Haut PDF Influence du diabte sur le pronostic des syndromes coronariens aigus

Influence du diabte sur le pronostic des syndromes coronariens aigus

Influence du diabte sur le pronostic des syndromes coronariens aigus

Les troubles du rythme ventriculaire sont également retrouvés chez 13 % des diabétiques contre 5% des non diabétiques, ce qui est également concordant avec les données de la littérature. Les troubles de conduction auriculo-ventriculaires sont les plus fréquents intéressant 15% des infarctus(81). Sept fois sur dix, ils surviennent sur une nécrose inférieure, leur évolution est souvent progressive. (81) Tous les degrés de bloc auriculo-ventriculaire peuvent s'observer, ils sont généralement bien supportés. Cependant, l'évolution syncopale et la mort subite restent possibles. Les troubles de conduction intra ventriculaires ont un pronostic beaucoup plus péjoratif, ils s'observent également dans 5% des infarctus. Ils se manifestent par la survenue d'un bloc de branche droit ou gauche qui dans les deux cas traduisent une nécrose myocardique la plupart du temps antérieure, topographiquement très étendue. La mortalité en présence d'un trouble de conduction intra ventriculaire apparu à la phase aiguë de l'infarctus atteint 70%(81)
En savoir plus

114 En savoir plus

Evolution de la prise en charge et du pronostic des syndromes coronariens aigus en France entre 1995 et 2010

Evolution de la prise en charge et du pronostic des syndromes coronariens aigus en France entre 1995 et 2010

Dans les pays « développés », les syndromes coronariens aigus (SCA) représentent une pathologie fréquente et grave et les maladies cardiovasculaires restent la première cause de mortalité en Europe. Au cours de la dernière décennie, pourtant, plusieurs travaux épidémiologiques ont suggéré une baisse sensible de l'incidence des infarctus et la mortalité cardiovasculaire est dorénavant en recul dans de très nombreux pays, dont la France. La cardiologie est une des disciplines médicales qui a connu les plus grands bouleversements au cours des 25 dernières années et la prise en charge des SCA ainsi que le profil des patients ont considérablement évolué. Dans ce contexte, il nous a paru intéressant d'étudier la manière dont le devenir des patients présentant un infarctus aigu pouvait participer à cette baisse générale de la mortalité cardio-vasculaire. A partir de quatre enquêtes longitudinales successives répertoriant les SCA (USIK 1995, USIC 2000, FAST-MI 2005, FAST-MI 2010) et de l’o se atoi e atio al des a tes de a diologie i te e tio elle (ONACI), nous avons observé, après standardisation sur les caractéristiques initiales des différentes cohortes, une baisse spectaculaire de la mortalité quel que soit le type de SCA (avec sus-décalage ST [SCA ST+] ou ST-elevation myocardial infarction [STEMI] ; sans sus-décalage ST [SCA ST-] ou non-
En savoir plus

100 En savoir plus

Syndromes coronariens aigus : expérience du service de cardiologie de l'hôpital militaire Avicenne

Syndromes coronariens aigus : expérience du service de cardiologie de l'hôpital militaire Avicenne

9 L’évaluation du risque hémorragique est aussi un facteur pronostic très important. À partir des différents indices pronostiques exposés ci-dessus, des scores de risque ont été construits. Le plus connu et le plus utilisé est le TIMI risk score qui a été développé sur la base de la population des études TIMI 11B et Essence. Le score TIMI utilise sept variables. Chaque variable est affectée d’un poids de 1 point. Il a été montré que le risque de survenue d’événements à 2 semaines comme le décès, l’infarctus ou la revascularisation en urgence, était directement lié au score obtenu à l’entrée. Un score supérieur à trois définit un patient à haut risque [126].
En savoir plus

165 En savoir plus

Mieux comprendre les délais préhospitaliers avant angioplastie primaire pour les syndromes coronariens aigus avec sus-décalage du segment ST : étude observationnelle à partir du registre du RESURCOR

Mieux comprendre les délais préhospitaliers avant angioplastie primaire pour les syndromes coronariens aigus avec sus-décalage du segment ST : étude observationnelle à partir du registre du RESURCOR

Chacun des sous-délais sont corrélés au délai PCM-ponction, ils ont donc tous une influence lors de la prise en charge. On remarque une grande variabilité des temps sur les lieux de l’intervention, sans facteur explicatif franc. Même si nous n’avons pas trouvé de délai limite induisant un sur risque de retard, une corrélation existe avec le délai global PCM-ponction. Il nous semble licite de proposer un objectif sur place inférieur à 35 minutes, correspondant au 75e percentile de nos prises en charge.

42 En savoir plus

Validation d'une grille d'aide à la décision en régulation pour le choix du transport interhospitalier des syndromes coronariens aigus sans sus décalage du segment ST

Validation d'une grille d'aide à la décision en régulation pour le choix du transport interhospitalier des syndromes coronariens aigus sans sus décalage du segment ST

Pour autant, le risque de survenue d’un événement grave, avec mise en jeu du pronostic vital, durant le transfert d’un patient suspect de SCA vers un centre d’angioplastie semble minime, puisque nous n’en avons pas identifiés lors de cette étude rétrospective qui concernait 183 transports. Nous avons pu dénombrer 13 événements de gravité faible ou intermédiaire justifiant d’une assistance médicale. Se pose donc la question d’un recours plus souvent que nécessaire à la médicalisation du TIH, et donc d’un outil d’aide à la décision médicale en régulation
En savoir plus

89 En savoir plus

Impact des syndromes coronariens aigus sur l'aptitude professionnel et sur la qualité de vie : à propos d'une étude observationnelle dans une population de militaires français

Impact des syndromes coronariens aigus sur l'aptitude professionnel et sur la qualité de vie : à propos d'une étude observationnelle dans une population de militaires français

Les analyses en sous-groupe mettent en évidence un devenir différent pour les patients victimes d’angor spastique. Ils sont une majorité à avoir recouvré un poste opérationnel et une aptitude OPEX/OM par dérogation, et aucun n’a été réformé. Si initialement l’angor spastique peut entraîner des SCA, d’authentiques IDM, voire même des morts subites, le pronostic à long terme est bon. Le pronostic initial dépend de l’activité de la maladie (fréquence et durée des épisodes spastiques), de la taille du territoire myocardique concerné et de l’existence de troubles du rythmes ventriculaires ou de troubles de conduction auriculo-ventriculaire pendant l’ischémie. Le pronostic à long terme est bon tant que les patients sont sous traitement et éradiquent les facteurs favorisants, en particulier le tabac (51–53). A distance de l’épisode (au minimum 12 mois) et en l’absence de récidive, le traitement anti- spastique peut progressivement être interrompu. Il s’agit donc d’une maladie très différente de l’athérome. Le fait que le pronostic soit bon sous traitement bien conduit permet au médecin militaire (généraliste ou cardiologue) de redonner une aptitude opérationnelle au patient à distance de l’évènement, à condition qu’il soit observant, que la maladie soit parfaitement contrôlée et que les facteurs favorisants soient supprimés.
En savoir plus

98 En savoir plus

Apnée du sommeil obstructive et syndromes coronariens aigus : diagnostic et prise en charge. Étude rétrospective sur 1 an

Apnée du sommeil obstructive et syndromes coronariens aigus : diagnostic et prise en charge. Étude rétrospective sur 1 an

De même, une utilisation minimum de 6 heures par nuit est nécessaire pour que la PPC soit efficace. Il se peut que certains patients traités par PPC l'aient utilisé sur une période plus courte entraînant une diminution de ses bénéfices. - Enfin, par rapport aux études mettant en évidence le bénéfice de la PPC sur la coronaropathie, notre période de suivi s'avère courte. On peut penser que la PPC améliore le pronostic du patient coronarien sur le long terme et non sur le court terme.

85 En savoir plus

La prise en charge des syndromes coronariens aigus aux centres hospitaliers universitaires de Marrakech

La prise en charge des syndromes coronariens aigus aux centres hospitaliers universitaires de Marrakech

Les SCA avec sus décalage du segment ST évoluent le plus souvent vers l’infarctus classique avec onde Q (défini dans la littérature anglo-saxonne par STEMI : ST segment Elevation Myocardial Infarction) et requièrent une reperfusion artérielle urgente. Les SCA sans sus décalage du segment ST inclus l’infarctus sans onde Q, (défini dans la littérature anglo-saxonne par NSTEM : Non ST segment Elevation Myocardial Infarction) lorsqu’il y a libération de marqueurs de nécrose myocardique dont le pronostic sérieux justifie une thérapeutique médicale agressive, en fonction de la stratification du risque [9].
En savoir plus

126 En savoir plus

Aspects cliniques des syndromes coronariens aigus

Aspects cliniques des syndromes coronariens aigus

15 ans [2] . Mais il convient surtout de choisir, en fonc- tion des impératifs logistiques propres à chaque situa- tion, le traitement de désobstruction pouvant être mis en œuvre le plus rapidement et avec le plus de chances d’être efficace. Deux options sont possibles : la throm- bolyse par voie intraveineuse [3] , qui peut être admi- nistrée avant même l’arrivée à l’hôpital, ou la réalisa- tion d’une angioplastie « primaire », c’est-à-dire non précédée d’un traitement fibrinolytique. Si la première option a l’avantage d’être relativement facile d’emploi, elle n’offre cependant qu’un taux de reperfusion assez modeste, de l’ordre de 60 % au bout de 90 minutes, et fait courir un plus grand risque d’hémorragie, en parti- culier cérébrale. L’angioplastie, à l’inverse, permet d’obtenir un flux coronarien satisfaisant dans plus de 90 % des cas, mais nécessite une infrastructure lourde, sur le plan matériel comme humain. Si les études ran- domisées ayant comparé les deux méthodes de désobs- truction ont régulièrement donné l’avantage à l’angio- plastie [4] , une étude française comparant la thrombolyse préhospitalière à l’angioplastie primaire a récemment rapporté des résultats équivalents pour les deux stratégies [5] . De même, la plupart des registres reflétant les pratiques réelles n’ont pas montré de supériorité évidente de l’une des techniques par rapport à l’autre [6, 7] , traduisant les difficultés d’une mise en œuvre optimale des techniques de désobstruction mécanique dans la vie quotidienne. Outre le traitement de désobstruction, dont l’efficacité est d’autant plus grande qu’il est mis en œuvre tôt après le début de l’in- farctus, d’autres traitements ont, au moins dans cer- taines situations, montré qu’ils pouvaient améliorer le pronostic. Sans revenir sur l’intérêt de l’aspirine, il s’agit essentiellement des β -bloquants [8] et des inhi- biteurs de l’enzyme de conversion, ces derniers parais- sant surtout bénéfiques au stade aigu lorsqu’il existe un dysfonctionnement ventriculaire gauche relativement important [9, 10] , même si leur intérêt en prévention secondaire ne fait maintenant plus de doute.
En savoir plus

6 En savoir plus

Syndromes coronariens aigus : un changement de paradigme

Syndromes coronariens aigus : un changement de paradigme

En conséquence, la nosologie elle-même s’est modi- fiée : on parle désormais de syndromes coronariens > La nosologie, la prise en charge et le pronostic des formes aiguës de la maladie coronarienne ont changé radicalement ces dernières années. Traditionnelle- ment, on opposait l’angine de poitrine d’effort, stable, à l’infarctus du myocarde, dont la forme caricaturale était une douleur de repos prolongée, accompagnée de troubles de la repolarisation voyant se succéder rapi- dement ondes T géantes, sus-décalage du segment ST, puis apparition d’ondes Q de nécrose. Ces anomalies cliniques et électrocardiographiques s’accompa- gnaient rapidement d’une élévation des enzymes car- diaques circulantes, créatine kinase (CK) et son isoen- zyme spécifique du tissu cardiaque (CK-MB). Dans certains cas, la présentation clinique ou électrocardio- graphique pouvait être moins caricaturale, sans sus- décalage initial du segment ST et sans évolution vers l’onde Q. Enfin, on isolait des formes prémonitoires de l’infarctus, appelées syndromes de menace d’infarctus (ou angor instable), où les anomalies cliniques, élec- trocardiographiques et biochimiques pouvaient être moins marquées. Le traitement était essentiellement symptomatique, l’évolution hospitalière, fréquemment marquée par les troubles du rythme et l’insuffisance cardiaque, étant grevée d’une mortalité importante. Tout a changé depuis 20 ans, par la succession de plu- sieurs étapes :
En savoir plus

2 En savoir plus

Épidémiologie des syndromes de Guillain-Barré en Nouvelle-Calédonie entre 2011 et 2014 : influence des arboviroses

Épidémiologie des syndromes de Guillain-Barré en Nouvelle-Calédonie entre 2011 et 2014 : influence des arboviroses

Epidémiologie des SGB en NC entre 2011 et 2014 : influence des arboviroses. Page 28 Lors de l’épidémie de CHIKV à la Réunion en 2006, 247 cas graves (1/1000 cas estimés) ont été recensés et ont donné lieu à 67 décès. Des manifestations neurologiques ont été rapportées dans 37% des cas, principalement chez des sujets vulnérables. Lors d’une étude prospective menée dans le service de réanimation du CH de Saint Denis à La Réunion, 2 polyradiculonévrites répondant bien aux IgV ont été décrits. Même s’il s’agit d’un événement rare, le CHIKV peut être à l’origine de la survenue de SGB en période endémique (Dominguez et al, 2008).
En savoir plus

71 En savoir plus

Pronostic de récupération de l’aphasie vasculaire : influence de la leucoaraïose

Pronostic de récupération de l’aphasie vasculaire : influence de la leucoaraïose

Tout d’abord, le volume de la lésion et la sévérité initiale de l’aphasie, qui sont des facteurs prédictifs robustes dans la littérature, sont confirmés dans notre étude comme ayant une influence sur la récupération de l’aphasie (1,2,44,47,60,61,69,70,80). La LA ne semble pas être un bon facteur prédictif ni impacter sur la récupération de l’aphasie malgré la prise en compte de la taille de la lésion et de l’âge des patients comme facteurs confondants dans l’analyse multi variée. A contrario, notre étude retrouve des résultats concordants avec la littérature quant à l’influence de la charge lésionnelle de la substance blanche sur le pronostic fonctionnel moteur et cognitif, indépendamment du volume de la lésion et de la sévérité initiale de l’aphasie ou de l’AVC. Il est important de préciser que les patients déments, aux antécédents neurologiques ou présentant un déclin cognitif antérieur à l’AVC n’étaient pas inclus dans notre étude. Ainsi, l’influence de la LA sur la récupération de l’aphasie n’est pas la même que sur la récupération motrice et cognitive. Cette absence d’influence renforce l’idée que l’aphasie est une conséquence de lésions d’aires hautement localisées. Un mauvais pronostic serait donc prédit par :
En savoir plus

64 En savoir plus

Diabte du sujet g

Diabte du sujet g

Souvent cliniquement peu bruyante, l'insuffisance coronarienne diabétique se révèle volontiers au stade de complications (infarctus du myocarde, insuffisance cardiaque ou mort subite). L'ischémie myocardique silencieuse, particulièrement fréquente et de mauvais pronostic chez le diabétique âgé, pose le problème de son dépistage. Sa recherche est nécessaire chez un malade à risque lorsque l'état clinique le permet et dans la mesure où la mise en évidence d'une coronaropathie conduirait à une modification de la prise en charge. Les moyens de diagnostic doivent être adaptés aux possibilités d'effectuer une épreuve d'effort. Chez ces sujets âgés, la scintigraphie myocardique de perfusion constitue l'examen de choix. La mise en évidence d'une ischémie myocardique justifie une coronarographie pour effectuer une éventuelle revascularisation lorsque l'état du malade le permet. Chez les patients fragiles, il ne paraît plus licite d'effectuer un dépistage systématique de l'ischémie silencieuse.
En savoir plus

184 En savoir plus

Pouvoir discriminatif du dosage de la troponine T ultrasensible dans le diagnostic des syndromes coronaires aigus sans sus dcalage de ST

Pouvoir discriminatif du dosage de la troponine T ultrasensible dans le diagnostic des syndromes coronaires aigus sans sus dcalage de ST

publique. Sa morbidité reste élevée, par conséquent ; la prise en charge du syndrome coronarien aigu à sa phase aigüe est devenue un sujet de constante remise en question et d’amélioration. Les syndromes coronariens aigus sans sus-décalage de ST sont des entités très hétérogènes traduisant une ischémie myocardique aigue le plus souvent secondaire à une rupture d’une plaque d’athérome compliquée d’une thrombose coronaire.

137 En savoir plus

Influence des facteurs socio-économiques sur le pronostic des cancers de la tête et du cou localement avancés traités par radiochimiothérapie

Influence des facteurs socio-économiques sur le pronostic des cancers de la tête et du cou localement avancés traités par radiochimiothérapie

RESULTS : The cohort included 139 patients from October 2012 to December 2015. Median age was 60 years old. Overall survival was 37.1 months. EDI analysis could be performed in 121 patients. Patients with CMU (Couverture Maladie Universelle) had a significantly lower prognosis compared to patients on french social security system (p = 0.022). There was a favorable trend among active workers (p = 0.13), patients in couple (p = 0.29) and women (p = 0.19), but these results were not significant for lack of statistical power. The level of education did not seem to influence the prognosis (p = 0.9). Paradoxically, survival seemed better in patients belonging to the EDI 5 group, which is considered to be the most disadvantaged (p = 0.12). This "paradoxical" result is partly explained by a significant imbalance in the number of patients whithin each EDI group. EDI had no influence on treatment modalities or treatment tolerance.
En savoir plus

59 En savoir plus

Prise en charge thérapeutique des syndromes aortiques aigus avant l’arrivée au bloc opératoire

Prise en charge thérapeutique des syndromes aortiques aigus avant l’arrivée au bloc opératoire

4. Rousseau H, Chabbert V, Marcheix B, Hassar OE, Cron C, Lopez S, et al. Les syndromes aortiques aigus. Sang Thromb Vaiss. 2009 Mar 1;21(3):112–25. 5. Howard DPJ, Banerjee A, Fairhead JF, Perkins J, Silver LE, Rothwell PM, et al. Population-based study of incidence and outcome of acute aortic dissection and premorbid risk factor control: 10-year results from the Oxford Vascular Study. Circulation. 2013 May 21;127(20):2031–7.

56 En savoir plus

Syndrome coronaire aigu et diabte type 2 : tude de 244 cas

Syndrome coronaire aigu et diabte type 2 : tude de 244 cas

2.... Angioplastie Angioplastie Angioplastie Angioplastie En cas de syndrome coronarien aigu sans sus décalage du segment ST, La coronarographie en vue d’une revascularisation doit être réalisée dans les 48 premières heures chez les patients diabétiques. La revascularisation chez ces patients diminue le risque de décès et de récidive d’infarctus. L’angioplastie dans ce contexte est recommandée par l’European society of cardiology (ESC) avec une classe I niveau A [38]. En cas d’athérome pluritronculaire, il est habituel de traiter la lésion responsable du syndrome coronaire aigu, localisé par la concordance ECG et angiographique, et de traiter à distance de la période thrombotique les lésions controlatérales menaçant un territoire important. Dans les études randomisées comparant angioplastie pluritronculaire et chirurgie, aucune interaction n’a été retrouvée entre la présence du syndrome coronaire aigu sans sus décalage de segment ST, le choix de la méthode de revascularisation et le pronostic [39]. La chirurgie est réservée aux patients avec lésion responsable inaccessible à l’angioplastie, ou avec lésions diffuses qui sont revascularisées plus complètement avec la chirurgie. Chez les patients à haut risque chirurgical, en particulier les patients âgés, l’angioplastie est préférée à la chirurgie lorsque la lésion est accessible à un stent, même si les autres lésions ne sont pas revascularisables en percutanée.
En savoir plus

82 En savoir plus

Syndromes aortiques aigus Stanford A opérés‎ : expérience rouennaise de 2000 à 2015

Syndromes aortiques aigus Stanford A opérés‎ : expérience rouennaise de 2000 à 2015

Actuellement, le remplacement complet du segment II reste moins évident, car la nécessité d’une réintervention pour évolution anévrismale reste peu fréquente, avec un risque.[r]

106 En savoir plus

Pépite | Apport pronostique de l’épreuve d’effort métabolique dans le suivi des syndromes aortiques aigus

Pépite | Apport pronostique de l’épreuve d’effort métabolique dans le suivi des syndromes aortiques aigus

1. Mortalité intra hospitalière Les syndromes aortiques sont des pathologies graves avec un taux de mortalité élevé tout particulièrement en phase aigue. Elle est estimée en globalité à 27,4% (62) mais diffère grandement selon le type de syndrome aortique aigu. La mortalité intra hospitalière des dissections aortiques de type A s’est infléchie jusqu’à 22% grâce aux avancées chirurgicales et réanimatoires (10). Cependant ce chiffre reste sous-estimé compte tenu d’une mortalité pré-hospitalière non négligeable. Concernant les dissections aortiques de type B, elle est plus faible, estimée à 13% et survenant surtout lors de la première semaine d’hospitalisation. Un âge supérieur à 70 ans et un état de choc pré opératoire sont deux facteurs pronostiques très péjoratifs des SAA type B.
En savoir plus

112 En savoir plus

Influence des caractéristiques morphologiques et mutationnelles des carcinomes pulmonaires sur leur environnement immunitaire et leur pronostic

Influence des caractéristiques morphologiques et mutationnelles des carcinomes pulmonaires sur leur environnement immunitaire et leur pronostic

154 La morphologie des adénocarcinomes pulmonaires est associée à des altérations moléculaires particulières Dans la première partie de ce travail, nous avons analysé une cohorte consécutive d’adénocarcinomes pulmonaires opérés et nous avons rapporté que certains paramètres morphologiques, en particulier certains sous-types d’adénocarcinomes, étaient associés au statut moléculaire EGFR et KRAS de ces tumeurs. Nos données étaient en accord avec celles de la littérature. Plusieurs études portant sur des adénocarcinomes pulmonaires retrouvent une association entre le sous-type mucineux et la présence de mutation KRAS (Tsuta et al., 2013; Yoshizawa et al., 2013 ; Zhang et al., 2012). Cette association n’est d’ailleurs pas retrouvée que dans les carcinomes mucineux d’origine pulmonaire, mais également ceux d’origine pancréatique (Krasinskas et al, 2014), colique (Rosty et al, 2013) ou ovarienne (Naik et al, 2012). Puisque les mutations KRAS sont présentes dès les stades précoces de la carcinogénèse pulmonaire (Blons et al, 2006), cela pourrait suggérer que les mutations oncogéniques du gène KRAS, pourraient être impliquées dans l’organisation tumorale et être responsables d’une architecture particulière des carcinomes. Par ailleurs, les mutations EGFR étaient significativement moins fréquentes dans les tumeurs de haut grade comparées aux tumeurs de grade intermédiaire. Cette donnée pourrait refléter le meilleur pronostic des tumeurs EGFR mutées, suggéré par certaines études (Izar et al., 2013 ; Johnson et al., 2013).
En savoir plus

205 En savoir plus

Show all 4606 documents...