Haut PDF Infections liées aux cathéters veineux centraux en réanimation

Infections liées aux cathéters veineux centraux en réanimation

Infections liées aux cathéters veineux centraux en réanimation

Résumé Le cathétérisme veineux central est devenu un geste banal en réanimation. Cependant, ce n’est pas un geste anodin vu les complications qu’il peut engendrer dont l’infection est la plus importante. L’objectif de cette étude est d’évaluer l’incidence des infections liées aux cathéters veineux centraux, l’apport diagnostique de la culture quantitative de l’extrémité distale du cathéter et d’identifier les facteurs susceptibles de favoriser la survenue de ces infections. Durant la période d’étude, sur 65 patients porteurs de cathéters veineux centraux pris en charge au service de réanimation de l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech, une infection de cathéter a été retrouvée chez 9 patients soit une incidence de 13,9%. Le diagnostic d’une infection liée au cathéter a été retenu selon les définitions de la réactualisation de 2002 de la douzième conférence de consensus en réanimation et médecine d’urgence. A travers l’analyse comparative des paramètres cliniques et biologiques des patients sans infection de cathéter (groupe1) et ceux avec infection (groupe 2), il apparait que l’infection liée au cathéter survient le plus fréquemment chez les malades ayant les caractères suivants: l’âge avancé, le sexe masculin, un antécédent de cathétérisme, des scores de gravité élevés, la présence d’un foyer infectieux annexe et une durée de cathétérisme prolongée. Concernant la valeur diagnostique de la culture quantitative de l’extrémité distale du cathéter, sa sensibilité et sa spécificité se sont révélées excellentes.
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Surveillance des infections de cathéters veineux centraux dans les services de pédiatrie du CHU de Nantes : cohorte prospective sur un an

Surveillance des infections de cathéters veineux centraux dans les services de pédiatrie du CHU de Nantes : cohorte prospective sur un an

Introduction La prise en charge des enfants dans les services de réanimations pédiatrique et néonatale et de surspécialités pédiatrique (notamment onco-hématologie, chirurgie, gastro-pédiatrie, néphrologie-pédiatrie) rend indispensable la présence d’un accès veineux sûr et efficace. Les cathéters veineux centraux (CVC) permettent en effet l’administration des traitements, le support nutritionnel et/ou transfusionnel ainsi que la réalisation des bilans sanguins dans de meilleures conditions de confort et d’efficacité (1-2). Cependant, les CVC sont également source de complications : environ 40 à 45% des CVC vont présenter un dysfonctionnement (3- 4-5). Leurs manipulations exposent notamment au risque de septicémies nosocomiales. Les infections liées aux CVC (ILCt) sont la première cause d’infection nosocomiale (IN) bactérienne acquise en service de réanimation et de soins intensifs pédiatriques : elles représentent 28% des IN sur 6290 infections évalués sur 5 ans dans 61 réanimations pédiatriques (6). Ces ILCt peuvent être elles-mêmes responsables de complications (thrombose septique, endocardite, dissémination bactérienne..) voire d’une surmortalité et peuvent parfois amener au retrait du CVC (7). En 2016, les ILCt multiplient par 3 le risque de décès à l’hôpital chez l’adulte (8) et par 2 chez l'enfant en 2011 (9).
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Pépite | Evaluation de l’impact d’une optimisation de la ligne de perfusion sur l’incidence des infections liées aux cathéters en réanimation de chirurgie cardiaque

Pépite | Evaluation de l’impact d’une optimisation de la ligne de perfusion sur l’incidence des infections liées aux cathéters en réanimation de chirurgie cardiaque

41 VI. CONCLUSION Notre étude a permis de connaitre les taux d’ILC et de BLC dans le service de réanimation CCV et de confirmer que la démarche d’évaluation des pratiques professionnelles effectuée conjointement par la réanimation CCV, la pharmacie et le service d’Hygiène Hospitalière a permis la diminution du nombre de patients ayant présenté une ILC ou une BLC ainsi que le nombre de BLC et d’ILC. Elle a confirmé l’intuition des réanimateurs qui suspectaient un taux anormalement élevé en 2013 des ILC et BLC. C’est une diminution de 64% du nombre de patients infectés entre 2013 et 2015, avec l’objectif fixé par l’EPP de 2014 qui est atteint. Cette étude permet également de confirmer le rôle indispensable des audits et des concertations pluridisciplinaires, gage de la qualité des soins. La poursuite d’audits vérifiant l’application des nouvelles mesures prises en 2014 a permis de maintenir les équipes dans une dynamique de diminution du nombre de ces infections, et d’assurer un maintien du nombre d’infections en 2016. Le nombre d’infections a continué de baisser, de manière non significative certes, mais le nombre d’infection étant un évènement rare, ceci est encourageant pour le service. Cela devrait motiver à la fois la pharmacie et le service de réanimation CCV à poursuivre ces cycles d’audit sur l’application des mesures entreprises de manière régulière. Cela devrait également encourager les autres services grands utilisateurs de voies veineuses profondes à initier ou poursuivre de telles démarches. Bien que cette étude ne puisse le montrer faute de moyens, des économies ont probablement été réalisées, les ILC et particulièrement les BLC étant associées à une surmortalité et des surcoûts hospitaliers.
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Impact de l'échoguidage sur les complications des cathéters veineux centraux par voie jugulaire chez les patients obèses en réanimation

Impact de l'échoguidage sur les complications des cathéters veineux centraux par voie jugulaire chez les patients obèses en réanimation

La durée prévisible de l’étude était initialement estimée à 24 mois à dater de l’accord du CCPPRB du CHU d’Amiens. Cependant, du fait de la vitesse d’inclusion modérée (les patients admis en réanimation possèdent souvent un cathéter veineux central mis au préalable par exemple dans l’unité de déchoquage du service d’accueil des urgences ou encore au bloc opératoire), et des résultats attendus fortement en faveur du groupe échoguidage, nous avons prévu de réaliser deux analyses intermédiaires, à 1/3 puis à 1/2 des effectifs, afin d’optimiser la durée totale de l’étude tout en gardant une significativité statistique pour les résultats obtenus.
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Bactériémies liées aux cathéters veineux centraux : épidémiologie, microbiologie, complications et prise en charge thérapeutique

Bactériémies liées aux cathéters veineux centraux : épidémiologie, microbiologie, complications et prise en charge thérapeutique

Elle est également indiquée dans l’exploration des bactériémies sur KTc à BGNNF (9) en cas de persistance de la bactériémie ou de signes de sepsis sévère en dépit d’une antibiothérapie adaptée bien menée. Un doppler veineux à la recherche d’une thrombophlébite septique doit être envisagé chez les patients traités pour une bactériémie sur KTc depuis plus de 72 heures, de façon adaptée, en l’absence d’amélioration clinique et biologique (9), ou chez les patients aux antécédents de tumeur solide (ou en cours de chimiothérapie) qui développent une bactériémie sur KTc à SA.
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Analyse systémique des risques liés aux cathéters veineux centraux en service de réanimation

Analyse systémique des risques liés aux cathéters veineux centraux en service de réanimation

12 HEGP (Cf. figures 37, 38, 14 et 16) Comme pour le processus réel du CHUSE, le premier écart concerne les cycles initiaux relatifs à la décision de pose du CVC et aux choix qui lui sont associés. Cette décision de pose est prise, encore une fois sauf cas d'urgence, lors des différents staffs. S'il y a un problème avec un cathéter déjà en place et que celui-ci doit être changé, ce point est abordé au staff collectif du matin. Plus généralement, en cas de nécessité d'un abord veineux profond ou d'un changement de CVC, la décision sera prise de façon collégiale lors du tour médical en début d'après-midi, par l'ensemble des réanimateurs présents. C'est à ce moment qu'est discutée et décidée la pose en même temps que les choix qui lui sont associés et notamment le site d'insertion. Il faut cependant nuancer le choix du type de cathéter c'est à dire dans ce cas le nombre de voies. Ce point est peu discuté, et un cathéter trois voies est fréquemment posé. Le second écart concerne l'installation du patient. Celle-ci est détaillée dans le protocole, mais il n'est pas précisé à qui revient cette décision d'installation spécifique. Dans la réalité, tout dépendra donc des opérateurs et de la qualité de leurs interactions. L'installation spécifique n'est pas réalisée de façon systématique, notamment par les opérateurs peu expérimentés qui n'en ont pas toujours connaissance.
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Évaluation de la prise en charge des bactériémies liées aux dispositifs veineux centraux : impact du suivi des recommandations sur le pronostic

Évaluation de la prise en charge des bactériémies liées aux dispositifs veineux centraux : impact du suivi des recommandations sur le pronostic

15. van Rooden CJ, Schippers EF, Barge RM, et al. Infectious complications of central venous catheters increase the risk of catheter-related thrombosis in hematology patients: a prospective study. J Clin Oncol 2005;23:2655-60. 16. Del Pozo JL, Alonso M, Serrera A, Hernaez S, Aguinaga A, Leiva J. Effectiveness of the antibiotic lock therapy for the treatment of port-related enterococci, Gram-negative, or Gram- positive bacilli bloodstream infections. Diagn Microbiol Infect Dis 2009;63:208-12.

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Les cathéters midlines : entre avantages et difficultés, le challenge du bon usage

Les cathéters midlines : entre avantages et difficultés, le challenge du bon usage

En 2011, O'Grady et al. dans son article « Guidelines for the prevention of intravascularcatheter-related infections » recommande d’utiliser les midlines en lieu et place d’un CVP lorsque la durée du traitement dépasse 6 jours. Plus récemment, la société française d’hygiène hospitalière (SF2H), dans ses recommandations pour la prévention des infections liées aux cathéters veineux périphériques, a fait la distinction entre les indications des midlines avec prolongateur et sans prolongateur intégré. Elle précise que ces deux modèles ne sont pas équivalents. Pour les midlines sans prolongateur, il existe une contiguïté entre l’embase du cathéter et le point d’insertion, sans possibilité de clamper, contrairement au midline avec prolongateur qui assure une distinction entre la partie intravasculaire et l’embase du cathéter (Figure 27, Figure 28). Ils ont pour avantage de limiter les manipulations directement au niveau de l’embase du cathéter et donc une meilleure maîtrise du risque infectieux. C’est pour ces différentes raisons que la SF2H recommande de privilégier des midlines avec prolongateur pour les traitements supérieurs à 7 jours et d’utiliser les midlines sans prolongateur pour des traitements inférieurs ou égaux à 7 jours comme alternative aux cathéters courts périphériques chez les patients avec un faible capital veineux ou un accès difficile (15). Les cathéters midlines sans prolongateur intégré sont donc plutôt positionnés comme une alternative aux CVP classiques tandis que les cathéters midlines avec prolongateur sont utilisés en alternative aux dispositifs PICC-lines lorsqu’un abord central n’est pas indispensable(17,28,59).
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Infections précoces sur cathéters à chambre implantable. Dix ans de surveillance dans un Centre de Lutte Contre le Cancer

Infections précoces sur cathéters à chambre implantable. Dix ans de surveillance dans un Centre de Lutte Contre le Cancer

Quelques études ont mesuré la fréquence des complications infectieuses selon l’accès veineux et/ou le côté choisi. En 2011, les Centers for Disease Control and prevention (CDC) dans Guidelines for the Prevention of Intravascular Catheter-Related Infections indiquent que, pour les cathéters veineux centraux non tunnellisés, il faut, chez le patient adulte, privilégier la veine sous-clavière plutôt que jugulaire ou fémorale, afin de minimiser le risque infectieux 5 . Le choix de la veine fémorale s’accompagne habituellement dans la littérature d’un taux de thrombose et d’infection plus élevé, mais il existe incontestablement un biais de sélection des patients souvent plus graves et sans autre accès veineux 18 .
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Impact de l'utilisation de cathéters imprégnés sur l'incidence des bactériémies liées aux cathéters chez le patient grand brûlé

Impact de l'utilisation de cathéters imprégnés sur l'incidence des bactériémies liées aux cathéters chez le patient grand brûlé

La lutte contre les infections nosocomiales est un axe majeur de santé publique. Elle est prise en charge par les Centres de Coordination des actions de Lutte contre les Infections Nosocomiales (CCLIN) créés en 1992 par le Ministère de la Santé (11). En moyenne, un million de cathéters veineux centraux sont mis en place chaque année en France. Les infections liées à ces cathéters ont une incidence d’1,23/1000 jours-cathéters soit 14400 épisodes par an et sont responsables de 1580 décès par an (12). Dès lors, il est évident que les conséquences en termes de prolongation de durée de séjour (9,5 à 14 jours en moyenne) et de coût (7730 à 11380 € par épisode) ne sont pas négligeables. De même, la répétition des épisodes infectieux grève le pronostic vital et fonctionnel des patients. Il apparaît donc comme essentiel de faire de la diminution des infections sur voie veineuse centrale une préoccupation quotidienne dans la prise en charge globale des patients de réanimation.
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Les cathéters de refroidissement intravasculaires utilisés pour l'hypothermie thérapeutique dans le post arrêt cardiaque sont-ils pourvoyeurs d'événements thromboemboliques veineux ?

Les cathéters de refroidissement intravasculaires utilisés pour l'hypothermie thérapeutique dans le post arrêt cardiaque sont-ils pourvoyeurs d'événements thromboemboliques veineux ?

VI. DISCUSSION Dans la prise en charge des patients survivants à un arrêt cardiaque extra hospitalier, si l'hypothermie thérapeutique modérée est actuellement recommandée pour obtenir une neuroprotection efficace, il n’existe pas de consensus quant à la technique à utiliser pour l'obtenir. Le refroidissement intravasculaire a montré sa supériorité et sa sûreté par rapport aux systèmes de refroidissement externes: induction rapide de l’hypothermie, stabilité de la température, maîtrise du réchauffement [37-39].Ce dispositif ne limite pas l’accès au malade pour le personnel médical et paramédical, sa pose ne retarde pas l’induction de l’hypothermie. Les complications de ce type cathéter pourraient être les mêmes que les cathéters centraux : infection liée au cathéter, hématome au point de ponction, thrombose. Dans la littérature, les thromboses liées aux cathéters veineux centraux sont de l’ordre de 2% à 26% ([40, 41]). Dans 33% à 59% des cas elles sont asymptômatiques; une embolie pulmonaire secondaire à une thrombose du cathéter se développe dans 15% à 35% [40]. Dans le contexte d’hypothermie initiée en post-ressuscitation, les complications attendues seraient plutôt d’ordre hémorragique, de ce fait les premières études sur les complications des DIVR ne s’intéressaient pas à la survenue d’événement thromboembolique[38] . Or, l'introduction de matériel intravasculaire, qui plus est chez les patients dans le post ACR où l'hémostase est profondément perturbée, pourrait s'associer à un risque thrombotique accru qui pourrait lui même impacter le pronostic de ces patients et leur durée d'hospitalisation.
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Enquête de pratique sur les techniques de pose des cathéters veineux centraux menée auprès des réanimateurs de l'inter-région nord ouest

Enquête de pratique sur les techniques de pose des cathéters veineux centraux menée auprès des réanimateurs de l'inter-région nord ouest

En ce qui concerne les complications infectieuses, l'échographe n'a pas actuellement prouvé son intérêt. Une étude observationnelle prospective sur 2483 poses de CVC ne retrouvait pas de différence en terme d'infections de cathéter selon la technique de pose [17]. On retrouve néanmoins dans la littérature une mise au point de J-F Timsit publiée dans Réanimation, qui suggère que la réduction du temps de pose et des complications en général pourraient réduire le nombre d'infections bactériennes [18]. Cette donnée est issue d'une étude de Karakitsos et al [2] qui retrouvait, pour la pose des CVC en jugulaire interne, 16% de complications infectieuses dans le groupe pose par repère anatomique versus 10,4% dans le groupe pose sous échographie. Différence statistiquement significative (p<0,001). A l'inverse pour certains, la manipulation de la sonde d'échographie pourrait entrainer des fautes d'asepsie. Aucune étude à ce jour ne permet de clarifier ce point.
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Intérêt de l’échographie couplée à un système de guidage (GPS) dans la pose de cathéters veineux centraux

Intérêt de l’échographie couplée à un système de guidage (GPS) dans la pose de cathéters veineux centraux

Aux IDEs (Christophe, Christelle, Sylvie, Aurore, Nathalie, Fabienne, Daniel, Romain, Jennifer, Corinne, Anne-Sophie, Maryline, Delphine… et là aussi j’en oublie !) et AS de réanimation avec qui j’ai partagé des jours mais aussi des nuits : d’abord en RPC en tant que bébé interne puis en réa neuro où les nuits ont parfois été longues (Nathalie, je n’oublierais jamais cette nuit entière qu’on a passé à côté d’une patiente en essayant de ne pas l’intuber !) mais tellement agréables à vos côtés et enfin en réa à Chambé, où la bonne ambiance est toujours de mise, un vrai bol d’air !
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Les midlines cathéters ont-ils leur place à l'AP-HM ?

Les midlines cathéters ont-ils leur place à l'AP-HM ?

157 RESUME Les Picc lines (cathéters veineux centraux à insertion périphérique) font l’objet de nombreuses polémiques car ils sont la source d’infections potentiellement délétères pour le patient. Les cathéters Midlines (cathéters veineux périphériques profonds de longue durée) pourraient représenter une alternative à ces cathéters chez des patients ne nécessitant pas la pose d’une voie centrale et dont l’utilisation d’un cathéter veineux périphérique n’est pas appropriée. Les Midlines peuvent être utilisés lorsqu’un traitement intraveineux est nécessaire pour une durée inférieure à 28 jours chez des patients possédant un mauvais capital veineux (moins de 3 sites disponibles) ou lorsque la durée de ce traitement est supérieure à 5 jours. C’est une voie veineuse périphérique. Les traitements administrés doivent alors avoir un pH compris entre 5 et 9 ainsi qu’une osmolarité inférieure à 600mOsm/L et ne doivent pas être vésicants, ni irritants. Les Midlines ne sont pas référencés actuellement à l’AP-HM. L’objet de ce travail est de déterminer leur place éventuelle au sein des dispositifs médicaux déjà disponibles afin de demander leurs référencements. Dans ce contexte, une étude a été réalisée dans le service de radiologie de l’hôpital de la Timone afin de déterminer le nombre de patients, porteurs d’un picc line, éligibles à la pose d’un midline. Cette éligibilité a été établie en fonction de trois critères : l’indication de la pose du picc line, la compatibilité des produits administrés avec une voie veineuse périphérique et la durée d’utilisation de la voie. Dans notre étude, au moins 20% de patients pourraient être éligibles à la pose d’un midline à la place d’un picc line. Peu d’études sont disponibles sur les infections liées aux Midlines. Celles qui sont disponibles montrent un taux plus faible d’infections que lors de l’utilisation des picc lines. Sur le plan économique, il n’y a pas de réelle différence de coûts entre la pose, l’utilisation et l’entretien entre de ces deux dispositifs, le tout étant intégrés dans le Groupe Homogène de Séjours (GHS) du patient dans les deux cas. Le prix des consommables est quasiment identique. Le bénéfice attendu lors de l’utilisation d’un midline serait lié à la diminution du cout de prise en charge des éventuelles infections, car moindre qu’avec un picc line. Les midlines seraient donc une alternative aux picc lines lorsqu’une voie centrale n’est pas nécessaire.
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Les banquiers centraux dans la construction européenne : introduction

Les banquiers centraux dans la construction européenne : introduction

La notion de « communauté épistémique » nous pousse également à nous interroger sur la chronologie et sur l’environnement historique qui a permis l’émergence d’une communauté épistémique des banquiers centraux au fil du XX e siècle. Le premier temps fort qui nous semble émerger est la Première Guerre mondiale, car les turbulences monétaires fortes des années d’entre-deux-guerres suscitent l’émergence d’un mythe, celui de l’étalon-or. L’histoire de l’organisation monétaire du continent européen au cours du XX e siècle ressemble fort à une tentative – inachevée ? – de retour vers la stabilité monétaire perdue et largement idéalisé de l’étalon-or de la fin du XIX e siècle. Mais la Première Guerre mondiale et ses suites marquent aussi par un endettement international, lié à la guerre, dont le niveau n’a jamais été atteint auparavant. Dettes interalliées ou Réparations politiques, l’année 1919 ouvre une ère monétaire nouvelle. Une première réponse, imparfaite, est finalement trouvée : la création de la Banque des règlements internationaux et l’évolution progressive vers un étalon de change-or, plus politique.
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Infections liées aux mycobactéries du complexe abscessus diagnostiquées chez les patients mucoviscidosiques suivis au CHU de Rouen entre 2004 et 2012

Infections liées aux mycobactéries du complexe abscessus diagnostiquées chez les patients mucoviscidosiques suivis au CHU de Rouen entre 2004 et 2012

Aprs de nombreux essais et adaptations du protocole dՎlectrophorse en champ pulsŽ, nous nÕavons pas rŽussi ˆ avoir un rŽsultat de typage molŽculaire satisfaisan[r]

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Candidoses associées aux cathéters - Quelle place pour les verrous antifongiques ?

Candidoses associées aux cathéters - Quelle place pour les verrous antifongiques ?

[27] ont réalisé des études in vitro sur des modèles de cathéters infectés. Les biofilms fongiques âgés de 5 jours étaient traités par des verrous antifongiques (amphotéricine B, caspofungine, azolés, etc.) à des concentrations n’excédant pas 1 g/l pendant 1, 3, 5 ou 7 jours. L’équipe d’Oncu a pu confirmer ainsi l’activité de l’amphotéricine B et de la caspofungine utilisées en verrous sur des biofilms de C. albicans ou C. parap- silosis. Cependant, contrairement à la majorité des résultats publiés, l’équipe de Ko a mis en évidence la supériorité d’action des azolés pour le traitement des biofilms à C. albicans, C. glabrata ou C. tropicalis sur cathéter par rapport à l’amphotéricine B et à la caspofungine.
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Influence de la colonisation à bactérie multirésistantes sur les infections des patients de réanimation médico-chirurgicale : étude monocentrique observationnelle

Influence de la colonisation à bactérie multirésistantes sur les infections des patients de réanimation médico-chirurgicale : étude monocentrique observationnelle

2-B ON USAGE DES ANTIBIOTIQUES Le deuxième grand axe dans la stratégie de lutte contre les BMR repose sur un usage contrôlé des antibiotiques. Plusieurs études montrent que l’émergence et la propagation des BMR sont en grande partie liées à la pression de sélection induite par les antibiotiques (81). L’exposition à un antibiotique dans les 15 jours précédents la survenue d’une PAVM est associée à une augmentation de la mortalité (82). Elle est également associée à la survenue de PAVM à BMR surtout si le spectre d’activité de l’antibiotique est large (C3G, FQ, imipénème) (83) et à un risque d’antibiothérapie inadaptée (84). Cette erreur de traitement augmente le risque d’émergence de BMR (85), la mortalité liée aux septicémies et aux PAVM en réanimation (86) ainsi que la mortalité intra-hospitalière toutes causes confondues (84). Enfin, un retard à l’initiation du traitement antibiotique est associé à une augmentation de la mortalité (87). Tout l’enjeu dans la prise en charge d’une infection grave est de débuter une antibiothérapie probabiliste le plus précocement possible en ciblant le bon micro-organisme afin de limiter le risque d’émergence des BMR.
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Identification des personnes par le réseau veineux de la main

Identification des personnes par le réseau veineux de la main

3.1. Reconnaissance de réseau veineux de la main Cette technique récente semble prometteuse. Elle sonde par infrarouge le dessin du réseau veineux, soit du doigt, soit de la main. L’idée d’utiliser le réseau vasculaire sous-cutané de la partie supérieure de la main pour la biométrie remonte à 1991 avec les investigations de MacGregor et Welford [6]. Les premiers produits de cette technique viennent d’être mis sur le marché. Des espoirs peuvent être fondés sur cette technologie qui présente de nombreux avantages, car elle permet de prendre une empreinte sans contact et sans laisser de trace, elle est en outre très difficile à déjouer par un imposteur.
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Accès veineux permanents - RERO DOC

Accès veineux permanents - RERO DOC

Il faut signaler que dans quinze cas ces cathéters ont été utilisé par la voie intra- artérielle hépatique, dans trois cas par la voie intra-péritonéale et dans deux cas par la voie épidurale. A l’hôpital des Cadolles, la technique opératoire est homogène avec, en général, cathétérisation de la veine sous-clavière droite par la méthode dite de Seldinger. Dans les hôpitaux périphériques, quelques cathéters ont été posés par dénudation. A quatre reprises, la veine saphène a été utilisée en raison d’un syndrome de la veine cave supérieure. Il n’y a pas eu de pose brachiale.
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