Haut PDF L'évaluation des campagnes de prévention du Sida

L'évaluation des campagnes de prévention du Sida

L'évaluation des campagnes de prévention du Sida

Dans la mesure où cette méthode ne permet pas d'établir de lien direct entre l'action et les changements de comportements, qui se trouvent être pour beaucoup le but ultime de la commun[r]

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Évaluation des connaissances de la population générale de la Corse sur les accidents vasculaires cérébraux et de l'impact des campagnes de prévention

Évaluation des connaissances de la population générale de la Corse sur les accidents vasculaires cérébraux et de l'impact des campagnes de prévention

RÉSUMÉ : Introduction : Les AVC représentent toujours un enjeu majeur de santé public, malgré les nombreux progrès réalisés ces dernières années. On observe un recul du taux de mortalité mais une augmentation de l’incidence, avec de plus en plus de sujets jeunes touchés. Cependant, cette pathologie est accessible à la prévention puisque la majorité des facteurs de risque sont modifiables et qu’il existe des traitements. Il est donc fondamental que la population générale soit bien informée sur ce sujet, pour une prise en charge optimale.

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Évaluation des connaissances, de la perception du risque et des comportements de prévention vis-à-vis du VIH/Sida chez les sujets de plus de 50 ans

Évaluation des connaissances, de la perception du risque et des comportements de prévention vis-à-vis du VIH/Sida chez les sujets de plus de 50 ans

2) Les réponses « Je connais le VIH/Sida uniquement de nom » et « Je ne connais pas du tout » ont formé le groupe « Mauvais Niveau de Connaissances ». Pour la question sur les nouvelles contaminations, nous avons rencontré un problème. Initialement cette question devait être à choix simple. Or lors de la diffusion des questionnaires, certains répondants sont venus nous demander si cette question nécessitait une seule réponse, et lorsque nous leur disions qu’elle était à choix simple, les répondants ne préféraient pas y répondre. C’est pourquoi nous l’avons transformé en cours de diffusion en question à choix multiples.
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L'évaluation de l'action préventive en contexte d'imprévisibilité : les enjeux d'un projet de prévention des MTS/VIH/SIDA par les pairs, Amazonas, Brésil

L'évaluation de l'action préventive en contexte d'imprévisibilité : les enjeux d'un projet de prévention des MTS/VIH/SIDA par les pairs, Amazonas, Brésil

Associant cette expérience à celle des acteurs locaux de projets de prévention des MTSNIH/sida en Amazonie brésilienne, le coeur de cette recherche porte aussi sur l’utilisation de l’éva[r]

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L'évaluation de la communication publique l'exemple de la prévention du sida

L'évaluation de la communication publique l'exemple de la prévention du sida

On peut supposer qu'en Suisse, la représentation des liens entre connaissances et modifications des comportements s'est posée différemment. En France, nous avons vu que la liaison entr[r]

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Évaluation logique de trois (3) campagnes de prévention contre le VIH/Sida à Montréal

Évaluation logique de trois (3) campagnes de prévention contre le VIH/Sida à Montréal

La stratégie « ABC » vise à inciter les individus à s'abstenir de rapports sexuels, à bannir l'infidélité au sein du couple ou à réduire le nombre de partenaires sexuels. Dans le cas où l’abstention ne peut être appliquée, l’usage correct, systématique et continu d’un condom est vivement conseillé. En réalité, cette stratégie met l’emphase stricte sur l’abstinence chez les jeunes, au moins jusqu’au mariage, et la fidélité chez les couples mariés, le recours au condom n’étant recommandé que pour les personnes « ayant des comportements à risque élevé ». En outre, dans ce cas, l’abstinence demeure la meilleure protection contre le VIH (Cohen, Décembre 2003). Cette stratégie est prioritaire dans certains pays africains, tel que l’Ouganda, mais aussi en Asie, aux Caraïbes et aux États- Unis, où elle a été baptisée « Plan Présidentiel d’assistance d’urgence au Sida » (PEPFAR : President’s Emergency Plan for AIDS Relief) et s’inscrit dans la politique conservatrice du président américain George W. Bush. Ce type de prévention du VIH/Sida représente un défi important : le réalisme. En effet, cette politique étatsunienne ne tient pas toujours compte de la réalité des situations présentes dans ces pays africains, tel que la place de la femme au sein des couples où l’on force les femmes à l’abstinence sexuelle au contraire des hommes (Réseau mondial des femmes pour les droits reproductifs, 2006).
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Les femmes dans les campagnes publiques de prévention du VIH/sida (1987-1999) : une cible en trompe-l'oeil ?

Les femmes dans les campagnes publiques de prévention du VIH/sida (1987-1999) : une cible en trompe-l'oeil ?

Soulignons l'impact des associations de lutte contre le sida pour infléchir les politiques de lutte contre cette maladie, que ce soit pour prendre en compte les revendications des gays[r]

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Étude de l’opinion des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) sur la prévention primaire du VIH, en particulier sur les campagnes de prévention médiatiques, à La Réunion

Étude de l’opinion des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) sur la prévention primaire du VIH, en particulier sur les campagnes de prévention médiatiques, à La Réunion

Le rapport d’experts dit rapport Morlat rappelle qu’environ 49 000 personnes en France vivent avec le VIH et une charge virale non contrôlée (dont plus de la moitié ignoreraient leur séropositivité) (16). Cette « épidémie cachée » est à l’origine de la majorité des nouvelles contaminations, souvent découvertes à un stade avancé ou tardif. Elle maintien un effet d’entrainement sur la dynamique de l’épidémie, en maintenant un réservoir viral. L’un des axes majeurs de la lutte actuelle contre le VIH est donc l’accès au dépistage. Le premier objectif de l’Onusida pour 2020 est la cible des « 3x90 » : 90% des PVVIH connaissent leur statut sérologique, 90% des PVVIH dépistées reçoivent un TARV de façon durable, et 90% des PVVIH recevant un TARV ont une charge virale durablement supprimée (18). Cette cible atteinte permettrait à la communauté mondiale de mettre fin à l’épidémie du sida d’ici à 2030, ou au moins d’atteindre les « 3x95% ». En 2016, les objectifs étaient déjà presque atteints à l’échelle nationale, puisque 81% des PVVIH connaissaient leur statut, 86% étaient traités, et 80% avaient une charge virale indétectable (45). La finalité serait de réduire le délai entre la contamination et le diagnostic, afin de mettre en place un traitement le plus précocement possible. Et cela en améliorant la connaissance et l’accès à l’offre (18, 19).
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ARTheque - STEF - ENS Cachan | Face au SIDA, le dialogue des cultures : du film à la prévention

ARTheque - STEF - ENS Cachan | Face au SIDA, le dialogue des cultures : du film à la prévention

1. INTRODUCTION L’épidémie du sida et la nécessité de mettre en place une prévention efficace comme quasi seule riposte actuellement disponible a provoqué des initiatives nombreuses dans de vastes zones comme l’Europe ou le monde. Sans doute aussi pour la première fois des messages de nature scientifique, dans des contextes de vulgarisation, d'éducation populaire, de prévention massive ont-ils été autant diffusés et se sont-ils heurtés à des résistances culturelles inattendues. L’échec de certaines campagnes de prévention dans l’espace européen, surtout quand le déracinement des populations concernées, les soucis administratifs, la précarité économique, la solitude renforcent l'exclusion, a montré les limites de l'entreprise. Cette situation a été l’occasion d’une réflexion sur ce qui pouvait différencier les représentations, les comportements entre cultures différentes.
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Évaluation de l’adaptation des informations des campagnes de santé publique conduites par l’INPES auprès des patients sourds : étude qualitative

Évaluation de l’adaptation des informations des campagnes de santé publique conduites par l’INPES auprès des patients sourds : étude qualitative

produits et environnements qui soient, autant que faire se peut et de la manière la plus indépendante et naturelle possible, accessibles, compréhensibles et utilisables par tous, sans devoir recourir à des solutions nécessitant une adaptation ou une conception spéciale ». Dans ce cadre-là, les documents de prévention, notamment, seraient pensés dès leur conception de façon à s’adapter à toutes les populations : celles présentant des déficits sensoriels autant que la population générale, en incluant également les personnes avec un faible niveau de lecture ou d’écriture, du fait d’une scolarisation faible, de troubles de l’apprentissage, ou de la barrière d’une langue étrangère. Les contraintes à respecter lors de la création seraient certes difficiles à gérer, mais un seul document pourrait ainsi toucher la quasi-totalité de la population. Ceci semble être une des voies vers lesquelles les organismes de prévention doivent désormais s’orienter, dans l’optique d’une égalité d’accès à l’information pour tous.
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VIH/sida

VIH/sida

En effet, dès la moitié des années 1990, les campagnes de communicationcentrées sur la promotion du préservatif atteignent leurs limites.En France, dès 2000, l’Enquête presse gay documente une augmentation des relations anales sans préservatif, une tendance qui se poursuit dans les éditions suivantes (2004 et 2011). La non-utilisation du préservatif ne traduit pas nécessairement une inconscience du risque. Les enquêtes témoignent de la diversité des formes d’appropriation des recommandations de prévention,en fonction des pratiques sexuelles, du statut sérologique des partenaires ou des contextes de relation. Ces évolutions sont au cœur de nombreux débats parmi les acteurs·trices de la lutte contre le Sida. S’il apparaîtindispensablede s’adapter aux nouvelles réalités de l’épidémie, les désaccords sont multiples lorsqu’il s’agit d’ajuster les messages et les actions.
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Marketing social et efficacité des campagnes de prévention de santé publique : apports et implications des récents modèles de la communication persuasive

Marketing social et efficacité des campagnes de prévention de santé publique : apports et implications des récents modèles de la communication persuasive

qu’il cherche à contrôler sa peur, il peut traiter le contenu argumentaire de manière biaisée. En effet, les sujets fortement impliqués sont plus critiques à l’égard d’arguments menaçants que les sujets faiblement impliqués. Il mettra en route un traitement dont la réponse finale conforte son point de vue initial (Baron et al. 1994). Le modèle prévoit dans ce cas un échec du message, le sujet ne changera pas de comportement et émettra des réponses défensives comme de l’évitement, du déni ou du fatalisme. Le traitement central/systématique biaisé dépend du but de la cible. Si elle a une évaluation réaliste de la menace et de la manière de s’en protéger, elle a recours à un traitement systématique/central objectif. Elle adopte alors les recommandations proposées par le message et modifie ses comportements. En revanche, si la cible est critique, qu’elle se méfie de la menace et qu’elle ne veut pas changer ses habitudes, elle traite le message de manière défensive en empruntant la voie centrale/systématique biaisée. Das et al. (2003) offrent un nouvel éclairage en postulant pour l’existence de deux types de traitements systématiques biaisés : l’un positif, l’autre négatif. Pour ces auteurs, à la lecture du message, le récepteur mène deux évaluations : l’évaluation de la menace et l’évaluation des recommandations. Si le sujet se sent très vulnérable par rapport à la menace, il effectuera un traitement systématique biaisé négatif. Il aura tendance à minimiser le risque et développer des mécanismes de défense (e.g. déni, réactance). Cependant, si le sujet se sent vulnérable, son traitement des recommandations du message sera systématique biaisé mais positif. Pour ces auteurs, il voudrait se rassurer, pour cela il essaierait de faire apparaître les recommandations du message comme efficaces en cherchant des arguments soutenant leur efficacité à se protéger de la menace. Das et al. (2003) postulent que ce traitement systématique biaisé positif des recommandations optimiserait la persuasion. Analyser les appels à la peur au travers des modèles duaux permet d’affiner le rôle de la peur dans les traitements et son effet sur le changement de comportement.
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Communication de santé publique et prévention du sida. Une expérimentation sur l'influence de mini-actes engageants via Internet.

Communication de santé publique et prévention du sida. Une expérimentation sur l'influence de mini-actes engageants via Internet.

Des représentations sociales des producteurs de campagnes de prévention du sida proches de la communication engageante Une enquête qualitative interrogeant les principaux producteurs de campagnes de communication préventive du sida en France, que nous avons récemment réalisée (Marchioli, 2010), permet de mieux connaître les représentations sociales, savoirs et savoir-faire impliqués dans la production. Une analyse de composantes méta-cognitives de leurs discours montre que leurs représentations sociales possèdent deux caractéristiques. Premièrement, les producteurs ne fondent pas leurs savoirs sur la réception et l'influence de la communication à partir de la littérature, ni à partir des théories scientifiques. Pourtant, de manière paradoxale, ils considèrent leurs savoirs valides et légitimes dans la mesure où ils sont partagés par un grand nombre d'autres acteurs appartenant au même groupe socioprofessionnel. Cette « certitude illusoire » provient d’un effet de consensus majoritaire et auto-renforce la validité perçue des savoirs de la micro-culture du métier. Deuxièmement, certains producteurs valorisent fortement l’importance de leur rôle dans l’enrayement de la progression du sida. Ils s'auto- attribuent une puissante possibilité à effectivement modifier les représentations sociales inadaptées et à renforcer les comportements sécuritaires des personnes, par exemple l’utilisation de préservatifs.
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Influences des structures familiales sur les connaissances et comportements de prévention du VIH/SIDA chez les adolescents et les jeunes au Cameroun

Influences des structures familiales sur les connaissances et comportements de prévention du VIH/SIDA chez les adolescents et les jeunes au Cameroun

3 Étant donné les conséquences sanitaires auxquelles s’exposent les jeunes lors du premier rapport sexuel, souvent non protégé en Afrique subsaharienne, celui-ci a toujours été considéré comme une des stratégies de lutte contre les IST/VIH/SIDA et fait partie de la stratégie ABC (de l’anglais Abstinence – Be Faithful, and Use a Condom) (Heald, 2002). Les programmes et interventions en santé reproductive encouragent les adolescents et les jeunes de s’abstenir des relations sexuelles dehors du mariage. Le constat indique que malgré les différentes campagnes de sensibilisation contre les IST et particulièrement le VIH/SIDA, les adolescents et les jeunes continuent de s’engager dans des comportements sexuels à risque. C’est dans ce sens que fut avancée l’hypothèse d’un déficit des connaissances en ce qui concerne les modes de transmission et les moyens de prévention du VIH/SIDA (Kinsman & al., 2001; Klepp, Ndeki, Leshabari, Hannan, & Lyimo, 1997; Speizer, Magnani, & Colvin, 2003). Selon cette hypothèse, les comportements sexuels à risque des adolescents et les jeunes résulteraient d’un manque des connaissances adéquates sur les modes de transmission et les moyens de prévention des IST/VIH/SIDA. Cette vision a été à la genèse d’une série des enquêtes du type « connaissances, attitudes, croyances et pratiques (CAP) » basées sur le modèle des croyances relatives à la santé (de l’anglais Health Belief Model) ; l’objectif primordial étant l’amélioration des connaissances sur les IST/VIH/SIDA qui, subséquemment, devrait entraîner l’adoption des comportements de prévention (Cleland & Ferry, 1995; London & Robles, 2000).
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L’action publique de prévention du VIH/sida en Communauté française. Une analyse foucaldienne

L’action publique de prévention du VIH/sida en Communauté française. Une analyse foucaldienne

Pour résumer très brièvement, l’action publique de prévention en Communauté Française vers 1995-96 se base sur la définition de publics cibles 130 , dont certains cumulent les « vulnérabilités » qui augmentent le risque d’exposition au virus. Dans ce cadre, il s’agit de faire un travail de « réduction des risques » en prenant en compte les pratiques et les comportements existants. D’autre part, les mesures choisies ne sont pas répressives ; il s’agit d’insister sur la responsabilité 131 de tout un chacun via des actions visant le grand public et pas seulement les séropositifs, en informant sur le mode transmission et en facilitant l’accès aux moyens de protection. Ce travail est le fait de l’Agence de prévention du sida pour les campagnes grand public et la coordination du secteur. L’APS, organisme parapublic, finance aussi des associations de terrain s’occupant de publics spécifiques pour des actions de prévention et de prise en charge psychosociale. D’autre part, le travail de prise en charge médicale est principalement le fait des centres de références qui tentent d’accompagner les séropositifs et surtout les malades en phase sida, pour lesquels aucun traitement efficace n’est disponible. A l’époque, « on peut déjà déceler une tension entre un référentiel médical curatif
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Épidémie de l’infection à VIH/Sida au Bénin : implication en évaluation des ONG locales et efficacité de leurs interventions

Épidémie de l’infection à VIH/Sida au Bénin : implication en évaluation des ONG locales et efficacité de leurs interventions

et revendeurs, les groupements ou coopératives de femmes et la communauté en général. Cette analyse a montré entre autres, qu’un peu plus de la moitié seulement des interventions sont associées à un plan opérationnel d’évaluation et que ces plans pour la plupart ne respectaient pas les normes et prescriptions en la matière. Une étude du Bureau d’Appui en Santé publique’96 (2005) (BASP’96: une firme ouest africaine de consultance en Santé publique) sur la prise en charge des PVV au Bénin de 2000 à 2004, a identifié 4265 patients sous traitement ARV dont 4% sont suivis par des structures sanitaires privées associatives. Dans l’analyse de l’accompagnement des PVV, le BASP’96 a identifié une forte implication des ONG (au moins une par site de prise en charge) dont les activités vont de la visite à domicile à l’assistance nutritionnelle en passant par les informations et conseils pour l’observance du traitement, la mise en place des activités génératrices de revenus et la prise en charge des analyses médicales. C’est justement dans ce domaine de la prise en charge psychosociale des PVV que Bonvalet (2007), dans une autre étude sur les apports et limites des ONG dans la lutte contre l’épidémie au Nord du Bénin, a constaté que ces ONG locales ont abandonné leur rôle, car faute de professionnalisme (nomadismes des membres, effets de mode, etc.), elles rencontrent d’énormes difficultés de financement, les bailleurs de fonds hésitant à s’engager à leurs côtés. Dans une autre étude visant à évaluer les pratiques de dépistage du VIH au Bénin en septembre 2005 (Catraye, Codo et al. 2005), le BASP’96 a identifié 38 sites de conseil et dépistage volontaire du VIH, couvrant la quasi-totalité du territoire (11départements sur 12). Ces sites dont 24% sont des centres associatifs offrent tous une série de services allant de la sensibilisation de groupe (sur la prévention des IST/VIH/Sida, la démonstration du port des préservatifs, la prévention de la transmission de la mère à l’enfant du VIH, la planification familiale) jusqu’au conseil et test individuel du VIH puis l’orientation vers les centres de prise en charge au besoin. Malgré des difficultés en matière d’anonymat et de confidentialité, l’étude a noté un degré de satisfaction assez élevé des usagers de ces sites.
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Obésité : bilan et évaluation des programmes de prévention et de prise en charge

Obésité : bilan et évaluation des programmes de prévention et de prise en charge

28 qu’énergétique. La rapidité d’ingestion, l’absence de mastication sont des facteurs qui ne favorisent pas le rassasiement. Dans ce contexte, l’augmen- tation actuelle de la consommation de boissons sucrées notamment chez les adolescents paraît inquiétante dans le contexte de développement de l’obé- sité. Le rôle des aliments lipidiques versus glucidiques dans la genèse de l’obésité a beaucoup été discuté dans la littérature (Willett, 1999). Les ali- ments riches en lipides du fait de leur densité calorique élevée, de leur pala- tabilité généralement bonne et de leur faible coût énergétique de stockage sont potentiellement les nutriments les plus générateurs d’obésité. Cepen- dant, une diminution de la consommation des lipides est rapportée dans divers pays (États-Unis, Finlande, Grande-Bretagne) alors même que la pré- valence de l’obésité augmente (Prentice et Jebb, 1995 ; Fogelholm et coll., 1996). Il faut cependant rapporter ces données au fait qu’en parallèle, une sédentarisation de la population est survenue, responsable d’une diminution des besoins énergétiques, mais peu d’études ont pris en compte simultané- ment les niveaux d’activité physique et de consommation alimentaire. Il est à noter que malgré la multiplication des produits allégés en graisses et des recommandations pour diminuer le contenu en graisse de l’alimentation, les apports énergétiques de la population restent élevés. On ne peut exclure le fait que les campagnes stigmatisant les graisses conduisent certains indivi- dus à consommer, sans restriction, des produits allégés, dont certains ont une densité énergétique et une palatabilité élevées (Simon, 2003). Cela souligne le danger potentiel des campagnes stigmatisant un type d’aliment, alors que l’obésité a des déterminants multiples et que c’est l’apport calori- que total de la prise alimentaire qui est important plus que la nature des nutriments. Une consommation excessive de glucides peut également être délétère surtout lorsqu’il s’agit de sucres ajoutés qui augmentent la densité énergétique des aliments. Le goût sucré participe aux qualités hédoniques des aliments surtout lorsqu’il est associé aux graisses, il peut ainsi induire une surconsommation passive. Ainsi, la recommandation de l’Afssa (2004) est de diminuer la consommation de sucres simples ajoutés. Ce rapport sou- ligne également qu’il faut que la consommation de glucides se fasse plutôt sous forme solide que liquide et au sein de repas structurés plutôt qu’en dehors des repas. En effet, l’évolution des modes de consommation alimen- taire joue un rôle certain dans le développement de l’obésité. La disponibi- lité alimentaire et notamment d’aliments prêts à consommer conduit à une déstructuration de l’alimentation et une déritualisation des repas. L’étude Inca 2 (Afssa, 1999) montre que la France n’est pas épargnée par cet effrite-
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Une mobilisation communautaire ? Les homosexuels et la prévention du sida

Une mobilisation communautaire ? Les homosexuels et la prévention du sida

La prévention comme enjeu de santé publique Jusqu’alors marqué idéologiquement par une approche hygiéniste et paternaliste, la santé publique a opéré une transformation importante dans les dernières décennies du 20ème siècle. La montée en puissance de la médecine « des preuves » concoure à une meilleure objectivation des indicateurs de la santé des populations. Dans le même temps, une remise en question du pouvoir médical « tout puissant » émerge, portée en particulier par les mouvements féministes et les approches critiques de la médecinedans les années 1960 et 1970. Une nouvelle approche de la santé publique se dessine, dans laquelle les « mécanismes disciplinaires » – pour reprendre les termes foucaldiens – font davantage appel au contrôle de soiqu’{ la contrainte sociale. Ce modèle met en avant un sujet rationnel, capable d’intégrer des informations sur le risque et d’opérer des choix bénéfiques pour sa santé. Une lecture de l’individu qui n’efface pas les affiliations sociales (de genre, de classe), mais qui tend à les placer au second plan. En France, les campagnes de prévention du tabac et de l’alcoolisme des années 1970 constituent les premières tentatives d’une approche « éducative » de ce type iv .
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Polyneuromyopathie des soins intensifs : prévention, évaluation, traitement et transfert de connaissances en physiothérapie

Polyneuromyopathie des soins intensifs : prévention, évaluation, traitement et transfert de connaissances en physiothérapie

3.5.2.1. L’insulinothérapie intensive Les études de Van Den Berghe et al. (69, 73) et les sous-analyses qui ont été effectuées par ces mêmes chercheurs (65-67, 70-72) montrent toutes que l’utilisation de l’insuline de façon intensive pour maintenir la glycémie entre 4 et 6 mmol/L a un impact sur la prévention de la polyneuromyopathie. De plus, cette modalité aurait davantage d’impact sur la neuropathie que sur la myopathie, mais cette conclusion ne semble pas constante d’une étude à l’autre. Une hypothèse explicative est que l’hyperglycémie serait plus néfaste pour le nerf que pour le muscle ce qui expliquerait cette différence d’efficacité (65). Au-delà de la prévention de cette pathologie, le contrôle glycémique intensif a un effet considérable sur la mortalité des patients aux soins intensifs ce qui rend cette intervention particulièrement importante (69). Cependant, il ne faut pas oublier qu’un même groupe de chercheurs a mené toutes ces études pour arriver à ces conclusions. D’autres études par d’autres groupes de recherche seraient intéressantes pour vérifier la reproductibilité de ces résultats. Il serait aussi pertinent de voir si l’insulinothérapie intensive permet de prévenir la faiblesse associée à la polyneuromyopathie à l’aide d’examens physiques comme le bilan musculaire manuel. Finalement, ce traitement présente des risques considérables en lien avec l’hypoglycémie et il faut donc être vigilant dans l’application de cette modalité.
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Évaluation des moyens de prévention des grossesses précoces dans les collèges et lycées de la Martinique

Évaluation des moyens de prévention des grossesses précoces dans les collèges et lycées de la Martinique

61 établissements du second degré ont participé à l’enquête. 55,7% avaient des classes de collège et 44,3% des classes de lycées. 83,6% étaient publics. Aucune permanence n’était assurée par une infirmière dans 8,2% des établissements et par le médecin dans 41%. 85,2% des chefs d’établissements ont dit se sentir impliqué dans la prévention des grossesses précoces. 31,1% estimaient ne pas disposer des moyens nécessaires au développement de cette prévention contre 29,5% des coordinateurs du projet d’éducation à la santé. 64,7% des collèges et 37% des lycées avaient un score de conformité aux recommandations maximal ou sous maximal. 58,8% des collèges et 29,6% des lycées avaient un score de cohérence à la mise en place de la politique éducative maximal ou sous maximal. Parmi les faiblesses du dispositif, les chefs d’établissements évoquent le manque de ressource humaine (26,2%) alors que les coordinateurs du projet d’éducation à la santé évoquent un manque de temps scolaire (24,6%). L’obstacle le plus souvent évoqué est le tabou sexuel ou religieux (14,8%/11,5%). Conclusion
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