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Le burnout chez les infirmiers du centre hospitalier universitaire de Marrakech

Le burnout chez les infirmiers du centre hospitalier universitaire de Marrakech

80 En outre, la vision médicale de toute maladie définissant des diagnostics et des seuils sert de base à la prise en charge de ces problèmes par les assurances maladies qui, dans la plupart des pays, ne prennent en charge que des « maladies ». Ces critères diagnostiques se doivent donc d’être suffisamment précis pour pouvoir amener à des décisions, pouvant elles-mêmes être contestées. S’ajoute au contexte des assurances maladies la question des maladies dites professionnelles dont les causes sont les conditions de travail et dont les modalités de prise en charge diffèrent des maladies contractées hors de ce contexte. Au fait, avec les taux élevés de burnout, s’il devient une maladie professionnelle, qui va payer ? Compte tenu de l’état des comptes de la sécurité sociale, et au regard de l’expérience de la Suède ; en 1997, ce pays scandinave a introduit l’épuisement professionnel en tant que maladie professionnelle lors de la traduction en suédois de la CIM-10 quand le code Z73.0 « Surmenage : état d’épuisement » a été considéré comme un véritable diagnostic donnant droit à un traitement et une prise en charge médicale. Cette décision est interprétée par Friberg [89] comme une réponse à l’insécurité émotionnelle causée par les bouleversements sociétaux dans ce pays. Ceci a permis de classer des comportements jusqu’alors inconnus et des expériences plutôt vagues en relation avec ces problèmes, dans une catégorie « médicale » qui en constituait en quelques sortes une réponse. Ce faisant, le burnout est devenu en Suède l’un des cinq diagnostics les plus fréquents et ; y est qualifié de maladie nationale dont le coût est très élevé à cause des arrêts de travail de longue durée qu’il entraîne. De ce fait, la sécurité sociale suédoise a remis en cause un tel diagnostic quand il est porté par ces médecins généralistes arguant que les critères en sont trop vagues et exige actuellement, pour sa prise en charge, sa reconnaissance par un psychiatre pour le prendre en compte.
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Prise en charge des tumeurs osseuses bnignes chez l'enfant Au service d'Orthopdie Traumatologie Pdiatrique Au Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des tumeurs osseuses bnignes chez l'enfant Au service d'Orthopdie Traumatologie Pdiatrique Au Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech

Résumé Les tumeurs osseuses bénignes de l’enfant regroupent plusieurs entités anatomo-cliniques. Leur prise en charge nécessite la connaissance de leur profil épidémiologique et radiologique. L’indication chirurgicale doit être bien pesée chez l’enfant. L’objectif de notre travail est de revoir les aspects épidémiologiques, radio-cliniques, thérapeutiques et évolutifs de ces tumeurs. Il s’agit d’une étude rétrospective s’étendant d’octobre 2008 à octobre 2013 au service d’Orthopédie et Traumatologie Pédiatrique du Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech. Cette étude est basée sur l’exploitation de 34 dossiers d’enfants âgés entre 15 jours et 15 ans, on a noté une prédominance masculine avec un sexe ratio de 2,4.Nos patients présentaient 9 types de tumeurs osseuses. Sur 49 localisations aux niveaux des os longs, Le fémur et le tibia étaient les plus atteints avec respectivement 32,65% et 28,57% des cas. Nous rapportons des complications neurologiques et orthopédiques révélatrices dans notre série. La radiographie standard a permis un diagnostic dans 82,3% des cas. La tomodensitométrie était non concluante chez 3 patients parmi 7. La scintigraphie osseuse couplée au scanner a permis un diagnostic étiologique et de localisation dans 2 cas. Le traitement a consisté en une exérèse chez 22 patients, une éventration curetage chez 7 patients, une injection de corticoïdes dans un kyste essentiel chez 2 patients. Les résultats étaient marqués par 2 cas de récidive : un ostéome ostéoïde et une exostose sur maladie exostosante. Les complications orthopédiques étaient notées chez 3 patients. Les tumeurs osseuses bénignes sont très fréquentes chez l’enfant. Le couple radiographie- tomodensitométrie permet souvent d’évoquer la bénignité de la tumeur. L’imagerie par résonnance magnétique n’a pas démontré sa supériorité à la tomodensitométrie. La scintigraphie osseuse permet un diagnostic de localisation. La chirurgie est indiquée dans les formes symptomatiques, les localisations à risque pour la croissance, les compressions vasculo-nerveuses, les risques de complications orthopédiques ou parfois dans un souci purement esthétique.
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Horaire de travail quotidien et santé : une étude chez les infirmiers et les aides soignants du centre hospitalier universitaire de Nice

Horaire de travail quotidien et santé : une étude chez les infirmiers et les aides soignants du centre hospitalier universitaire de Nice

Matériels et méthodes. Nous avons effectué une étude transversale sur un échantillon d’infirmiers et d’aides soignants du Centre Hospitalier Universitaire de Nice. Nous nous sommes intéressés au nombre d’arrêts de travail pour maladie par agent, au nombre de jours d’arrêt par arrêt et au nombre total de jours d’arrêt par agent. Nous avons comparé ces paramètres entre les différents temps de travail (12 heures, 7h42, 10 heures, de jour, de nuit ou alternant les jours et les nuits) dans la population totale et au sein d’une même sous-population. L’analyse statistique a utilisé un test de Student de comparaison des moyennes.
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Les critres de choix de la spcialit chez les internes de CHU : enqute auprs de 160 internes de Centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI Marrakech

Les critres de choix de la spcialit chez les internes de CHU : enqute auprs de 160 internes de Centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI Marrakech

Les critères de choix de la spécialité chez les internes du Centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI Marrakech - 2 - Les études médicales au Maroc sont considérées parmi les plus longues, s’étalant sur une période de 8 ans pour le doctorat en médecine générale, suivi de 4à 5 ans de spécialité en fonction des discipline médicale ou chirurgicale. Le déroulement des études médicales se fait comme sui : après une sélection sur dossier+concours l’étudiant passe 2 ans en premier cycle les modules étudiés sont pré cliniques initiant l’étudiant en médecine, au corps humain (par l’anatomie/la physiologie/ la biochimie/l’histologie), à la sémiologie médicale et chirurgicale, tout en les familiarisant avec les termes techniques et ce via de nouveaux modules pouvant faciliter la compréhension à savoir la terminologie médicale.
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Les toxidermies graves chez lenfant. Exprience du centre hospitalier universitaire Mohammed VI Marrakech

Les toxidermies graves chez lenfant. Exprience du centre hospitalier universitaire Mohammed VI Marrakech

Le but de notre travail est d’étudier le profil épidémiologique, clinique et évolutif de nos malades NSAIDi que les médicaments les plus incriminés. Il s’agit d’une étude rétrospective de 13 cas de toxidermies médicamenteuses graves chez l’enfant colligés au service de pédiatrie (53.8% des cas), de réanimation pédiatrique (30.7% des cas) et de dermatologie (15.4% des cas) du centre hospitalier universitaire Mohammed VI de Marrakech, sur une période de 9 ans, de Janvier 2008 au décembre 2016. Pour l’étude de l’imputabilité, on a utilisé la méthode française élaborée par Bégaud et al.
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La Maladie Trophoblastique Gestationnelle: Exprience Du Centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI De Marrakech

La Maladie Trophoblastique Gestationnelle: Exprience Du Centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI De Marrakech

La maladie trophoblastique gestationnelle: expérience du centre hospitalier universitaire Mohamed VI de Marrakech 43 c. Niveau Socioéconomique Et Origine Géographique Les facteurs nutritionnels ont eté considérés par certains comme influençant la fréquence des maladies trophoblastiques. Une diminution des doses de carotène, de vitamine A, de protéines et de graisses animales semble majorer le risque de môle de manière générale, un faible niveau socio-economique associé à une malnutrition augmente le risque de môle. Il est evidemment difficile de déterminer le poids respectif de chacun de ces facteurs qui sont plus ou moins intriqués : Niveau socio-economique, Environnement, Pays, Ethnie.[3]
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Le traumatis grave admis au service d'accueil des urgences vitales du centre hospitalier universitaire Mohamed VI - Marrakech : Aspects pidmiologique, cliniques et pronostic

Le traumatis grave admis au service d'accueil des urgences vitales du centre hospitalier universitaire Mohamed VI - Marrakech : Aspects pidmiologique, cliniques et pronostic

9. Concept de trauma center: Les différents conflits armés du 20e siècle ont permis de réaliser des progrès dans la prise en charge des traumatisés. A la fin des années soixante, l’Académie des sciences américaine publie un rapport sur les traumatismes indiquant que la qualité des soins dispensés aux blessés civils est inférieure aux soins en zone de combat pendant les guerres de Corée et du Vietnam (54). Les États-Unis décident d’adapter l’organisation militaire à la vie civile. Au Vietnam, le temps d’évacuation des blessés n’excédait pas 35 minutes et l’environnement hostile des zones de combat rendait la médicalisation précoce des victimes inadaptées. Le système civil mis en place au États-Unis reprend à son compte ce principe jugeant que le temps d’évacuation prime sur tout autre paramètre et que l’accueil des blessés doit être réalisé dans un centre capable de traiter de façon définitive les lésions. Ce concept est conforté par l’inadéquation entre le nombre peu important de médecins et un grand nombre d’accidents. En 1976, l’American Collège of Surgeon édite un référentiel comprenant les critères de désignation des traumas centres, ainsi que son articulation au niveau régional avec la création de réseaux de soins appelés Trauma system (55). Cette organisation repose sur la classification des centres hospitaliers en niveaux (de I à IV). Le niveau I correspond au centre de référence capable de traiter toutes les lésions de façon définitive, alors que le niveau IV effectue la stabilisation du patient avant son transfert sur un centre de niveau adapté. Les blessés sont orientés dans les traumas centres de différents niveaux en fonction d’une procédure de triage simple appliquée par un personnel paramédical.
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Tumeurs neuro endocrines digestives Particularits diagnostiques et thrapeutiques Exprience du centre hospitalier universitaire Mohamed VI de Marrakech

Tumeurs neuro endocrines digestives Particularits diagnostiques et thrapeutiques Exprience du centre hospitalier universitaire Mohamed VI de Marrakech

Le diabète de l'adulte est fortement corrélé à l'obésité, et l'obésité peut être associée à la résistance à l'insuline et au développement du diabète de type 2 chez les patients atteints de TNE; par conséquent, l'effet de l'obésité sur le risque de TNE ne peut être exclu. Trois études cas-témoins ont examiné la masse grasse corporelle, mesurée par l'IMC, et la présence de TNE pancréatique, en indiquant des résultats contradictoires [37, 54,56]. Deux études cas-témoins ont montré que l'IMC augmentait le risque de TNE pancréatique [54,56], alors que la grande étude cas-témoin menée aux Etats Unis n'a pas montré cette association [37]. Une méta-analyse a donné une estimation résumée de l'effet ajusté de 1,37 (IC 95%: 0,25 à7,69, I 2
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Le cancer du pancras : Prise en charge thrapeutique exprience du centre hospitalier universitaire Mohamed VI de Marrakech

Le cancer du pancras : Prise en charge thrapeutique exprience du centre hospitalier universitaire Mohamed VI de Marrakech

Notons aussi l’influence d’une douleur mal soulagée, de l’anxiété ou d’un état dépressif et la part de l’immobilité et du déconditionnement physique. Parmi les traitements symptomatiques, retenons l’importance des stéroïdes en cure courte de 5 à 10 jours (0,5 à 1 mg/ kg/ jour de prednisone oral ou équivalent) et un possible développement dans cette indication du modafinil (Modiodal®), normalement réservé à la narcolepsie avec ou sans cataplexie et aux hypersomnies idiopathiques et du méthylphénidate (Ritaline®) indiqué dans les troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité chez l’enfant de plus de 6 ans. chez le patient adulte atteint de cancer évolutif non terminal,( indice de performance de Karnofsky ≥ 50%) se plaignant de fatigue quantifiée à 5 ou plus sur 10 à l’échelle numérique simple et sans traitement étiologique possible [199].
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La prise en charge de l'anvrysme 
artriel intracrnien, exprience du service de neurochirurgie du centre
 hospitalier universitaire Mohamed VI Marrakech

La prise en charge de l'anvrysme artriel intracrnien, exprience du service de neurochirurgie du centre hospitalier universitaire Mohamed VI Marrakech

1. RECIDIVE DU SAIGNEMENT Le tamponnement immédiat expliquant la brièveté (instantanée) de l'hémorragie anévrysmale (ce qui a préservé le patient de la mort immédiate) est précaire. Constitué de débris parenchymateux et arachnoïdiens appliqués contre la déchirure pariétale et d'un caillot frais dans le fond du sac anévrysmal, il est extrêmement instable et soumis à des phénomènes physiques (fluctuations de la PTM) et biochimiques (lyse du caillot). Tous les accidents entraînant une augmentation de la PA ou une baisse de la PIC vont augmenter la PTM et donc augmenter le risque de resaignement ; toutes les drogues augmentant la lyse du caillot ou ralentissant la coagulation vont également augmenter ce risque. En l'absence de resaignement, la lyse du caillot s'accompagne d'une cicatrisation fibreuse plus ou moins solide, formant un faux sac anévrysmal au bout du sac initial. C'est ainsi que se forment des anévrysmes multilobés, de forme complexe, témoignant d'un passé de rupture. Il faut signaler également que l'HSA provoque fréquemment chez le patient des céphalées intenses avec états d'agitation, des crises comitiales, et des vomissements. Tous ces facteurs génèrent des élévations brutales de la Pa et concourent à favoriser le resaignement [53].
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pidmiologie de la mortalit de lenfant  lhpital mre-enfant ; Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech : tude rtrospective sur 5 ans

pidmiologie de la mortalit de lenfant lhpital mre-enfant ; Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech : tude rtrospective sur 5 ans

en Tunisie, la prévalence de diarrhée était estimée à 19,9% chez les enfants de moins de 5 ans, et seulement ¼ des cas recevaient les sels de réhydratation orale (SRO) à domicile [71]. Au Maroc, à la suite des recommandations de l’OMS, le Programme National de Lutte contre les Maladies Diarrhéiques a été créé depuis l’année 1980. Grâce à une stratégie de traitement par les SRO de tous les cas de diarrhée, une baisse régulière de l’incidence hospitalière des cas de déshydratation aiguë était remarquée [72]. L’instauration du vaccin contre le rotavirus dans le programme national d’immunisation a largement contribué à cette baisse.
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Infections du systme nerveux au service de neurologie au Centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI de Marrakech

Infections du systme nerveux au service de neurologie au Centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI de Marrakech

Sur 10 années, le nombre des patients hospitalisés pour une infection du système nerveux au service de neurologie était de 230 patients. L’âge moyen des patients était de 38,45 ans, avec des extrêmes allant de 08 à 90 ans. Une prédominance masculine a été constatée avec un sexe ratio de 1,59. L’origine des patients était urbaine dans 82,60% des cas. La majorité des patients était de bas niveau socioéconomique dans 81,74 %. Les différents diagnostics d’infection du système nerveux central et périphérique sont dominés par la neurosyphilis (83 cas) avec prédominance de la forme méningo-encéphalite chronique (50 cas) suivi de tabés (12 cas). La neurotuberculose était notée dans 37 cas. Les autres cas de méningites et méningoencéphalites bactérienne étaient notés chez 43 cas avec prédominance des méningoencéphalites à Pneumocoque. Les méningites et les méningoencéphalites virales sont notées dans 25 cas avec 11 cas de méningoencéphalite herpétique. Il y avait 20 cas de neuro HIV, 5 cas de toxoplasmose cérébrale et 3 cas de neuroborréliose. La majorité des patients sont immunocompétents (82%). Tous les patients ont reçu un traitement symptomatique et spécifique et l'évolution était favorable chez 90 % des cas avec survenue de 14 décés.
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Kyste hydatique cerebral:experience du service de neurochirurgie du centre hospitalier universitaire (CHU) MOHAMMED-VI de Marrakech

Kyste hydatique cerebral:experience du service de neurochirurgie du centre hospitalier universitaire (CHU) MOHAMMED-VI de Marrakech

mesurent 35 à 45 µm. Ils sont légèrement ovalaires et morphologiquement semblables aux oeufs de Taenia saginata et Taenia solium. Ils sont résistants dans le milieu extérieur et devront être ingérés par l’hôte intermédiaire pour poursuivre leur évolution. L’hôte intermédiaire se contamine en ingérant les oeufs éliminés par les chiens. L’embryon hexacanthe libéré après éclosion de l’oeuf passe dans la circulation portale (ou lymphatique) et gagne le foie surtout mais aussi n’importe quel organe, où il est arrêté au niveau d’un capillaire puis s’y « vésiculise » en se transformant en larve hydatique. Au cours de cette migration, un grand nombre d’embryons hexacanthes sont détruits. D’autres, arrivés à destination ne se vésiculisent pas, ou bien ne produisent pas de scolex (hydatide stérile ou acéphalocyste). Il y a donc une forte déperdition compensée par le phénomène de polyembryonie avec formation de très nombreux scolex dans l’hydatide. Chez les herbivores réceptifs (moutons, camélidés, etc.), il y a pluriparasitisme, et le foie en particulier héberge plusieurs hydatides. La formation de l’hydatide dure de plusieurs semaines à plusieurs mois.
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Évaluation de la pertinence des prescriptions d'antifongiques au centre hospitalier universitaire de Grenoble

Évaluation de la pertinence des prescriptions d'antifongiques au centre hospitalier universitaire de Grenoble

Je remercie l’ensemble des pharmaciens, préparateurs et infirmiers avec lesquels j’ai eu la chance de pouvoir travailler. Je tire un enseignement riche de chacun de mes stages à vos côtés et garde en mémoire d’excellents souvenirs. Je souhaite remercier le service de maladies infectieuses et tropicales du CHU de Grenoble (Pr Jean Paul Stahl, Dr Jean Paul Brion, Dr Virginie Hincky, Dr Sandrine Goutier, Mélanie (Encore un petit code SIERRA ?), Martine, Emilie, Maria, Framboise, Pascale (merci pour ton bureau !!!), Véro ...)
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Affectation des infirmières aux salles de l'unité d'endoscopie digestive du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke

Affectation des infirmières aux salles de l'unité d'endoscopie digestive du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke

Dans sa th` ese, Trilling (2006) pr´ esente un probl` eme d’horaire pour des infirmiers anes- th´ esistes. Chaque jour, les infirmiers peuvent ˆ etre affect´ es ` a quatre diff´ erentes ´ equipes. Afin d’assurer la polyvalence du personnel, il est important qu’il y ait une rotation du personnel affect´ e aux diff´ erentes ´ equipes. L’horaire est ainsi plus facile ` a r´ ealiser ` a long terme parce que les infirmiers conservent leurs qualifications. L’objectif est donc de maximiser l’´ equit´ e lors de l’affectation aux diff´ erents postes de travail, ce qui est formul´ e dans la fonction objectif en minimisant l’´ ecart entre la charge de travail maximale et minimale des infirmiers. Pour r´ esoudre ce probl` eme, Trilling utilise une approche en programmation lin´ eaire mixte et une approche en programmation par contraintes. La premi` ere donne de meilleurs r´ esultats en ce qui a trait ` a la solution obtenue et au temps de r´ esolution.
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Innovation ouverte en santé : étude de cas d’un centre hospitalier universitaire

Innovation ouverte en santé : étude de cas d’un centre hospitalier universitaire

Ensuite, le modèle issu de l’étude de cas précise aussi les types de partenaires sollicités par le CHUSJ. En effet, ceux-ci proviennent de l’industrie, du milieu universitaire, des patients de l’établissement ou des systèmes de santé québécois et canadien. Chacun de ces types de partenaires agit à des étapes précises du processus d’innovation. En effet, les interactions avec d’autres acteurs du système de santé sont principalement lors de l’étape de diffusion, où le transfert des connaissances d’une partie prenante à l’autre caractérise l’échange. Les échanges avec les patients sont généralement pendant les étapes de recherche ou de développement, soit dans le contexte de living labs ou lors du développement du traitement lui-même, où le patient est consulté par l’équipe de soins. Semblablement, les échanges avec le milieu universitaire touchent les étapes de recherche et de développement. À ce niveau, les échanges prennent la forme d’un transfert de ressources ou de personnes, généralement des étudiants ou des chercheurs participants à des projets conjoints au CHUSJ et à l’Université de Montréal. Finalement, les interactions avec le milieu industriel touchent les étapes de recherche, développement, validation et diffusion. En effet, au niveau de la recherche et du développement, les centres de recherche au CHUSJ établissent des partenariats avec de nombreuses entreprises afin d’obtenir du financement. En échange, ces entreprises obtiennent un droit de regard sur les activités du centre de recherche. Dans d’autres cas, une participation plus active est faite, notamment dans le contexte de living labs. Au niveau de la fonction clinique, les professionnels de la santé peuvent travailler avec des entreprises afin d’effectuer des essais cliniques ou se faire solliciter à utiliser une technologie ou méthode particulière.
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Profil des cphales en consultation de neurologie au Centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI

Profil des cphales en consultation de neurologie au Centre Hospitalier Universitaire Mohamed VI

c- Traitement  Traitement de la crise Le sumatriptan à la dose de 6mg est le traitement de l’épisode douloureux par excellence. Cet agoniste des récepteurs sérotonine 5HT1D/1B pris en auto-injection, calme la douleur en l’espace de 5 à 10 minutes [86]. Quatre-vingt-pour-cent des patients rapportent une amélioration en moins de 15 minutes [84]. Mais son utilisation est limitée à moins de 2 injections par 24 heures et doit tenir compte de contre-indications bien précises : les antécédents de coronaropathies, l’infarctus cérébral, l’artérite des membres inférieurs, le syndrome de Wolf-Parkinson-White, l’hypertension artérielle mal contrôlée ou le phénomène de Raynaud. Il est aussi contre-indiqué chez les patients de plus de 65 ans [80, 84].
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Étude de la pertinence des prescriptions de pipéracilline-tazobactam au centre hospitalier universitaire de Grenoble

Étude de la pertinence des prescriptions de pipéracilline-tazobactam au centre hospitalier universitaire de Grenoble

Durant 6 semaines, pour tout patient hospitalisé dans notre centre hospitalier, chaque initialisation de traitement par pipéracilline-tazobactam a fait l'objet d'une collecte [r]

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Évaluation de l'astreinte d'échographie Doppler sur le Centre Hospitalier Régional Universitaire de Brest

Évaluation de l'astreinte d'échographie Doppler sur le Centre Hospitalier Régional Universitaire de Brest

Objectif : Evaluer l’astreinte d’écho-doppler au CHRU de Brest en termes d’efficacité et de prise en charge des patients sur la période de janvier 2009 à juillet 2012.. Méthode : No[r]

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Évaluation de la séance éducative en puériculture du Centre Hospitalier Universitaire Nord à Marseille

Évaluation de la séance éducative en puériculture du Centre Hospitalier Universitaire Nord à Marseille

Néanmoins, même si cette séance est une grande avancée dans l’accompagnement des femmes après leur accouchement, il semble évident qu’il n’est pas possible de tout apprendre a[r]

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