Haut PDF Infections ostéoarticulaires de l’enfant : expérience du service de traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

Infections ostéoarticulaires de l’enfant : expérience du service de traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

Infections ostéoarticulaires de l’enfant : expérience du service de traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

Nous rapportons dans ce travail rétrospectif une série de 78 enfants atteints d’ infections ostéoarticulaires, colligés au service de Traumatologie pédiatrique du Centre Hospitalier et universitaire de Marrakech, entre Octobre 2008 et Juin 2010. Le but de cette étude est de décrire le profil épidémiologique de cette pathologie, ainsi que de mettre le point sur l’approche diagnostique et thérapeutique adoptées dans notre service et d’évaluer nos résultats. La moyenne d’âge de nos patients était de 6,96 ans (1 mois-14 ans), avec une prédominance masculine 64,1% des cas (sexe ratio M/F=1,78). La douleur et la fièvre ont été les principaux signes révélateurs. Le membre inférieur était atteint dans 85,9% des cas. La principale localisation de l’arthrite était la hanche (48,08%). L’ostéomyélite touchait plus la métaphyse fémorale inférieurs (30%) et tibiale supérieure (20%). Le principale germe retrouvé était le Staphylocoque Aureus. Les malades ont bien répondu à l’antibiothérapie probabiliste dans 97,43%.Nos patients ont été évalués avec un recul de 8,65 mois. L’évolution a été excellente dans 78,79% des cas, bonne dans 9,09% des cas et compliquée dans 12,12% des cas. La comparaison de nos résultats avec ceux de la littérature montre que le profil bactériologique et thérapeutique de cette pathologie a considérablement changé ces dernières années et confirme la nécessité d’une prise en charge urgente et adaptée, pour éviter les complications fonctionnelles et parfois vitales.
En savoir plus

159 En savoir plus

Embrochage centromédullaire élastique stable dans les fractures du fémur chez l’enfant à propos de 60 cas au service d’orthopédie traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

Embrochage centromédullaire élastique stable dans les fractures du fémur chez l’enfant à propos de 60 cas au service d’orthopédie traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

L’embrochage centromédullaire élastique stable (ECMES) représente un nouveau principe de fixation endomédullaire des fractures diaphysaires du fémur chez l’enfant. Le but de notre étude est d’évaluer l’efficacité de cette technique. Il s’agitd’une étude rétrospective concernant 60 cas de fractures diaphysaires du fémur traitées par ECMES, colligées au service de traumatologie-orthopédie pédiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech, de janvier 2009 à juin 2010, et suivies jusqu’à consolidation avec un recul minimum de 6 mois. L’âge moyen de nos patients, était de 10 ans avec une prédominance masculine (81%). l’étiologie principale était les accidents de la voie publique dans 57% .Dans notre série, 2 enfants avaient une fracture bilatérale. 29% des patients présentaient des lésions associées, l’ouverture cutanée était trouvée dans 2 cas classés stade I selon la classification de Cauchoix et Duparc. L’ECMES était ascendant dans 54 cas et descendant dans 06 cas. Le délai moyen d’hospitalisation était de 4 jours. La principale complication était la raideur du genou dans 17% des cas. Les résultats étaient analysés chez 45 patients, selon le score de Flynn. Ils sont jugés excellents dans 58% des cas, satisfaisants dans 38 % des cas et mauvais dans 4 % des cas. L’ECMES constitue un moyen d’ostéosynthèse fiable, n’exposant qu’à peu de complications qui sont faciles à éviter ou à contrôler.
En savoir plus

151 En savoir plus

Fractures supracondyliennes de l’humérus chez l’enfant : à propos de 60 cas au service d’orthopédie traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

Fractures supracondyliennes de l’humérus chez l’enfant : à propos de 60 cas au service d’orthopédie traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

thérapeutique, le traitement chirurgical était entrepris dans 33,4% des cas. La principale complication tardive était le cubitus varus. Le résultat était analysé chez 30 patients, selon [r]

126 En savoir plus

Prise en charge chirurgicale du pied bot varus équin congénital chez l'enfant (2009-2010): expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale du pied bot varus équin congénital chez l'enfant (2009-2010): expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

au dessous des deux malléoles et au dessus de la grosse tubérosité calcanéenne (figure43). Certains auteurs proposent une contre-incision plus haute à la face postérieure de la jambe car dans l’incision de Cincinnati, l’allongement du tendon d’Achille est moins aisé. Elle donne le meilleur jour sur la totalité des lésions et qui laisse une cicatrice invisible dans la chaussure. Il faut l’employer exclusivement sur des pieds vierges de toute chirurgie avant l’âge de 4 ans. Son principal risque est la nécrose de la coque talonnière dont la vascularisation peut être difficilement respectée, complication décrite par plusieurs auteurs au début de leur expérience dans cette approche [24, 81, 87].
En savoir plus

137 En savoir plus

Kyste hydatique d u foie chez l’enfant Expérience du service de ch irurgie pédiatrique générale CHU Marrakech

Kyste hydatique d u foie chez l’enfant Expérience du service de ch irurgie pédiatrique générale CHU Marrakech

Résumé L’hydatidose est une anthropozoonose qui sévit à l’état endémique au Maroc, où elle représente un véritable problème de santé publique. Elle est due au développement, chez l’homme, de la forme larvaire du tænia du chien : Echinococcus granulosus, dont le foie et le poumon constituent les deux organes les plus touchés. Le but de notre étude rétrospective réalisé entre 2009 et 2010, au service de chirurgie pédiatrique du centre hospitalier universitaire Mohamed VI, est d’analyser les caractéristiques épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques du kyste hydatique du foie. Les patients colligés dans cette étude sont au nombre de 35 (22 garçons et 13 filles), soit un sexe ratio de 1,69. Ils sont âgés entre 4 et 15 ans (moyenne de 9 ans) et issus dans 68% du milieu rural, le contact avec les chiens est présent chez 81,5% des patients. L’expression clinique manque de spécificité avec domination de la douleur abdominale (85 %). L’échographie est le principal examen paraclinique qui permet de porter le diagnostic positif. Les kystes sont de type I chez 66% des patients, solitaires chez 63% et touchant le foie droit dans 40% des cas. La double localisation hepatopulmonaire est présente dans 17% des cas. Le traitement chirurgical à ciel ouvert a été utilisé chez tous nos patients, il est associé au traitement médical dans 15% des cas. La technique utilisée est conservatrice par résection du dôme saillant dans tous les cas excepté un cas de périkystectomie. Les résultats sont satisfaisants avec un faible taux de morbidité (5,7%) et sans aucun cas de récidive. La prophylaxie demeure le meilleur traitement dans les zones d’endémie.
En savoir plus

174 En savoir plus

Fractures du condyle externe du coude chez l'enfant : Expérience du service d'orthopédie et traumatologie pédiatrique du CHU de Marrakech.

Fractures du condyle externe du coude chez l'enfant : Expérience du service d'orthopédie et traumatologie pédiatrique du CHU de Marrakech.

Une étude récente publiée par SHYAM (5) soutient que la chirurgie des fractures datant de plus de 12 semaines comporte des risques vasculaires très importants et peut aggraver les troubles fonctionnels, d’où l’intérêt de l’abstention thérapeutique. Nous réalisons, comme beaucoup d’auteurs le schéma thérapeutique suivant : Les fractures classées stade I selon Lagrange et Rigault relèvent d’un traitement orthopédique, consistant en une immobilisation par plâtre pendant 4 à 6 semaines (58, 63). Le risque de déplacement secondaire est important, ce qui implique un contrôle radiologique régulier. Les fractures classées stade II avec un déplacement minime < 2 mm doivent être stabilisées par embrochage percutané (28, 49, 83), alors que celles ayant un déplacement au-delà de 2 mm ou encore classées stade III sont traitées chirurgicalement par abord externe ou postéro externe, réduction anatomique et embrochage à l’aide de 2 broches de Kirschner divergentes, ou vis spongieuse pour le grand enfant (8, 54,80) . Lorsque ces fractures se présentent au-delà de 12 semaines après le traumatisme, on opte pour l’abstension thérapeutique afin d'éviter les problèmes de rigidité du coude et la nécrose avasculaire (5,19,28,32, 58).
En savoir plus

97 En savoir plus

Péritonites appendiculaires chez l’enfant : expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Péritonites appendiculaires chez l’enfant : expérience du service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Selon les allemands, Chande et coll., la moyenne était de 12,35 heures, la médiane de 3 heures, avec des extrêmes de 1 a125 heures (37). L’appendicectomie différée chez l’enfant est toujours considérée comme un dogme chirurgical et continue a être recommandée comme type de soins standard, une étude a examiné si l’opération différée a des avantages par rapport aux résultats de l’opération urgente, ils ont étudié les dossiers des enfants traités pour une appendicite d’une récente période de 28 mois à 2 hôpitaux d’enfants. Les résultats ont été comparés entre les patients qui ont subi une appendicectomie 8 heures après leur présentation (EA) et ceux qui ont subi une appendicectomie urgente (UA). 365 enfants répondaient aux critères de l’étude, 161 (44%) étaient dans le groupe EA, et 204 (56%) étaient dans le groupe UA. L’incidence de gangrène et d’appendice perfore était significativement élevé chez le groupe EA, cependant n’y avait pas de différence significative entre les deux groupes en ce qui concerne les infections de plaie, abcès, ou durée d’hospitalisation. (88)
En savoir plus

173 En savoir plus

Prise en charge de la luxation congénitale de la hanche chez l'enfant au-delà de l'âge de la marche: Expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

Prise en charge de la luxation congénitale de la hanche chez l'enfant au-delà de l'âge de la marche: Expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique au CHU de Marrakech

Une bonne compréhension de l’anatomie-pathologique de la LCH chez l’enfant, le recours à l’imagerie moderne permet d’obtenir les meilleurs résultats et d’éviter des complications très redoutables, notamment l’ostéonécrose de la tête fémorale. Ces difficultés sont la raison pour laquelle, il nous a paru intéressant d’étudier rétrospectivement les dossiers de 28 enfants pris en charge au-delà de l’âge de la marche au service d’orthopédie et traumatologie pédiatriques au CHU Mohammed VI à Marrakech sur une période de 18 mois s’étendant entre Janvier 2009 et Juin 2010. Le but de ce travail est de démontrer la difficulté du traitement entrepris à cet âge, d’évaluer nos résultats, d’établir des critères pronostic et de codifier nos méthodes.
En savoir plus

143 En savoir plus

Traumatismes du cartilage de croissance : expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique

Traumatismes du cartilage de croissance : expérience du service d'orthopédie traumatologie pédiatrique

Les traumatismes du cartilage de croissance constituent une entité anatomo- clinique spécifique à l’enfant et à l’adolescent en croissance. L’objectif de notre travail est d'évaluer la fréquence des fractures décollements épiphysaires, de faire ressortir leurs aspects thérapeutiques et d'évaluer les résultats de leur traitement afin d’améliorer leur prise en charge. Notre étude est rétrospective concernant une série de 51 cas de traumatismes du cartilage de croissance, traités au service d’orthopédie traumatologie pédiatrique du CHU Mohamed VI de Marrakech sur une période de 3 ans entre Octobre 2008 et Septembre 2011. La fréquence de ces fractures était de 4,5%. L’âge moyen était de 10,33 ans avec une prédominance masculine (80,4 %). Les chutes étaient responsables de 53% des fractures. Les épiphyses distales du radius et du tibia ont constitué les localisations préférentielles des décollements. Selon la classification de Salter et Harris, nous avons noté 34% de lésions de type I, 58% de type II, 6% de type III, et 2% de type IV. Aucun cas de décollement de type V n’a été observé. Le traitement orthopédique a été réalisé de façon isolé dans 30 cas (58,8%), et a été associé à un embrochage ou un vissage percutané chez 10 patients. Onze enfants ont été traités par une chirurgie à ciel ouvert. Les résultats globaux ont été bons chez 90,3% de nos patients, acceptables dans 7,8% des cas, et mauvais dans 1,9% des cas. Les meilleurs résultats ont été observés chez les sujets < 6ans, les décollements de type II et chez les patients traités orthopédiquement. La survenue de complication serait en relation avec : le type de fracture, l’importance du déplacement initial, ainsi que la qualité du traitement initial. Le pronostic dépend de l’âge du patient, le type de décollement, la vascularisation épiphysaire, la nature du décollement, et le délai de la prise en charge thérapeutique.
En savoir plus

136 En savoir plus

Les fractures de la cheville chez lenfant : Exprience du service de traumatologie orthopdie pdiatrique du CHU Mohamed VI de Marrakech

Les fractures de la cheville chez lenfant : Exprience du service de traumatologie orthopdie pdiatrique du CHU Mohamed VI de Marrakech

Elles représentent 5% des fractures chez l’enfant, et environ 9 à 18% de l’ensemble des fractures touchant le cartilage de croissance . Ces fractures touchent une cheville pédiatrique avec des physes ouvertes et une ossification incomplète, présentant des propriétés mécaniques et biologiques distinctes par rapport à la cheville squelettiquement mature. D’où l’intérêt d’une application rigoureuse des indications chirurgicales et des techniques adaptées à l’enfant afin de prévenir les complications, dominées par l’épiphysiodèse.

162 En savoir plus

Les fractures de jambe chez l'enfantPrise en charge et exprience du service d'orthopdie et traumatologie pdiatrique du CHU Marrakech

Les fractures de jambe chez l'enfantPrise en charge et exprience du service d'orthopdie et traumatologie pdiatrique du CHU Marrakech

 L’âge : l’enfant consolide précocement, mais la rapidité de la consolidation diminue avec l’âge et atteint ses plus grands délais chez le vieillard. Les cals de l’enfant peuvent se remodeler mieux que ceux de l’adulte.  L’infection : les infections surviennent sur des fractures ouvertes ou sur des fractures opérées par ostéosynthèse par faute d’asepsie ; le matériel joue le

113 En savoir plus

Guide dautoapprentissage bas sur des dossiers cliniques sur les tumeurs osseuses de lenfant dans le service dorthopdie traumatologie pdiatrique au CHU de Marrakech

Guide dautoapprentissage bas sur des dossiers cliniques sur les tumeurs osseuses de lenfant dans le service dorthopdie traumatologie pdiatrique au CHU de Marrakech

Encore faut-il qu’après le diagnostic, le traitement proposé doit respecter la particularité pédiatrique du patient pour qu’il n’engendre pas de troubles fonctionnels iatrogènes qui sont parfois définitifs. Les mesures thérapeutiques pour les tumeurs osseuses bénignes sont marquées par une diversité allant de l’abstention à la chirurgie avec reconstruction. Les tumeurs malignes ont vu leur pronostic s’améliorer grâce à l’évolution de la chimiothérapie associée à une chirurgie de plus en plus conservatrice.

77 En savoir plus

Rsultats clinico-radiologiques de la prothse totale de la hanche  double mobilit : Exprience du service de Traumatologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Rsultats clinico-radiologiques de la prothse totale de la hanche double mobilit : Exprience du service de Traumatologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Cette étude a été conduite chez l’ensemble des patients ayant bénéficié d’une prothèse totale de hanche à double mobilité au service de traumatologie orthopédie A et B au sein du centr[r]

142 En savoir plus

Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

Cancer du sein : Expérience du service de gynécologie obstétrique A à la maternité du CHU Mohammed VI Marrakech

Traitement, Surveillance et Pronostic I. Thérapie moléculaire ciblée……….. Tumeurs non infiltrantes………... Carcinome canalaire in situ……….. Carcinome lobulaire in situ……….. Surveillance e[r]

179 En savoir plus

Fractures de la palette humérale expérience du service de traumatologie B

Fractures de la palette humérale expérience du service de traumatologie B

  2-Infections : Complication redoutable grevant lourdement le pronostic. Leur taux varie entre 0 et 12% selon les auteurs : 9% pour LECESTRE [5], 3% pour SARAGAGLIA [4], 0% pour GANG CHEN [8] et 6% pour KANTHAN [7], alors que dans notre série 4%. Parmi les facteurs favorisant cette complication : l’ouverture cutanée double le risque septique, le rôle du délai d’intervention ainsi que sa durée. Enfin les modalités d’ostéosynthèse (plus grande fréquence après ostéosynthèse par plaque).

116 En savoir plus

Dacryorhinostomie sous anesthésie locale : expérience du service d’ophtalmologie du CHU de Marrakech à propos de 46 cas

Dacryorhinostomie sous anesthésie locale : expérience du service d’ophtalmologie du CHU de Marrakech à propos de 46 cas

-Les téguments du canthus interne et du dorsum du nez sont innervés par le nerf supra trochléaire (branche du nerf frontal) qui s'anastomose par des rameaux descendants avec le nerf in[r]

111 En savoir plus

Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Place de la callosotomie dans le traitement de l'épilepsie rebelle Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech

la corrélation significative avec l'âge précoce de début, l'étiologie symptomatique, la fréquence élevée initiale des crises, la présence d'un état de mal. 1.5.3. Quelles étiologies ? [37] Sur 113 enfants atteints d'épilepsie partielle symptomatique ou cryptogénique recrutés dans un centre tertiaire : 40 sont devenus pharmaco-résistants, 73 ont été contrôlés. Des facteurs prédictifs ont été isolés : type de crise à la première visite, fréquence de crises à la première visite, état de mal inaugural ou au cours de l'évolution. Le taux d'épilepsies frontales réfractaires était élevé. Les étiologies sous-jacentes les plus fréquentes sont les encéphalites, suivies par les scléroses temporales mésiales et les malformations corticales focales ils ont mis en évidence des facteurs étiologiques de mauvais pronostic tels que l'anoxo-ischémie périnatale, les infections du système nerveux central, les anomalies de gyration,les épilepsies partielles « catastrophiques » du nourrisson. Dans certaines situations, l'épilepsie peut être très active, rapidement rebelle à tout traitement pharmacologique et être accompagnée d'une véritable « encéphalopathie épileptique » : en cas d'hémimégalencéphalie, de syndrome d'Aicardi, de syndrome de Sturge-Weber, notamment. Dans ces circonstances, la pharmaco-résistance peut être affirmée plus rapidement et une chirurgie proposée dès 6 mois d’évolution.
En savoir plus

141 En savoir plus

Purpura Rhumatoïde chez l’enfant : expérience du service pédiatrie B CHU Mohamed VI Marrakech

Purpura Rhumatoïde chez l’enfant : expérience du service pédiatrie B CHU Mohamed VI Marrakech

Le Purpura Rhumatoïde est une affection fréquente d’origine immunologique à diffusion systémique ; plus Fréquente en automne et en hiver. Elle est caractérisée sur le plan histologique par une vascularite Responsable des lésions rencontrées. Cette maladie touche le plus souvent le jeune enfant entre 4 et 10 ans (83%). Elle est bénigne mais parfois grave du fait de l’atteinte digestive ou rénale. Le tableau habituel est fait d’un purpura déclive des membres inférieurs associé à des douleurs abdominales. Une hématurie microscopique, est notée entre 20% et 75%. Le purpura rhumatoïde simple nécessite un traitement simple associant un repos, une surveillance prolongée et régulière des urines, et de la tension artérielle. La gravité des complications digestives dominées par l’invagination intestinale aigüe nécessite une confrontation radio-clinique afin de permettre un traitement adapté. La biopsie rénale permet de préciser le pronostic et de retenir la conduite à tenir. Notre étude a pu démontrer des résultats concordants avec ceux de la littérature concernant l’atteinte cutanée, articulaire et digestive. Nous soulevons la fréquence et la sévérité de l’atteinte rénale.
En savoir plus

112 En savoir plus

Prise en charge chirurgicale de la hernie hiatale chez l'enfant au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

Prise en charge chirurgicale de la hernie hiatale chez l'enfant au service de chirurgie pédiatrique générale du CHU de Marrakech

La fundoplicature était de type Toupet chez 27 de nos patients (90%), et de type Nissen incomplèt chez 3 patients (10%) ; alors que la fundoplicature chez tous les malades[r]

137 En savoir plus

Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Infection néonatale : expérience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé L’infection bactérienne néonatale demeure une cause préoccupante de mortalité et de morbidité néonatale ; elle intéresse 2 à 3% des naissances vivantes. Dans le but de définir ses circonstances de survenue, les germes responsables ainsi que les modalités de diagnostic et de traitement, nous avons mené cette étude rétrospective, portant sur 200 nouveau-nés hospitalisés pour suspicion d’infection néonatale au service de néonatalogie du CHU Mohammed VI de Marrakech. L’anamnèse infectieuse a été positive chez 130 nouveau-nés (65,3%), les manifestations cliniques ont été dominées par les signes neurologiques (44,5%), ainsi que les signes respiratoires (22%), l’hémogramme a montré des anomalies dans 51% des cas, le dosage de la protéine C-réactive (CRP) s’est révélé positif dans 71% des cas. L’hémoculture a été réalisée chez 3% des malades ; un seul cas s’est révélé positif avec isolation d’un Klebsiella multi- résistant, l’étude des prélèvements périphériques a été positive dans 10 cas. La ponction lombaire a permis de diagnostiquer deux cas de méningite. L’association : opticilline et gentamicine a été administrée en 1ère intention, chez 64,5% des malades, L’association : Céphalosporine de 3ème génération (C3G) et gentamicine chez 31,5% des malades, une antibiotiques de large spectre a été utilisée dans 8 cas. L’évolution a été jugée cliniquement favorable dans 83% des cas, compliquée chez 6,5% des malades, le taux de mortalité a été de 9,5%. Le diagnostic de l’infection néonatale repose sur des arguments anamnestiques, cliniques, biologiques et bactériologique, l’antibiothérapie constitues la clef de prise en charge, la prévention fait appel à la surveillance rigoureuse des grossesses ainsi que la médicalisation des accouchements.
En savoir plus

124 En savoir plus

Show all 6605 documents...

Sujets connexes