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Le syndrome coronarien  aigu chez la femme

Le syndrome coronarien aigu chez la femme

3. Chez l’homme comme chez la femme, un ensemble de processus thrombotiques et in- flammatoires sont impliqués dans la genèse et la progression de la plaque d’athérome. Bien que la composition de la plaque d’athérome change chez la femme lors de la ménopause, les femmes ont, en général, une réaction inflammatoire plus importante au niveau des artères co- ronaires que l’homme. La progression de l’athéromatose vers la plaque vulnérable (celle qui va être à l’origine d’une occlusion coronaire et d’un infarctus en se rompant) se fait plus lentement chez la femme d’âge moyen. Chez la femme, l’athéromatose se répartirait de façon plus homo- gène dans les artères coronaires donnant lieu à un remodelage concentrique alors que l’atteinte « masculine » se caractériserait plutôt par des sténoses plus focales [138,139]. Ceci peut expli- quer que les femmes se présentent plutôt avec une angine de poitrine comme première mani- festation de la maladie coronarienne tandis que les hommes se présentent plus avec un syn- drome coronarien aigu comme manifestation inaugurale. De plus, les femmes présentent une dysfonction microvasculaire menant à une ischémie sous-endocardique même en présence d’artères coronaires « ouvertes » plus importante que chez l’homme [139]. Comme le montre l’étude WISE ( Women’s Ischemia Syndrome Evaluation Study ), la mesure de la réserve du flux coronaire montre une vasoréactivité anormale chez les femmes avec des syndromes angineux l’absence de sténoses coronaires significatives non obstructives [140].
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Évaluation de l'échange entre les infirmières EDUC'COEUR et les patients sur la prise en charge du post infarctus après une hospitalisation pour syndrome coronarien aigu au CHU de BREST

Évaluation de l'échange entre les infirmières EDUC'COEUR et les patients sur la prise en charge du post infarctus après une hospitalisation pour syndrome coronarien aigu au CHU de BREST

RESUME : L’objectif de cette étude est d’évaluer l’apport de la consultation des infirmières d’éducation thérapeutique Educ’cœur, chez des patients hospitalisés pour un syndrome coronarien aigu (SCA) dans le département de cardiologie du CHU de Brest. Inclusion du 1er janvier au 31 décembre 2010 de tous les patients coronariens ayant bénéficié de la consultation Educ’coeur. Après analyse du recueil de données des infirmières au moment de la consultation, nous avons envoyé aux patients, 2 ans plus tard, un questionnaire d’évaluation. Le critère principal est la ré-hospitalisation, les critères secondaires sont les facteurs de risque cardiovasculaire et le changement de style de vie : la reprise d’une activité physique, l’observance thérapeutique, le suivi d’un régime alimentaire équilibré et le sevrage tabagique. Parmi les 116 patients inclus lors de l’hospitalisation, 59 personnes ont renvoyés le questionnaire d’évaluation. 12% des patients ont été ré-hospitalisés. Le sevrage tabagique est significatif à deux ans de l’intervention avec un taux de 35%. Le surpoids à augmenté de 13% par rapport à la phase d’hospitalisation pour le SCA. La reprise de l’activité physique est de 79% contre 35% à la phase hospitalière. La consultation Educ’coeur permet au patient de se remettre en question sur leur mode de vie. Le suivi doit être prolongé en ambulatoire par la création d’un groupe de parole ou l’intégration d’un réseau de cardiologie.
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Place de la réadaptation cardiaque des patients ayant présenté un syndrome coronarien aigu pris en charge à l’hôpital Haut-Lévêque en 2014 : étude prospective sur 5 mois

Place de la réadaptation cardiaque des patients ayant présenté un syndrome coronarien aigu pris en charge à l’hôpital Haut-Lévêque en 2014 : étude prospective sur 5 mois

Plus récemment, une étude réalisée par l’Institut de Veille Sanitaire (36) a permis d’actualiser les données sur le plan national en analysant les résumés d’hospitalisation en cardiologie et en soins de suites cardiovasculaires. L’étude porte sur 27217 patients hospitalisés pour Syndrome Coronarien Aigu dans le premier semestre 2011 sur le territoire français. Parmi eux, 22,7% sont admis en RCV dans les six mois. De grandes différences sont observées : les patients hospitalisés en CHR sont plus souvent adressés en RCV que les centres hospitaliers généraux (28,3% versus 19,4%) ou les centres privés (21,9%). Des disparités majeures existent entre les régions allant de 10,1% (Réunion) à 36,6% (région Centre). L’Aquitaine enregistre un taux d’adressage de 25%, ce qui est inférieur à nos résultats.
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Complication rare du syndrome coronarien aigu Survenue d'un pseudo-anevrysme ventriculaire gauche.

Complication rare du syndrome coronarien aigu Survenue d'un pseudo-anevrysme ventriculaire gauche.

Introduction Avec le développement de la cardiologie interventionnelle (1), la survenue d’anévrysmes et de pseudo-anévrysmes ventriculaires post infarctus est devenue rare. Ces complications doivent, cependant, être bien connues du clini- cien, notamment en raison de leurs évolutions différentes. Nous rapportons et illustrons ici un cas de pseudo-anévrysme ventriculaire gauche à la suite d’un syndrome coronarien aigu.

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Cannabis et syndrome coronarien aigu : étude de cas et revue systématique de la littérature

Cannabis et syndrome coronarien aigu : étude de cas et revue systématique de la littérature

Une série de cas réalisée par Thankavel et al (103) entre 2000 and 2010 avait pour objectif de déterminer la contribution des modalités diagnostiques et de la troponine pour le diagnostic final chez des jeunes patients (14-20 ans). Ils ont identifié 32 patients avec une troponinémie positive. Parmi ces patients, 5 présentaient un test urinaire positif au cannabis et 2 autres ont admis l’utilisation du cannabis synthétique K2. L’ensemble des patients présentaient un SCA lié à un vasospasme coronarien. D’autres études observationnelles ont permis d’évoquer un lien entre le cannabis et le syndrome coronarien aigu.
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L’Intérêt de l’association de la Copeptine et de la Troponine pour exclure le diagnostic de syndrome coronarien aigu sans modification du segment ST de manière précoce et fiable dans un service d’urgence générale

L’Intérêt de l’association de la Copeptine et de la Troponine pour exclure le diagnostic de syndrome coronarien aigu sans modification du segment ST de manière précoce et fiable dans un service d’urgence générale

L’objectif principal était d'évaluer si l’utilisation du couple copeptine/troponine permettait d’éliminer rapidement et avec certitude le diagnostic de SCA sans modification du segment-ST, dans le service des urgences de Pellegrin et de Saint-André. C’est au moyen d’une étude prospective chez l’ensemble des patients qui ont présenté des symptômes évocateurs de syndrome coronarien aigu aux urgences que nous avons étudié la performance diagnostique du couple de marqueurs biologiques combinant la copeptine marqueur de stress endogénique et de la troponine marqueur de nécrose myocardique.
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Évaluation de l’impact du HEART Score dans la douleur thoracique suspecte du syndrome coronarien aigu aux urgence

Évaluation de l’impact du HEART Score dans la douleur thoracique suspecte du syndrome coronarien aigu aux urgence

95 Résumé Introduction : La douleur thoracique est un des motifs de consultation les plus fréquents aux urgences. Le principal diagnostic représentant une urgence vitale avec un enjeu à court terme est le syndrome coronarien aigu qui représente 15% des douleurs thoraciques non traumatiques. De nombreux scores prédictifs aident à l’amélioration de la prise en charge du SCA. Parmi eux, le HEART Score parait être le plus adapté aux urgences car permettant une aide diagnostique intéressante avec une bonne valeur prédictive en particulier négative dans la population faible prévalence. Les critères du score HEART se répartissent en 5 points : Anamnèse, Électrocardiogramme, Age, Facteurs de risque cardiovasculaire et troponinémie. Il permet de répartir les patients en 3 catégories de risque de SCA : faible, intermédiaire et haut. Nous avons souhaité l'évaluer sur la population ayant consulté aux Urgences Adultes du CHU Charles Nicolle de Rouen afin de déterminer si son application pourrait permettre aux patients présentant une douleur thoracique à faible risque de SCA de rentrer à domicile précocement avec une quasi garantie de non évènement cardiaque dans les 6 semaines.
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Limpact du dosage de la troponine ultrasensible dans la prise en charge du syndrome coronarien aigu Exprience de l'Hpital Militaire Avicenne de Marrakech. Etude rtrospective  propos de 70 cas

Limpact du dosage de la troponine ultrasensible dans la prise en charge du syndrome coronarien aigu Exprience de l'Hpital Militaire Avicenne de Marrakech. Etude rtrospective propos de 70 cas

 Par contre, lorsque la symptomatologie est probable ou lorsque les signes électriques sont évocateurs, le dosage de la troponine ne doit pas retarder la prise en charge médicale du patient : le dosage de troponine n'est pas réalisé en 1 ère intention.  Il peut aussi permettre d'identifier certains angors instables à risque élevé [5]. 2.4. Autres causes d'élévation de la troponine ultrasensibles en dehors du syndrome coronarien aigu L’élévation de la troponine T traduit toujours une souffrance myocardique mais ne préjuge en rien de son origine coronarienne.
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Syndrome Coronarien Aigu ST+ : thrombolyse aux urgences : à propos de 43 cas

Syndrome Coronarien Aigu ST+ : thrombolyse aux urgences : à propos de 43 cas

Le syndrome coronarien aigu est une entité clinique et biologique récente qui regroupe les ischémies myocardiques dans leur ensemble. On distingue désormais deux groupes de syndrome coronarien aigu [2, 5] : -Syndrome coronarien aigu avec sus décalage du segment ST (SCA ST+) : Il s’agit de l’infarctus Q classique qui correspond généralement à une oblitération artérielle complète d’un gros vaisseau épicardique. Sur l’ECG, typiquement, c’est un sus-décalage ST d’au moins 0,1mV dans les dérivations frontales (D1, D2, D3, VL, VF) et précordiales gauches et postérieurs (V4, V9) et d’au moins 0,2 mV dans les précordiales droites (V1 à V3). Dans au moins deux dérivations contigus d’un territoire coronaire. La présence d’image en miroir dans les dérivations opposées conforte le diagnostic.
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Syndrome coronarien aigu et traitement hypolipemiant. L'etude IMPROVE-IT change-t-elle la donne?

Syndrome coronarien aigu et traitement hypolipemiant. L'etude IMPROVE-IT change-t-elle la donne?

le taux de LDL-C d’environ 18 % et, en asso- ciation avec une statine, l’ézétimibe produit une baisse additionnelle de 23 % du LDL-C (6). L’association statine-ézétimibe s’est révélée intéressante dans diverses populations à risque, dont les patients diabétiques (7). Le bénéfice clinique et la sécurité d’emploi de l’ajout d’ézé- timibe à une statine ont toutefois été remis en question par les résultats négatifs de plusieurs études randomisées (ENHANCE, SEAS) (8, 9) et par l’observation d’une incidence plus élevée des cancers dans l’étude SEAS (9). Les résultats négatifs de ces études s’expliqueraient surtout par un biais de sélection des popula- tions examinées et un suivi moyen de courte durée (à titre d’exemple dans ENHANCE : épaisseur intima-media carotidienne trop faible à l’inclusion, traitement préalable par statines, suivi moyen < 2 ans) (8). L’étude randomisée SHARP (10) démontrait, quant à elle, un résul- tat positif en termes de diminution des événe- ments cardiovasculaires majeurs à 5 ans chez les patients insuffisants rénaux, population considérée à plus haut risque que celles des études ENHANCE (8) et SEAS (9). La ques- tion de l’efficacité et du rapport risque/bénéfice de la combinaison de l’ézétimibe à une statine chez les patients à haut risque cardiovasculaire restait donc ouverte. Dans cet article, nous apportons quelques éclaircissements quant aux avantages potentiels de l’association simvasta- tine/ézétimibe dans la prise en charge à long terme des patients atteints d’un syndrome coronarien aigu, à la lumière des résultats récemment publiés de l’étude IMPROVE-IT (IMProved Reduction of Outcomes : Vytorin Efficacy International Trial) (11).
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Sevrage tabagique en prévention secondaire d'un syndrome coronarien aigu : la place de la cigarette électronique

Sevrage tabagique en prévention secondaire d'un syndrome coronarien aigu : la place de la cigarette électronique

10 I/ Introduction 1. Le syndrome coronarien aigu L’athérosclérose coronaire est une affection chronique inflammatoire marquée par l’apparition d’une plaque athéromateuse au sein des artères coronaires. L’érosion (ou la rupture) de cette plaque entraine l’activation de la coagulation, responsable d’un thrombus. Cette lésion peut entrainer une réduction brutale du flux sanguin coronaire d’aval : c’est le syndrome coronarien aigu (SCA). De nos jours, on classe les SCA en fonction de l’électrocardiogramme (ECG) initial en SCA avec sus-décalage persistant du segment ST (SCA ST+) (ce qui signifie que l’occlusion coronaire est totale) et en SCA sans sus-décalage du segment ST (SCA NST+) (quand la thrombose est sub-occlusive) qui regroupe l’angor instable et les infarctus sans onde Q [1]. On estime que chaque année en France, 100 000 personnes sont atteintes d’un SCA [2-3]. Avec 32 730 décès en 2014, la cardiopathie ischémique est une des premières causes de mortalité en France. Elle représente 6% de la mortalité totale [4].
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Syndrome coronarien aigu - RERO DOC

Syndrome coronarien aigu - RERO DOC

5.2 DIAGNOSTICS SUPPOSES ET INFORMATION Notre travail montre que derrière une DT, à part le syndrome coronarien aigu, se cache une longue liste de diagnostics. La plupart de nos patients avec douleur thoracique ont été hospitalisés, 57.7 % seulement avec un diagnostic définitif de syndrome coronarien aigu. Contrairement aux patients qui sous-estiment leur douleur, les secoureurs professionnels surestiment souvent la présence d'un syndrome coronarien aigu et appliquent le protocole "douleur thoracique" prévu à cet escient. Cette attitude a été bénéfique, un traitement adéquat ayant été entrepris le plus rapidement possible pour les patients avec angor instable ou infarctus aigu du myocarde. Le fait d'avoir surestimé un syndrome coronarien aigu a été probablement favorisé par l'intensité initiale de la douleur.
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Compréhension du rôle de la critique par les professionnels en biochimie clinique dans l'adoption de nouveaux marqueurs biochimiques du syndrome coronarien aigu

Compréhension du rôle de la critique par les professionnels en biochimie clinique dans l'adoption de nouveaux marqueurs biochimiques du syndrome coronarien aigu

Compréhension du rôle de la critique par les professionnels en biochimie clinique dans l'adoption de nouveaux marqueurs biochimiques du syndrome coronarien aigu L'adoption d'une no[r]

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Impact de la réactivité plaquettaire sur le risque ischémique et hémorragique chez les patients sous triple thérapie antithrombotique après un syndrome coronarien aigu

Impact de la réactivité plaquettaire sur le risque ischémique et hémorragique chez les patients sous triple thérapie antithrombotique après un syndrome coronarien aigu

3 On sait que la variabilité interindividuelle de la réponse plaquettaire au clopidogrel varie entre 10 % et 40 % (14). On ne sait pas encore si l'utilisation du clopidogrel, par sa réponse et son efficacité variable (en particulier en combinaison avec les AOD) joue un rôle pertinent dans ce contexte. Il n'y a pas suffisamment de données d'essais cliniques précisant la place exacte des tests de fonction plaquettaire parmi les patients sous TAT subissant une intervention coronaire percutanée (ICP). Pour résoudre ce problème, nous avons cherché à étudier la variabilité interindividuelle de l’index de réactivité plaquettaire (PRI) après dose de charge de clopidogrel chez des patients atteints de syndrome coronarien aigu subissant une ICP afin d'identifier ceux qui présentent un risque accru d'hémorragie ou d'événements ischémiques selon leur statut HTPR ou LTPR.
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Syndrome coronarien aigu.

Syndrome coronarien aigu.

Keywords : Acute coronary syndromes - Cardiac emergencies - Vascular emergencies Résumé : Les syndromes coronariens aigus sont une des principales causes de mortalité dans notre pays. Il existe un large spectre de présentations cliniques. La classi- fication actuelle des syndromes coronariens aigus est basée sur la traduction électrocardiographique, à savoir l’absence ou la présence d’un sus-décalage du segment ST. Devant une douleur thoracique, une fois la probabilité de syndrome coronarien aigu établie, la prise en charge en urgence devra suivre les recommandations des sociétés scientifiques. Une des étapes essentielles est l’évaluation du risque ischémique et hémorragique afin d’adapter au mieux les traitements antithrombotiques, anticoagulants et les délais de revascularisation. Le présent article résume les principes de cette prise en charge, du diagnostic à la stratification du risque, et en fonction de cette dernière, du traitement à instaurer.
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Prise en charge du Syndrome Coronarien Aigu avec sus décalage du segment ST : analyse des pratiques en Savoie

Prise en charge du Syndrome Coronarien Aigu avec sus décalage du segment ST : analyse des pratiques en Savoie

d’optimiser le traitement reçu par les patients.  Afin d’obtenir la dose optimale d’anti-coagulation circulante, le dosage sanguin du Temps de Céphaline Activée est utilisé en routine. La mesure du TCA a été étudié dans le cadre du syndrome coronarien aigu afin d’optimiser la prise en charge thérapeutique initiale (30). Il a été démontré dans plusieurs études une corrélation entre un TCA trop élevé en per opératoire et un risque hémorragique majeur (31), en revanche un TCA trop faible n’a pas été corrélé à un sur-risque thrombotique. Malgré des résultats montrant une mesure reproductible, il n’est pas encore recommandé de réaliser ce test de façon courante  (32–34). Ici, il n’a pas été observé d’évènement thrombotique alors que la mesure de l’ACT était basse, cependant il est d’usage   dans   ces   cas   là   d’administrer   une   nouvelle   dose   d’HNF   au   cours   de   l’examen angiographique   afin   de   corriger   ce   taux.   Cela   pourrait   expliquer   l’absence   d’évènements thrombotiques observés. Néanmoins, la mesure de l’ACT a pu être relevée dans seulement 25 % des cas, dans d’autres cas elle a été réalisée sans que la valeur soit enregistrée dans le dossier, ce qui ne nous permet pas un nombre suffisant de données. 
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Évaluation de l’influence des maladies chroniques sur le niveau de la troponine T cardiaque hypersensible chez les patients âgés  en l’absence de syndrome coronarien aigu

Évaluation de l’influence des maladies chroniques sur le niveau de la troponine T cardiaque hypersensible chez les patients âgés en l’absence de syndrome coronarien aigu

c. Maladies cardiovasculaires : La fibrillation auriculaire Les patients âgés sont fréquemment hospitalisés pour une fibrillation auriculaire (FA) d'apparition récente ou chronique. Les concentrations d’enzymes cardiaques tels que cTnT-hs et (CKMB) sont souvent demandées pour le diagnostic de cette maladie. Les concentrations élevées d'enzymes cardiaques chez ces patients augmentent la probabilité d'événements vasculaires futurs ou de décès. Toutefois, l’augmentation de niveau de troponine cardiaque chez les patients âgés avec FA en l’absence de syndrome coronarien aigu n’est pas bien étudiée. Une étude récente a montré que plus de 90% des personnes âgées hospitalisées pour FA présentent des niveaux élevés de troponine cardiaque et ce, en absence de SCA. Cette augmentation était corrélée avec la fréquence cardiaque, bien que celle-ci était asymptomatique. Autrement dit, ni les symptômes tels que la dyspnée et les douleurs thoraciques, ni l’ECG n'étaient prédictifs (Hijazi et al., 2012). Cette augmentation de la troponine a amené certains chercheurs à vouloir expliquer son mécanisme de libération. Dans cet esprit, des chercheurs ont montré que la dysfonction myocardique, l'apoptose, l'inflammation et la fibrose dans la musculature auriculaire et ventriculaire, peuvent expliquer la libération de troponine chez les patients hospitalisés pour FA en l’absence de syndrome coronarien aigu (Omland, 2010).
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Complications du syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST au cours et à distance des transports inter-hospitaliers au SAMU 13

Complications du syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST au cours et à distance des transports inter-hospitaliers au SAMU 13

Stratégie de para-médicalisation des bas-risques Un transport par T2IH pourrait être envisager pour effectuer ce TIH chez ces patients à bas risque, comme il est déjà réalisé dans d’autres régions. L’infirmier du T2IH ayant la possibilité de télétransmettre les ECG et les EI au médecin régulateur, il pourrait assurer la sécurité du patient pendant le transfert tout en libérant du temps médical pour les urgences locales.

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Profil clinique et pronostic des patients pris en charge pour syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST troponine positive

Profil clinique et pronostic des patients pris en charge pour syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST troponine positive

p=0,006), avaient un antécédent coronarien connu (52,9% versus 37,1%, p=0,009) et présentaient une symptomatologie cardiaque (p=0,042) comme une douleur thoracique typique (82,2% versus 65,1%). Les patients du groupe 1 ont significativement appelé le SAMU moins souvent (55,3% vers 99,3%, p=0,0001) et ont été transférés médicalisés seulement dans 6,1% des cas (versus 99,3%, p=0,0001). De plus, leur hémodynamique était instable à l’arrivée au SAU (34,1% versus 20% au SIC, p=0,009). Le premier ECG retrouvait des signes spécifiques de NSTEMI chez 35,6% du groupe 1 et 57,1% du groupe 2 (p=0,003). Les patients du groupe 2 obtenaient leur première troponine positive significativement 16 minutes plus tôt que le groupe 1 (p=0,0001). La coronarographie était réalisée dans les premières 24 heures chez 86,8% du groupe 1 et 97,1% du groupe 2 (p=0,002). Les patients du groupe 2 restaient significativement moins longtemps hospitalisés (4 jours versus 5 jours, p=0,01). Aucune différence significative n’a été retrouvée entre les 2 groupes concernant les complications cardiaques, hémorragiques ou
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Syndrome coronarien aigu ST+ dans le Béarn : les femmes sont-elles l'égal des hommes ? À propos d'une étude rétrospective sur un an

Syndrome coronarien aigu ST+ dans le Béarn : les femmes sont-elles l'égal des hommes ? À propos d'une étude rétrospective sur un an

D'un autre côté, il a été décrit un effet bénéfique des œstrogènes sur l'inflammation, le profil lipidique, la vasodilatation, ainsi qu'un effet anti-thrombotique (39). C'est pourquoi l'indication d'un traitement hormonal à but de prévention de la maladie cardiovasculaire est étudiée chez les femmes ménopausées. Les études HERS (multicentrique, comptant plus de 2700 femmes en 1998) et WHI (réalisée entre 1993 et 1998, comptant plus de 16 000 femmes) par exemple, ne retrouvent pas de réduction du risque coronaire avec ce traitement. L'étude HERS retrouve même un sur risque, pour les patientes traitées, de maladies thrombo-emboliques veineuses ou artérielles et de pathologies biliaires (40). L'étude WHI retrouve un risque augmenté de maladie coronarienne, d’accident vasculaire cérébral (AVC), de cancer du sein ou d’embolie pulmonaire (41).
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