Haut PDF Les Complications de la prothse totale du genou

Les Complications de la prothse totale du genou

Les Complications de la prothse totale du genou

L’arthroplastie totale du genou est devenue une intervention fréquente est bien codifiée en chirurgie orthopédique .Ses résultats fiables et encourageants font d’elle la technique de choix pour le traitement des affections constitutionnelles et acquises de cette articulation. Cette intervention permet l’amélioration de la fonction et par conséquent, de la qualité de vie des patients .Ce pendant, c’est une intervention qui n‘est pas dénuée de risques et pouvant engager le pronostic vital et /ou fonctionnel du patient. D’ou l’intérêt de la connaissance parfaite des complications de ces remplacements par le chirurgien qui pratique ses interventions pour mieux les prévenir et les traiter rapidement.
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Qualit de vie et prothse totale bilatrale du genou tude rtrospective de 15 cas

Qualit de vie et prothse totale bilatrale du genou tude rtrospective de 15 cas

II. La prothèse totale du genou : 1. Historique Au début des années 1950, les premières prothèses de genou a charnière de Wallis et Stiers ont fait leur apparition [12]. Utilisées à large échelle, elles ont rapidement abouti à un taux d'échec considérable par infection et descellement. En effet, ces prothèses n'autorisant pas la rotation axiale physiologique, les contraintes de cisaillement à l'interface prothèse/os aboutissaient rapidement à un descellement de l'implant [13,14]. A la fin des années 1950, McKeever puis McIntosh ont introduit des plateaux métalliques tibiaux unicompartimentaux destinés à frotter directement sur le condyle fémoral. Les résultats de ces hémiarthroplasties ont été dans l'ensemble médiocres et ces prothèses rapidement abandonnées.
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La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

Les complications propres à cette arthroplastie sont représentées surtout par la détérioration du compartiment fémorotibial controlatéral, souvent liée à une hypercorrection. Les complications septiques paraissent moins fréquentes que pour les autres arthroplasties. Les arthroplasties unicompartimentales viennent en compétition avec les ostéotomies dans le traitement des gonarthroses latéralisées. Pour Rand [53], elles sont indiquées chez les sujets de plus de 70 ans, pesant moins de 90 kg, sédentaires, même lorsque la mobilité du genou en flexion est inférieure à 90° ou lorsque le flessum est supérieur à 15°, avec une déformation angulaire inférieure à 20°, sans subluxation, avec éventuellement un éculement osseux tibial et sans antécédents septiques.
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valuation de la qualit de vie des patients aprs pose dune prothse totale du genou ( propos de 125 cas)

valuation de la qualit de vie des patients aprs pose dune prothse totale du genou ( propos de 125 cas)

- 104 - ressort comme étant un facteur prédictif de satisfaction, ce qui n’est retrouvé dans aucune série de la littérature. Contrairement à différentes séries qui rapportent un lien entre la sévérité de l’arthrose préopératoire et le niveau de satisfaction après l’intervention, nous ne retrouvons pas de corrélation entre ces deux facteurs. Conformément à Baker et Bourne, les douleurs du genou opéré ressortent comme étant un facteur majeur d’insatisfaction, et notamment leur cotation subjective. La présence de douleurs antérieures isolées ne suffit pas à être un facteur d’insatisfaction. L’obtention de scores cliniques élevés (scores IKS) est corrélée avec une satisfaction plus importante, ce constat est également fait par Becker. Dans 97% des cas, les attentes des patients ont été remplies voire dépassées en terme d’amélioration des douleurs et de reprise des activités.D’après Cullinton il n’y a pas de corrélation entre les attentes du patient et le niveau de satisfaction suite à l’intervention, ce qui s’oppose aux résultats rapportés par Dunbar. Soixante-dix pourcent des patients
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Prothse totale du genou sur gonarthrose

Prothse totale du genou sur gonarthrose

puis McIntosh ont introduit des plateaux métalliques tibiaux unicompartimentaux destinés à frotter directement sur le condyle fémoral. Les résultats de ces hémiarthroplasties ont été dans l'ensemble médiocres et ces prothèses rapidement abandonnées. L'ère moderne de la prothèse du genou commence en 1970 avec Gunston [26]. Travaillant dans le même institut que Charnley, il fut le premier à proposer une prothèse remplaçant séparément le condyle fémoral par un composant métallique et le plateau tibial par un composant en polyéthylène (PE). Il s'agissait de la prothèse Polycentric dont les composants étaient fixés à l'os par du ciment chirurgical acrylique. Les résultats à court terme furent excellents mais le taux de descellement a augmenté très rapidement du fait de la conformation de la prothèse. En effet, le condyle fémoral était remplacé par un implant étroit, de courbure hémisphérique évidemment éloignée de la géométrie naturelle du condyle fémoral. De plus, à cette époque, peu d'attention était portée à la nécessité de restaurer un alignement et une balance ligamentaire corrects du genou et de remplacer la rotule dans les cas d'arthroses tricompartimentales [25].
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Intrt de la prothse totale du genou  charnires

Intrt de la prothse totale du genou charnires

Ces dernières années, la conception de ces prothèses a été améliorée, la plus importante étant la capacité de l’implant à pivoter. Cette conception permet théoriquement une articulation plus congruente, entraînant une diminution de l’usure et des contraintes inter faciales transmises. De plus, des tiges cannelées modulaires ont été ajoutées pour améliorer l'alignement et permettre une fixation par ajustement serré. Des segments modulaires ont également été incorporés pour permettre le comblement des défauts osseux intra médullaires massifs fréquemment rencontrés dans les cas de reprise. Toutes ces améliorations ont été mises en œuvre dans le but de réduire les complications rencontrées à la suite de l’utilisation des prothèses totales de genou à charnières. [1]
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Les complications de la prothse totale de la hanche

Les complications de la prothse totale de la hanche

2-2 Les complications à moyen et à long terme a. Infection L’infection a toujours été la hantise du chirurgien orthopédiste car la survenue de cette complication entraîne fréquemment une cascade thérapeutique déplaisante tant pour le patient que pour le chirurgien. Si l’incidence des infections postopératoires a beaucoup baissé dans les dernières décennies grâce aux progrès de l’hygiène et de l’antibiothérapie, le nombre croissant de patients opérés augmente mécaniquement le nombre de patients infectés. Et si la survenue d’une infection après un traumatisme peut sembler plus «acceptable» du fait de la situation d’urgence initiale, une infection après une arthroplastie par exemple, est toujours comme programmée, intervention ressentie très douloureusement, par le chirurgien qui se sent «responsable», et par le patient qui rentre dans une histoire longue et douloureuse. La question de l’infection après prothèse de hanche programmée est une des mieux documentées, et peut servir de base au raisonnement plus général.
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Prise en charge actualisée en physiothérapie des individus porteurs de prothèse totale de genou

Prise en charge actualisée en physiothérapie des individus porteurs de prothèse totale de genou

Par ailleurs, les étirements sembleraient être indiqués lorsqu’il y a présence de complications suite à une ATG. À ce propos, Bonutti et al. ont effectué une étude portant sur les étirements pour le traitement de l’arthrofibrose, une complication couramment rencontrée en postopératoire. L’arthrofibrose se caractérise par une prolifération excessive de tissu cicatriciel ainsi que par des adhérences dans les tissus mous périarticulaires causant une raideur douloureuse au genou (21). La manipulation sous anesthésie est un traitement utilisé avec les patients présentant ce problème. Toutefois, les raideurs peuvent tout de même persister suite à la manipulation. Dans l’étude de Bonutti, les auteurs ont trouvé un moyen efficace pour diminuer les raideurs au genou. En effet, les patients de l’étude ont eu une augmentation de l’AA au genou suite à des étirements passifs de 30 minutes, une fois par jour, à l’aide d’une orthèse spécialisée (voir Annexe 28). Ces patients ne répondaient pas aux traitements conventionnels, mais les étirements passifs prolongés ont mené à des effets bénéfiques. Par ailleurs, la mise en place d’un programme de réadaptation comprenant des exercices d’étirements a également permis de diminuer des contractures en flexion du genou dans l’étude de Bhave et al. (19). À l’aide de traitements agressifs, comprenant des étirements passifs, des exercices de renforcement, de la stimulation neuromusculaire et de la mobilisation articulaire, il a été possible de traiter les différentes causes de contractures mentionnées précédemment et d’augmenter l’AA auprès de la majorité des patients de cette étude. Cependant, l’ajout d’un groupe contrôle aurait été intéressant afin de comparer l’évolution naturelle par rapport à l’effet de traitement des exercices plus agressifs. Le niveau d’évidence supportant les exercices d’étirements est III du à l’absence de groupe contrôle dans les études.
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Fractures du fémur distal sur prothèse totale de genou traitées par ostéosynthèse par plaque ou par reprise de prothèse : comparaison de la morbi-mortalité et des résultats fonctionnels d'une série rétrospective de 52 cas

Fractures du fémur distal sur prothèse totale de genou traitées par ostéosynthèse par plaque ou par reprise de prothèse : comparaison de la morbi-mortalité et des résultats fonctionnels d'une série rétrospective de 52 cas

Le premier objectif de notre étude était de comparer la morbi-mortalité entre les deux groupes. Gan et al. (17) dans leur étude comparative, mettent en évidence plus de complications mineures de grade 2 selon Clavien-Dindo dans le groupe rPTG. Aucun patient de leur série n’a été réopéré, à l’exception de 2 patients du groupe ostéosynthèse ayant présenté une complication grade 3b. Notre étude retrouve une différence sur les complications orthopédiques en faveur du groupe rPTG, un taux comparable de décès dans les 2 groupes et un taux égal de complications de grade 2. Par contre, 8 patients du groupe ostéosynthèse ont été réopérés contre 3 du groupe rPTG. Avec une infection post-opératoire diagnostiquée chez 5 patients du groupe ostéosynthèse et 2 du groupe rPTG et un patient par groupe ayant été admis en réanimation en post-opératoire, toutes ces données suggèrent, comme celles de Cohen et al. (23) à la hanche, que la morbidité globale de la révision prothétique n’est pas supérieure à celle de l’ostéosynthèse.
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Pépite | Intérêt du Cone-Beam CT en comparaison du scanner conventionnel multibarrettes dans le bilan étiologique de douleurs sur prothèse totale de genou : étude rétrospective à propos de 28 cas

Pépite | Intérêt du Cone-Beam CT en comparaison du scanner conventionnel multibarrettes dans le bilan étiologique de douleurs sur prothèse totale de genou : étude rétrospective à propos de 28 cas

L’utilisation de l’angle condylien postérieur pour la réalisation des mesures de rotation des implants apparaît plus reproductible que l’angle de Whiteside. Rotations des implants et clinique Berger et al (45) ont montré l’importance de la rotation des implants dans la stabilité du genou. L’augmentation de la rotation interne, combinée des deux implants augmente le risque de complications d’origine fémoro-patellaire. Un excès de 3° à 8° augmente le risque de subluxation, un excès de 7° à16° de rotation interne combinée augmente le risque de luxation patellaire. L’impact clinique est ici la conséquence d’un excès de rotation combinée des deux implants. Aucune étude à ce jour ne détermine de valeur seuil à ne pas dépasser pour positionner les composants fémoraux et tibiaux. Les résultats de notre étude montrent une rotation interne moyenne du composant fémoral variant de 0,81° à 1,51°, tout appareil confondu. Ce qui semble être en adéquation avec les données de la littérature. Néanmoins, la rotation interne moyenne des composants tibiaux de notre série était plus importante (27° à 28,35° tout appareil confondu) que la rotation interne moyenne décrite par Berger (18°). Pour autant, nous sommes incapables d’affirmer que seule l’hyper- rotation interne théorique de l’embase tibiale suffit à provoquer un échec de l’arthroplastie.
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Les résultats radio-cliniques de la prothèse totale de genou Attune® sont-ils satisfaisants à quatre ans de recul moyen ?‎ Étude rétrospective à propos de 297 cas

Les résultats radio-cliniques de la prothèse totale de genou Attune® sont-ils satisfaisants à quatre ans de recul moyen ?‎ Étude rétrospective à propos de 297 cas

Ce score permet une évaluation clinique globale et complète du patient. Toutes les complications ont été notées. L’évaluation radiologique a été réalisée avec des clichés de face, de profil et sur un E.O.S. Pour cette évaluation, nous avons utilisé l’échelle de la Knee Society où l’axe du membre inférieurétait calculé à l’aide de l’angle HKA (Hip Knee Ankle). Le positionnement de la prothèse a été mesuré par l’angle fémoral de face (α), l’angle tibial de face (β), le valgus total, l’angle sagittal fémoral (ɣ), la pente tibiale (Σ).
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Retour sur expérience après deux ans d'exercice du protocole de réhabilitation accélérée après arthroplastie totale de genou au CHU de Caen : le PRACAN

Retour sur expérience après deux ans d'exercice du protocole de réhabilitation accélérée après arthroplastie totale de genou au CHU de Caen : le PRACAN

complication infectieuse de 1,39%. Ces résultats étaient encourageants car inférieurs à ceux de la plus grosse série publiée rapportant un taux moyen de 2,23 % d’infections post PTG pour les protocoles de RAAC. De plus, lors des deux premières années d’introduction du protocole la même équipe affichait un taux d’infections de 2,6% [16] ce qui laisse une perspective d’amélioration pour ce protocole. Néanmoins, la série nationale prospective et multicentrique présentée par la SOFCOT en 2018 affichait un taux de complications
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Rsultats clinico-radiologiques de la prothse totale de la hanche  double mobilit : Exprience du service de Traumatologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Rsultats clinico-radiologiques de la prothse totale de la hanche double mobilit : Exprience du service de Traumatologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Figure 2: Angle d’inclinaison normal de la cupule 2.2. Au niveau de la pièce fémorale : • La pièce fémorale doit être implantée en position neutre ou en léger valgus (l’extrémité de la queue peut se rapprocher de la corticale fémorale médiale). Une implantation en varus est péjorative pour la longévité de l’arthroplastie. Le cintre cervico-obturateur doit être respecté afin d’éviter une désaxation du membre inférieur, notamment du genou. Le centre de rotation de la hanche doit être également respecté : il doit être symétrique par rapport à l’autre hanche et se situer à hauteur de la corticale proximale du grand trochanter[6].
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Pépite | Arthroplastie totale de genou chez le sujet âgé obèse : intérêt d’un programme 2M BP (manger mieux et bouger plus)

Pépite | Arthroplastie totale de genou chez le sujet âgé obèse : intérêt d’un programme 2M BP (manger mieux et bouger plus)

Le rôle de l’obésité reste très discuté sur ce dernier sujet. Pour autant comme nous l’avons vu en première partie, la perte de poids vis-à-vis de la gonarthrose apparait essentielle. Le lien entre l’IMC et, un risque accru de complications post chirurgicales est suggéré. Dans notre pratique, nous pouvons souvent constater une amélioration fonctionnelle de moins bonne qualité et surtout des durées de séjour plus longues. Avant d’entreprendre ce travail, l’équipe du SSR de Loos, avait souvent constaté, l’effet nocif du poids sur le pronostic fonctionnel de la PTG et parfois même sur l’incidence des complications post opératoires. Ce constat établi sur des « ressentiments » devait être confronté aux données de la littérature.
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Indication et évaluation des reprises aseptiques de prothèse totale de genou à propos d'une série de 105 cas

Indication et évaluation des reprises aseptiques de prothèse totale de genou à propos d'une série de 105 cas

antérieures. Le suivi moyen était ensuite de 36 mois. Les scores cliniques (p=0,013) et la diminution des douleurs antérieurs étaient significativement améliorés (p=0,02). Trente pourcent des patients ont présentés des complications à type de fracture ou d’instabilité. Nous avons effectués 3 reprises sur des rotules non resurfacées, avec à moyen terme de bons résultats. Selon les données de la littérature, un resurfaçage de rotule entrainait moins de risques de reprise. Une reprise pour resurfaçage de rotule pouvait entrainer des complications à type d’instabilité ou de fracture. Nous pensons qu’il état préférable de resurfacer la rotule, afin de minimiser ce risque.
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Évaluation comparative prospective à 1 an entre plateau tibial asymétrique et plateau tibial standard après prothèse totale de genou

Évaluation comparative prospective à 1 an entre plateau tibial asymétrique et plateau tibial standard après prothèse totale de genou

54 Pour chaque patient étaient recueillis en pré opératoire les renseignements usuels : caractéristiques patients (âge, sexe), caractéristiques morphologiques (poids, taille, indice de masse corporelle IMC, score ASA), les antécédents médicaux et chirurgicaux et le côté opéré. Les mobilités du genou (flexion/extension, présence d’un flessum), la stabilité du genou dans le plan frontal et sagittal, la douleur (EVA de 0 à 10) et le périmètre de marche étaient évalués. L’évaluation était complétée par l’utilisation de scores fonctionnels recommandés dans le suivi de PTG : le score New International Knee Society (New IKS), le score Knee injury and Osteoarthritis Outcomes Score (KOOS). Nous avons également évalué la qualité de vie par le score Euro Quality of life – 5 Dimensions (EQ-5D) (cf. Annexes). Les complications liées à la mise en place de la PTG étaient collectées (septique, mécanique).
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Le traitement chirurgical de la gonarthrose par arthroplastie totale du genou  propos de 120 cas)

Le traitement chirurgical de la gonarthrose par arthroplastie totale du genou propos de 120 cas)

• Les antalgiques du palier 1 : paracétamol (jusqu’à 4g/j). Ce seul traitement peut soulager les patients. • Les AINS : en cas de résistance au traitement antalgique, ou lors de périodes plus douloureuses (poussées congestives), ou s’il existe un épanchement inflammatoire, on recommande la prescription d’un AINS sur des périodes courtes (8-15 jours) par voie orale (la voie intramusculaire n’est pas supérieure). Le rapport bénéfice/risque doit être soigneusement pesé chez les patients âgés exposés aux complications digestives : il faut porter une attention particulière à la prise conjointe (et contre-indiquée) de deux AINS et éviter les formes à libération prolongée. Le célécoxib (célèbrex) entraine moins d’accidents digestifs mais il ne protège pas des incidents rénaux.
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Prothse totale de la hanche chez le sujet jeune moins 50 ans

Prothse totale de la hanche chez le sujet jeune moins 50 ans

Dans sa première série évaluant les résultats de la prothèse de basse friction (low-friction arthroplasty) publiée en 1972, Charnley avait trouvé que plus de 67 % de ses patients avaient un âge supérieur ou égal à 60 ans [23], cet âge avancé est expliqué par le fait que la PTH a été indiquée essentiellement pour le traitement de la coxarthrose. Actuellement et avec le développement de l’industrie de métallurgie, la PTH est indiquée chez des sujets de plus en plus jeunes. Dans une série de 137 patient âgés de moins de 30 ans, ayant bénéficié d’une pose de prothèse totale de hanche pour des séquelles post-traumatiques, Favard avait trouvé un taux de survie de la prothèse à dix ans ne dépassant pas 63 %, ceci a été expliqué d’une part par les complications infectieuses et de l’autre part par le niveau d’activité élevé [24].
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Le traitement par prothse totale de la hanche dans les dysplasies de la hanche

Le traitement par prothse totale de la hanche dans les dysplasies de la hanche

b. Luxation prothétique Les conseils gestuels sont donnés à titre préventif mais il n’en demeure pas moins qu’au cours des premières semaines, tant que la cicatrisation n’est pas acquise et le tonus musculaire des muscles courts périarticulaires restauré, le risque de luxation est important. La luxation postérieure est la plus fréquente, en relation avec les voies d’abord postérieures ou postéroexternes. Parfois, la luxation est quasi spontanée la nuit en position couchée ; ailleurs, elle s’explique plus facilement lors du relevé d’un siège car le tronc est alors penché en avant, la hanche fléchie et il suffit que le genou se place en dedans pour provoquer un mouvement d’adduction/rotation interne qui luxe la tête en arrière. Le chaussage tend à se faire spontanément avec un mouvement luxant ; il mérite d’être contrôlé et enseigné : chaussage par en avant en amenant le genou en dehors avec utilisation d’un chausse-pied à long manche. Le risque est beaucoup plus grand si la hanche présente, au bilan analytique, des amplitudes importantes en rotation interne et adduction associées à un manque de rotation externe. La réduction d’une luxation prothétique se fait en milieu hospitalier sous contrôle radiologique. Dans les suites, il peut être intéressant de mettre en place un strapping anti-adduction/rotation interne qui intervient plus comme rappel proprioceptif que comme contention vraie.
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Anesthsie pour prothse totale de la hanche ( propos de 50 cas)

Anesthsie pour prothse totale de la hanche ( propos de 50 cas)

Enfin, on peut maintenant traiter une thrombose veineuse et/ou une embolie pulmonaire dès le diagnostic avec une double prise orale de rivaroxaban… Beaucoup d’enthousiasme émerge de la part des utilisateurs, et notamment des équipes de cardiologie et de neurologie, qui envisagent le remplacement progressif des AVK et de leur cortège d’effets indésirables… Pourtant, ces avantages sont contrebalancés par un certain nombre d’inconvénients pour la pratique quotidienne. Des complications pourraient survenir déjà, des accidents hémorragiques ont été rapportés ainsi qu’il n’existe pas de produits disponibles permettant d’antagoniser l’effet de ces médicaments [24].
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