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Les accidents hémorragiques aux antivitamines K

Les accidents hémorragiques aux antivitamines K

86 Les antagonistes de la vitamine k sont pour l’instant les traitements antithrombotiques de longue durée de référence. Le prescripteur ne doit jamais oublier que les complications sous AVK sont fréquentes et potentiellement dangereuses, un accident banal peut avoir des conséquences tragiques. Il est impératif de prévenir ces accidents par une information destinée à la fois au médecin et au patient. L’intérêt d’un carnet d’information et de suivi du traitement sous AVK paraît primordial au même titre d’un suivi régulier de l’INR. Une bonne communication entre médecin et patient, mais également entre médecin spécialiste et médecin généraliste, demeure une des clés d’un suivi de qualité et d’une bonne prise en charge des patients. L’autre point sur lequel il est possible d’agir et pour lequel nous possédons un outil de référence, c’est la prise en charge des accidents hémorragiques lorsqu’ils n’ont pas pu être évités.
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Incidence et prise en charge des accidents hémorragiques. Étude observationnelle rétrospective et analyse des pratiques aux Urgences de la Timone durant 9 mois

Incidence et prise en charge des accidents hémorragiques. Étude observationnelle rétrospective et analyse des pratiques aux Urgences de la Timone durant 9 mois

VI. CONCLUSION La fréquence des accidents hémorragiques est élevée au quotidien dans les services d’accueil des urgences, en effet plus de quatre patients par jour ont été admis dans notre service d'urgence sur une période de neuf mois pour ce motif. Notre étude a mis en évidence l'ampleur des syndromes hémorragiques et notamment ceux associées aux antis thrombotiques, quel que soit le médicament anti thrombotique (antiagrégant plaquettaire ou anticoagulant), puisqu’un quart de la population admise était traitée par des anticoagulants.

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Prise en charge des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques en milieu de réanimation

Prise en charge des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques en milieu de réanimation

Prise en charge des accidents vasculaires cérébraux hémorragiques en milieu de réanimation   - 39 - 2-3. Traitement hémostatique par le facteur VII activé (rFVIIa) Une première étude prospective, randomisée contre placebo a testé l’hypothèse selon laquelle l’administration de rFVIIa pendant les quatre premières heures suivant le début des signes cliniques pouvait limiter l’extension de l’hémorragie cérébrale. Cette étude a compris 399 patients répartis en quatre groupes : un groupe placebo et trois groupes recevant des doses différentes de rFVIIa, dans le groupe placebo, 32% des patients avaient une augmentation du volume de l’hématome de plus de 33% ou de 12,5 ml. L’administration de rFVIIa diminuait de moitié cette augmentation de volume [59].
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Les accidents hmorragiques lies aux antivitamines k aux urgences

Les accidents hmorragiques lies aux antivitamines k aux urgences

-85- L’intérêt clinique des antivitamines k (AVK) a été démontré dans de nombreuses situations pathologiques thromboemboliques. Leur prescription ne cesse d’augmenter. La survenue d’un saignement reste la complication la plus redoutée des AVK et la prévention demeure un souci essentiel dans le suivi des patients sous AVK. Le but de cette étude est de ressortir les caractéristiques épidémiologiques, cliniques et évolutives des patients présentant un accident hémorragique sous AVK et de mettre le point sur la prise en charge. Nous avons réalisé une étude rétrospective sur un an du Janvier 2012 au Décembre 2013 portant sur 15 malades, réalisée au service des urgences de l’hôpital Ibn Tofail de CHU Mohammed VI de Marrakech. L’âge moyen de nos patients est de 54, 6 avec un sexe ratio de 0,5. On note dans notre série le terrain multi-taré des patients sous AVK avec plusieurs antécédents en cause. Le remplacement valvulaire était la principale indication recensée. La majorité de nos patients ne bénéficiaient pas d’une bonne surveillance biologique régulière à base d’international normalized ratio (INR). Le saignement extériorisé était le plus fréquent. La conduite était différente en fonction des cas basée sur l’arrêt des AVK, l’administration de vitamine K, la transfusion de culots globulaires et plasma frais congelé et la chirurgie d’hémostase. 13% des patients admis sont décédés. L’index de Landefeld s’est avéré utile, il permet de classer les patients selon le risque prédictif de saignement (élevé moyen ou faible), ce qui concordait avec les résultats de notre étude. Son importance est d’ autant plus qu’il est facile à mesurer se basant tout simplement sur des données clinques, applicable par le médecin en ambulatoire et permet de définir les patients nécessitant une surveillance accrue. La poly médication, l’âge avancé et les tares associées sont apparues comme facteur de risque de saignement sous AVK. La prévention de la survenue de ces accidents est la base de la prise en charge, d’où l’importance de l’information et de l’éducation des différents intervenants dans cette complication iatrogène potentiellement mortelle.
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Gestion des accidents hémorragiques sous Anticoagulants Oraux Directs dans une structure d’urgence en 2013. Étude observationnelle rétrospective transversale et analyse des pratiques aux Urgences de Libourne et Sainte Foy la Grande du 01/09/2013 au 31/12/

Gestion des accidents hémorragiques sous Anticoagulants Oraux Directs dans une structure d’urgence en 2013. Étude observationnelle rétrospective transversale et analyse des pratiques aux Urgences de Libourne et Sainte Foy la Grande du 01/09/2013 au 31/12/ 2013

La prise en charge des pathologies thromboemboliques comporte un volet préventif et un volet curatif pour lesquels les anticoagulants occupent une place centrale. L’essentiel des anticoagulants, en dehors des anti-vitamines K, a été jusque là injectable et l’industrie pharmaceutique a développé depuis 2009 de nouveaux anticoagulants oraux directs. Les complications hémorragiques restent les plus redoutables chez un patient traité par anticoagulants, surtout à dose curative et les anticoagulants sont la première cause de iatrogénie médicamenteuse grave en France. Les hémorragies dues aux Anti-Vitamines K sont à l’origine tous les ans de 17 000 hospitalisations (2). S’il existe des stratégies de prévention ou de prise en charge des accidents hémorragiques validées par la Haute Autorité de Santé et les différentes Sociétés Savantes pour les multiples antiagrégants plaquettaires et les anciens anticoagulants (Héparines et Anti-Vitamines K), les accidents hémorragiques sous anticoagulants oraux directs sont actuellement très redoutés en pratique courante par manque d’antidotes, le manque de recul et surtout en l’absence de recommandations formalisées d’experts validées par la Haute Autorité de Santé ou les Sociétés Savantes.
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Dénutrition et accidents hémorragiques : influence de l'hypoalbuminémie sur les effets indésirables de l'aspirine

Dénutrition et accidents hémorragiques : influence de l'hypoalbuminémie sur les effets indésirables de l'aspirine

Du fait des modalités rétrospectives des recueils de données, du manque de visibilité sur le suivi des patients Cas et Témoins à la suite du recueil et du faible nombre de sujets inclus, il s’agit d’une étude ayant un faible niveau de preuve. Ses résultats pourraient engager de nouvelles recherches, avec un nombre de patients inclus plus important et plus représentatif de la population gériatrique sous aspirine au long cours, avec si possible un recueil de données réalisé prospectivement sur plusieurs années pour avoir une fiabilité des résultats plus importante. Il pourrait également être utile d’identifier le seuil d’albumine plasmatique pouvant avoir un impact sur la fréquence d’effets indésirables hémorragiques sous aspirine.
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Accidents vasculaires cérébraux d’origine cardiaque

Accidents vasculaires cérébraux d’origine cardiaque

réalisée chez tous nos patients. 91% ont présenté un AVC ischémique, 3.6% un AVC hémorragique et 5.4% avaient une TDM normale. Selon la littérature, les AVC ischémiques prédominent sur les AVC hémorragiques comme le rapporte les différentes études de la littérature (20- 25). La TDM cérébrale a aussi permis de préciser le siège de l’ischémie. Dans notre série, 83.8% des accidents vasculaires ischémiques ont intéressé le territoire carotidien et seulement 5.4% ont intéressé le territoire vertèbro-basilaire, 5.4% étaient de siège multifocal. Nos résultats sont similaires à ceux retrouvés par BES et Coll (26) qui ont noté 87% d’AVC du territoire carotidien et 10% au niveau du territoire vertébro-basilaire.
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État des lieux des pratiques des médecins généralistes des Hauts-de-France concernant la prise en charge des sous-dosages en antivitamines K chez les patients traités pour une fibrillation auriculaire

État des lieux des pratiques des médecins généralistes des Hauts-de-France concernant la prise en charge des sous-dosages en antivitamines K chez les patients traités pour une fibrillation auriculaire

Après avoir contacté le service de pharmacovigilance d’Amiens, il semblerait qu’il n’existe que peu de déclaration de pharmacovigilance concernant les sous-dosages en AVK contrairement aux surdosages. Or, les recommandations concernant la prise en charge des surdosages sont apparues suite au nombre croissant de déclarations de pharmacovigilance. Après une enquête réalisée en 1998 par le réseau des centres régionaux de pharmacovigilance (23), les accidents hémorragiques venaient au premier rang des accidents iatrogènes. Ainsi des facteurs de risque ont pu être identifiés sur cette base et des recommandations ont alors vu les jours.
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Prescription des Anticoagulants Oraux en médecine générale. Étude de pratiques comparant la gestion des Anticoagulants Oraux Directs et des AntiVitamines K par des médecins généralistes girondins

Prescription des Anticoagulants Oraux en médecine générale. Étude de pratiques comparant la gestion des Anticoagulants Oraux Directs et des AntiVitamines K par des médecins généralistes girondins

1,2 pour la neurochirurgie. La prise en charge pré-opératoire fait intervenir la vitamine K et si nécessaire le PPSB comme dans les hémorragies actives. b) Autres complications En dehors des complications hémorragiques qui sont de loin les plus fréquentes, il existe des complications thromboemboliques rares décrites avec les AVK. Ce sont des nécroses cutanées localisées ou des gangrènes d'extrémités, qui surviennent dans un contexte de déficit congénital en protéine C (ou en son cofacteur la protéine S). La physiopathologie n'est pas bien identifiée. Cet effet secondaire apparaît généralement entre le 3e et le 8e jour après le début du traitement, du fait de la chute brutale du taux de protéine C, et avant la diminution des taux de facteurs vitamine K-dépendants, conférant ainsi au plasma un fort caractère thrombogène. La prise en charge de ce type de problématique consiste en la réintroduction de l'AVK à une posologie moindre, sous couvert d'un anticoagulant par voie parentérale. La dose peut ensuite être augmentée progressivement. Cette stratégie évite la diminution brutale de la protéine C, avant la diminution des taux de facteurs vitamine K- dépendants (30).
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L'impact du sevrage chez les ruminants sur le portage des Escherichia coli entéro-hémorragiques.

L'impact du sevrage chez les ruminants sur le portage des Escherichia coli entéro-hémorragiques.

9 INTRODUCTION En moyenne, un français consomme 2,9 kilogrammes d’aliments et boissons chaque jour (Bienvenu 2018). La fabrication et la transformation d’aliment sont soumises à un grand nombre de règles de façon à permettre la sécurité des aliments. Malgré l’ensemble de ces mesures, des accidents peuvent survenir et ainsi induire des contaminations par des micro- organismes, comme par exemple lors de problèmes d’éviscération à l’abattoir. En France, en 2018, 1630 toxi-infections alimentaires collectives (TIAC) ont été répertoriées. En Europe, le 4 ème agent responsable de TIAC est la bactérie Escherichia coli entéro-hémorragique (Segura 2018). Cette bactérie, considérée comme un pathogène émergent depuis les années 1980, a souvent fait, tristement, la « une » des journaux. C’est en 2011 que cette bactérie a été la plus médiatisée. En effet, une épidémie touchant près de 4500 personnes, à travers l’Europe, a été causée par l’EHEC 0104 :H4. L’aliment d’abord incriminé, à tort, était le concombre espagnol, mais finalement, ce sont des graines de fenugrec germées qui étaient contaminées (Gouali, Weill 2013). D’autres aliments ont entraîné des épidémies comme les camemberts au lait cru ou encore des steaks hachés. D’ailleurs, il arrive parfois que des lots soient retirés du marché pour risque de contaminations par les EHEC.
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Évènements hémorragiques dans une population gériatrique nouvellement traitée par anticoagulation orale pour fibrillation atriale

Évènements hémorragiques dans une population gériatrique nouvellement traitée par anticoagulation orale pour fibrillation atriale

Cependant les AVK ne sont pas d’un maniement facile. Ils imposent un contrôle régulier de l’INR. L’INR correspond au rapport du temps de Quick du patient sur celui du témoin, élevé à la puissance de l’index de sensibilité international (ISI). Leur marge thérapeutique est étroite. Dans le cas de la FA, l’INR cible se situe entre 2 et 3 (en l’absence de prothèse valvulaire mécanique). Plusieurs études ont montré que le temps passé dans l’intervalle cible de l’INR n’était que de 50 à 60% des cas. Une fois sur deux, le traitement expose donc le patient à des risques d’accidents ischémiques (INR inférieur à 2) ou hémorragiques (INR supérieur à 3) (14). Ces molécules ont un délai d’action long, nécessitant une couverture par anticoagulants injectables lors de leur initiation dans certaines indications. Ils présentent une importante variabilité intra et inter-individuelle. L’effet anticoagulant des AVK peut être modifié par des interactions médicamenteuses ou alimentaires ainsi que lors de pathologies aigües.
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Les patients sous traitements anticoagulants connaissent-ils leur traitement ?‎ Comparaison des antivitamines K versus anticoagulants oraux directs en Seine-Maritime

Les patients sous traitements anticoagulants connaissent-ils leur traitement ?‎ Comparaison des antivitamines K versus anticoagulants oraux directs en Seine-Maritime

46 en charge des hémorragies graves et de la chirurgie en urgence chez les patients recevant un anticoagulant oral de type anti-IIa ou anti-Xa. Ces propositions concernent les situations hémorragiques sous dabigatran ou rivaroxaban. La conduite à tenir proposée repose sur l’administration de complexe prothrombotique (CCP) activé (FEIBA) ou CCP à forte dose. Cependant, l’utilisation de ces médicaments pro hémostatiques ne corrige pas complètement les anomalies biologiques de l’hémostase induite par les AOD. Ces propositions d’experts ne sont basées que sur des données expérimentales animales ou des cases report. Les données sur l’efficacité, la sécurité ou les modalités d’utilisation des CCP dans cette indication ne sont pas précisément connues. Leur utilisation dans les hémorragies sous AOD est hors AMM 20 .
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Les antivitamines k : entretiens pharmaceutiques, conseils et prise en charge du patient à l'officine

Les antivitamines k : entretiens pharmaceutiques, conseils et prise en charge du patient à l'officine

Toutefois, des hémorragies majeures ont été rapportées lors d’un traitement anticoagulant avec les AVK. En effet, le rapport de l’ANSM, sur les anticoagulants en France en 2014, estime à environ 5 000 le nombre d’accidents mortels liés aux hémorragies sous AVK par an. Comme on l’a vu plus haut, toutes les structures anatomiques peuvent en être le siège ou le point de départ. On retrouve notamment des cas d’hémorragie intra-abdominale, ou d’hémorragie intra-articulaire touchant surtout le genou. On retrouve aussi un hématome du psoas, systématiquement recherché pour un patient sous anticoagulants et souffrant d’une cruralgie, se traduisant par une douleur principalement ressentie à la face antérieure de la cuisse et liée à l’atteinte du nerf crural. Pour finir, les cas les plus graves d’effets indésirables vasculaires sont les hémorragies intracérébrales ou les hématomes intra-cérébraux lorsque le diamètre de l’hémorragie dépasse 3 cm. Il faut savoir que les hémorragies intra-cérébrales représentent 10 à 15% des accidents vasculaires cérébraux (1, 45, 56, 57, 58).
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Place du médecin généraliste dans l'éducation thérapeutique du patient traité par antivitamines K

Place du médecin généraliste dans l'éducation thérapeutique du patient traité par antivitamines K

14 1.4 Pourquoi une éducation thérapeutique pour les patients traités par AVK Pour la plupart des traitements médicamenteux, l'observance des patients est médiocre : un patient sur deux en moyenne, suit mal son traitement. Les raisons en sont multiples et peuvent varier au cours du temps. En matière d'anticoagulant, un patient bien informé a plus de chance d'être dans la zone thérapeutique efficace prédéterminée et, de ce fait, est moins à risque de complications hémorragiques et/ou thrombotiques. Il en découle une meilleure gestion du traitement, une amélioration de la qualité de vie et une réduction de la mortalité. Le contrôle de l’INR est un moyen d’évaluation important des connaissances. Cependant un INR bien ciblé ne signifie pas pour autant que le patient adoptera une conduite adaptée dans une situation donnée.
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Synthèses de jurisprudence. Les accidents du travail

Synthèses de jurisprudence. Les accidents du travail

(c) Dans un arrêt prononcé le 1 juin 1987, la cour du travail de Bruxelles constata d’une part, que le travailleur fut victime d’un accident sur le chemin du travail le 8 octobre 1974 et présentait comme séquelles une fracture du tibia et du péroné et d’autre part, selon le rapport d’expertise, la seconde fracture de la même jambe, survenue lors d’une baignade en mer le 8 juillet 1975, soit avant la consolidation, trouvait son origine dans la première lésion. La cour du travail en déduisit« qu’à partir du moment où cette relation causale est raisonnablement établie, il importe peu de se demander si la seconde fracture s’est produite dans le cadre de la vie privée ou de la vie professionnelle ou si elle est due à un événement banal ou particulier, voire même violent ». Le pourvoi dirigé contre cette décision, se fondant sur la violation des articles 22 et 23 de la loi, fut rejeté par la cour de Cassation qui estima « que la cour du travail a légalement justifié sa décision, sans méconnaître les dispositions légales visées… ; que dès lors que, comme il apparaît des énonciations qui précédent elle avait jugé que cette relation causale était établie, il était indifférent que le second accident fût survenu dans des circonstances relatives à la vie privée. ». 239 . Par conséquent, et sans préjudice des règles applicables en matière de révision, la réparation du dommage résultant des accidents du travail ne couvre pas seulement le dommage causé au moment de l’accident mais encore toutes les suites ultérieures dont le sinistre en est la cause dans la mesure où elles ne sont pas provoquées par la faute de la victime.
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Branching Fraction Measurements of Charged B Decays to $K^{*+}K^+K^-, K^{*+}\pi^+K^-, K^{*+}K^+\pi^-$ and $K^{*+}\pi^+\pi^-$ Final States

Branching Fraction Measurements of Charged B Decays to $K^{*+}K^+K^-, K^{*+}\pi^+K^-, K^{*+}K^+\pi^-$ and $K^{*+}\pi^+\pi^-$ Final States

K ∗+ K + K − , B + → K ∗+ π + K − , B + → K ∗+ K + π − and B + → K ∗+ π + π − . Using a sample of e + e − → µ + µ − decays, the uncertainty in the number of BB events was calculated to be 1.1%. To calculate errors due to the fit procedure, a large number of MC samples were used, containing the amounts of signal and continuum events measured in data, and the estimated number of B-background events. The differences between the gen- erated and fitted values using these samples were used to ascertain the sizes of any biases. Biases of +4.2, +10.7, +5.1 and +6.4% were observed in the fitted sig- nal yields of B +
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Les accidents liés à la maintenance. Etude bibliographique.

Les accidents liés à la maintenance. Etude bibliographique.

1.1.2 Les opérateurs de maintenance, une population fréquemment accidentée Cette forte accidentabilité liée à la maintenance est confortée par un certain nombre de travaux, qui montrent que les opérateurs de maintenance sont fréquemment accidentés. L'enquête par questionnaire fermé, menée par Vautrin et al. (1992) en France, ainsi que celle réalisée par Jarvinen & Karwowski (1993) aux USA, sur les accidents survenus sur des systèmes automatisés ou robotisés, indiquent que dans 22% des cas, les victimes de ces accidents constituent le personnel de dépannage, de réparation ou de maintenance. Une analyse de 32 accidents impliquant des systèmes robotisés en Suède, en Allemagne, au Japon et aux Etats Unis (cf. Jiang & Gainer, 1987) met, de la même façon, en évidence qu'une proportion non négligeable d'entre eux (19%) concerne des opérateurs de maintenance (on notera toutefois que 72% des victimes de ces accidents étaient les opérateurs du robot, et 9% des programmeurs). En outre, les études menées par le HSE (1985a et b) relatives aux seuls accidents liés à la maintenance, montrent que les opérateurs de maintenance constituent la population la plus fréquemment victime de ces accidents : 20% des 326 accidents mortels analysés (tous types d'équipements ou matériels confondus ; cf. HSE, 1985a) et 37% des 106 accidents mortels liés à la maintenance d'installations et d'équipements de travail (HSE, 1985b) concernent ces opérateurs. Les opérateurs de maintenance apparaissent donc fréquemment accidentés, mais ne semblent pas constituer les seules victimes de ces accidents (nous reviendrons sur ce point).
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Note sur les accidents du travail en agriculture

Note sur les accidents du travail en agriculture

lois sociales sont classés, pour chaque. de lragent matérie1 responsabte[r]

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La responsabilité pénale à l'épreuve des "accidents collectifs"

La responsabilité pénale à l'épreuve des "accidents collectifs"

La responsabilité pénale à l’épreuve des « accidents collectifs » Article publié dans le rapport du Conseil d’Analyse Economique « Les risques majeurs et l’action publique », rapport n° 4105, août 2013 Les règles de responsabilité civile applicables aux risques majeurs constituent une problématique maintes fois abordée dans les études juridiques consacrées à ce type de risque et la partie du rapport relative aux risques technologiques majeurs témoigne du rôle que ces règles jouent dans les dispositifs d’indemnisation et d’assurance. Mais, il est également intéressant de se pencher sur les questions de responsabilité pénale, ce que fera ce complément. Pour faire référence aux situations de survenance de risque majeur, nous utiliserons la terminologie d’« accidents collectifs », qui fait référence à des accidents de grande ampleur, au regard du nombre de victimes (sériels, de masse) et/ou du montant des dommages et mettant en cause une pluralité d’acteurs 1 .
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Accidents vasculaires cérébraux : où en est la thérapeutique ?

Accidents vasculaires cérébraux : où en est la thérapeutique ?

Accidents vasculaires cérébraux : où en est la thérapeutique ? Éditorial > Malgré les bénéfices indiscutables apportés par la prévention, l’ac- cident vasculaire cérébral ischémique (AVCI, ~80 % des AVC) reste une cause majeure de mortalité et de handicap acquis dans le monde industrialisé, et son incidence croît rapidement dans les pays en déve- loppement. L’occlusion aiguë d’une artère cérébrale par un caillot sanguin cause une hypoxie brutale du tissu irrigué en aval. Même si les anastomoses artérielles naturelles, bien développées au niveau cortical, tendent à compenser la chute de pression sanguine en aval du caillot, une hypoxie sévère mettant en jeu la survie des neurones, des cellules gliales et des structures vasculaires persiste au centre de cette zone. Un infarc- tus (défini par la nécrose totale de la substance cérébrale) peut alors se développer. Or le volume de celui-ci détermine le déficit fonctionnel, même après la prise en compte des phénomènes de réparation, plasticité et réorganisation du tissu non lésé. L’objectif primaire du traitement des AVCI est donc de diminuer la taille de l’infarctus. Dans cet objectif, la « pénombre ischémique » est un phénomène crucial montré dès les années 1970 chez le babouin, et par la suite confirmé chez le rongeur et, grâce à la tomographie à positons, chez l’homme. La pénombre ischémi- que (à distinguer de la région péri-infarctus définie post-mortem, qui n’a pas nécessairement été « pénombrale » initialement) se réfère à un tissu sévèrement ischémique mais qui n’est pas irréversiblement lésé et peut encore être sauvé de l’infarcissement s’il est rapidement reperfusé. Si, au contraire, l’obstruction artérielle persiste, le tissu pénombral s’infarcit graduellement et de façon concentrique, les zones les plus sévèrement hypoperfusées étant les premières recrutées ; ce phénomène évolutif peut durer jusqu’à la seizième heure chez certains patients, après quoi l’infarctus atteint sa taille définitive. Empêcher cette évolution défavo- rable est l’objectif principal des traitements au stade aigu. À un stade ultérieur, une fois l’infarctus établi, l’objectif des actions thérapeutiques est d’augmenter les capacités de réparation et de plasticité et d’entraver certains phénomènes pouvant conduire à la mort secondaire de neurones initialement préservés.
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