effet le lit de la prolifération microbienne. Ces zones excisées doivent toujours être temporairement recouvertes par une peau artificielle ou par les allogreffes afin d’éviter leur colonisation microbienne. Cependant, dans une étude prospective randomisée en deux groupes de patients compris entre 30 et 98 % de surface cutanée brûlée, l’un bénéficiant d’une excision-greffe précoce, l’autre d’un traitement conservateur, Herndon et al [173] ne montrent pas de différence sur le nombre de jours de septicémies entre les deux groupes. Ils concluent que l’excision chirurgicale ne prévient pas les épisodes septiques chez les patients gravement brûlés.
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Isolement et identification des bactéries responsables des infections nosocomiales au niveau de l’établissement public hospitalier de M’chedallah

Isolement et identification des bactéries responsables des infections nosocomiales au niveau de l’établissement public hospitalier de M’chedallah

Résumé Une infection nosocomiale c’est celle qui contracte dans un établissement de santé, elle se développe 48 heures au moins après l’admission. Notre étude est dans le but d’estimer le degré du risque de ces infections chez les patients hospitalisés au niveau de l’EPH de M’chedallah, étudier la résistance des souches isolées aux antibiotiques. Nous avons adopté trois tests qui sont le diagnostique bactériologiques des prélèvements (Urines, selles et le sang), isolement et identification des souches par des milieux spécifiques et des testes biochimiques. Nous avons recueilli 486 prélèvements, les prélèvements urinaires sont de 55%, 264 souches ont été isolées et identifiées, les femmes et les nouveaux nés sont les plus toucher par les infections nosocomiales cela expliquer par le fait que chez les femmes le diamètre de l’urètre est plus court et le système immunitaire immature est la principale cause d’infection chez les nouveaux nés . Ces tests ont été complétés par un antibiogramme sur Mueller- Hinton, selon les résultats 26 souches ont été retrouvées résistantes, dont 12 souches sont des entérobactéries cela est engendré par la pression de sélection exercée par l'utilisation importante de l’antibiothérapie.
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Épidémiologie des infections nosocomiales bactériennes dans l'unité de néonatologie de l’établissement hospitalier spécialisé Mère/Enfant de Mostaganem - Lalla Kheira -

Épidémiologie des infections nosocomiales bactériennes dans l'unité de néonatologie de l’établissement hospitalier spécialisé Mère/Enfant de Mostaganem - Lalla Kheira -

Le Staphylococcus aureus persiste en néonatalogie sous forme d'infections moins sérieuses. En effet, depuis les années cinquante, ce germe est retrouvé dans des infections cutanées chez les nouveau-nés en bonne santé (omphalite, pustules). Le Staphylocoque n'est pas transmis à la naissance par la mère, mais rapidement le nouveau-né est colonisé si d'autres enfants sont infectés dans la maternité. Initialement la colonisation se fait au niveau de l'ombilic, puis au niveau du nez et ensuite au niveau des autres sites. La transmission se fait à partir d'un enfant contaminé vers un autre enfant par l'intermédiaire des mains du personnel.
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Effet des extraits d’Ephédra alata sur la croissance d’Escherichia coli responsable des infections nosocomiales

Effet des extraits d’Ephédra alata sur la croissance d’Escherichia coli responsable des infections nosocomiales

III.3.3 Les bactériémies : Les bactériémies se définissent par la présence de bactéries dans le sang. Ce sont des infections graves associées à une mortalité élevée, en particulier dans le cas des patients déjà atteints d’une maladie grave ou immunodéprimés. Au Québec, quatre groupes de ces infections font l’objet d’une surveillance : les bactériémies sur cathéters centraux (BACC) aux soins intensifs (SI), les bactériémies nosocomiales associées aux accès veineux en hémodialyse chronique, les bactériémies nosocomiales pan hospitalières et les bactériémies à Staphylococcus aureus.( Beaulieu et al., 2011).
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Effet des extraits de Marrubium vulgare sur la croissance de Pseudomonas aeruginosa responsable des infections nosocomiales

Effet des extraits de Marrubium vulgare sur la croissance de Pseudomonas aeruginosa responsable des infections nosocomiales

La zone d’inhibition la plus large a été obtenue avec l’extrait méthanoïque, la CMI la plus faible a été enregistrée pour l’extrait acétonique (1.156 mg/ml) vis-à-vis la souche à tester, tandis que la CMB est supérieure à la concentration utilisée. Cette étude a permis d’un point de vue fondamentale de mieux connaître l’importance des extraits phénolique de la plante étudiée, nos résultats constituent une première étape à la recherche des solutions viables aux problématiques des infections nosocomiales et l’antibiorésistance, mais elle reste néanmoins préliminaire, des recherches plus approfondies s’avèrent nécessaires pour éclairer certains points. En perspectives, les recommandations suivantes sont suggérées :
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Effet des extraits de Marrubium Vulgare sur la croissance de Candida Albicans responsable des infections nosocomiales

Effet des extraits de Marrubium Vulgare sur la croissance de Candida Albicans responsable des infections nosocomiales

2 Candida albicans est un pathogène nosocomiale opportuniste qui ne cesse de causer des problèmes de santé grave dans les structures de soins (Marot et al, 1993). Les infections causées par ce microorganisme sont souvent associées avec des résistances accrues aux imidazoles qui sont les principaux antifongiques spécifiques pour combattre cette espèce (Bouchet et al., 1989) .Les résistances de ce microorganisme aux antifongiques ont connue des taux alarmants ces dernières années avec des morbidités et mortalités très élevés (Raoult., 1998).Pour cela la recherche de nouveaux remèdes est une nécessité pour faire face à ce danger et pour assurer les traitements à ces infections.
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Isolement et caractérisation de bactériophages comme moyen de lutte naturel contre les infections nosocomiales

Isolement et caractérisation de bactériophages comme moyen de lutte naturel contre les infections nosocomiales

1 INTRODUCTION 1.1 Les infections nosocomiales Même si la médecine moderne accomplit de nos jours de grands succès, il arrive que les hôpitaux représentent un lieu d’où l’on peut sortir plus malade qu’à l’arrivée. À l’ère de la médecine ultra sophistiquée, mourir à l’hôpital après y avoir contracté une infection, constitue la quatrième cause de mortalité au Québec après les infarctus, les maladies cardiovasculaires et les cancers. On compte jusqu’à 3 000 décès dus aux infections nosocomiales et de 80 000 à 90 000 victimes, souvent handicapées à vie (Courchesne, 2004; MSSS, 2008). Les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS, 2006) démontrent l’ampleur du problème dans le monde puisqu’elle estime qu’à chaque année, 1,4 million de personnes seraient ainsi infectées, entraînant près de 500 000 décès et faisant des infections nosocomiales, la deuxième cause de mortalité dans le monde après le cancer (Vallée, 2007). Elles représentent donc un problème de santé publique majeur international par leur fréquence, leur gravité ainsi que leur coût.
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Prévalence et bactéries associées aux infections nosocomiales au CHU HUSSEIN DAY(Alger)

Prévalence et bactéries associées aux infections nosocomiales au CHU HUSSEIN DAY(Alger)

Mots clés : Infection nosocomiale, CHU D'HUSSEIN DEY (Alger), prévalence, multirésistance. Abstract Nosocomial infections are universally recognized as a public health problem. The objective of our work is to estimate the prevalence of nosocomial infections at CHU HUSSEIN DEY (Algiers) and to identify the bacteria responsible for them and their susceptibility profiles to antibiotics. We identified the bacteria involved and their antimicrobial resistance profile.58 patients had nosocomial infection with a prevalence rate of 4.60%. The maternity ward was the most affected (10.74%) and bacteremia were the most common (39.65%). Bacterial identification showed a predominance of Klebsiella pneumonia (22.41%) for Gram-negative bacilli and Staphylococcus aureus (10.34%) for Gram-positive cocci. Twenty-one isolated bacteria showed antibiotic multidrug resistance (36.20%) of the total isolated bacteria, leading to therapeutic dead ends and resulting in a mortality rate of 5.17%.The fight against nosocomial infections must go through hygiene measures in the hospital, as well as a policy of antibiotic prescription adapted to the evolution of bacterial resistance.
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Epidémiologie et prévalence des infections nosocomiales à Staphylococcus aureus au niveau des Hôpitaux Algériens

Epidémiologie et prévalence des infections nosocomiales à Staphylococcus aureus au niveau des Hôpitaux Algériens

Les souches de SARM sont néanmoins encore sensibles à certaines molécules telles que la rifampicine, l’acide fusidique, les glycopeptides et certains aminosides. La rifampicine et l’acide fusidique sont souvent utilisés en combinaison car utilisées seules, ces molécules doivent être utilisées à plus forte dose et exercent donc une forte pression de sélection sur les souches bactériennes risquant d’entrainer l’apparition de résistances (BENHAMOU et al, 2005). Les aminosides et les glycopeptides, souvent utilisés en association, ont une action néphrotoxique sur l’organisme. Ils sont donc utilisés pour des traitements de courte durée, et notamment pour les infections endovasculaires. En effet, la combinaison de ces 2 molécules permet de diminuer rapidement la bactériémie et montre des résultats cliniques rapides comparés à un traitement avec une seule molécule dans ces infections. (ACCARIAS, 2014).
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Etude de quelques germes responsables des infections nosocomiales au niveau des services de la maternité et de la médecine interne (CHU D’ORAN).

Etude de quelques germes responsables des infections nosocomiales au niveau des services de la maternité et de la médecine interne (CHU D’ORAN).

2- Les infections post-opératoires (22) Les infections bactériennes provoquées par acte opératoire représente près de 20% des infections nosocomiales et l’on admet qu’environ 7 % des plaies postopératoires s’infectent dans les jours qui suivent l’intervention. certaines interventions chirurgicales sont dites propres, car le risque infectieuses minimum du fait de l’absence d’exposition avec la microflore endogène respiratoire et digestive (chirurgie orthopédique, neurochirurgie, intervention pour hernies…) la durée de l’intervention augmentait la probabilité d’infections postopératoire, probablement par l’augmentation de la durée de l’exposition aux risques infectieux des manipulations et de l’air, mais aussi par la contamination à partir des tranches de section cutanée par la flore endogène profonde non détruite par les antiseptiques au moment de la désinfection initiale de la peau. Enfin la mise en place d’un corps étranger (prothèses cardiaques, vasculaire, orthopédiques) est un facteur important d’infections postopératoires.
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