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Comme d'autres secteurs économiques, le monde de l'édition de livres est marqué par la sophistication grandissante des différentes fonctions ou métiers en son sein, ce qu'on nomme professionnalisation. Faut-il se résoudre à n'avoir le choix qu'entre, d'un côté, participer aveuglément, à sa modeste place, à cette sophistication, à la spécialisation extrême des tâches qu'elle produit, à la concentration capitalistique qui en est à la fois cause et conséquence et à la fascination paresseuse pour la dématérialisation du livre? Ou, inversement, à réfuter tout cela en bloc, un peu à la façon des ouvriers luddites brisant les machines qui leur prennent leur travail, pour en revenir peu ou prou à l'imprimeur-éditeur-libraire du XVIème siècle ou, si l'on veut remonter plus loin, au moine bibliothécaire copiste des romans d'Umberto Ecco? A la recherche d'un professionalisme qui saurait entendre la critique, même radicale, et en imprégner sa pratique ou d'une pensée qui accepterait le risque de la mise en oeuvre au lieu de prophétiser brillamment sur
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Informations détaillées sur le document de titre:Planification stratégique et gestion des organisations des organisations d'Economie Sociale et Solidaire :  Proposition de plan d'actions (2016-2020) à la coopérative  ZOUTOU

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En effet, dans le système de fonctionnement et de gestion des organisations à but non lucratif, la planification stratégique occupe une place significative. C’est elle qui oriente les activités d’une organisation en vue de garantir l’atteinte de ses objectifs sociaux et/ou économiques. Dans cette optique, Sénèque, un philosophe stoïcien disait : « il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va ». Autrement dit, la planification stratégique est un outil qui permet à l’organisation sociale de se doter d’une ligne de conduite et éviter du même coup la mauvaise improvisation et la navigation à vue dans le processus de réalisation de sa vision. Toute chose (c’est-à-dire l’improvisation) qui n’est pas recommandée par la science de gestion (dont les outils sont désormais beaucoup utilisés par les EES). C’est alors que la conception du PA vient donner forme à la vision et à la stratégie de COOPROLEF.
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Informations détaillées sur le document de titre:Typologie et aspects organisationnels des tontines dans le contexte d'une économie sociale informelle à Kinshasa

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Comme on peut le constater, au sein des tontines de Kinshasa, chaque membre y trouve des avantages et des inconvénients qui lui sont propres selon qu'on est membre d'une tontine à but lu[r]

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Informations détaillées sur le document de titre: Le transfert du concept d'économie sociale et solidaire entre les OCI Québécoises et les ONG Burkinabés

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Nous observons un relatif consensus entre les acteurs du Nord et du Sud: l'économie sociale et solidaire était présente en Afrique de l'Ouest, plus particulièreme[r]

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Informations détaillées sur le document de titre:Contribution des Institutions de Micro Finance (IMF) à l’amélioration des conditions socioéconomiques des femmes : Cas du crédit solidaire de GRAINE SARL à la Fédération NEBNOOMA des Associations Féminines

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Cette approche a l’avantage de résoudre le problème de l’asymétrie d’information et de permettre des taux de remboursement toujours proches de 100%. En effet, l’organisme prêteur délègue la gestion de l’information à la fois « ex ante » (sélection des emprunteurs solvables) et « post ante » (surveillance et contrôle des comportements de remboursement).Toute défaillance est jugée par le groupe et la pression sociale est censée jouer un rôle suffisamment incitatif pour assurer les remboursements. Malgré cela, le dispositif du crédit solidaire comporte souvent des limites. Avant tout, il ne peut marcher que s’il arrive à allier intérêts individuels et collectifs. Quand les intérêts collectifs l’emportent sur les intérêts individuels, bénéficié d’un crédit peut-être plus nuisible que bénéfique car on peut ne pas savoir quoi faire avec le prêt. Inversement, lorsque l’intérêt individuel l’emporte sur l’intérêt collectif, le mécanisme d’incitation ne fonctionne plus, on assiste alors à la généralisation des impayés. (Dahoun et Als, 2013)
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Informations détaillées sur le document de titre:Les conditions de réussite de la Coopérative Jeunesse Africaine (CJA) de Koudougou.

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I.1. Maîtrise des principes coopératifs L’économie sociale définit l’ensemble des coopératives, mutuelles, associations, et fondations comme partageant des particularités qui les distinguent des entreprises individuelles, des entreprises publiques et des sociétés de capitaux. Ces entreprises se distinguent des entreprises individuelles par leur caractère collectif. Elles se distinguent des sociétés de capitaux parce qu’elles réunissent des personnes avant de réunir des capitaux et sans chercher en priorité la rémunération du capital. Enfin, par leur caractère privé, elles sont différentes des entreprises publiques. De ce fait l’entreprise d’économie sociale et solidaire a des principes et des règles de fonctionnement qui diffèrent des autres entreprises. En tant qu’administrateurs de la CJA, les jeunes devraient bien maîtriser ces principes coopératifs afin de s’assurer de sa bonne application au sein de leur organisation. Ils n’ont pas une maîtrise des principes de gestion, surtout en ce qui concerne l’autonomie de gestion de leur entreprise coopérative. Ils ne savent pas qu’ils peuvent également demander des comptes rendus aux animateurs sur la gestion de leur avoir. Tout ce que les jeunes savent c’est que les bénéfices de l’entreprise coopérative est un bien collectif. Ils connaissent aussi la composition des organes d’une entreprise coopérative et connaissent les attributions principales du CE. En rapportant le degré de maîtrise sur l’échelle de Likert à 5 niveaux, il ressort une cote 2( faible).
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Informations détaillées sur le document de titre:Analyse des obstacles à l’autonomisation financière de l’Association de la Génération YIKIBA (AGY)

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De ce qui précède, bon nombre d’OES au Burkina Faso envisagent le rendement beaucoup plus du côté social. Plusieurs raisons peuvent l’expliquer. Il y a l’idée largement répandue qui assimile l’économie sociale et solidaire à une économie non profitable voire de la charité. Du fait de leur étiquette ‘’but non lucratif’’, les OES ne réalisent pas qu’elles peuvent s’autofinancer (ne serait-ce que de façon partielle et significative). Elles brandissent l’argument de l’insuffisance philanthropique si cher à Salamon (1987) pour se contenter de l’argent froid, d’où les cas fréquents de projets budgétivores. Généralement, elles ne font pas d’études de faisabilité en vue de prendre en compte les potentialités de leur milieu d’implantation. Elles s’y implantent sur des bases purement sociales et mettent en avant l’urgence des besoins sociaux. Ne démarrant pas sur des critères financiers, il n’est pas étonnant qu’elles soient chroniquement dépendantes. Au Burkina Faso, la plupart des OES sont dans des créneaux peu porteurs, écrit Congo (1997). Par conséquent, leur capacité d’autofinancement reste faible. Pour preuve, il se réfère aux résultats d’une enquête effectuée par Soulama en 1992 sur les performances économiques et sociales des OES. Cette étude montre que les OES, dans leur grande majorité, ont un taux d’autofinancement allant de 10 à 30%. Elles sont caractérisées par l’absence d’activités rentables à même de leur procurer une base économique et financière. Le généralisme et la propension à avoir des objectifs démesurés de la part des associations témoignent cet état de cycle de dépendance. Dans le cadre de cette étude, l’analyse portera sur l’effleurement de la rentabilité de l’unité économique comme obstacle à l’autonomisation financière de l’Association de la Génération Yikiba.
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Informations détaillées sur le document de titre:Incidence du programme de microfinance de Catholic Relief Services sur la Pauvreté (CRS/BF)

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Les nouvelles politiques de lutte contre la pauvreté mettent désormais un accent sur les «dotations initiales» des individus, sur la nécessité de transférer les compétences aux pauvres dans le domaine de l’éducation par exemple, sur la nécessité de faciliter l’accès des populations pauvres aux services sociaux de base etc. C’est dans ce contexte que la microfinance a droit maintenant à tant d’«égard». Les partenaires au développement découvrent subitement ce mode spécifique d’allocation des ressources et ses vertus. Pourtant faut-il le rappeler encore une fois, l’entreprise de microfinance est bien connue des spécialistes d’économie sociale comme une réalité qui a pris forme et s’est institutionnalisée dans le contexte historique de la naissance de la coopérative, dès la première moitié du XIXe siècle, il y’a déjà plus de 150 ans ! Ses vertus insoupçonnées de lutte contre la pauvreté ont donc été redécouvertes.
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Informations détaillées sur le document de titre:Analyse de la performance sociale de la Mutualité Femmes et Développement du Burkina (MUFEDE-B)

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années 1990. N’étant pas autorisés à collecter les dépôts des non clients (car n’ayant pas pour la plupart le statut de banque), la seule issue s’offrant à ces « microbanquiers » était de recourir à des financements publics ou privés, subventions ou prêts. Cependant, une nouvelle source de financement apparait également à cette période, les fonds apportés par les investisseurs socialement responsables. Dès 1972, Moskowitz, un des initiateurs des fonds socialement responsables montre qu’un nombre croissant d’investisseurs font intervenir des critères sociaux dans leur décision d’investissement. Ces derniers, prônant des valeurs autres qu’économiques (sociales notamment), sont en plein développement depuis quelques années. Des fonds communs de placement éthiques aux produits d’épargne solidaire, en passant par les participations dans les entreprises socialement responsables, ce marché a pris une telle place qu’il est impossible aujourd’hui pour les intermédiaires financiers de ne pas y prêter une attention particulière. Ils représentent également une opportunité pour les IMF à la recherche de financement. Les IMF rentrent donc dans le créneau de ces investisseurs par leurs objectifs sociaux certes, mais il leur faut prouver effectivement que c’est le cas en démontrant les impacts sociaux et économiques de leurs activités sur les populations ciblées. L’évaluation des impacts sociaux apparait ainsi comme un moyen de rendre compte de la performance économique et sociale, afin d’attirer les subventions publiques ou les financements privés.
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Informations détaillées sur le document de titre:Diagnostic du management de la Fondation des amis du cœur du Burkina Faso (FAAC-BF

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INTRODUCTION Le Burkina Faso évolue dans un contexte de mondialisation soutenu par l’économie de marché. Dans cette économie marchande où c’est la maximisation du profit et l’individualisme qui sont les maximes, le pays se classe parmi les pays en développement. Selon l’institut national de la statistique et de la démographie (INSD), 40% de sa population est pauvre 1 . Des initiatives privées sont donc mises en œuvre afin de concourir avec l’administration et le secteur marchand, à l’amélioration des conditions de vie des ménages. Les entreprises et organisations de l’économie sociale et solidaire sont alors encouragées à s’ancrer durablement dans le paysage socioéconomique pour jouer un rôle déterminant dans la lutte contre la pauvreté. Ainsi, se côtoient au quotidien sur ce terrain de développement, des ONG et associations, dont l’objectif est de défendre les exclus de l’économie du marché et promouvoir un développement à visage humain. Dans ce combat, on trouve à côté des organisations internationales quelques organisations locales qui tentent de se frayer un chemin et inscrire leurs activités dans la durabilité. Sont de celles-là la Fondation des amis du Cœur du Burkina Faso.
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Informations détaillées sur le document de titre:  Analyse du fonctionnement de la mutuelle des travailleurs du fisc (MUTRAF) : difficultés et suggestions.

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Toutefois, les retractants souhaitent la disponibilité des textes et suggèrent la prise en compte des soins spécialisés au profit des femmes. En outre, ils souhaitent l’annulation du principe de la régularisation des cotisations du rétractant. Il faut observer que ce principe de régularisation devrait être appliqué aux démissionnaires mais pas aux rétractants. En effet, la MUTRAF est une organisation d’économie sociale et solidaire. L’adhésion y est donc libre et volontaire. Vu le mode d’adhésion, un rétractant est une personne qui n’a pas encore manifesté sa volonté d’en être membre. L’obliger à régulariser une prétendue situation lorsqu’il désire y adhérer reviendrait à violer le principe cardinal de toute organisation sociale qu’est la liberté d’adhésion. Seuls les démissionnaires qui manifestent le désir de réintégrer la MUTRAF devraient se faire l’obligation de respecter le principe de la régularisation des cotisations.
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Etude des besoins en main d oeuvre dans le secteur de l économie sociale et solidaire (ESS)

Etude des besoins en main d oeuvre dans le secteur de l économie sociale et solidaire (ESS)

Les structures interrogées dans le cadre de l’étude qualitative décrivent dans l’ensemble une situation économique difficile qui a tendance à se dégrader ces dernières années, du fait des difficultés financières des collectivités territoriales (Communes, Conseils généraux, Conseils régionaux) et des réductions budgétaires des organismes publiques (Agences Régionales de Santé, Caisses de retraite, Caisses d’Allocations Familiales), principales pourvoyeuses de financements. La diminution des aides publiques est d’autant plus problématique pour le secteur qu’elle est difficilement compensable par des ressources privées limitées, du fait de la faible solvabilité des publics pris en charge (notamment les publics fragiles bénéficiant de services médico-sociaux)et des tarifs très souvent fixés par les financeurs (notamment dans le domaine de l’action sociale et de la santé, mais également dans les activités culturelles et de loisir tarifées par les collectivités).
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ÉTHIQUE ET ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE : LA VALEUR MORALE DU CONCEPT DE SOLIDARITÉ

ÉTHIQUE ET ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE : LA VALEUR MORALE DU CONCEPT DE SOLIDARITÉ

Laville (2005) affirme que la forme de solidarité qu’il appelle « philanthropique » − fondée sur la bienveillance, unilatérale et sans réciprocité − « renvoie à la vision d’une société éthique dans laquelle des citoyens motivés par l’altruisme remplissent leurs devoirs les uns envers les autres sur une base volontaire ». Cette solidarité est avec la solidarité démocratique, déjà évoquée précédemment, l’une des deux sources de la solidarité moderne. La solidarité philanthropique s’applique en particulier aux actions qui entrent dans le champ de la « responsabilité sociale des entreprises », propre aux entreprises capitalistes. Mais plus largement, la solidarité (au sens du sentiment de solidarité) contraste avec l’égoïsme : « Le concept de solidarité, en envisageant les rapports sociaux dans une perspective non contractualiste, rend possible une théorie sociale qui ne soit pas focalisée sur l’intérêt. Lié de ce fait à l’émergence de la sociologie, il permet d’identifier différentes logiques d’action et d’admettre que l’intérêt individuel, s’il est une motivation fondamentale, ne peut expliquer toutes les actions humaines » (Laville 2005). Enfin, Laville considère que l’économie sociale a « pâti de son éclectisme idéologique, intégrant une solidarité philanthropique, encouragée par les pouvoirs notabiliaires et l’agrégeant à la solidarité démocratique » qui, pour lui, a été « constamment réprimée ».
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Informations détaillées sur le document de titre:Les effets des technologies de l’information et de la communication sur la croissance économique au Burkina Faso

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Les premières études empiriques remontent aux études de Jorgensen et Grilliches (1967) avec notamment l’utilisation des fonctions de production à rendements d’échelle constants. Ces études sont basées sur le modèle néoclassique de base. Ces auteurs ont amélioré le modèle néoclassique en mettant au point de meilleures mesures du capital, du travail et d’autres intrants négligés afin de mieux cibler l’effet du progrès technologique dans le résidu. A titre illustratif, pendant que Solow utilisait le prix d’acquisition du capital pour mesurer la valeur du stock de capital, Jorgensen et Grilliches (1967) vont intégrer la notion d’hétérogénéité des biens matériels afin de mettre au point une mesure du capital qui tienne compte des produits marginaux différents des types d’actifs. Ils vont développer également une mesure du facteur travail qui tienne compte de l’hétérogénéité de la main d’œuvre c'est-à-dire qui prend en compte les changements dans la qualité de la main d’œuvre. La non prise en compte de tels changements peut sous-estimer ou surestimer l’impact des TIC sur la productivité.
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Économie Sociale et Solidaire, un point c’est tout ? L'innovation sociale et l’entrepreneuriat social et solidaire dans les Hauts-de-Seine : un nouveau territoire identitaire de l’ESS

Économie Sociale et Solidaire, un point c’est tout ? L'innovation sociale et l’entrepreneuriat social et solidaire dans les Hauts-de-Seine : un nouveau territoire identitaire de l’ESS

Le modèle associatif peut se revendiquer entreprise sociale, l’entrepreneuriat privé peut en toute légitimité œuvrer sur le marché social aux côtés de l’État, c’est bien l’avènement de l’économie plurielle qui se joue aujourd’hui. Une économie plurielle où se conjuguent « modèles entrepreneuriaux et intervention de l’État, entreprises actionnariales et organisations collectives, marché, redistribution et réciprocité 58 ». Ce rapprochement entre ces deux mondes, entrepreneurial et social, et ce, quelle que soit sa forme associative ou privée, est considérablement nourrie par l’innovation sociale. Et le monde associatif n’est pas en reste. Il est sur ce sujet très créatif et très actif. Grand pourvoyeur d’initiatives citoyennes collectives ou individuelles, le secteur entrepreneurial associatif contribue largement au développement constant de l’innovation sociale. C’est pourquoi l’ESSEC et le MOUVES dans leur définition conjointe de l’entrepreneuriat social place l’innovation sociale au cœur du processus entrepreneurial, et ce, quelle que soit la forme statutaire de l’organisation, y compris les entreprises commerciales privées agrées ESS. C’est évidemment l’un des constats qui fait le plus débat dans le monde de l’ESS. Mais l’essentiel réside dans la réponse novatrice à des enjeux et des problèmes sociétaux non résolus, et il n’y a rien de plus tangible que la concrétisation d’une utilité sociale. En effet, la mesure de l’impact social est une des preuves du bien-fondé incontestable de la démarche sociale d’une entreprise privée vierge de toute mention ESS. Pour illustrer ce fait, prenons le cas emblématique de l’entreprise sociale Sparknews, et de son fondateur Christian de Boisredon (également cofondateur de Reporteurs d’Espoirs). Sparknews est un agrégateur et un réplicateur de projets sociétaux à l’échelle du monde. Son entreprise a créé également l’Impact Journalism Day, une opération internationale inédite dont l’objectif est d’inciter tous les grands journaux de chaque pays à publier dans leur quotidien traditionnel ou en hors-série, quatre à huit pages de reportages mettant en lumière les projets sociaux innovants des pays concernés. À la quatrième édition, l’impact est considérable. L’opération
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Informations détaillées sur le document de titre:Stratégie de communication dans un mutuelle de santé : cas de la Mutuelle de Santé Urbaine "Laafi Baoré"

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fonctionnement le régime n'a reçu que peu de demandes de règlement, les bénéficiaires ignorants qu'ils étaient couverts par un régime (rapport d'atelier sur l'assurance maladie en Afrique, P71). La publicité est certes l'outil qui permettra d'informer le public cible à grande échelle mais elle devra s'accompagner davantage de la présence d'agents de la mutuelle sur le terrain. A ce titre, il ressort du rapport de l'atelier sur l’Assurance Maladie en Afrique, P 59, que la sensibilisation et l'inscription des assurés pourront être décentralisées et sous-traitées à des personnes mieux à même d'établir un rapport de confiance avec la communauté. Au Rwanda par exemple des animateurs se déplacent dans les villages. De même aux Philippines des administrations locales sont rémunérées pour inscrire les familles pauvres (....). Il y aura parfois également avantage à décentraliser l'encaissement des primes, en confiant cette mission à une entité ancrée dans la communauté, notamment si elle dispose d'un mécanisme d'encaissement.
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Informations détaillées sur le document de titre:Valorisation économique des produits forestiers non ligneux au Burkina-Faso:Cas de Parkia biglobosa (Néré)

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Ainsi, le gouvernement en intensifiant les actions en faveur des acteurs de soumbala, quelques perspectives peuvent être réalisées d’ici l’an 2020: plus 95% des populations rurales sont[r]

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Informations détaillées sur le document de titre:La production de l'oignon hivernal : quelques opportunités pour les pôles d'entreprises agricoles du Burkina-Faso

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Comme nous l’avons décrit dans le maillon production, dans la zone d’étude, les producteurs sont organisés soit en coopératives comme c’est le cas dans le Passoré, soit en groupements c[r]

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Informations détaillées sur le document de titre:Identification des systèmes de production agricoles intégrés existants et proposition de meilleures pratiques pour la commune de Loumbila

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Burkina Faso sont mises en évidence. Le travail de cet auteur porte sur les incidences que peuvent générer l'environnement et ses changements sur une communauté. Les modifications de l'environnement étant plus rapides et intenses avec les changements climatiques, ce contexte provoque des réponses de la part des communautés à ces bouleversements et met en évidence les processus sociaux. Les agriculteurs du Plateau central au Burkina Faso sont particulièrement vulnérables aux conséquences des variations climatiques, puisque la base de leur économie dépend directement de l'exploitation des ressources naturelles. Pour cet auteur, les agriculteurs réagissent aux changements climatiques par un perfectionnement des pratiques agricoles, l'introduction de nouveau matériel plus performant (animaux de trait, variétés améliorées et matériel aratoire), un abandon de la culture du coton et par certaines pratiques culturales comme le zaï amélioré, les cordons pierreux, les demi-lunes, et en adoptant certains comportements comme l’utilisation de la fumure organique et les semences de variétés améliorées. Par ailleurs, face à l'insuffisance des pluies, les activités extra-agricoles constituent selon le même auteur, une solution de rechange aussi très fréquente, sinon universelle.
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Informations détaillées sur le document de titre:Contribution à l’analyse des stratégies d’autofinancement de la Fédération des Coopératives Maraichères du Niger - Niya (FCMN – Niya)

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12 substantiel car, indépendants pour financer leur entreprise, les dirigeants peuvent développer des projets plus rentables pour eux-mêmes (projets de prestige par exemple) que pour leurs financiers. Dans l’étude approfondissant le diagnostic du secteur agricole du Niger en vue de la mise en œuvre de la stratégie de développement rural, Younoussa S. et Haro W. (2004), abordent le cas du maraîchage dans la Communauté Urbaine de Niamey (CUN). Ils relèvent que cette entité administrative dispose d’un réel potentiel pour développer le maraîchage. Toutefois, malgré l’évolution croissante de la production entre 1999 et 2003 (qui a atteint 15.564 tonnes en 2003), le pays se trouve obligé d’importer des produits maraîchers en certaines périodes de l’année. Sur le financement du sous-secteur, l’étude révèle qu’il est essentiellement assuré par les producteurs eux- mêmes, à titre individuel ou à travers leurs organisations, c’est-à-dire les coopératives. Toutefois, certains projets de développement disposent des lignes de crédits susceptibles d’être utilisées pour le financement de certaines productions au titre de subventions ou de prêts (PPEAP, PPI 2, etc..), alors que des ONG (LACENI, ANBEF, etc…) contribuent au développement du secteur en apportant leur appui à son financement.
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