Haut PDF La chirurgie des hyperparathyrodies propos de 30 cas

La chirurgie des hyperparathyrodies  propos de 30 cas

La chirurgie des hyperparathyrodies propos de 30 cas

Certains auteurs, ne recommandent pas la réalisation d’examens de localisation préopératoire [127] car le succès de la chirurgie dépend plus de l’expérience du chirurgien. Mais L’apport principal de ces explorations, concerne toutefois les ectopies majeures [179]. Alors que d’autres auteurs [176-177] recommandent leur réalisation afin de réduire le nombre de réinterventions, la durée moyenne de l’intervention et la morbidité tout en optimisant le taux de succès. Ce dernier est voisin de 100 % en cas de chirurgie bilatérale [178]. Ils permettent d’orienter la dissection vers les zones les plus suspectes et par conséquent, de diminuer la sclérose cicatricielle postopératoire et les risques de dévascularisation des parathyroïdes saines ou de blessure d’un nerf récurrent [177].
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Place de la chirurgie dans le traitement des angiomes : à propos de 30 cas à Marrakech

Place de la chirurgie dans le traitement des angiomes : à propos de 30 cas à Marrakech

Place de la chirurgie dans le traitement des angiomes cutané : à propos de 30 cas à Marrakech   La classification des angiomes a beaucoup évolué depuis 1976, date du premier Workshop on Vascular Anomalies. Ce groupe de travail international n'a cessé de se réunir depuis, tous les 2 ans. Il comporte aujourd'hui une participation multidisciplinaire issue de tous les continents. En 1992 fut créée l'International Society for the Study of Vascular Anomalies (ISSVA), qui regroupe les membres du Workshop. L'ISSVA continue à assurer tous les 2 ans cette réunion qui a amélioré la communication entre les soignants de toutes disciplines, ainsi que la compréhension et la classification de ces lésions. Son but principal aujourd'hui est l'amélioration des thérapeutiques. [1]
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Prise en charge priopratoire de la chirurgie de laorte abdominale sous rnale ( propos de 30 cas)

Prise en charge priopratoire de la chirurgie de laorte abdominale sous rnale ( propos de 30 cas)

PEC périopératoire de Chirurgie de l’aorte abdominale sous rénale (Etude d’une série de 30 cas) 3.2 Diabète : Plusieurs études ont démontré un lien entre le diabète et la survenue de l’artériopathie occlusive. L’AOMI est deux fois plus fréquente chez les patients diabétiques que chez les non- diabétiques [6]. Si le diabète favorise le plus souvent la survenue de l’atteinte distale, son influence sur la genèse des lésions occlusives aorto-iliaques n’est pas nulle. [10] Contrairement à l’artériopathie occlusive, certaines études ont démontré un lien négatif « étrange » entre le diabète et la survenue de l’AAA. Bien que le mécanisme précis de cette association négative ne soit pas encore connu, certains auteurs ont incriminé un rôle protecteur des régimes thérapeutiques utilisés chez le diabétique [11]. Dans notre étude, le diabète vient en deuxième position après le tabagisme comme facteur de risque majeur avec 46,6% de malades diabétiques ; un pourcentage élevé en comparaison avec les données de la littérature [13, 8,9] (Tableau 12). Ce pourcentage important pourrait être attribué à la prévalence du diabète dans la population marocaine.
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Anesthésie-réanimation dans la chirurgie cardiaque à l'hôpital Aristide le Dantec (étude préliminaire à propos de 30 cas)

Anesthésie-réanimation dans la chirurgie cardiaque à l'hôpital Aristide le Dantec (étude préliminaire à propos de 30 cas)

En dehors des cardiopathies rhumatismales , les cardiopathies congénitales ont très souvent des indications opératoires formelles ( correction complète ou chirurgie pal[r]

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Anesthésie-réanimation dans la chirurgie cardiaque à l'hôpital aristide le dantec (étude préliminaire à propos de 30 cas)

Anesthésie-réanimation dans la chirurgie cardiaque à l'hôpital aristide le dantec (étude préliminaire à propos de 30 cas)

En dehors des cardiopathies rhumatismales , les cardiopathies congénitales ont très souvent des indications opératoires formelles ( correction complète ou chirurgie pal[r]

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Anesthésie-réanimation dans la chirurgie cardiaque à l'hôpital aristide le dantec (étude préliminaire à propos de 30 cas)

Anesthésie-réanimation dans la chirurgie cardiaque à l'hôpital aristide le dantec (étude préliminaire à propos de 30 cas)

En dehors des cardiopathies rhumatismales , les cardiopathies congénitales ont très souvent des indications opératoires formelles ( correction complète ou chirurgie pal[r]

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Angioplastie carotidienne versus chirurgie :  propos de 40 cas

Angioplastie carotidienne versus chirurgie : propos de 40 cas

Selon les études, 20 à 30% des accidents ischémiques cérébraux sont attribuables à une sténose carotidienne. La prévention et le traitement de la sténose carotidienne reposent en premier lieu sur la bonne gestion du risque cardiovasculaire et la détection précoce des premiers symptômes de sténoses carotidiennes notamment chez le patient poly vasculaire qui doit bénéficier d’un bilan d’extension de sa maladie athéromateuse prenant en charge la localisation au niveau des troncs supra-aortiques, cardiaque et des membres inférieurs. De plus, un geste de revascularisation peut être indiqué en fonction des caractéristiques et du degré de la sténose, que ça soit par la chirurgie (essentiellement l’endartériectomie) ou bien par le traitement Endovasculaire (angioplastie, stenting carotidien).
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Place de la chirurgie dans le traitement du naevus géant: à propos de 20 cas

Place de la chirurgie dans le traitement du naevus géant: à propos de 20 cas

Résumé Le naevus géant (NG) est une affection rare engageant le pronostic vital vu le risque de transformation mélanomateuse. De prise en charge difficile, il entraine des conséquences psychosociales allant jusqu’à l’exclusion. Nous proposons à travers une étude prospective du mois de mai 2007 au mois de juin 2010, l’analyse de la prise en charge de cette pathologie. Nous avons colligé 20 cas de NG dont 45% de sexe masculin. L’âge moyen est de 19,065 ans. Le naevus était hétérochromique dans 80% des cas et associé à des naevus satellites dans 45% des cas. Il représentait 30% de surface cervico-faciale pour les localisations céphaliques et 21% de la surface corporelle pour les autres localisations. L’abstention thérapeutique a été adoptée dans 1 cas, l’exérèse itérative dans 4 cas, la greffe peau totale dans 2 cas, les autoplasties dans 3 cas, l’expansion cutanée dans 2 cas, la dermabrasion dans 4 cas et la chirurgie combinée dans 4 cas. 2 cas de résurgence ont été observés. Nos résultats montrent que la chirurgie garde une place primordiale dans la prise en charge des naevus géants par rapport aux techniques de surface. La prise en charge du NG doit être discutée au cas par cas.
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Ulcre de Marjolin : Profil pidmiologique, clinique et thrapeutique: A propos de 30 cas

Ulcre de Marjolin : Profil pidmiologique, clinique et thrapeutique: A propos de 30 cas

Concernant la couverture, la perte de substance occasionnée par l’exérèse large de l’ulcère de Marjolin nécessite le recours immédiat ou différé à des techniques de réparations utilisant les greffes cutanées ou les lambeaux [134]. Arons [35] repris en cela par Novick [27] considère que la couverture initiale doit être réalisée en priorité par greffe simple : il faudrait se donner au minimum 6 mois avant de pratiquer une couverture plus complexe par lambeau, de manière à ne pas masquer d’éventuelles reprise évolutives ou récidives toujours possibles après une chirurgie réparatrice prématurée.
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Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective  propos de 30 cas

Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective propos de 30 cas

c. Fibrome non ossifiant: Le traitement d'une fracture pathologique sur un fibrome non ossifiant suit généralement les mêmes principes utilisés pour le traitement des kystes osseux essentiels. La priorité est pour la fracture, souvent traitée orthopédiquement, puis la lésion si nécessaire [15]. La plupart de ces tumeurs guérissent après fracture, même si la lésion peut prendre plus de temps par rapport à la consolidation, et par conséquent le traitement de la lésion est généralement non recommandé lorsque celle-ci ne laisse pas prédire une nouvelle fracture [4]. Le recours à la chirurgie au moment de la fracture se fait rarement, ce sont généralement des cas des fractures qui ne peuvent pas être convenablement réduites et immobilisées orthopédiquement [4]. Dans ce cas le traitement par curetage de la tumeur et greffe osseuse associée à une ostéosynthèse semble performant [4 ; 91 ; 92].
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Recanalisation des occlusions iliaques longues par voie humrale et radial  propos de 30 cas

Recanalisation des occlusions iliaques longues par voie humrale et radial propos de 30 cas

protocoles utilisés, les résultats contradictoires d'essais, le plus souvent non contrôlées, ne permettent pas à l'heure actuelle de préciser la place des prostanoïdes dans cette indication. Pour ces raisons, et en cas d'impasse thérapeutique, avec l'impossibilité technique ou après échec d'une tentative de geste endoluminal ou de chirurgie, les prostanoïdes méritent d'être essayés. Dans le cadre de la claudication, plusieurs essais ont démontré un effet supérieur au placebo des prostanoïdes sur le court terme [121] mais aucun élément ne permet d'évaluer sur le long terme le rapport coût-bénéfice de ces traitements qui doivent être administrés pendant plusieurs jours en perfusion intraveineuse. L'efficacité des dérivés oraux de la prostacycline est en cours d'évaluation. En fait, la seule indication démontrée des dérivés de la prostacycline concerne la maladie de Buerger, à la suite d'un essai randomisé en double aveugle utilisant l'Ilomédine.
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Complications de la chirurgie thyroïdienne : à propos de 662 cas

Complications de la chirurgie thyroïdienne : à propos de 662 cas

seront cependant définitives. Plusieurs études se sont penchées sur l’identification des facteurs prédictifs de la survenue d’une hypoparathyroidie définitive. M.Jafari [30] exclue le rôle des caractéristiques cliniques initiales des patients et les examens biologiques y compris le dosage de la Parathormone .Selon cet auteur c’est le dosage différé de la calcémie et de la phosphorémie entre le 7 éme et le 14 éme jours postopératoires avec ou sans calcithérapie substitutive mais avant toute administration de vitamine D ,qui constitue un critère prédictif de la survenue d’une hypocalcémie définitive après thyroidectomie .En effet ,dans l’étude prospective faite par M.jafari visant à définir les critères prédictifs de la survenue d’une hypoparathyroidie définitive en cas d’hypocalcémie postopératoire, tous les patients qui avaient une calcémie supérieure ou égale à 80 mg/l et une phosphorémie supérieure ou égale à 40mg/l ont récupéré une fonction parathyroïdienne normale. En revanche, si l’un ou l’autre de ses dosages reste en dehors des valeurs normales, la poursuite de leur surveillance étroite est impérative afin de ne pas méconnaître une hypoparathyroidie définitive.
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Les recanalisations veineuses ilio-caves dans le syndrome post-phlbitique  propos de 30 cas

Les recanalisations veineuses ilio-caves dans le syndrome post-phlbitique propos de 30 cas

Le patient était installé en décubitus dorsal, les bras le long du corps, sur une table radio-transparente permettant une exposition radiologique large englobant la tête, le thorax, l’abdomen et les régions inguinales droite et gauche. L’installation doit être aussi confortable que possible (matelas en gel) pour éviter que le patient bouge durant l’intervention sous anesthésie locale. Il faut veiller à la protection des points d’appuis. La mise en place d’un pénilex (ou éventuellement d’une sonde urinaire) permet au patient de vider sa vessie en cours d’intervention. Une vessie pleine de produit de contraste peut gêner l’opacification des axes iliaques. En fonction du geste à réaliser, la console avec les moniteurs est placée de telle façon que l’image soit facilement visible pour l’opérateur sans gêner les déplacements de l’arceau. En cas de geste associant chirurgie conventionnelle et chirurgie endovasculaire, il faut tenir compte de la position et des déplacements de l’arceau dans le placement du bistouri électrique et de l’aspiration.
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Kit d'auto-enseignement en traumatologie maxillo-faciale : A propos de 30 cas

Kit d'auto-enseignement en traumatologie maxillo-faciale : A propos de 30 cas

Notre travail consiste en la réalisation d’un kit d’auto-enseignement de sémiologie radio- clinique des traumatismes maxillo-faciaux, que l’on veut profitable aux étudiants et aux praticiens de différents niveaux. Nous procédons d’abord par des rappels d’anatomie fonctionnelle et radiologique, nous exposons ensuite les principales caractéristiques épidémiologiques et mécanismes de ces traumatismes, nous présentons l’attitude pratique de la prise en charge initiale, de l’examen clinique et du bilan radiologique raisonné ainsi que leurs différentes formes anatomocliniques et modalités thérapeutiques. Puis, nous expliquons l’apport du Kit d’auto-enseignement comme méthode d’apprentissage moderne, et des exercices pratiques sont proposés à partir de 30 cas colligés à l’unité de chirurgie maxillo-faciale et d’esthétique du CHU Mohamed VI de Marrakech. Le lecteur devra interpréter les examens radiologiques en fonction des données cliniques qui lui seront fournies.
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Adénites à mycobactéries non tuberculeuses chez l'enfant : à propos de 30 cas

Adénites à mycobactéries non tuberculeuses chez l'enfant : à propos de 30 cas

La majorité des enfants ont été traités par plusieurs moyens. L'antibiothérapie et l'exérèse chirurgicale sont les deux chefs de file, parfois utilisés de façon conjointe, et souvent comme alternative devant l'échec de l'un des deux. Considérées individuellement, ces techniques ont été efficaces chez environ la moitié des enfants pris en charge. L'ATS définit l'exérèse chirurgicale comme le " gold standard " de la prise en charge des adénites à MNT. Les études précitées retrouvent une moindre récurrence qu'avec les techniques chirurgicales minimalistes (30)(60)(61)(66). Sa supériorité sur une antibiothérapie spécifique a été montrée dans l'essai contrôlé randomisé hollandais de Lindeboom (62). L'analyse de notre série de cas ne nous permet pas de conclure à la supériorité de la chirurgie large sur l'antibiothérapie. Il s'agissait d'une étude rétrospective descriptive et non d'un essai randomisé. Notre population était petite et les prises en charge ont été intriquées. Nous avons retrouvé deux situations particulières ayant pu favoriser l'échec de l'exérèse chirurgicale : la réouverture d'une cicatrice récente dans un contexte de varicelle chez un enfant et une exérèse partielle au lieu de complète devant une adénite déjà abcédée chez deux autres.
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Les hyperparathyrodies secondaires : Quand oprer?   propos de 5 cas

Les hyperparathyrodies secondaires : Quand oprer? propos de 5 cas

 La Surveillance locale de la sécrétion en vue de réintervenir en cas d’insuffisance sécrétoire ou de récidive ( due au type histologique du greffon ou à la présence de glandes surnuméraires). Mais cette technique augmente la durée du geste opératoire et de l’hospitalisation postopératoire [22-30], elle a aussi comme risque la possibilité de migration et de transformation néoplasique du tissue transplanté, elle prolonge la période d’hypocalcémie postopératoire puisque le tissu implanté nécessite presque 2 à 3 semaines pour qui ’il soit fonctionnel [25].
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Complications de la chirurgie ortho-traumatologique chez le sujet agé : à propos de 60 cas

Complications de la chirurgie ortho-traumatologique chez le sujet agé : à propos de 60 cas

Les différents produits développés dans la maladie thromboembolique sont : HNF, HBPM, AVK. -Surveillance clinique et biologique : Tout traitement implique généralement une surveillance de l’efficacité (surtout en cas de marge thérapeutique étroite) et éventuellement la surveillance de l’apparition des principaux effets secondaires. Les molécules de référence dans la maladie thromboembolique sont les HNF, les HBPM, et les AVK. Le risque hémorragique est non négligeable et la surveillance est avant tout clinique mais certains examens sont obligatoires et sont cités dans le tableau 1. En cas d’insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine estimée par la formule de Cockcroft et Gault inférieure à 30 ml/min), les HBPM (en traitement curatif) sont contre-indiqués. Dans ce cas, l’alternative thérapeutique est représentée par les AVK et l’HNF.
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Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

Prise en charge anesthsique pour chirurgie bariatrique ( propos de 10 cas)

ASA 3, et par le score OS-MRS : 80% des patients étaient en Classe A et 20% en Classe B, sans risque d’intubation difficile. Au terme de ce bilan les comorbidités retrouvés et prises en charge chez nos patients étaient dominées par les dyslipidémies retrouvées chez 50% des patients, le diabète type 2 chez 30%, le SAOS chez 40%, NASH chez 60%, l’HTA chez 10%, les séquelles de cardiopathies ischémiques chez 10%. Tous les malades ont été opérés sous anesthésie générale, en position de transat, avec monitorage standard et une pré oxygénation selon le mode de 4 capacités vitales d’une durée minimum de 3 minutes. L’hypnotique utilisé chez tous les patients était le propofol, le crurare de choix était le Rocuronium, les morphiniques utilisés étaient : le sufentanil chez 70% des patients et le Fentanyl chez 30%. L’intubation était facile chez l’ensemble des patients. L’entretient anesthésique a fait appel aux réinjections de propofol en mode AIVOC chez 40% des patients, et à l’usage d’halogène : le sevofluran a été utilisé chez 70% des patients et l’isoflurane chez 30%. Tous les patients ont bénéficié d’un abord coelioscopique. La technique chirurgicale utilisée était la sleeve gastrectomie chez tous les patients, la durée moyenne des interventions était de 2h17 minutes avec des extrêmes allant d’1h40 à 2h50 minutes, mis à part un saignement minime, on n’a pas noté d’incident majeur en per-opératoire. Les suites opératoires ont été simples chez 9 malades et avec complications chez un cas, il s’agissait d’une complication précoce à type de péritonite reprise chirurgicalement par laparotomie à J3 , qui s’est compliqué d’un choc septique avec défaillance multiviscérale, nous déplorons le décès de la patients à j5 post op, le séjour moyen en réanimation était de 72h avec un minimum de 24h et un max de 5 jours. La durée de séjour hospitalier était en moyenne de 13 jours avec des extrêmes allant de 5 à 25 jours.
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Accidents aux AVK : e tude rétrospective à propos de 30 cas

Accidents aux AVK : e tude rétrospective à propos de 30 cas

- 57 - reconstituée ne dépasse donc que rarement les 100 ml. L’administration des facteurs se fait par voie intraveineuse. Il est traditionnellement recommandé une injection lente (4 ml/min, soit 15 à 20 minutes). Le pic d’activité apparaît immédiatement après l’injection. Devant les urgences hémorragiques extrêmes, ceci permet non seulement la restauration immédiate des troubles liés au traitement AVK, mais aussi l’organisation, sans tarder, de la chirurgie s’il y a lieu. Les patients sous AVK peuvent espérer, une fois arrivés à l’hôpital, ne pas avoir de perte de chance et profiter de la même qualité et rapidité de prise en charge que des patients hémorragiques sans trouble chronique de l’hémostase [51]. Le complexe PPSB, faisant sans aucun doute partie des piliers de la prise en charge des accidents hémorragiques graves aux AVK, n’étant pas encore disponible à l’échelle nationale, le PFC sera utilisé en première intention dans notre contexte.
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Insuffisance rnale aigue postopratoire  (propos de 30 cas)

Insuffisance rnale aigue postopratoire (propos de 30 cas)

En revanche, plusieurs travaux ont montré qu’il existait une plus grande incidence des épisodes hypotensifs sous anesthésie. Chez des patients de chirurgie cardiaque, les patients traités au long cours par les IEC reçoivent moins de produits anesthésiques, et les effets vasoconstricteurs de la noradrénaline sont diminués [50]. Les patients traités de façon chronique par les IEC nécessitent d’avantage de vasoconstricteurs pendant l’anesthésie [53,54]. Une étude montre clairement que la pression artérielle moyenne après l’induction diminue davantage chez les patients traités au long cours par les IEC[54]. De plus, un travail prospectif a été mené en chirurgie aortique afin d’identifier les facteurs de risque préopératoires de dysfonction rénale postopératoire [49] il a montré que le seul facteur significativement associé à une dégradation postopératoire de la fonction rénale était l’existence d’un traitement préopératoire par les IEC [49].
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