Haut PDF Insuffisance rénale d’origine lithiasique : fréquence, facteurs prédictifs et prise en charge

Insuffisance rénale d’origine lithiasique : fréquence, facteurs prédictifs et prise en charge

Insuffisance rénale d’origine lithiasique : fréquence, facteurs prédictifs et prise en charge

L’insuffisance rénale est un problème majeur de santé publique, son coût élevé et sa morbi-mortalité importante imposent une connaissance parfaite des différents mécanismes et causes afin de définir une « feuille de route » dont l’objectif serait de réduire son incidence. Parmi les causes d’IR sur lesquelles on peut agir et efficacement pour répondre à cet objectif on retrouve la lithiase urinaire. Cette pathologie fréquente, douloureuse mais souvent bénigne peut aboutir, par l’association de l’obstruction chronique, l’infection urinaire et le dépôt de cristaux à une dégradation progressive de la fonction rénale. L’évolution vers cette complication grave s’avère plus rapide en présence de certains facteurs tels les calculs coralliformes, les calculs bilatéraux et l’existence de rein unique.
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Facteurs prédictifs et le pronostic de l'insuffisance rénale aigue dans la prééclampsie sévère: étude cas témoins

Facteurs prédictifs et le pronostic de l'insuffisance rénale aigue dans la prééclampsie sévère: étude cas témoins

3-3.Diurétiques de l’anse: Les diurétiques aident au passage du stade oligoanurique de l’IRA au relancement de la diurèse [57], ce qui facilite la prise en charge avec un risque moindre de surcharge volémique (œdème pulmonaire) et de désordres hydroélectrolytiques (hyperkaliémie). Cependant,   ils ne sont pas des agents de première ligne dans la prise en charge des patientes en prééclampsie sévère car ils sont susceptibles de majorer l’hypovolémie efficace qui caractérise l’état hémodynamique de ces patientes, compromettant alors davantage le débit circulatoire utéroplacentaire. Leur usage doit alors être limité aux cas d’hypervolémie avérée, en particulier en post-partum et en cas d’œdème aigu du poumon. Dans un travail récent, Ascarelli et al. ont ainsi montré que l’administration de furosémide 20 mg/j au décours de la délivrance chez des femmes ayant présenté une prééclampsie sévère permettait un contrôle plus rapide de l’HTA mais n’avait pas d’impact sur la durée d’hospitalisation ou la survenue de complications tardives [58].
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Insuffisance cardiaque : épidémiologie, caractéristiques des patients et de leur prise en charge, et facteurs pronostiques de décès

Insuffisance cardiaque : épidémiologie, caractéristiques des patients et de leur prise en charge, et facteurs pronostiques de décès

l’âge 136 , mettant en exergue les interactions négatives entre l’âge et le tabagisme, mais aussi les interactions positives entre l’âge et l’hypertension artérielle ou le surpoids. Velagaleti et Vasan décrivent également l’âge, le sexe masculin, l’hypertrophie ventriculaire gauche à l’ECG, l’infarctus du myocarde, le diabète et les valvulopathies comme des facteurs de risque majeurs de l’insuffisance cardiaque 137 . Ils décrivent la consommation excessive d’alcool, le tabagisme, les dyslipidémies, l’insuffisance rénale, le syndrome d’apnées du sommeil, une faible activité physique, un faible niveau socioéconomique, la consommation de café, un régime riche en sel, une fréquence cardiaque élevée, une fonction pulmonaire altérée, le stress et la dépression comme des facteurs de risque mineurs. Par ailleurs, il existe des insuffisances cardiaques développées suite à l’exposition à certains médicaments comme les anthracyclines 138 . De la même manière, l’exposition à certains virus, comme par exemple le virus de l’immunodéficience humaine, le virus de l’hépatite B ou C, le Coxsackie B ou le parvovirus B19, à certaines bactéries, comme par exemple le bacille de Koch, ou à certains parasites comme le Plasmodium falciparum, peut conduire au développement d’une insuffisance cardiaque 139 .
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Néphropathie lupique au CHU de Marrakech : Quelle fréquence? Quelle forme histologique? Et quels facteurs prédictifs de la sévérité de l'atteinte rénale?

Néphropathie lupique au CHU de Marrakech : Quelle fréquence? Quelle forme histologique? Et quels facteurs prédictifs de la sévérité de l'atteinte rénale?

RESUME La néphropathie lupique est une atteinte fréquente et grave du lupus érythémateux aigu disséminé. L’objectif de cette étude est d’évaluer la fréquence, le profil évolutif ainsi que les facteurs prédictifs de la sévérité de l’atteinte rénale chez les malades lupiques dans notre centre hospitalier universitaire. Nous avons mené une étude rétrospective multicentrique portant sur tous les patients lupiques suivis entre 2003 et 2010. Nous avons analysé les paramètres épidémiologiques, la présentation clinique, ainsi que le tableau biologique à l’admission et au cours de l’évolution. Nous avons défini deux groupes de patients : groupe 1 comportant des lupiques sans atteinte rénale; et groupe 2 composé de ceux soufrant d’une néphropathie lupique. Nous avons colligé 105 patients dont 100 femmes. Quarante et un patients présentent une néphropathie lupique survenue après une période de 30±10 mois d’évolution du lupus. Quatre patients (3%) se sont présentés initialement avec une insuffisance rénale aigue nécessitant l’hémodialyse. Les données de la ponction biopsie rénale sont respectivement : classe IV, III et II chez 19 patients (63,3%), 4 patients (13,3%), et 4 patients (13,3%). Nos malades présentant une néphropathie lupique ont reçu divers protocoles thérapeutiques: 38 patients (92,7%) ont reçu la corticothérapie, et associée au cyclophosphamide dans 33 (80,5%) cas. Seuls l’âge jeune et l’anémie étaient corrélés à l’existence d’une atteinte rénale. Les facteurs prédictifs de la sévérité de la néphropathie lupique étaient le délai court de survenue d’une atteinte rénale ainsi que des chiffres élevés de la créatininémie. En outre la néphropathie lupique est caractérisée dans notre série par la sévérité du tableau clinique et biologique expliquée par la fréquence des formes prolifératives, d’où la nécessité d’une prise en charge précoce et adéquate.
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Contexte initial de prise en charge, qualité de vie à 3 mois et survie des patients dialysés pour insuffisance rénale chronique terminale dans deux départements français d’Amérique

Contexte initial de prise en charge, qualité de vie à 3 mois et survie des patients dialysés pour insuffisance rénale chronique terminale dans deux départements français d’Amérique

270 Abstracts / Néphrologie & Thérapeutique 12 (2016) 259–287 OE.04 Contexte initial de prise en charge, qualité de vie à 3 mois et survie des patients dialysés pour insuffisance rénale chronique terminale dans deux départements franc¸ais d’Amérique

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Facteurs prédictifs de récidive et de sévérité du syndrome hémolytique et urémique atypique et de la glomérulonéphrite à C3 après transplantation rénale

Facteurs prédictifs de récidive et de sévérité du syndrome hémolytique et urémique atypique et de la glomérulonéphrite à C3 après transplantation rénale

La cellule endothéliale est au centre de la physiopathologie. Elle joue un rôle essentiel dans le contrôle de la perméabilité capillaire, la régulation de l’inflammation, le contrôle de l’activation du complément et la coagulation afin de réduire le risque de formation de thrombus. En post-transplantation, l’activation des cellules endothéliales peut-être potentialisée soit par des triggers soit par un défaut de protection de ses constituants. L’ischémie-reperfusion, la mort encéphalique, les anticalcineurines exercent une toxicité directe ou indirecte via la production de C3a, C5a et C5b9. Le glycocalyx peut être lésé, il est normalement présent à la surface de la cellule endothéliale et joue le rôle de « gel anti- adhésif », il réduit l’adhésion à l’endothélium des leucocytes (effet anti-inflammatoire) et des hématies, et exerce un rôle antithrombotique. La production de VEGF peut être diminuée en post transplantation or la sécrétion du VEFG est un composant majeur de la réparation des cellules endothéliales. L’activation du complément et la production de C5a importante durant la période de post-transplantation contribuent à la baisse de l’activité de VEGF via son récepteur. L’ensemble de ces données peut expliquer la survenue précoce des récidives en post-transplantation rénale.
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Pyometre felin : facteurs de risque et prise en charge

Pyometre felin : facteurs de risque et prise en charge

Résumé de mémoire de Master : sous-titre : Pyometrefelin : facteurs de risque et prise en charge Résumé : Le pyomètre est une affection assez fréquente qui touche l’utérus des chattes adultes non stérilisées, sa pathogénie n’étant toujours pas bien comprise, plusieurs hypothèses ont été mises en œuvre pour l’expliquer. Ainsi des suppositions incriminent divers facteurs pouvant influencer son apparition. Cette pathologie est classiquement traitée par ovario- hysterectomie, mais de nos jours il existe une alternative médicale.L’objectif de cette étude est de mettre au clair certains facteurs influençant, par une étude épidémiologique descriptive, tout en comparant nos résultats avec des études menées sur les chattes. Nous nous intéresserons aussi aux traitements choisis par la majorité.
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Tétanos grave: prise en charge et facteurs pronostiques

Tétanos grave: prise en charge et facteurs pronostiques

g- Le propofol : Le propofol a été utilisé en administration intraveineuse continue, à la posologie de 4 mg kg -1 h -1 après un bolus de 50 mg. Cependant, il ne semble pas permettre le contrôle des manifestations neurovégétatives et pourrait même participer aux problèmes hémodynamiques par son effet vasodilatateur . Son coût élevé et l’absence d’expérience importante sur l’administration de longue durée sont aussi des facteurs limitants sa prescription (55). Malgré tout, il présente les avantages d'une demi-vie courte, de l'absence d'accumulation et il pourrait permettre pour certains d'éviter l'utilisation des curares (47).
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Mécanismes de calcification et de rigidité artérielle en insuffisance rénale chronique

Mécanismes de calcification et de rigidité artérielle en insuffisance rénale chronique

1.2.4. Fibroblast growth factor-23 FGF-23 est une protéine produite par les ostéocytes et, dans une moindre mesure, par les ostéoblastes et les cellules parathyroïdiennes.[10, 14-15] Sa concentration normale sérique est d’environ 50 RU/ml.[10] Elle est principalement impliquée dans la régulation de la phosphatémie. En diminuant l’expression des co-transporteurs sodium-phosphore de type 2a et 2c à la surface apicale des cellules épithéliales du tubule proximal du rein, elle diminue la réabsorption rénale de phosphate.[15-16] Elle diminue aussi l’expression de ces mêmes co-transporteurs dans l’intestin, ce qui diminue l’absorption intestinale de phosphate.[15] Elle inhibe la synthèse de 1,25OHD dans les reins en diminuant l’expression de la 1-α-hydroxylase et augmente la dégradation de la 1,25OHD en augmentant l’expression de la 25-hydroxyvitamine D-24-hydroxylase.[16] Ces deux effets se conjuguent donc pour diminuer les niveaux de 1,25OHD et l’absorption intestinale de phosphate et de calcium. Le FGF-23 agit aussi dans la parathyroïde où elle inhibe la transcription et la sécrétion de PTH.[17] Les pathologies qui s’accompagnent d’une sécrétion inappropriée de FGF-23 causent donc des pertes importantes de phosphate qui résultent en de l’hypophosphatémie et de l’ostéomalacie ou du rachitisme.[15] La diminution de la phosphatémie et la hausse de 1,25OHD exercent une rétroaction positive sur la sécrétion de FGF-23.[15-16]
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Impact de l'inflammation sur la rigidité aortique en insuffisance rénale chronique

Impact de l'inflammation sur la rigidité aortique en insuffisance rénale chronique

36 4.2.5.2 L’inflammation et l’athérosclérose L’inflammation chronique de l’intima favorise le développement de l’athérosclérose et des complications thrombotiques de l’athérosclérose(181). En fait, de nombreuses études fondamentales et cliniques démontrent des liens entre l’inflammation et les facteurs de risque traditionnels de l’athérosclérose. Par exemple, l’accumulation de LDL participe à l’activation de l’inflammation des cellules endothéliales(182). L’inflammation est impliquée dans la physiopathologie associant le diabète et l’athérosclérose. En effet, l’accumulation de AGE observée en hyperglycémie favorise la sécrétion de cytokines pro- inflammatoire par les cellules endothéliales(183). L’inflammation est aussi impliquée dans la physiopathologie de l’hypertension artérielle. En effet, l’angiotensine II, un puissant vasoconstricteur vasculaire, stimule la production de cytokines pro-inflammatoires comme l’interleukine-6 par les cellules musculaires lisses vasculaires(184) et des molécules d’adhésion leucocytaires par les cellules endothéliales(185) suggérant que l’inhibition de l’angiotensine II pourrait avoir des effets bénéfiques anti-inflammatoires sur les cellules endothéliales et les cellules musculaires lisses vasculaires. L’inflammation semble également jouer un rôle dans la physiopathologie des maladies coronariennes. En fait, de nombreuses études démontrent des associations entre l’augmentation de l’épaisseur carotidienne entre l’intima et la média (cIMT), un indice d’athérosclérose, l’inflammation et l’apparition de maladie coronarienne dans diverses populations. Ces études ont retrouvé une association entre l’augmentation de la protéine C réactive(186), les cytokines pro- inflammatoires comme l’IL-6 et le TNF(187) et la cIMT. Ces études démontrent l’importance de l’inflammation sur les cellules endothéliales menant au développement de l’athérosclérose et des complications cardiovasculaires associées.
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Insuffisance rénale aiguë obstructive : une lecture physiopathologique

Insuffisance rénale aiguë obstructive : une lecture physiopathologique

A) Introduction Les insuffisances rénales aigues (IRA) sont classiquement divisées en IRA fonctionnelles, IRA organiques et IRA obstructives. Cette distinction en grandes catégories est fondée sur une approche empirique permettant une conduite à tenir schématique utile pour les étudiants : hydratation par un soluté salé, réalisation d’une ponction biopsie rénale ou drainage urinaire respectivement. Les IRA obstructives sont en effet habituellement assimilées à un obstacle des voies urinaires responsable d’une dilatation des cavités excrétrices visibles à l’échographie, à la tomodensitométrie ou à l’IRM. La liste des IRA obstructives comprend néanmoins des causes intratubulaires, situation donc assimilable à des IRA organiques.
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Insuffisance rénale chez le chat, caracteristiques cliniques et diagnostiques

Insuffisance rénale chez le chat, caracteristiques cliniques et diagnostiques

Résumé du PFE : sous titre: Insuffisance rénale chez le chat, caracteristiques cliniques et diagnostiques Résumé : Objectif : la maladie rénale est en constante progression. L'objectif de ce travail est de décrire le statut clinique, biologique et thérapeutique des chats insuffisants rénaux présentés, en consultation 66 moyennant une fiche préalable.

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Facteurs prédictifs et élaboration d’un outil de dépistage de l’insuffisance rénale dans la colique néphrétique aux urgences adultes de Pellegrin

Facteurs prédictifs et élaboration d’un outil de dépistage de l’insuffisance rénale dans la colique néphrétique aux urgences adultes de Pellegrin

Or, les recommandations posent l’indication, sans haut niveau de preuve, du dosage de la créatinine en cas de colique néphrétique. C’est en ce sens que nous avons réalisé cette étude qui a pour but de faire ressortir des facteurs prédictifs d’insuffisance rénale avec élaboration d’un score qui, selon ses performances diagnostiques, pourrait permettre à l’urgentiste, dans certains cas, d’éviter de prescrire un bilan biologique devant le faible risque d’insuffisance rénale.

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Insuffisance rénale aiguë après hépatectomie majeure sans clampage pédiculaire : incidence, facteurs de risque et impact sur la morbi-mortalité

Insuffisance rénale aiguë après hépatectomie majeure sans clampage pédiculaire : incidence, facteurs de risque et impact sur la morbi-mortalité

11 Impact et facteurs de risque de l’insuffisance rénale aiguë Les caractéristiques démographiques et cliniques étaient identiques dans les 2 groupes excepté le fait que les patients avec une IRA sévère étaient plus âgés (p=0,023). Si on considère les données peropératoires, la durée d’hépatectomie (p=0,002) et la durée de la chirurgie (p=0,011) étaient supérieures dans le groupe IRA sévère ; l’expansion volémique était également supérieure dans ce groupe (p=0.049) mais cette différence s’annulait si l’on considérait le volume ratio. Les résultats de biologie sanguine montraient un taux plus élevé d’urée à J1 (p=0,005) et J3 (p=0,008), ainsi qu’un TP plus bas à J1 (p=0,001) et J3 (p=0,003). Les patients avec une IRA sévère avaient plus de complications majeures (p=0,001), dont la survenue d’une insuffisance hépatique (p=0,017), et un taux de mortalité postopératoire plus élevé (p=0,003). En analyse multivariée, la durée de l’hépatectomie (p=0,029, tableau 6) et le taux d’urée sanguine à J3 (p=0,006, valeur seuil : 6,75 mmol/L, figure 1) étaient des facteurs prédictifs indépendants d’IRA sévère.
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Prise en charge de l'insuffisance rénale chronique terminale des patients en situation irrégulière

Prise en charge de l'insuffisance rénale chronique terminale des patients en situation irrégulière

30 faiblesse des effectifs par groupe aurait entrainé un manque de puissance dans les analyses statistiques. Contrairement à l’étude de Cervantes et al. (19) qui retrouvait des différences de mortalités entre les groupes (sans-papiers dialysés de manière conventionnel vs en cas d’urgence uniquement), il n’a pas été mis en évidence de surmortalité dans notre étude. En effet, les stratégies de prise en charge sont diamétralement différentes puisqu’aucun patient n’a été dialysé en situation d’urgence uniquement. Il s’agit d’une différence majeure de prise en charge des patients entre les systèmes français et américain. Dans les études américaines on retrouve des différences de mortalité entre deux groupes de patients sans-papier alors que notre étude ne montre aucun sur-risque de décès dans le groupe en situation irrégulière par rapport au groupe contrôle constitué par des patients en situation régulière. Cela suggère des qualités de dialyse similaires bien que ce paramètre n’ait pas été décrit dans notre étude. Globalement, on retrouve dans les dossiers médicaux, des prescriptions de dialyse de l’ordre de 3 heures 4 fois par semaine pour tous les patients. Seule une patiente est dialysée 2 fois par semaine dans l’attente de sa régularisation. On ne note pas de sur-risque d’hospitalisation pour cette dernière.
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L’hospitalisation psychiatrique de courte durée aux urgences d’un hôpital général : une étude rétrospective sur les facteurs prédictifs d’orientation à l’issue de la prise en charge

L’hospitalisation psychiatrique de courte durée aux urgences d’un hôpital général : une étude rétrospective sur les facteurs prédictifs d’orientation à l’issue de la prise en charge

58 de non-hospitalisation « psychiatrique » et en apportant des soins directement sur place pour le temps nécessaire. En revanche, les lits portes des urgences à l’hôpital de Rambouillet, sont une unité ouverte, sans équipe psychiatrique la nuit directement sur place. Cela signifie que la surveillance des patients est réalisée par l’équipe des urgences somatiques avec cependant la possibilité de faire appel au groupe ERIC qui se vient sur place en cas de besoin. Ces contraintes matérielles nécessitent une bonne collaboration avec l’équipe des urgences, mais limitent cependant les indications d’HPCD (voir paragraphe indications), comparées à des structures plus spécialisées autonomes à l’extérieur comme les CAP ou CAC, ou à l’intérieur de l’hôpital général comme les unités d’hospitalisation fermées type U72 (Versailles) ou UITB (Genève). En revanche, une limite possible de ces structures est celui de la rupture de continuité si elles ne sont pas implantées à proximité immédiate des urgences et si la collaboration avec l’équipe du SAU n’est pas effective. Sur ce dernier point, même avec une équipe psychiatrique implantée au SAU, nous faisons l’expérience quotidienne que l’alliance avec l’équipe des urgences et la coordination des prises en charge avec nos collègues somaticiens requiert une attention constante. Si on l’accepte cependant, cette collaboration est source d’une grande richesse pour les deux équipes. Les patients en sont les premiers bénéficiaires.
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Facteurs prédictifs du pH au cordon à la naissance

Facteurs prédictifs du pH au cordon à la naissance

47 de baisser le nombre de nouveau-nés en état d’acidose sévère et de complications néonatales graves. Comme pour l’analyse du rythme cardiaque fœtal, des rappels réguliers sur les différents facteurs de risque associés à l’acidose néonatale dans la littérature, les intérêts de la mesure des gaz du sang et l’interprétation du bilan acido-basique au sang du cordon pourraient être utiles afin d’améliorer la prise en charge obstétricale des patientes avec des facteurs de risque identifiés, et de réduire le risque d’acidose et de complications néonatales. Enfin, la sage-femme est très souvent celle qui réalise les gaz du sang au cordon ombilical et doit donc veiller à effectuer le prélèvement selon les recommandations actuelles afin d’assurer une mesure au plus juste de l’équilibre acido-basique du nouveau-né. De plus, une analyse complète systématique des gaz du sang nous permettrait de connaitre la nature de l’acidose, à savoir gazeuse ou métabolique, qui nous orienterait sur le type de surveillance à mettre en place chez l‘enfant.
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Devenir des patients de plus de 75 ans ayant une insuffisance rénale au stade 4

Devenir des patients de plus de 75 ans ayant une insuffisance rénale au stade 4

22 1.2.4 Traitement conservateur Les techniques de suppléance impliquent que le patient tolère les contraintes des traitements associés. Elles ne sont donc pas applicables chez tous les patients. Chez un patient ayant de nombreuses comorbidités, une autonomie restreinte, une dépendance partielle, le bénéfice des techniques de suppléance est faible et au prix de nombreux effets secondaires. Il arrive aussi que certains patients refusent les traitements de suppléance. Un traitement conservateur est alors privilégié, comme dans les situations habituelles de contre-indication à la dialyse : état de dépendance sévère et croissant, aggravation de comorbidités et/ou de l’état clinique général, événement aigu critique et espérance de vie limitée (6-12 mois). Le traitement conservateur est axé sur la prise en charge du retentissement de l’insuffisance rénale et l’accompagnement du patient et de sa famille. Les priorités de cette prise en charge palliative sont de soulager le patient des douleurs, de le soulager moralement, de soulager le fardeau des aidants et de renforcer les liens familiaux 1 .
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Insuffisance rénale aiguë et iatrogénie médicamenteuse : étude sur la base nationale de pharmacovigilance

Insuffisance rénale aiguë et iatrogénie médicamenteuse : étude sur la base nationale de pharmacovigilance

44 un possible biais de confusion. La simple analyse de disproportionnalité ne tient pas compte de cette diversité et des potentiels facteurs de confusion qui peuvent masquer de vrais signaux ou au contraire générer des fausses associations. Une solution aurait été d’effectuer un ajustement sur les facteurs de risque d’IRA non médicamenteux. Il était initialement prévu de relever les antécédents des cas, notamment les facteurs de prédisposition à l’IRA. Malheureusement, la variabilité des pratiques de saisie des notifications par les différents CRPV n’a pas permis de recueillir ces informations importantes. La non-connaissance des antécédents entraîne un biais dans l’interprétation des résultats puisqu’il est, de ce fait, impossible de connaître les autres causes non médicamenteuses ayant pu participé à la survenue de l’IRA.
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Quels sont les facteurs qui augmentent la durée d'hospitalisation dans la prise en charge des cholécystites aigües

Quels sont les facteurs qui augmentent la durée d'hospitalisation dans la prise en charge des cholécystites aigües

Les CA sont classées en fonction de leur gravité en trois catégories (I, II, III). Il a été recommandé, par un panel d’experts, une cholécystectomie précoce pour les patients présentant une cholécystite de grade I ou II. La CA constitue donc bien à l’heure actuelle une pathologie d’urgence et ne doit pas être refroidie : plusieurs études au cours de la dernière décennie ont déterminé que la cholécystectomie précoce devrait être l'approche privilégiée (Papi C, 2004), même pour des patients ayant des symptômes évoluant depuis plus de 72h (Kao LS, 2018). La cholécystectomie précoce est associée à une plus faible morbidité globale, une durée de séjour plus courte, ainsi qu’un coût réduit qu’une cholécystectomie réalisée à distance de l’épisode infectieux. Si la cholécystectomie précoce est devenue le standard de prise en charge en cas de cholécystite, les patients sont rarement opérés dans les 12heures suivant leur admission. Pour différentes raison organisationnelles et liées au patients, l’intervention est le plus souvent retardée d’un, voire de plusieurs jours.
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