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Les Français et la dépendance des personnes âgées

Les Français et la dépendance des personnes âgées

Au total, il apparaît que 15% des Français ont dans leur famille proche un parent âgé non autonome souffrant d'un problème de dépendance aigu (handicap physique, troubles du comporte[r]

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Limitations fonctionnelles et restrictions d’activité des personnes âgées vivant à domicile : une approche par le processus de dépendance - Résultats de l’enquête Capacités, Aides et REssources des seniors (CARE) « ménages »

Limitations fonctionnelles et restrictions d’activité des personnes âgées vivant à domicile : une approche par le processus de dépendance - Résultats de l’enquête Capacités, Aides et REssources des seniors (CARE) « ménages »

Une approche consiste à s’intéresser à la dépendance au sens administratif, c’est-à-dire au nombre de bénéficiaires de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA). De nombreuses études révèlent que ce nombre est en progression depuis 2010 (Leroux, 2017) et qu’il devrait continuer de progresser jusqu’en 2060 (Lecroart, Froment, Marbot et Roy, 2013). Toutefois, il n’existe pas une définition unique de la dépendance et la mesure administrative offre une vision tronquée de la perte d’autonomie puisqu’elle ne considère pas les personnes dépendantes qui n’auraient pas recours à cette allocation. Le questionnement de l’enquête CARE permet de confronter deux approches de la perte d’autonomie : une approche par la fragilité grâce à des mesures synthétiques de la dépendance (Brunel et Carrère, septembre 2017) et une approche par le processus de dépendance (encadré 2 de l’article précédent). L’Étude et résultats n°1029 publié par la DREES a fourni une première estimation de l’évolution du nombre de personnes dépendantes au sens de l’APA (Brunel et Carrère, 2017). Il y est constaté une augmentation du nombre de personnes âgées estimées dépendantes au sens du GIR mais une baisse de la prévalence de la perte d’autonomie depuis 2008.
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Les Français souhaitent une prise en charge par l’État de la perte d’autonomie des personnes âgées

Les Français souhaitent une prise en charge par l’État de la perte d’autonomie des personnes âgées

Les dépenses liées à la perte d’autonomie des personnes âgées en France et leur financement En 2014, le coût annuel de la prise en charge de la perte d’autonomie, évalué par le compte de la dépendance de la DREES, est estimé à 29,5 milliards d’euros, soit 1,4 % du produit intérieur brut (PIB). Il se décompose en trois grandes composantes : la santé (12,2 milliards d’euros), l’aide à la prise en charge spécifique de la perte d’autonomie (10,5 milliards d’eu- ros) et l’hébergement (6,8 milliards d’euros), sa composante la plus dynamique depuis 2010. Les pouvoirs publics (Sécurité sociale, État et collectivités locales) participent à près de 80 % du financement de ces dépenses, le reste représentant l’effort consenti par les ménages, la part des organismes complémentaires étant marginale (300 millions d’euros en 2014). Cette prise en charge publique (et en miroir les dépenses restant à la charge des ménages) varie cependant fortement selon le type de dépense : les financeurs publics couvrent quasi intégralement les dépenses de santé, plus des trois quarts des dépenses médico-sociales liées à la dépendance et moins de la moitié des dépenses d’hébergement. Les dépenses restant à la charge des ménages sont plus élevées lorsque les personnes vivent en institution.
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Approche du coût de la dépendance des personnes âgées à domicile

Approche du coût de la dépendance des personnes âgées à domicile

Parmi ces expérimentations, deux d’entre elles méritent d’être citées car elles s’inscrivent sur le champ de la dépendance. L’Aide au Retour d’Hospitalisation (ARDH) offre aux personnes âgées un certain nombre de services pendant deux à trois mois pour faire face à un problème de santé ponctuel le temps que la personne retrouve son autonomie. Il s'agit très souvent d’aide à la toilette, à la préparation des repas et au ménage. A la sortie de l’hôpital, la personne est dépendante (GIR Moyen 3,5) mais il n’est pas rare qu’elle retrouve son autonomie quelques mois après. Cette dépendance est passagère et à ce titre, n’est pas prise en charge par l’APA. L’hospitalisation est un moment déstabilisant pour la personne âgée, qui doit être bien géré pour lui permettre de retrouver son autonomie. La sortie d’hôpital doit notamment être la mieux organisée possible en débloquant rapidement l’aide nécessaire. Les évaluations ont montré que dans certains départements où l’APA d’urgence fonctionnait mal ou même n’existait pas, les services sociaux des hôpitaux utilisaient cette prestation, y compris pour des personnes dépendantes pour lesquelles le pronostic de récupération était mauvais, afin d’attendre la mise en place de l’APA.
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Les contrats d’assurance dépendance sur le marché français en 2006

Les contrats d’assurance dépendance sur le marché français en 2006

Un contrat est vendu à distance (2,1 % des assurés). 3.2 Définition de la dépendance couverte La définition de la dépendance est un point crucial dans l’assurance privée. Les contrats assurent la dépendance irréversible. L’irréversibilité de la dépendance est vérifiée par l’assureur au moyen d’une franchise et, une fois la dépendance déclarée, de visites médicales. Les compagnies sont prudentes par rapport à l’utilisation des mesures officielles de la dépendance selon la grille AGGIR (Groupes iso-ressources, définis en annexe) qui, grâce à des équipes médico-sociales, classe les personnes âgées en six niveaux de perte d’autonomie (GIR 1 étant le niveau le plus sévère et GIR 6 le plus léger) grâce à l’observation des activités ou gestes de la vie quotidienne réellement effectués ou non par la personne.
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Les trajectoires d'entrée en dépendance des personnes âgées du point de vue du « care » : approche comparative France-Suède

Les trajectoires d'entrée en dépendance des personnes âgées du point de vue du « care » : approche comparative France-Suède

On ne trouve rien d’équivalent dans l’enquête française : les travaux d’aménagement comme la mise en route de l’aide se font quand les démarches ont abouti. Pendant le temps d’attente la personne âgée et/ou ses proches doivent se « débrouiller » …à leur frais puisque sans aide financière. De même pour les services à la personne : la longueur des procédures qui, dans le département concerné, prennent deux mois au mieux, mais souvent beaucoup plus, fait que les familles sont le plus souvent obligées de mettre en place un système d’aide bien avant que le plan APA soit mis en œuvre. Rares sont les familles ayant eu recours à un hébergement de court séjour pour être soulagées et elles témoignent alors d’un coût très élevé du service. Ainsi, pour Messaoudi (2007) la grille AGGIR est un outil qui a été mis en place initialement pour évaluer la dépendance des personnes âgées en institution et, avec la mise en place de la PSD, a été appliqué à l’aide à domicile. Mais comme « l’isolement social des personnes à domicile est plus marquant par rapport aux personnes en institution […] un ensemble de besoins ne sont pas captés par cette grille. ».[…] « La critique générale adressé à cet outil est son caractère administratif et sanitaire dominant qui met à l’écart le contexte social de la personne vivant à domicile. […] Comme le note Bressé (2004), plus de 70% des besoins des personnes âgées ne sont pas satisfaits. » (p. 116)
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Dépendance des personnes âgées : qui paie quoi ? L’apport du modèle Autonomix

Dépendance des personnes âgées : qui paie quoi ? L’apport du modèle Autonomix

foyers, maison de retraite et USLD de moins de 25 places, hébergement non permanent) qui relèvent de l’APA à domicile. Le volet établissement d’Autonomix est adossé à des données individuelles sur les bénéficiaires de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) en établissement ou de l’aide sociale à l’hébergement (ASH). Ces données décrivent la situation au 31 décembre 2011 et sont issues de remontées d’informations administratives de 66 conseils départementaux. La base correspondante comporte des données détaillées sur les individus : sexe, âge, situation familiale, GIR, ressources au sens de l’APA (encadré 3), montant de l’ASH et adresse de l’établissement. Le recueil des adresses des établissements a permis de l’apparier aux données de l’enquête sur l’hébergement des personnes âgées (EHPA) 2011. Cette dernière enrichit Autonomix d’informations détaillées comme la catégorie de l’établissement, sa taille, le tarif hébergement pratiqué, le tarif dépendance, le fait que l’établissement soit conventionné ou non pour l’aide personnalisée au logement (APL) et le fait que l’établissement soit soumis ou non à la TVA. A partir de l’ensemble de ces données, Autonomix estime les montants théoriques de plusieurs dispositifs visant à réduire le reste à charge des personnes âgées en établissement (encadré 2) : l’APA, l’ASH, l’aide personnalisée au logement (APL), l’allocation de logement social (ALS), et l’éventuelle réduction d’impôt pour frais de séjour en établissement pour personnes dépendantes. C’est sur la base de ces simulations que l’estimation du reste à charge des résidents est réalisée. Pour plus de détails sur ce modèle, consulter le document de travail qui lui est consacré (Fizzala, 2015).
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Ergothérapie et prévention primaire de la dépendance des personnes âgées : l'évaluation de la participation occupationnelle pour stimuler l'engagement

Ergothérapie et prévention primaire de la dépendance des personnes âgées : l'évaluation de la participation occupationnelle pour stimuler l'engagement

Résumé : Ce mémoire s’intéresse à la pratique des ergothérapeutes en prévention primaire de la dépendance des personnes âgées. Il questionne comment l’évaluation de la participation occupationnelle de la personne permet son engagement. Pour y répondre, une recherche a été menée avec une méthode clinique auprès d’ergothérapeutes qui interviennent au domicile en prévention primaire de la dépendance. Les résultats ont été traités par les méthodes d’analyse thématique, lexicale et linguistique. Ils montrent que les ergothérapeutes commencent leur évaluation par un entretien de la personne avec la MCRO. Cet outil révèle l’engagement de la personne dans ses activités et permet de prioriser les activités qu’elle souhaite améliorer. A partir de cet entretien, les ergothérapeutes mettent en situation la personne âgée afin d’identifier ses difficultés puis mettre en place des moyens visant le maintien de son indépendance et de son autonomie. L’enquête a montré que les ergothérapeutes évaluent la participation occupationnelle de la personne avec l’entretien et la MCRO. Aucune réponse n’a permis d’identifier comment cette évaluation stimule l’engagement de la personne âgée.
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La connaissance d’une échelle d’évaluation de la dépendance aux benzodiazépines incite-t-elle le médecin généraliste à proposer un sevrage aux personnes âgées ?

La connaissance d’une échelle d’évaluation de la dépendance aux benzodiazépines incite-t-elle le médecin généraliste à proposer un sevrage aux personnes âgées ?

Enfin, la définition de la dépendance utilisée par les médecins généralistes était laissée à la libre appréciation du médecin. Les critères utilisés pouvaient donc différer d’un médecin à l’autre, mais n’étaient pas spécifiés par chacun d’entre eux. Ont-ils pris des critères de durée de traitement, tous les patients inclus ayant des durées de traitement supérieures à celles qui ont été proposées par les différentes études. Certains définissent la dépendance aux BZD et apparentés chez les patients de 65 ans et plus comme un usage prolongé et continu de plus de 30 jours (57), d’autres pour un usage au delà de 135 jours (41). Ont-ils pris les critères de la CIM-10 ? Du DSM V ? Ou bien juste une impression du médecin évaluateur ? Une étude définissant clairement les critères de dépendance en tant que gold standard face à l’ECAB nécessite encore d’être réalisée.
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Les Français face au problème de la dépendance des personnes âgées

Les Français face au problème de la dépendance des personnes âgées

Par ailleurs, les personnes ayant dans leur famille proche un parent âgé non autonome l’accueillent chez eux dans un tiers des cas (36 %). Pour autant qu’on puisse faire cette compara[r]

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La prise en charge de la dépendance des personnes âgées: les dimensions territoriales de l'action publique

La prise en charge de la dépendance des personnes âgées: les dimensions territoriales de l'action publique

L’archive ouverte pluridisciplinaire HAL, est destinée au dépôt et à la diffusion de documents scientifiques de niveau recherche, publiés ou non, émanant des établissements d’enseignement et de recherche français ou étrangers, des laboratoires publics ou privés.

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Les français face au problème de la dépendance des personnes âgées

Les français face au problème de la dépendance des personnes âgées

Par ailleurs, les personnes ayant dans leur famille proche un parent âgé non autonome l’accueillent chez eux dans un tiers des cas (36 %). Pour autant qu’on puisse faire cette compara[r]

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Personnes âgées et réanimation

Personnes âgées et réanimation

1. Introduction 1.1. Démographie générale. Le vieillissement de la population a de multiples impacts sur les personnes, sur le système de santé, sur les retraites et sur la société en général. Ce phénomène s’observe dans l’ensemble de l’Union européenne [1]. L’espérance de vie en bonne santé à 65 ans s’établit à 10,5 ans pour les femmes et 9,4 ans pour les hommes. Les Français vivent plus longtemps, mais leur espérance de vie en bonne santé reste stable [2]. Jusqu’en 2035, la proportion de personnes âgées de 60 ans ou plus progressera fortement, quelles que soient les hypothèses retenues sur l’évolution de la fécondité, des migrations ou de la mortalité.
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Les résidents des établissements d'hébergement pour personnes âgées en 2007

Les résidents des établissements d'hébergement pour personnes âgées en 2007

Au regard des variables évaluatives de perte d’autonomie de la grille AGGIR, 88 % des résidents ont besoin d’une aide pour faire leur toi- lette (hors logement-foyers non- EHPAD) et 79 % pour s’habiller, acti- vités qui font appel à la fois à des capacités de mobilité et de cohérence. Plus des trois quarts des résidents ont des problèmes d’incohérence dans leur comportement ou pour communi- quer. Chez les personnes âgées en éta- blissements, ces troubles de la cohé- rence semblent se manifester au moment de l’entrée en dépendance, avant l’apparition de troubles liés à la mobilité (déplacements, transferts, etc.). Ainsi, à tous les âges, pour les personnes dont le GIR a été évalué, les troubles de la cohérence concer- nent entre 74 % et 82 % des résidents (graphique 1). La part des résidents touchés par ces problèmes est même un peu plus élevée aux âges les plus jeunes : il est probable que les troubles de la cohérence soient l’un des principaux motifs d’entrée en ins- titution avant 75 ans. À l’inverse, la fréquence des difficultés rencontrées lors de déplacements à l’intérieur ou de transferts ainsi que les troubles de l’orientation et de l’élimination aug- tifs : respectivement 1 an et 10 mois
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Venir vivre dans un habitat pour personnes âgées

Venir vivre dans un habitat pour personnes âgées

Enquêteur : Vous en avez parlé un petit peu ou… Mme Aury : Non. (Mme Aury, 81 ans, veuve d’un fonctionnaire des PTT, ancienne mère au foyer) Le lieu habité avant l’installation dans la « résidence service » offre la possibilité d’être près des proches. L’AVC de Mme Aury ne remet pas en question ce qui faisait sens pour elle dans son logement précédent (être avec et aux services des proches), d'où le manque d'anticipation et l'impossibilité de se rendre compte que vivre seule est trop « risqué ». Elle est alors sous la dépendance de la décision de ses enfants qui, jusqu’alors n’ont pas pu la convaincre de « se mettre à l’abri ». Ils décident pour la protéger. Mais dans les faits, Mme Aury ne déménage pas. Elle est déménagée. Ainsi, la configuration des liens affectifs au sein de la parenté constitue ici l’entité englobante des individualités. La préservation de ces liens est l’enjeu partagé au sein de la configuration. Chaque membre de la famille élargie agit dans ce sens. Lorsque la personne âgée décide de changer de domicile pour faire face à son vieillissement, elle le fait de telle façon que cela soit conciliable avec le maintien des relations avec les proches ; lorsqu’elle ne décide pas, et que du point de vue des enfants, elle se met en danger de mort, ils peuvent décider pour elle.
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La fragilité des personnes âgées : perceptions et mesures

La fragilité des personnes âgées : perceptions et mesures

Sept thèmes ont été retenus : 9 La santé. Les liens entre dépendance et fragilité ne sont pas toujours si évidents comme le montrent les deux premières parties de cette recherche, mais ces deux concepts apparaissent avec le vieillissement et l’apparition de problèmes de santé ou le sentiment chez la personne âgée que sa santé est plus précaire. L’état de santé est un facteur transversal pour les institutionnels qui semble incontournable. Le questionnaire permet d’aborder trois approches : une dimension objective de la santé à travers des faits (comme une hospitalisation), le sentiment de difficultés pour réaliser les gestes de la vie quotidienne et la perception générale qu’a la personne de sa santé. Ce thème est très développé dans le questionnaire. Même s’il est incontournable dans l’approche de la fragilité, une sélection des variables ou la création d’indicateurs synthétiques sera faite pour limiter son poids et faire émerger des variables d’autres thèmes.
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La dépendance des personnes âgées:une projection en 2040

La dépendance des personnes âgées:une projection en 2040

50 % de personnes dépendantes en plus d’ici 2040 Les projections du nombre de personnes dépendantes et de leurs caractéristiques ont été ef- fectuées à l’aide du modèle de microsimulation Destinie (enca- dré 2). Des hypothèses préalables sur l’évolution à venir de l’état de santé des personnes âgées ont été nécessaires. Les progrès mé- dicaux et l’amélioration des conditions de vie conduiront sans doute à retarder l’apparition de la dépendance, mais la ques- tion est de savoir à quelle vitesse se réalisera ce décalage. Trois scénarios ont été envisagés : – scénario pessimiste, avec une extension de la morbidité : l’âge d’apparition de la dépendance se décale moins vite que l’âge du décès, conduisant à une augmen-
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La gestion du patrimoine des personnes âgées

La gestion du patrimoine des personnes âgées

11 susceptible d’être exploité soit au bénéfice de leur entourage familial, soit au bénéfice des personnes âgées elles-mêmes en finançant leurs propres besoins liés ou non à la dépendance. Certaines personnes âgées ont des ressources et/ou un capital relativement important. D'autres, par contre ont des petites retraites, voire bénéficient de l'Allocation de solidarité aux personnes âgées. Il n’est donc pas surprenant d’affirmer qu’il faut accorder une importance considérable à la protection du patrimoine et savoir gérer celui-ci. Autrement dit administrer aux mieux ses biens et prendre les décisions qui en découlent par le biais des trois catégories d’actes classiques suivants : les actes conservatoires (maintient en état du patrimoine), d’administration (gestion
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Nutrition des personnes âgées

Nutrition des personnes âgées

  Or,  cet  accroissement  de  la  longévité  s’accompagne  d’une  détérioration  de  l’état  de  santé  général  des  seniors  et  d'une  recrudescence  des  maladies  chroniques.  Parmi  les  manifestations  de  la  sénescence,  la  dénutrition  représente  une  proportion  variable  et  non  négligeable  de  la  population  âgée  avec  des  conséquences  délétères  sur  la  qualité  de  vie  et  la  fin  de  vie.  L’atteinte  de  l’appareil  locomoteur  est  particulièrement  invalidante  et  accélère  considérablement  l’entrée  dans  la  dépendance.  Elle  inclut  des  perturbations  métaboliques  conduisant  notamment  à  des  altérations  de  la  masse  et  des  fonctions  musculaires squelettiques (sarcopénie) et de la densité et de la microarchitecture osseuse (ostéoporose). 
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La santé bucco-dentaire des personnes âgées

La santé bucco-dentaire des personnes âgées

bucco-dentaires chez les sujets âgés est d’amé- liorer leur hygiène dentaire et prothétique . Une telle amélioration permettrait de prévenir les caries et certaines pathologies muqueuses, mais également les maladies parodontales . En insti- tutions ou en milieu hospitalier, on constate, en effet, que les soins d’hygiène dentaire et prothé- tique sont peu ou pas réalisés par les personnes âgées elles-mêmes et qu’ils ne sont que peu ou pas du tout pris en charge par le personnel soi- gnant . Ceci est, bien entendu, interpellant, car lorsqu’un patient n’est pas en mesure d’assurer son hygiène corporelle, logiquement celle-ci doit être prise en charge par le personnel soignant . Bizarrement, l’hygiène bucco-dentaire semble «oubliée» dans ce cas .
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