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Le réveil des villes moyennes

Le réveil des villes moyennes

En effet, ce sont plutôt des services lé­ gaux, comme la récupération et le stocka­ ge des déchets ménagers, ou des ser­ vices publics permanents tels les «centres de secours et de lutt[r]

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Action Coeur de Ville : Vers la simplification des projets de revitalisation des centres-villes des villes moyennes ? L'exemple du centre-ville de Pau.

Action Coeur de Ville : Vers la simplification des projets de revitalisation des centres-villes des villes moyennes ? L'exemple du centre-ville de Pau.

on parle de plus en plus pourrait-on ajouter. En matière de politique nationale d’aménagement du territoire, le plan Action Cœur de Ville marque un véritable tournant. C’est en effet, la première fois qu’une politique de cette envergure destinée aux villes moyennes est mise en œuvre. Cette action semble légitime et nécessaire une fois le diagnostic national sur les villes moyennes dressé. Néanmoins, ce plan permet au Président de la République Emmanuel MACRON, élu le 7 mai 2017, de marquer sa différence par rapport à ses prédécesseurs. L’actuel Président a dès le départ de sa campagne présidentielle, bousculé l’échiquier politique avec la création d’un nouveau parti politique nommé La République En Marche. L’élection du Président Emmanuel MACRON marque une troisième alternance politique à la tête de l’Etat après N. SARKOZY venu de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP) et de F. HOLLANDE issu du Parti Socialiste (PS). Le plan Action Cœur de Ville est en ce sens, une façon de se détacher de 10 ans de politique en faveur des métropoles. Certains journalistes affirment que le pouvoir en place est « soucieux de ne pas apparaître comme le gouvernement des Métropoles » 19 . C’est aussi une façon d’affirmer la nouveauté auprès des collectivités
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La planification publique dans les villes moyennes au Sénégal à l'épreuve du paludisme et de l’agriculture urbaine

La planification publique dans les villes moyennes au Sénégal à l'épreuve du paludisme et de l’agriculture urbaine

Les communautés rurales sont apparues dans la loi dite de « ruralisation » de 1972 (Loi 72-25 du 19 avril 1972), elles se distinguaient alors des municipalités, appelées communes urbaines, par leur dépendance à l’État pour assurer les compétences décentralisées. Les municipalités disposaient d’un portefeuille de compétences en matière d’aménagement et de gestion plus étendue que les communautés rurales. De ce fait, cette distinction ne se fonde pas sur des critères morphologiques ou démographiques. En conséquence, Touba, la deuxième agglomération du pays par sa population, était alors enregistrée comme communauté rurale (C. Sarr, 2007). Dernièrement, les termes de rural et d’urbain ont disparu dans le code général des collectivités locales adopté en 2013 (Loi 2013-10 du 28 décembre 2013). Cette dernière réforme de décentralisation érige en commune de plein exercice toutes les localités sans distinguer l’espace rural de l’espace urbain (Y. Sané, 2016). Cette indifférenciation juridique met à mal la cohérence d’ensemble des politiques publiques, car chaque structure publique se fonde sur ses propres définitions et non sur des critères communs. Ce problème se manifeste avec une acuité particulière dans des villes moyennes rendues invisibles par l’omniprésence de Dakar.
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Villes et agglomérations urbaines moyennes : quelles politiques de mobilité ?  Enjeux, limites et prospectives

Villes et agglomérations urbaines moyennes : quelles politiques de mobilité ? Enjeux, limites et prospectives

75002 PARIS Résumé Fortes de leur influence croissante, les villes moyennes françaises sont au cœur de nombreux débats démographiques, politiques et financiers. Souvent autrefois délaissées et de nos jours difficilement cernées, la problématique des transports y est quotidienne. Une étude statistique menée sur 90 villes moyennes françaises a permis de mettre en exergue la complexité de leur fonctionnement, notamment dans le domaine des transports. En effet, ces territoires subissent la non-adéquation de l'offre proposée avec la demande des usagers. Inspirées par les grandes agglomérations, les autorités organisatrices de transports y ont longtemps exploité des réseaux de transports en commun inadaptés à leur territoire et aux besoins de la population. Le "tout transport en commun", bien qu'encouragé sur le territoire français, n'est pas réaliste sur ces communes où la voiture particulière demeure le moyen de plus efficace de se déplacer. Les collectivités se trouvent alors confrontées à des usagers peu satisfaits et des infrastructures sous-exploitées et coûteuses. Ce constat est significativement pondéré par la situation financière actuelle qui touche tout aussi bien le domaine public que celui du privé. Ainsi, plusieurs villes ont mis en place de nouveaux services à la mobilité moins coûteux et plus en adéquation avec les besoins de leur territoire. Les exemples de la plateforme de mobilité d'Evreux, du Pass multimodal de Belfort et de la plateforme de covoiturage départementale développée par la ville de Chaumont illustreront l'avenir prometteur de ces services.
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Les villes moyennes au-delà des discours : la parole habitante à Béziers

Les villes moyennes au-delà des discours : la parole habitante à Béziers

En se convertissant ainsi à la « société urbaine », les villes moyennes deviennent le vecteur de diffusion du modèle de société qui se construit alors. La population adopte l’automobile et se rapproche du mode de vie des grandes agglomérations : « En suppléant l’absence ou l’insuffisance des réseaux de transport en commun, dans les « villes moyennes », l’automobile y rend cependant possible l’application d’un mode d’affectation des surfaces urbaines, emprunté aux « grandes villes », et qui sépare et spécialise les espaces, selon leur fonction spécifique : espaces d’habitation, espaces de production, espaces de consommation… » (MICHEL 1977, p.673). Les villes moyennes constituent la terre d’accueil privilégiée pour des lieux de consommation inédits jusqu’alors, les hypermarchés. En 1976, 50% des grandes surfaces sont situées dans les agglomérations de 20 000 à 170 000 habitants (MICHEL 1977). Il convient tout de même de prendre en considération non plus les chiffres bruts de la croissance des villes moyennes, mais de s’intéresser aux flux, aux migrations au sein de ces villes pour se rendre compte des mouvements de populations. Les travaux de Nicole Commerçon sur les villes de Chalon sur Saône, Mâcon et Bourg en Bresse, permettent cette analyse. Elle met en évidence l’importance des flux de migrants pour ces villes, les assimilant à de véritables « passoires », plutôt qu’à de simples récepteurs. Ces mouvements d’entrées et de sorties sont assez élevés pour être notés : pour la période de 1968-1982, Chalon dénombre 85 816 de ces mouvements, alors qu’elle ne comptait que 56 064 habitants en 1982 ; Mâcon a connu 47 894 mouvements d’entrées et de sorties sur la même période alors qu’elle ne comptait que 38 404 habitants et Bourg compte 50 209 mouvements, contre 39 742 habitants en 1982.
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Les chemins de la création d'activités dans les villes petites et moyennes

Les chemins de la création d'activités dans les villes petites et moyennes

fondamentale, les individualités des créateurs sont à prendre en compte dans le suivi du projet. Un critère important dans le choix de localisation de l’activité est la présence de la famille sur le territoire. Les motivations des porteurs de projet pour créer sont multiples mais certaines ont un lien direct avec le territoire et avec son insertion dans celui-ci (ancrage fort au territoire). Le territoire semble donc avoir un rôle important à jouer dans la création d’activités. Certains éléments diffèrent des territoires ruraux, notamment la question foncière (inégalement présente selon les caractéristiques foncières et immobilières des villes). Les créateurs des villes petites et moyennes sont fortement attachés à leur territoire (même s’il faut distinguer entre les nouveaux habitants et les créateurs anciennement installés dans leur territoire et tenir compte du profil des villes). On observe l’idée de confiance dans le territoire qui est connu et approprié.
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Les villes moyennes françaises : une catégorisation à l'épreuve des dynamiques sociodémographiques

Les villes moyennes françaises : une catégorisation à l'épreuve des dynamiques sociodémographiques

baines de taille moyenne est maintenant inférieure à la moyenne régio- nale, ce qui était déjà le cas, en 1968, des autres grandes régions fran- çaises. Ces nuances s’expliquent par les particularités de la dynamique socio- démographique des capitales régionales et de l’armature urbaine régio- nale. À l’exception de la région Méditerranée où le poids démographique local des capitales régionales a légèrement baissé entre 1968 et 2010 (il est cependant globalement stable depuis 1990), les capitales régionales ont connu partout une croissance démographique nettement plus im- portante que celle de leur région. L’indice de spécificité des cadres a en revanche peu évolué : dans les capitales de certaines régions, il a légè- rement augmenté (par exemple dans le Nord, passant de 1,67 à 1,74), tandis que dans d’autres il a légèrement baissé : la baisse la plus forte est observée dans la grande région Est (de 1,61 à 1,53). L’amplitude des variations reste dans tous les cas assez faible et n’affecte pas la nette surreprésentation des cadres dans ces espaces résidentiels. La concen- tration des cadres dans les capitales régionales explique la difficulté des villes moyennes à conserver des proportions de cadres supérieures à la moyenne régionale. Elle n’explique cependant pas totalement le décro- chage de ces dernières. C’est donc dans les autres espaces résidentiels qu’il faut trouver aussi la raison de cette évolution : les espaces situés aux marges des aires urbaines de taille grande et moyenne ont capté une partie des cadres.
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Structure des activités et rôle de deux villes moyennes algériennes : Tlemcen et Saïda

Structure des activités et rôle de deux villes moyennes algériennes : Tlemcen et Saïda

C'est dans cette perspective que nous avons voulu faire en 1971 et en 1972 des enquêtes à Saïda et à Tlemcen, deux villes moyennes de l'ouest algérien.. Nous voulions mettre en valeur [r]

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Chapitre 8 - La France des villes petites et moyennes

Chapitre 8 - La France des villes petites et moyennes

Cette qualité de vie révélée par les représentations qu’en ont les habitants ne saurait éliminer des enjeux d’urbanisme et d’aménagement bien réels : par exemple, la question des circulations en ville moyenne puisque ces villes connaissent des problèmes d’engorgement dans l’accès aux centres-villes. Aurillac, Bourges ou encore Cahors mettent en place des parkings relais pour lutter contre la saturation des centres anciens. De même la question de l’intensification urbaine des villes moyennes se pose aussi compte tenu de l’étalement urbain qui est nettement visible dans les agglomérations de villes moyennes. Ainsi, Mazamet a compté jusqu’à 17 000 habitants en 1960. Soixante ans plus tard, la ville a perdu près de 7 000 habitants pour revenir au nombre d’habitants de 1850. La crise de l’industrie lainière et de la mégisserie en est la cause principale. Aujourd’hui, Mazamet abrite le même nombre d’habitants que 160 ans plus tôt. Entre temps le territoire urbanisé a été multiplié par 10 (DDT du Tarn).
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Quels atouts pour les petites et moyennes villes en Europe occidentale?

Quels atouts pour les petites et moyennes villes en Europe occidentale?

Résumé Cet article fait une mise au point des situations et des perspectives de développement des villes petites et moyennes des pays d'Europe occidentale. Élément vital du développement local, les villes petites et moyennes font office de trait d'union entre l'économie locale et l'économie internationale. Elles jouent à plein dans les systèmes de production mondialisés. Après avoir discuté la définition de ville petite et moyenne, les auteurs placent leurs dynamiques dans les processus généraux de la croissance urbaine et montrent simultanément la sensibilité de ces villes à l'égard des contextes régionaux. Elles évaluent ensuite les potentialités de développement de ces villes et définissent les structures à mettre en œuvre pour transformer les potentialités en atouts.
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Face à la dévitalisation commerciale des centres-villes de villes moyennes : quels sont les outils des collectivités pour lutter contre la vacance ?

Face à la dévitalisation commerciale des centres-villes de villes moyennes : quels sont les outils des collectivités pour lutter contre la vacance ?

Conclusion générale Ce mémoire visait à démontrer que la dévitalisation des centres-villes dans les villes moyennes françaises n’est pas une fatalité. Aujourd’hui, ces villes sont en difficulté, cherchant leur place au sein d’un système urbain complexe. Face à la mondialisation, l’essor des moyens de communication, la diversité des modes de consommation, le poids des sociétés privées, le manque de moyens financiers, etc. les collectivités locales peinent à trouver des solutions pour redynamiser leurs centres- villes et se démarquer des autres lieux de consommation. Pourtant, les villes moyennes et leur centralité portent les enjeux pour l’avenir. Elles disposent d’un fort potentiel pour devenir les ambassadeurs d’un modèle urbain dense et inscrit dans le développement durable. Situées entre les petites villes et grandes villes, leur rôle est de concentrer les commerces, logements, emplois, services, institutions, le patrimoine et la culture etc. Ce rôle doit être affirmé pour lui redonner de l’attractivité. Un retour de la population vers les centralités urbaines permettra la limitation de l’étalement urbain dans les territoires périphériques. Les villes moyennes ne peuvent pas être comparées aux métropoles, leur taille et leur rôle diffèrent et les villes moyennes doivent se construire en complémentarité avec les grandes villes.
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Analyse de la gouvernance des villes moyennes du Québec engagées dans une démarche de développement durable

Analyse de la gouvernance des villes moyennes du Québec engagées dans une démarche de développement durable

3 1. MISE EN CONTEXTE Depuis les prémisses de ce qu’on appelle le développement durable, le concept a constamment évolué au fil du temps. Cette vision évolutive et durable a littéralement bouleversé les politiques gouvernementales occidentales en matière de développement. Aujourd’hui, la plupart des pays industrialisés ont emboîté le pas afin d’adopter des politiques assurant la mise en œuvre de pratiques dans une perspective de développement durable au sein de leur structure législative. D’ailleurs, le Québec n’échappe pas à cette réalité. Dans cette optique, au cours des dernières années, plusieurs villes du Québec se sont dotées d’outils structurants tels qu’un agenda local ou même un plan d’action. Au-delà des structures administratives des villes moyennes du Québec, il importe de comprendre de manière exhaustive le processus décisionnel de ces dernières afin d’analyser les tenants et aboutissants des décisions politiques sur les processus d’intégration du développement durable.
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La revitalisation des espaces centraux : enjeux et voies d’avenir pour les villes moyennes

La revitalisation des espaces centraux : enjeux et voies d’avenir pour les villes moyennes

40 au processus d’intégration 5 . Une telle perspective conçoit la pauvreté comme une anormalité dans le système, une erreur d’ajustement. Les visions marxistes vont rompre avec cette approche puisqu’elles vont analyser la pauvreté non pas comme une défaillance du système, mais plutôt comme le produit du système. Les problèmes urbains ne sont alors que la conséquence de la structure sociale et des rapports de force entre les classes. Ces visions vont influencer les actions des acteurs dans la formulation des politiques publiques comme dans l’organisation des mouvements populaires. Enfin, les années 1970 seront aussi celles de l’avènement des « cités » en Europe et des « banlieues » dans le monde américain et nord-américain. Les premières sont une tentative de réponse à l’arrivée de nouveaux flux de population. Si elles sont par la suite le symbole de la montée de problèmes sociaux et de ségrégation des populations pauvres (Donzelot, 2006), elles sont implantées avec une volonté de construire une nouvelle ville plus humaine et portent un idéal de modernité. Les banlieues marquent la volonté des classes moyennes de s’éloigner des centres-villes jugés plus dangereux et moins propices à la vie familiale. Bien que les deux modèles diffèrent, la banlieue et les cités sont symptomatiques d’un même effort pour fonder un nouvel ordre social à travers de nouveaux espaces urbains. Ces problématiques seront visibles à Québec et à Marseille, mais traitées différemment, en partie en raison de la spécificité des contextes politiques locaux.
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Les Zones d'Activités Économiques et Commerciales : vecteur et frein du développement des villes moyennes

Les Zones d'Activités Économiques et Commerciales : vecteur et frein du développement des villes moyennes

frappe ces villes? Une meilleure prise en compte de l’objet «zone d’activités» à l’échelle intercommunale peut-elle permettre d’amorcer un renouveau des villes moyennes? Ces questions méritent d’être posées. Le projet de zone d’activités sur lequel je travaille à Urbalab est le point de départ de mes interrogations. Il m’a poussé à développer une réflexion sur ces espaces et d’en faire le sujet de ce présent projet de fin d’études. Pour tenter de répondre à mes interrogations et mûrir mes réflexions, j’ai utilisé diverses sources et diverses méthodes. Je me suis, dans un premier temps, créé une base de travail à partir d’ouvrages et de documentation qui traitent des zones d’activités. Cette base de travail est naturellement complétée par les expériences et les connaissances que j’ai pu acquérir tout au long de mon parcours universitaire et professionnel mais aussi personnel. Par ailleurs, j’ai souhaité mener ma propre «enquête» que constitue l’étude du cas de Mont- luçon. Pour ce faire, j’ai arpenté le territoire pour constater par moi-même la réalité du terrain. Cela a été l’occasion de mener un reportage photographique qui permet d’illustrer un certain nombre de mes propos. De plus, je me suis nourri d’études, d’articles de presse et de documents d’urbanisme spécifiques à Montluçon. Ils permettent de mieux comprendre le contexte local et de véri- fier mes hypothèses. Enfin, une visite à la maison du projet «C-Montluçon» et quelques échanges avec la personne en charge de l’animation du lieu m’ont au- torisé à prendre connaissance de la vision politique pour l’avenir du territoire. Dans un souci de clarté, j’ai souhaité diviser mon travail en trois par- ties distinctes. La première partie présente les raisons de la remise en cause des ZAEC tant à l’échelle de la zone qu’à l’échelle de la ville. Elle permet de comprendre le contexte dans lequel nous nous trouvons et les enjeux que posent les ZAEC pour nos territoires. La seconde partie est l’étude du cas de Montluçon. Elle tente de vérifier mon hypothèse selon laquelle les ZAEC sont une des raisons de la dévitalisation des centres des villes moyennes. Elle met en exergue l’impact des zones d’activités sur le développement d’un territoire «fragile». Enfin, la troisième et dernière partie présente des pistes pour le re-
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En quoi la réflexion sur les espaces publics des centres-villes par le prisme du paysage contribue-t-elle à redynamiser les villes moyennes ?

En quoi la réflexion sur les espaces publics des centres-villes par le prisme du paysage contribue-t-elle à redynamiser les villes moyennes ?

Titre anglais : How does thinking about the public spaces of the center through the prism of the landscape contribute to the redynamization of medium-sized cities? Résumé (1600 caractères maximum) : nce, les villes moyennes rencontrent des difficultés socio-économiques qui se catalysent dans le centre-ville. Celui-ci perd ses fonctions essentielles et ses espaces publics dominés par la voiture, ne permettent plus la pluralité des usages. Nous examinon

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La fin d’un modèle hierarchique Les villes moyennes en transition

La fin d’un modèle hierarchique Les villes moyennes en transition

Enfin, partout en Europe, la recherche d’innovations dans la production de réseaux est l’une des composantes majeures des tentatives de dépassement engagées par les grands acteurs économiques et politiques des villes moyennes (Crouch 2007). Ces mises en réseau sont de différents ordres. Certaines proviennent des relations et coopérations entre entreprises, d’autres résultent de la montée de systèmes réticulés de gouvernance, d’autres encore de l’éclatement territorial des différentes formes de réseaux sociaux. Par ces mises en réseau, les différents acteurs entendent à la fois surmonter les insuffisances de la diversité et de la densité des réseaux locaux et des potentiels qui y sont associés, contourner les effets de seuils de taille en deçà desquels l’accès à certaines ressources, à certaines infrastructures et plus encore, à certaines informations, reste hors d’atteinte. Ils escomptent donc bénéficier pleinement d’externalités de réseaux. Un consensus semble s’établir sur le fait que les jeux de ces externalités seraient d’autant plus actifs que ces réseaux sont nombreux, diversifiés, interpénétrés et construits sur des bases multi scalaires (ESPON 2006). Ici encore des soutiens de l’aménagement des territoires sont attendus.
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Villes moyennes : quelle stratégie pour les centres ? L'exemple de Châtellerault

Villes moyennes : quelle stratégie pour les centres ? L'exemple de Châtellerault

À la faveur de la redéfinition des critères d’éligibilité en 2014, les centres historiques des villes petites et moyennes – soit les unités urbaines centrées sur des communes-centres de 20 000 à 100 000 habitants 1 – ont fait une entrée massive dans la géographie prioritaire de la politique de la ville à l’échelle nationale. En effet, alors que les centres-villes métropolitains ont bénéficié depuis les années 1980 de politiques et de dynamiques de revitalisation et de « retour en ville » (Tissot 2012), nombre de ces quartiers centraux ont connu des tendances négatives : déshérence commerciale, dépopulation, et paupérisation des habitants. En dépit de ces mutations, les centres constituent encore l’objet principal de la représentation sociale de la ville dans sa globalité (Marchand 2005), en raison de la présence de fonctions de centralités matérielles (commerciales, administratives, scolaires, etc.) et symboliques (tissu urbain historique, patrimoine) qui en font des points de convergence des flux depuis l’ensemble du bassin de vie.
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La transformation des équipements hospitaliers se fait-elle au détriment des villes petites et moyennes?

La transformation des équipements hospitaliers se fait-elle au détriment des villes petites et moyennes?

RÉSUMÉ Les fermetures de lits d’hospitalisation (séjours de plus de 24 heures) peuvent s’accompagner en France d’une augmentation du nombre de places d’hospitalisation (séjours de moins de 24 heures). Ces change- ments s’inscrivent dans une double transformation, technique (dans la manière de dispenser les soins) et gestionnaire (qui vise à réduire la durée d’hospitalisation des patients). Ces transformations ont notamment opéré dans le secteur de la chirurgie. Parallèlement, le système urbain se transforme au profit des métropoles tandis que certaines villes petites et moyennes semblent souffrir de pertes de population, activités et services. Nous proposons d’interroger l’évolution de l’offre en lits et places de chirurgie dans sa relation au système urbain : les places remplacent-elles les lits dans toutes les villes de la même manière ou ces modifications participent-elles des différenciations interurbaines en cours ? Quelles catégories de taille de villes affectent- elles ? Existe-t-il un lien avec la dynamique démographique urbaine ? Plusieurs indicateurs seront proposés pour répondre à ces questions. Les résultats seront discutés au regard des transformations en cours dans le système urbain et de la manière de penser l’organisation des services publics sur le territoire.
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Les villes moyennes en Europe, contextes et défis

Les villes moyennes en Europe, contextes et défis

D’autres villes ont cherché à construire leur développement en tentant de s’approprier des étapes de l’amont et de l’aval d’une filière d’activité dans laquelle elles se trouvaient déjà présentes. Ainsi par exemple à Bourg en Bresse, le projet s’est construit autour des activités agro-alimentaires. A partir d’une tradition ancienne issue des productions bressanes, des tentatives ont été faites pour associer autour de la plateforme technologique Alimentec, enseignement supérieur, recherche et industrie. A Chalon sur Saône, l’aventure a été tentée autour de la plasturgie où, comme le rappelle N. Commerçon (1999), un partenariat fort s’est instauré entre les entreprises du secteur et les établissements de formation supérieure offrant des filières spécialisées. Ce partenariat vise à proposer aux adhérents formation, conseil, études, analyses de matériaux, etc. Parfois le choix est plus volontariste encore, comme dans le cas de Poitiers par exemple, qui tente de s’imposer dans les secteurs de l’image et de la communication. Au total, en pariant sur le choix d’une ou de plusieurs filières innovantes, un très grand nombre de villes moyennes esquisse des expériences dans la direction d’un meilleur investissement de l’amont de filières souvent relativement courtes. Autour de ce choix, des partenariats se mettent en place qui associent, collectivités territoriales, structures d’animation économique (chambres consulaires), entreprises, établissements de formation secondaire et supérieure et, autant que faire se peut, de recherche, prêts à inscrire dans l’éventail de leurs priorités de filière. Les voies ainsi tracées sont relativement étroites.
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La reconquête des centres-villes des villes moyennes : l'exemple du centre-ville de Pau

La reconquête des centres-villes des villes moyennes : l'exemple du centre-ville de Pau

2.2.3. Le délaissement par l’action publique des villes-moyennes Actuellement, du fait de cette politique de métropolisation et de mise en concurrence des Etats entre eux, beaucoup de villes moyennes sont en difficulté. Selon le journaliste Olivier Razemon, auteur notamment de l’ouvrage « Comment la France a tué ses villes », le principal problème que rencontrent les villes moyennes est lié à la trop forte urbanisation du pays. Dans une interview accordée au site causeur.fr le 17 mars 2017, Olivier Razemon décrit l’urbanisation actuelle, pensée à travers le prisme de la voiture individuelle. Pour lui, la politique menée en faveur du tout automobile, conduit à un étalement urbain et à un déplacement des populations vers les périphéries. Les centres-villes des villes moyennes, n’ayant pas l’aura et le pouvoir des grandes villes, sont désertés. Si quelques-unes peuvent échapper à cette tendance, celle-ci reste très fréquente pour une grande partie des villes moyennes. Outre la voiture individuelle, le développement des moyens de transports, quels qu’ils soient, conduit lui aussi, inéluctablement, à faire perdre aux villes moyennes les monopoles administratifs et économiques qu’elles pouvaient avoir. Les populations, n’ont plus l’absolue nécessité de vivre dans les centres-villes et donc à proximité des sources d’emplois. De plus, ces centres-villes sont souvent inadaptés aux exigences des populations, en particulier en termes de stationnement. C’est là qu’intervient le paradoxe dans la volonté des élus locaux à mener à bien des politiques respectueuses de l’environnement en tentant, par le biais de piétonisation de quartier de centre-ville par exemple, d’exclure la voiture de la ville tout en essayant de repeupler ces centres.
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