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Les Français et le don du sang

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Une dimension normative émerge également : 10% estiment qu’il est nécessaire de faire ce geste : « c’est important », « c’est normal », « c’est indispensable », « ça devrait être obligatoire », « c’est pour l’intérêt général », « c’est un acte citoyen ». Une fraction minime (2%) déclare qu’elle ne veut pas donner son sang. Les raisons sont très diverses ou pas toujours explicitées : « je suis contre », « c’est par conviction religieuse », « je n’en ai pas envie », « je n’en donnerai pas sauf pour mes enfants », « c’est pas mon truc », « je ne donne pas parce que ça va aux gens qui font la guerre ». Se rajoutent à ces personnes 12% qui disent ne pas pouvoir (pour des raisons médicales ou parce qu’elles sont trop âgées — 32% des personnes de plus de 70 ans évoquent spontanément cet empêchement) et 5% qui répondent simplement qu’ils ne donnent pas, sans expliquer pourquoi. On pourrait rajouter à ces trois groupes ceux qui répondent qu’on ne leur a jamais demandé de donner (1%) et ceux qui se demandent si leur don sera correctement utilisé (1%). On aura fait le tour des personnes plutôt « réfractaires » en y rajoutant les 9% qui déclarent spontanément qu’ils ont peur du prélèvement : « j’ai peur de voir mon sang », « peur de la piqûre », « peur des aiguilles », « je
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La qualification biologique du don du sang : Exprience de lHpital Militaire Avicenne de Marrakech

La qualification biologique du don du sang : Exprience de lHpital Militaire Avicenne de Marrakech

Pour les pays Africains (voir Tableau XVII) leurs prévalences restent supérieures à celles de notre série. Par contre, les prévalences des pays Européens restent nettement inférieures à la notre. [20] Comme le dépistage génomique viral demeure financièrement et techniquement inaccessible dans la plupart des pays d’Afrique, le moyen apparaissant actuellement comme le plus efficace en termes de sécurité transfusionnelle est un renforcement de l’efficacité de la sélection médicale des donneurs de sang, afin d’écarter du don les sujets à risque d’être porteurs d’un agent infectieux transmissible par le sang. [35]
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Diversité ethnoculturelle et don de sang : un enjeu complexe pour les structures d’approvisionnement en produits sanguins

Diversité ethnoculturelle et don de sang : un enjeu complexe pour les structures d’approvisionnement en produits sanguins

• Référents culturels et religieux favorables au don de sang • Autres motifs que le don altruiste : références politiques, religieuses, culturelles, sociales qui auront une résonnance collective immédiate au sein du groupe  Don de sang = activité de participation sociale à connotation collective. Geste

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Évaluation de l’utilisation des trousses pédagogiques sur le don de sang dans les écoles primaires et secondaires.

Évaluation de l’utilisation des trousses pédagogiques sur le don de sang dans les écoles primaires et secondaires.

1. D ESCRIPTION DE LA TROUSSE SCOLAIRE « R OUGE S ANG ! » La trousse pédagogique « Rouge Sang ! » s’adresse aux enseignants du troisième cycle du primaire et du premier cycle du secondaire. Elle poursuit trois objectifs : 1) informer sur la question du don de sang ; 2) sensibiliser les jeunes à la cause du don de sang, en vue de former la relève des donneurs et 3) augmenter le nombre de nouveaux donneurs. La trousse est divisée en deux volets. Une première partie est consacrée aux différentes informations concernant le sang. On y discute surtout de l’importance de cette substance dans le maintien de la vie. Une seconde partie est réservée aux questions se rapportant au don de sang, et notamment sur l’organisation d’une collecte en milieu scolaire. Le volet 1 de la trousse « Rouge Sang ! » aborde les thématiques suivantes : 1) des données générales sur le sang; 2) les composants du sang et leur rôle; 3) la circulation sanguine; 4) les principaux groupes sanguins et la compatibilité; 5) les transfusions sanguines; 6) le don de cellules souches et de tissus humains. Le volet 2 comprend cinq parties : 1) présentation d’Héma-Québec en bref; 2) mythes et réalités concernant le don de sang; 3) étapes d’organisation d’une collecte de sang; 4) le don de sang de par le monde; 5) les professions liées au sang. Ces thèmes se retrouvent de manière identique dans la trousse destinée aux enseignants du primaire et aux enseignants du secondaire, à la différence que, pour ces derniers, les thématiques
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Étudier les motivations au don de sang : l'apport de la psychologie et de la sociologie - note de recherche

Étudier les motivations au don de sang : l'apport de la psychologie et de la sociologie - note de recherche

la justice redistributive 10 . C’est aussi l’État qui assure la circulation du don de sang, entre le donneur et le receveur. Cet intermédiaire n’est pas un individu; ce sont en fait plusieurs « groupes » (organismes responsables de l’approvisionnement en produits sanguins, hôpitaux, etc.) qui agissent en synchronie pour assurer la circulation du don. Dans le cycle du don de sang de Mauss, tout commence par l’offre d’un premier don. Dans le système de circulation du sang, personne ne peut offrir son sang, sans qu’un intermédiaire ait d’abord prévu une installation pour le recevoir et planifié un programme d’approvisionnement pour en définir le besoin. Tout se passe donc comme si, dans ce système, le premier mouvement n’était pas celui du don, mais celui de la définition des conditions de sa réception. Cet acte de recevoir se définit aussi à partir des critères de qualification, de la liste des restrictions temporaires et des interdictions permanentes établies par les établissements responsables. Les futurs transfusés se situent aussi à l’étape du « recevoir », selon le cycle du don de Mauss, mais ils ne demandent pas directement de recevoir le don; ce sont les hôpitaux qui agissent à titre d’intermédiaires à leur égard et évaluent les besoins. Les hôpitaux sont des demandeurs et ils imposent des quotas que doivent respecter les organismes responsables de l’approvisionnement en produits sanguins. Aucun transfusé ne fait l’objet de pression pour « rendre » le don de sang reçu; plus encore, dans certains pays, comme en France, les transfusés ne peuvent pas donner leur sang. Les donneurs de sang peuvent cependant être motivés à donner du sang, en reconnaissance pour des transfusions reçues par un proche. Le sang donné peut donc être du sang rendu, ce qui contribue à entretenir le mouvement dans le cycle du don.
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Don de sang de cordon : vécu, information et motivations des sages-femmes

Don de sang de cordon : vécu, information et motivations des sages-femmes

68 pratique est dépendante des administrations qui abordent déjà un grand nombre de sujets de santé publique. Au point de vue professionnel, il serait envisageable d’étendre la formation initiale à davantage de sages-femmes ainsi qu’aux infirmiers. De même, des interventions pourraient être organisées auprès des étudiants afin de les sensibiliser au don de sang placentaire. Les notions relatives aux cellules souches présentes dans le sang placentaire et leur mode de recueil pourraient être abordées puisqu’il est fort probable qu’ils y soient confrontés pendant leurs études et leur carrière. Il faut signaler que le programme des étudiantes est important et par conséquent, il peu s’avérer difficile d’y ajouter des heures. La possibilité de trouver des intervenants peut également être un obstacle à cette suggestion.
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Des balises pour une approche ciblée de la promotion du don de sang auprès des communautés ethniques à Montréal

Des balises pour une approche ciblée de la promotion du don de sang auprès des communautés ethniques à Montréal

• Besoin de recrutement plus actif (habitude de se faire solliciter) • Plus de visages latinos dans les publicités • Où diffuser le message ? Plus de médias latino-américains que québécois • Besoin prioritaire de faire connaître le système québécois : la banque de sang, le don altruiste, les collectes mobiles, la sécurité, l’usage du sang prélevé

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Don de sang, donneurs minoritaires et communautés ethnoculturelles: quels enjeux pour demain?

Don de sang, donneurs minoritaires et communautés ethnoculturelles: quels enjeux pour demain?

Donner aux membres de sa communauté • Les répondants des Caraïbes anglophones sont plus favorables au don de sang au sein de leurs communautés respectives (ainsi que dans la famille et aux amis) plutôt qu’aux étrangers - Perception d’une double discrimination Noirs/anglophones dans une société blanche/francophone - Don de sang = don « altruiste »… mais au sein de la communauté

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La géographie du don de sang au Québec : Bilan des réalisations et perspectives de recherche

La géographie du don de sang au Québec : Bilan des réalisations et perspectives de recherche

R ÉSULTATS I. Des variations importantes du don de sang d’une région à une autre C LOUTIER Marie-Soleil, Philippe A PPARICIO et Johanne C HARBONNEAU (2011). La géographie du don de sang au Québec : quelles variations régionales? Cahiers de géographie du Québec , 55(156): 471-490.

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Pépite | Don du sang, médicament dérivé du sang, produit sanguin labile, Rhophylac, réglementation, dispensation

Pépite | Don du sang, médicament dérivé du sang, produit sanguin labile, Rhophylac, réglementation, dispensation

LE DON DU SANG ET DEVENIR DES PRÉLÈVEMENTS Mots-clés :Don du sang, Médicament dérivé du sang, Produit sanguin labile, Rhophylac, règlementation, dispensation. Résumé : En France, le don du sang est un acte non rémunéré, bénévole et volontaire. C’est un acte indispensable puisque le sang n’est pas reproductible, que ce soit pour la production des produits sanguins labiles et des médicaments dérivés du sang. La règlementation les encadrant est complexe et ne va cesser de se diversifier dans les années futures, notamment grâce à l’amélioration continuelle de la sécurisation sur le plan de la sélection des donneurs, des nouveaux critères d’éligibilité associés à une dimension éthique, du dépistage d’agents infectieux, des techniques de viro-atténuation et des progrès en générale dans industrie pharmaceutique. Nous étudions ici les intérêts que peuvent avoir les pharmaciens d’officine à améliorer l’éducation et la sensibilisation des populations afin de favoriser le don du sang.
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Revue de documentation commentée sur les aspects sociaux du don de sang

Revue de documentation commentée sur les aspects sociaux du don de sang

sans nécessairement fournir de données de référence. Les recherches notent souvent que les femmes sont plus motivées et plus satisfaites que les hommes au premier don (55, 88) et qu’elles reviennent plus vite (86), mais qu’elles sont moins nombreuses à persister et à devenir des « donneuses de carrière » (86, 88, 119). Il ne semble pas qu’il y ait eu de re- cherche qui ait explicitement cherché à comprendre les raisons des abandons féminins. Plusieurs hypothèses (rarement vérifiées) sont évoquées (3, 76, 88, 107) : problèmes d’anémie et de réactions physiques plus intenses au don de sang, problème lié à la limite de poids minimum, arrêt suite à la grossesse. Certains de ces problèmes font en sorte qu’elles essuient plus souvent un refus lorsqu’elles offrent du sang, ce qui pourrait aussi les démotiver. Comme l’observent Piliavin et Callero (88), quelque chose se passe entre le 3e et le 4e don qui les fait décrocher. Mais quelques auteurs (3, 41, 55) qui citent la possi- bilité que d’autres activités de la vie quotidienne les tiennent trop occupées (busy lifes- tyle), aucun chercheur ne semble avoir exploré cette hypothèse un peu sérieusement. Les recherches menées dans les pays en développement font également référence au faible taux de donneurs parmi les femmes. Dans plusieurs de ces pays, les hommes donnent ré- gulièrement plus de sang que les femmes, en Iran, par exemple, moins de 19% des don- neurs sont des femmes (59), tandis qu’au Nigéria, moins de 4% des donneurs sont des femmes (82). Bien qu’aucune de ces enquêtes n’engage de discussions approfondies sur les raisons qui mènent à cette faible participation, plusieurs avancent que les mythes sur les femmes, les croyances et les coutumes, l’anémie et les grossesses sont des facteurs qui jouent un rôle significatif (59, 82).
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Le don de sang dans les communautés ethniques Rencontre du Groupe inter-services Héma-Québec

Le don de sang dans les communautés ethniques Rencontre du Groupe inter-services Héma-Québec

 Il faut tenir compte d’importantes différences générationnelles  Les grandes religions encouragent la charité et le don de soi  Tabous culturels sur le sang : ne sont pas très répandus en général  Surtout en médecine chinoise ou dans d’autres cultures asiatiques. Point 3. Mise en contexte - La revue de la documentation

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La Chaire de recherche sur les aspects sociaux du don de sang : un partenariat inédit dans l’univers de la recherche conjointe au Québec

La Chaire de recherche sur les aspects sociaux du don de sang : un partenariat inédit dans l’univers de la recherche conjointe au Québec

La démarche de recherche sur le don de sang chez les communautés ethniques met à jour la présence d’une diversité de systèmes de collecte dans les différentes parties du monde, mais aussi l’enjeu de la domination des modèles occi- dentaux. En 2011, l’équipe contacte des sociologues, anthropologues, politologues, psychologues de différents pays afin qu’ils contribuent à la publication d’un ouvrage collectif sur ce sujet (Charbonneau et Tran, 2012). Pour en souligner le lancement, un atelier international de recherche (cofinancé par la Chaire et le CRSHC) est organisé en décembre 2012 à l’INRS. Plusieurs auteurs y participent. Cinq membres de la direction d’Héma-Québec – dont le nouveau président et chef de la direction – assistent aux deux jours de l’atelier. L’évènement est un succès – un numéro spécial de la revue Transfusion est publié à sa suite. Mais il reste encore à trouver comment utiliser les résultats de recherche au-delà de ces activités de diffusion académique.
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Au-delà de la proximité géographique : accessibilité géographique et culturelle au don de sang chez les communautés ethnoculturelles à Montréal.

Au-delà de la proximité géographique : accessibilité géographique et culturelle au don de sang chez les communautés ethnoculturelles à Montréal.

WILLIAM : Yes, preferably, sometimes he might say to you…because it is funny in Hema-Quebec, it is not a problem for them to find the woman nurse, it is the biggest headache to find male nurse. So that is why I remembered Daniel and the lady before, I said listen, this is what we prefer, but if you don’t have, you don’t have. Ces protocoles et coutumes culturelles, qui ne sont pas nécessairement prises en compte lors des collectes régulières pourraient décourager et gêner certains donneurs potentiels. Parce que le don de sang tel qu’il est pratiqué au Québec dans les collectes régulières ne fait pas de séparation entre les hommes et les femmes par exemple. Le processus de don actuel convient plutôt à la majorité de la population qui donne au Québec jusqu’à présent. Pour les donneurs issus des communautés ayant des règles de conduite particulières à respecter, ils privilégient les collectes organisées par les communautés qui respectent les règles de leur croyance culturelle. D’ailleurs, certains non-donneurs nous ont rappelé l’importance de ces règles de conduite pour leur communauté. Par exemple, la répondante FATHIMA, une personne-clé d’une association non-partenaire d’Asie du Sud musulmane, insiste sur le rapport homme/femme dans la communauté musulmane et sur le fait que les femmes ne doivent pas être touchées par un homme inconnu. C’est la raison pour laquelle certaines collectes organisées par les associations musulmanes ont respecté cette demande de séparation entre hommes et femmes, afin que la pratique devienne accessible pour la communauté.
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Jeunes, altruisme et don de sang : une recherche qualitative auprès de jeunes donneurs et de jeunes militants du Québec

Jeunes, altruisme et don de sang : une recherche qualitative auprès de jeunes donneurs et de jeunes militants du Québec

connaissent  l’importance  de  ce  type  de  don  en  raison  de  leur  profession 139 .   […]  Ça  a  pas  rapport  avec  le  don  de  sang,  mais  c’est  quelque  chose  avec  lequel  j’aimerais   m’inscrire,  c’est  le  don  de  moelle.  C’est  par  rapport  à  un  congrès  en  radiothérapie,  c’est   sûr   que   quand   tu   es   dans   le   domaine   de   la   santé,   tu   entends   parler   de   ça   et   tu   es   interpelée   d’avance.   Mais   le   don   de   moelle,   c’est   autre   chose.   Ce   n’est   pas   la   même   chose.  […]  Ma  sœur  en  avait  parlé  avant  que  je  le  vois  en  conférence.  Ma  petite  sœur   travaille  aussi  dans  le  domaine  de  la  santé  et  puis  quand  je  suis  allée  à  la  conférence,  que   tu  as  des  exemples  de  gens  que  ça  leur  a  sauvé  la  vie.  Pourquoi  pas  ?  Et  c’est  toujours   quand  tu  es  dans  ce  domaine-­‐là  qu’on  dirait  qu’on  t’emmène  vers  d’autres  choses  qui   sont  reliées.  Parce  que  par  rapport  à  mes  dons  de  sang,  je  revoyais  toujours  la  même   personne,  une  personne  qui  travaillait  dans  l’hôpital.  Il  n’était  pas  du  tout  dans  le  même   domaine  que  moi,  mais  il  travaillait  à  l’hôpital.  Et  lui,  il  a  donné,  c’était  un  exemple.  Un   monsieur   d’une   cinquantaine   d’années,   […].   Et   il   disait   qu’il   avait   donné   de   la   moelle,   c’est  beau  !  On  dirait  que  moi,    en  plus  que  je  sois  dans  les  cancers,  je  sais  d’autant  plus  à   quel  point  c’est  important.  S’il  y  a  quelqu’un  qui  est  compatible  et  qu’il  y  a  une  raison  X   que   tu   peux   plus,   tu   peux   te   désister.   Quoique   rendu   là   si   tu   es   compatible,   tu   peux   donner.  (Élizabeth)    
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Réflexions sur l'identité et le don de sang comme geste citoyen: discours des communautés ethnoculturelles de la région de Montréal

Réflexions sur l'identité et le don de sang comme geste citoyen: discours des communautés ethnoculturelles de la région de Montréal

Kevin, jeune organisateur communautaire d’origine jamaïcaine Geste de participation citoyenne et d’intégration sociale/retour à la société 2 -« La communauté musulmane, elle est au milieu des communautés les plus touchées par la discrimination et le racisme; mais on est une communauté où les gens croient qu’on prend, prend, prend, et on ne donne pas. Le projet du don de sang c’est donner aussi, c’est-à-dire qu’il ne faut pas toujours prendre de la société, il faut donner…Notre but à nous, c’est de changer la mentalité des gens (des communautés musulmanes) pour l’intégration…Un citoyen à part complète ne bénéficie pas seulement. Il doit donner. Nous, politiquement parlant, on voit que c’est la meilleure chose pour s’intégrer dans la société. En général, ça, c’est la description de pourquoi on a voulu approcher Héma-Québec pour faire les dons »
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Au-delà de la proximité géographique: Accessibilité des lieux de don de sang chez les communautés ethnoculturelles à Montréal

Au-delà de la proximité géographique: Accessibilité des lieux de don de sang chez les communautés ethnoculturelles à Montréal

Apparicio, P., J. Charbonneau, et al. (2008). Identification des concentrations spatiales de minorités dans la région métropolitaine de Montréal en 2006, Montréal, Institut national de la recherche scientifique, INRS-UCS. Betancourt, J.R., A.R. Green et J.E. Carrillo. 2002. Cultural competence in health care: Emerging frameworks and practical approaches. 40 p. Charbonneau, J., G. Lacroix, F. Désilets, K. Hébert et N. Tran. 2010. Le rôle du bénévolat dans les collectes de sang au Québec Montréal: Chaire de recherche sur les aspects sociaux du don de sang, INRS-UCS.
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Le don de sang placentaire en France : état des lieux et perspectives d'avenir
Revue de la littérature

Le don de sang placentaire en France : état des lieux et perspectives d'avenir Revue de la littérature

2.2.2. Ethique Primum non nocere - « en premier lieu, ne pas nuire ». Ce dogme abstentionniste, appris aux étudiants en médecine et en pharmacie, est attribué à Hippocrate qui l’a mentionné dans son traité des Epidémies (I,5) en 410 avant J.-C. La bioéthique actuelle ne l’a pas oublié. En effet, les principes directeurs en ce domaine sont ceux d’autonomie, de bienfaisance, de non malfaisance et de justice. Le prélèvement de sang de cordon étant indolore et non intrusif, il respecte le principe de non malfaisance. [10] En France, le Code Civil est garant du respect des éléments et produits détachés du corps humain au travers de la loi du 29 juillet 1994. [14] Elle assure le respect de la primauté de la personne en bannissant toute atteinte à son intégrité, et ce dès le commencement de sa vie. Sont également fixés les principes d’inviolabilité, de non patrimonialité, de consentement éclairé du donneur, de gratuité et d’anonymat régissant le don des éléments et des produits détachés du corps humain. S’y rajoutent les principes généraux de sécurité sanitaire, de biovigilance et d’interdiction de la publicité fixés par la loi relative à la bioéthique du 6 août 2004.
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L'accessibilité des lieux de don de sang chez les donneurs issus des communautés ethnoculturelles à Montréal

L'accessibilité des lieux de don de sang chez les donneurs issus des communautés ethnoculturelles à Montréal

est déterminante dans le choix d’un lieu de collecte, dans d’autres cas, c’est plutôt le sentiment d’identité à la communauté, les liens familiaux ainsi que l’importance de la cause qui défi nit ce choix. Contrairement à la documentation consultée, le don de sang

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Les communautés ethnoculturelles et le don de sang au Québec. Rapport préliminaire

Les communautés ethnoculturelles et le don de sang au Québec. Rapport préliminaire

Prenons donc d’abord le premier moment, celui du don. Bien qu’à quelques reprises dans son Essai sur le don, Mauss utilise l’expression de la liberté et de l’obligation entremêlées, sa première référence à ce paradoxe du don les ordonne dans un rapport spécifique : « de cette multiplicité de choses sociales en mouvement, nous voulons ici ne considérer qu'un des traits, profond mais isolé : le caractère volontaire, pour ainsi dire, apparemment libre et gratuit, et cependant contraint et intéressé de ces prestations ». Dans les prestations où Mauss l’a observé, le caractère volontaire du don serait en apparence libre, mais contraint, dans les faits. Le don de sang moderne présente aussi toutes les apparences d’un don libre, volontaire. Même dans les faits, l’intermédiaire ne peut contraindre personne à donner du sang. Nous avons quand même constaté qu’à de nombreuses occasions, l’obligation est très présente, d’abord dans l’expression des motivations des donneurs qui peuvent citer autant le sens du devoir ou des solidarités que l’appel de l’altruisme. L’intermédiaire peut aussi contribuer à renforcer le caractère d’obligation du don. Au Québec, les collectes sont organisées principalement sur des sites mobiles, par des associations locales et dans des établissements d’enseignement et des entreprises. Dans un tel cadre, on retrouvera toujours une plus grande proportion de donneurs captifs, qui offrent leur sang au sein de groupes de pairs, comparativement aux sites fixes, plus favorables au don individuel et anonyme. Les agences responsables de l’approvisionnement connaissent aussi l’importance de compter sur des donneurs réguliers; c’est pourquoi ils gardent des contacts étroits avec eux et n’hésitent pas à leur téléphoner pour leur rappeler quand c’est le moment de donner. Ceux qui possèdent du sang plus rare sont aussi très habitués de recevoir une demande téléphonique plus urgente si les réserves sont en baisse.
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