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Le traitement chirurgical du cancer de lestomac

Le traitement chirurgical du cancer de lestomac

RESUME Partout au monde, le cancer de l’estomac représente encore un problème de sante Publique. Au Maroc et du fait de l’absence de registre de cancers, son incidence et son évolution restent malheureusement méconnues. Le but de notre travail est de décrire les caractéristiques Épidémiologiques, anatomopathologiques, cliniques et thérapeutiques des tumeurs gastriquesmalignes. Il s’agit d’une étude rétrospective étalée sur 6 ans de Janvier 2009 à Décembre 2014intéressant 150 dossiers de patients atteints de cancer gastrique ayant été hospitalisés au service de chirurgie viscérale à l’hôpital Ibn Tofail de Marrakech. Le cancer gastrique a occupé la 2ème place des cancers digestifs (26%). Le sexe ratio était de 2,84. La moyenne d’âge était de 56,13 ans +/- 13,2 chez les deux sexes avec des âges extrêmes allant de 29 ans à 83 ans. Le diagnostic de cancer gastrique a été confirmé par la fibroscopie et la biopsie pratiquées chez tous nos malades. La tumeur gastrique était le plus souvent de siège antro-pylorique (46.6%), d’aspect ulcéro-bourgeonnant (47,8%). L’adénocarcinome était de loin le type histologique le plus fréquent (90,7%) avec prédominance du type peu différencié (43,38%). Le bilan d’extension a retrouvé des adénopathies profondes dans 40% des cas et des métastases hépatiques dans 25% des cas. Le cancer gastrique a été souvent diagnostique à un stade tardif. Le traitement chirurgical à visée curative ou palliative a été réalisé chez 138 cas. On note une prédominance des jéjunostomie d’alimentation (28,26%), la gastrectomie totale a été réalisée chez (26,81%), La chimiothérapie a été utilisée dans 56 cas. Une association radio- chimiothérapie adjuvante a été pratiquée chez 16 patients. Dans notre étude, les données sont comparables à celles de la littérature. Néanmoins, nous soulignons que nos patients consultent à un stade avancé de leur maladie ce qui complique par la suite leur prise en charge. Le diagnostic des formes précoces implique une systématisation des examens endoscopiques et une surveillance étroite des malades à haut risque dans l’attente d’un vaccin anti-Helicobacter Pylori et un dépistage de masse crédible afin d’améliorer le pronostic du cancer gastrique.
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Le traitement non chirurgical du cancer du rein localisé : analyses populationnelles

Le traitement non chirurgical du cancer du rein localisé : analyses populationnelles

comme le font les auteurs de l’étude, qu’il faut interpréter cet avantage de survie en tenant compte des complications suivant la néphrectomie partielle. Celles-ci sont plus fréquentes et importantes chez les patients avec plus de comorbidités. D’autres auteurs ont spécifié que l’avantage de survie décelé dans les études institutionnelles ou populationnelles pourrait être engendré par un biais de sélection 82,83 . Par exemple, Shuch et al. ont publié une analyse intéressante de patients traités par néphrectomie partielle (n=1471) ou néphrectomie radicale (n=4299) pour le traitement de cancer T1a dans la base de SEER-Medicare (1992-2007). Chaque groupe chirurgical a été apparié (via plusieurs variables) à deux groupes contrôles aléatoires: un groupe provenant d’un échantillon aléatoire de la population générale de Medicare et un groupe provenant de patients atteints de cancer de la vessie localisé non traité par cystectomie. De façon intéressante, ils n’ont pas montré de plus grande mortalité globale chez les patients après néphrectomie radicale en comparaison à la population générale (Medicare) ou à la population atteinte de cancer de la vessie localisée. Cependant, ils ont montré un avantage de survie globale de la néphrectomie partielle par rapport aux deux groupe contrôles appariés. En effet, si la néphrectomie partielle engendrait un effet bénéfique sur la survie globale par rapport à la néphrectomie radicale, on aurait dû voir une survie similaire chez les patients avec néphrectomie partielle (vs contrôle) et une moins bonne survie chez les patients avec néphrectomie radicale (vs contrôle), ce qui n’est pas le cas. Donc, ces résultats semblent favoriser l’hypothèse du biais de sélection.
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Traitement chirurgical du cancer du rectum : exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

Traitement chirurgical du cancer du rectum : exprience du CHU Mohamed VI de Marrakech

-72- 1. Traitement médical néoadjuvant 1.1. Rôle du traitement néoadjuvant pour le Chirurgien L'objectif principal de la chirurgie du cancer du rectum est d’avoir des marges de résection saines. Le but du traitement néoadjuvant est double: d'abord, stériliser le volume porteur potentiel des cellules tumorales, qui n'est pas retiré pendant la chirurgie, plus spécifiquement les zones latérales de la propagation lymphatique; et en second lieu, changer la taille et le stade du cancer rectal afin de faciliter la résection chirurgicale ou même permettre une chirurgie plus limitée. Au Japon, les ganglions lymphatiques latéraux sont enlevés comme procédure standard pendant la chirurgie du cancer du rectum. En faisant ainsi, le traitement néoadjuvant peut être omis en toute sécurité selon les travailleurs japonais. La comparaison entre les résultats japonais avec lymphadénectomie étendu et l'étude TME néerlandaise (randomisée entre la chirurgie TME avec et sans RTH préopératoire 5,5 Gy) a montré que la chirurgie TME avec RTH 5,5 Gy était aussi efficace qu'une lymphadénectomie latérale étendue pour la prévention des récidives locales [60, 53].
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Traitement chirurgical du cancer du col utrin Exprience du Service de Gyncologie-Obsttrique  A  :  propos de 82 cas

Traitement chirurgical du cancer du col utrin Exprience du Service de Gyncologie-Obsttrique A : propos de 82 cas

Le cancer du col utérin reste pendant longtemps une maladie locorégionale. Les métastases à distance sont rares. Cependant avec l’amélioration de la survie, les métastases deviennent de plus en plus fréquentes et observées même après plusieurs années d’évolution. Les métastases peuvent être ganglionnaires ou viscérales. Au niveau des ganglions, il faut particulièrement rechercher les métastases lombo-aortiques dont la détection indique un curage ganglionnaire dans les stades IB et IIA, et une irradiation lombo-aortique. Le taux d’envahissement ganglionnaire lombo-aortique varie de 8٪ pour les stades IB à 30٪ pour les stades III.
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Cancer du col utérin traitement chirurgical ( A propos de 49 cas )

Cancer du col utérin traitement chirurgical ( A propos de 49 cas )

f- Le niveau socio économique : Un niveau socio-économique faible est considéré comme un facteur de risque pour beaucoup de problèmes de santé, y compris pour le cancer du col utérin, plus particulièrement dans les régions à faibles ressources. Les femmes d’un niveau socio-économique faible ont souvent des revenus limités, un accès restreint aux services de santé, une mauvaise alimentation et une connaissance limitée des problèmes de santé et des comportements préventifs. Tous ces facteurs peuvent les rendre plus vulnérables aux maladies, y compris celles que l’on peut prévenir, comme le cancer du col utérin. (104)
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Traitement chirurgical du cancer du bas et du moyen rectum

Traitement chirurgical du cancer du bas et du moyen rectum

3.1. Tumeurs T1, N0, M0 [21] :  La résection du rectum avec conservation sphinctérienne est le traitement standard.  Exérèse locale chirurgicale : les lésions T1N0 (EER) siégeant de préférence sur les faces latérales ou postérieures du tiers inférieur ou moyen du rectum, de moins de 3 cm de diamètre, histologiquement bien ou moyennement différenciées, peuvent faire l’objet d’une exérèse locale par voie trans-anale. En cas d’exérèse incomplète (marge < 1 mm) ou d’extension tumorale en profondeur supérieure à celle attendue (pT1sm3 à pT3), la résection du rectum est nécessaire selon les modalités précédentes, sans délai. En cas de risque opératoire élevé notamment chez des personnes âgées et fragiles (ou refus d’amputation abdomino-périnéale) une radiothérapie post-exérèse locale peut être discutée (RT externe + /-chimiothérapie concomitante +/- RT contact).
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Traitement chirurgical des colites aigus graves

Traitement chirurgical des colites aigus graves

 Dissection colique laparoscopique Premier temps : mobilisation colique droite : La dissection colique peut être réalisée de droite à gauche comme de gauche à droite, avec un abord médial ou latéral de manière indifférente en l’absence de dysplasie ou de cancer. Dans notre service, la dissection est réalisée de droite à gauche par abord médial premier. Le premier temps consiste à réaliser la mobilisation colique droite. La table est en position neutre ou en roulis modéré à gauche. Les anses grêles sont repoussées et l’opérateur présente le pédicule colique inférieur droit en saisissant le mésentère au niveau de la jonction iléocæcale. Afin d’obtenir une longueur suffisante pour le réservoir iléal, une ligature à l’origine du pédicule colique inférieur droit est réalisée, selon le procédé de Dozois. La section proximale de ce pédicule permet en outre de garder une étoffe suffisante de mésocôlon droit facilitant la dissection centrifuge.
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Traitement chirurgical de la maladie de crohn : à propos de 53 cas

Traitement chirurgical de la maladie de crohn : à propos de 53 cas

¾ Coloproctectomie totale avec iléostomie terminale définitive : Cette intervention est indiquée pour des lésions de colite résistantes au traitement médical, associées à des lésions rectales incompatibles avec une anastomose iléo-rectale, ou des lésions périnéales majeures compromettant la fonction sphinctérienne [77]. L’exérèse comporte une colectomie totale et une proctectomie qui, en l’absence de cancer, est menée au contact du rectum, en restant à distance des parois pelviennes pour réduire le risque de complications sexuelles et urinaires. L’amputation rectale peut être inter-sphinctérienne, avec résection du sphincter interne et conservation du sphincter externe et de l’orifice anal, ou plus classique avec résection complète de l’appareil sphinctérien et de l’anus et fermeture périnéale [77]. La conservation de l’orifice anal peut donner le sentiment d’une intervention moins mutilante, mais l’amputation inter-sphinctérienne se complique souvent d’écoulements anaux, de retards de cicatrisation ou de sinus périnéaux persistants qui peuvent conduire à de nouvelles interventions. Une omentoplastie faite en pédiculisant le grand épiploon sur la gastro-épiploïque gauche permet de combler la cavité pelvienne et faciliter la cicatrisation périnéale.
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Traitement chirurgical de l'hyperthyrodie( propos de 50 cas)

Traitement chirurgical de l'hyperthyrodie( propos de 50 cas)

L’examen ORL peut être normal ce qui doit faire penser à une atteinte du nerf laryngé externe. Cependant sur une série de 240 paralysies récurrentielles bilatérales, Holinder et coll. en rapportaient 138 cas secondaires à une chirurgie thyroïdienne. La plupart de ces paralysies récurrentielles bilatérales n’étaient pas dues à une chirurgie pour hyperthyroïdie mais à des reprises chirurgicales ou à des curages récurrentiels pour cancer. Une paralysie récurentielle est considérée comme définitive lorsque les troubles fonctionnels persistent au-delà de 12 mois [87]. Les conséquences sont essentiellement fonctionnelles avec une voix rauque, bitonale et fatigable, ce qui peut constituer un préjudice important pour certains métiers et obliger à une reconversion professionnelle.
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Traitement chirurgical conservateur de l'endométriose colorectale

Traitement chirurgical conservateur de l'endométriose colorectale

De plus, le taux de patientes avec urgenturie était de 21%. Il serait intéressant de savoir si cette importante différence de résultats fonctionnels ƉĞƵƚġƚƌĞĞdžĐůƵƐŝǀĞŵĞŶƚĂƚƚƌŝďƵĠĞăů͛ĂƵŐŵĞŶƚĂƚŝŽŶĚĞů͛ąŐĞĚĞƐƉĂƚŝĞŶƚĞƐƉƌŝƐĞƐĞŶĐŚĂƌŐĞ pour un cancer rectal comparé à celui des patientes prises en charge pour une endométriose ƉƌŽĨŽŶĚĞ ŝŶĨŝůƚƌĂŶƚ ůĞ ƌĞĐƚƵŵ͘ >Ă ĐŽŶƐĞƌǀĂƚŝŽŶ Ě͛ƵŶĞ ĐŽŶƚŝŶĞŶce fécale est complexe et ƌĠƐƵůƚĞ Ě͛ŝŶƚĞƌĂĐƚŝŽŶƐ ƌĠĐŝƉƌŽƋƵĞƐ ĞŶƚƌĞ ůĞ ƌĞĐƚƵŵ͕ ůĞƐ ƐƉŚŝŶĐƚĞƌƐ ĂŶĂƵdž͕ ůĞƐ ŵƵƐĐůĞƐ ĚƵ ƉůĂŶĐŚĞƌ ƉĞůǀŝĞŶ Ğƚ ůĞƐ ŶĞƌĨƐ ƋƵŝ ŝŶŶĞƌǀĞŶƚ ĐĞƐ ƐƚƌƵĐƚƵƌĞƐ͘ >͛ŝŶĐŽŶƚŝŶĞŶĐĞ ĨĠĐĂůĞ ĞƐƚ habituelleŵĞŶƚ ŵƵůƚŝĨĂĐƚŽƌŝĞůůĞ͕ ŝŵƉůŝƋƵĂŶƚ ů͛ĂůƚĠƌĂƚŝŽn de plusieurs de ces mécanismes résultant de lésions musculaires (après accouchement et chirurgie anorectale) (61), Ě͛ƵŶĞ atrophie ou des dommages causés aux innervations centrale et/ou périphérique du sphincter. Dans notre présente étude, les taux d'incontinence anale post-opératoire étaient de 12,5% dans le groupe1 et 3,5% dans le groupe 2, sachant que toutes les patientes ont été traitées par résection rectale.
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Traitement chirurgical des fractures du cotyle

Traitement chirurgical des fractures du cotyle

Traitement chirurgical des fractures du cotyle I. Rappel anatomique: 1. Cotyle anatomique: (28) Le cotyle ou acétabulum (du grec cotule, la cavité, la tasse ; acétabulum : du latin, même sens). C’est une large cavité hémisphérique creusée à la partie moyenne de la face exopelvienne de l’os coxal (ileon ischion, pubis), au point de réunion des trois pièces - C’est l’arrière fond du cotyle (Fossa Acetabuli) qui se poursuit en bas jusqu'à osseuses primitives et qui s’articule avec la tête fémorale. Dont le diamètre est de 45 à 60millimètres, d’une profondeur de 25 à 30 millimètres chez l’adulte, le cotyle regarde en dehors, en bas et en avant. Il est limité par un rebord osseux circulaire bien marqué : le sourcil cotyloïdien. Très développé en arrière et en haut où il forme à la tête fémorale un véritable auvent osseux, le toit du cotyle, il est par contre plus faible à sa partie antérieure. La cavité cotyloïde proprement dite comprend 2 parties bien différentes :
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La thérapie photodynamique appliquée au traitement chirurgical des glioblastomes

La thérapie photodynamique appliquée au traitement chirurgical des glioblastomes

Ce traitement chirurgical améliore la sur- vie des patients, mais ne permet pas leur guérison. En effet, la composition cellu- laire du GBM et, plus particulièrement, la présence de cellules souches cancé- reuses auto-renouvelables contribuent à la récidive. Les chimiothérapies conven- tionnelles ne parviennent pas, non plus, à apporter une réponse efficace pour le traitement du GBM, en raison d’une mau- vaise pénétration des produits au travers de la barrière hémato-encéphalique. Même si la chirurgie est jugée complète (ne laissant apparaître aucune fluores- cence visible ou aucun signal par IRM [imagerie par résonnance magnétique], qui seraient la signature de reliquats tumoraux), la récidive est inéluctable et apparaît dans 85 % des cas dans les marges de la cavité opératoire [7] . Le caractère infiltrant du glioblastome dans le parenchyme adjacent explique en grande partie cet échec thérapeutique. Dans ce contexte, la thérapie photody- namique peropératoire a été développée afin de traiter les berges de la cavité opératoire et ainsi améliorer le contrôle local de la tumeur.
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Anomalie d'Ebstein : du diagnostic prenatal au traitement chirurgical.

Anomalie d'Ebstein : du diagnostic prenatal au traitement chirurgical.

L’adaptation néonatale est sans particularité. Un traitement par prostaglandine E1 (PGE1) est instauré afin de maintenir le canal artériel (CA) ouvert. Le bilan échographique néona- tal confirme le diagnostic prénatal d’une forme sévère de l’AE avec une VT très apicale et un feuillet septal intimement accolé à l’endocarde sous-jacent, une insuffisance tricuspidienne (IT) ¾ et la persistance du CA et du foramen ovale. Une importante portion du VD est atria- lisée, rendant le VD fonctionnel hypoplasique. Le ventricule gauche (VG) apparaît hypertrabé- cularisé, mais de fonction normale. À ce stade, un syndrome de non-compaction du VG ne peut être exclu.
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Traitement chirurgical des endocardites mitrales : l’expérience Marseillaise

Traitement chirurgical des endocardites mitrales : l’expérience Marseillaise

RESUME Introduction : L'endocardite infectieuse (EI) est une maladie rare et grave. Son traitement a longtemps reposé sur une prise en charge médicale. Le développement des techniques chirurgicales a amélioré le pronostic des patients atteints d'EI. La valve mitrale est concernée dans 45% des cas, mais sa prise en charge chirurgicale ne concerne que 35% des patients. La chirurgie consiste soit en remplacement valvulaire mitral (RVM) soit en une réparation mitrale. Cette dernière représente un challenge chirurgical et le timing interventionnel est toujours débattu. L'objectif de notre étude était de comparer la PM au RVM en termes de morbi mortalité, puis d'étudier l'influence du délai chirurgical sur le pronostic des patients opérés d'une EI mitrale.
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La thérapie photodynamique appliquée au traitement chirurgical des glioblastomes

La thérapie photodynamique appliquée au traitement chirurgical des glioblastomes

La séquence d'un traitement PDT commence par l'administration du PS par voie topique, orale ou par injection intraveineuse. Dans le cadre du traitement du GBM par PDT, le PS est la protoporphyrine IX (PpIX), molécule précédemment décrite dans la chirurgie guidée par fluorescence. Le processus moléculaire est similaire à celui utilisé en résection guidée par fluorescence, le principe étant fondé sur les mêmes métabolites. Lorsque illuminée par la lumière rouge (635 nm), la PpIX se trouve dans un état excité. Elle réagit alors avec l’oxygène présent dans les cellules. Cette réaction photochimique conduit à une destruction directe des cellules tumorales, due à la création d’oxygène singulet, mais aussi indirecte par la stimulation temporaire du système immunitaire.
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Rupture du tendon d’Achille : traitement conservateur ou chirurgical ?

Rupture du tendon d’Achille : traitement conservateur ou chirurgical ?

Cependant, le risque de complication (essentiellement des infections) est significativement plus important avec le traitement chirurgical (différence de risque de 3,3% ; RR de 2,76 avec IC à 95% de 1,84 à 4,13 ; p < 0,001 ; I 2 = 45%). Ces observations se retrouvent aussi bien dans les études observationnelles que dans les études randomisées contrôlées. L’impact fonctionnel à court et long terme n’est pas significativement différent entre les deux approches. La reprise d’activité sportive n’est mentionnée que dans 4 études ; elle varie entre 6 et 8 mois pour le traitement conservateur versus 6 et 9 mois pour le traitement chirurgical. Les données disponibles sur ce point ont été jugées insuffisantes pour faire l’objet d’une méta-analyse. Aucune différence significative n’est mise en évidence entre les deux approches thérapeutiques en ce qui concerne le retour au travail.
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Le traitement chirurgical des fractures de lextrmit distale du fmur

Le traitement chirurgical des fractures de lextrmit distale du fmur

type de montage (élastique, rigide, non conforme) n’a pas été démontrée également en ce qui concerne les résultats fonctionnels de cette série de plaques. Pour HANDOLIN et al. [80], aucune restriction en amplitude du mouvement articulaire n’a été notée chez 24 patients parmi 44, représentés essentiellement par les sujets âgés de moins de 50 ans. Chez le reste des patients, une restriction de 5-15° de l’amplitude a été observée. Ces résultats ont mené les auteurs à suggérer que l’enclouage centromédullaire rétrograde reste un très bon choix dans le traitement des fractures distales du fémur. Ceci rejoint le constat de FARAJ et al. [71] qui ont rapporté que 100 % des patients qu’ils ont traités par enclouage rétrograde ont récupéré un genou compatible avec une vie active normale.
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Le traitement chirurgical des tumeurs duodnales : Indications et rsultats

Le traitement chirurgical des tumeurs duodnales : Indications et rsultats

Bien que certaines études ont montré que le stade pT, la taille tumorale, le degré de différenciation, la localisation tumorale, le type de chirurgie et la positivité des marges de rés[r]

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TRAITEMENT CHIRURGICAL DES RUPTURES NGLIGES DU TENDON DACHILLE

TRAITEMENT CHIRURGICAL DES RUPTURES NGLIGES DU TENDON DACHILLE

La technique de transfert avec le tendon du muscle fléchisseur propre du gros orteil a été utilisée chez 5 patients de notre série, où elle a comblé les pertes de substance tendineuse [r]

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Le traitement chirurgical des fractures du bassin cotyle inclus

Le traitement chirurgical des fractures du bassin cotyle inclus

Deux cas de fractures transverses, cinq cas de fractures de la paroi postérieure, un cas de fracture de la colonne postérieure, trois cas de fractures des deux colonnes, 2 cas de fractu[r]

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