Haut PDF Hépatectomies, expérience du service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI de Marrakech : A propos de 40 cas

Hépatectomies, expérience du service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI de Marrakech : A propos de 40 cas

Hépatectomies, expérience du service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI de Marrakech : A propos de 40 cas

Il bénéficie d’une vascularisation très riche artério-veineuse et veino-veineuse par l’intermédiaire du système porte, augmentant ainsi le risque hémorragique lors de la chirurgie d’exérèse hépatique. Il se caractérise par son appareil excréteur représenté par les canaux biliaires. Actuellement, l’exploration du foie se fait par l’échographie et surtout le scanner. Le progrès de la chirurgie hépatique au cours de ces dernières décennies inclue une meilleure maîtrise des clampages vasculaires, le repérage pré et peropératoire des structures vasculaires et des instruments capables de le sectionner avec précision suivi d’une hémostase efficace de la tranche de section. Ce progrès est aussi le fruit de l’amélioration de la radiologie diagnostique et interventionnelle ainsi que de l’anesthésie en chirurgie hépatique et portale. L’étude des mécanismes de la résection hépatique et une meilleure compréhension de la physiopathologie du cirrhotique ont permis une amélioration sensible de la morbi-mortalité liée à cette chirurgie. Toutefois, les indications doivent toujours être bien évaluées auparavant. La résection hépatique peut intéresser une petite partie du foie, un segment, un hémi-foie gauche ou droit, voire même la totalité du foie dans le cas d’une transplantation hépatique.
En savoir plus

150 En savoir plus

Les tumeurs rtropritonales primitives  propos de 08 cas au service de chirurgie Viscrale du CHU Mohamed VI de Marrakech

Les tumeurs rtropritonales primitives propos de 08 cas au service de chirurgie Viscrale du CHU Mohamed VI de Marrakech

Les tumeurs rétropéritonéales primitives à propos de 08 cas au service de chirurgie Viscérale du CHU Mohamed VI de Marrakech «Fléau du siècle» par excellence, le Cancer aligne les victimes et personne n’est à l’abri.Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), un homme sur cinq et une femme sur six dans le monde développeront un cancer au cours de leur vie. En 2019, quelques 9,6 millions de décès dus au cancer dans le monde ont été notifiés à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et, d’après les données recueillies par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), leur nombre devrait atteindre 13 millions en 2030. Malheureusement dans les pays à revenu faible ou intermédiaire comme le notre, il n’est guère aisé de trouver à la fois des moyens de diagnostic, un traitement chirurgical de qualité, un ensemble de médicaments essentiels et des installations de radiothérapie pour une prise en charge adéquate du cancer.
En savoir plus

189 En savoir plus

Chirurgie plastique de la paroi abdominale : Exprience du service de chirurgie plastique et rparatrice. CHU MED VI Marrakech. A-propos de 40 cas

Chirurgie plastique de la paroi abdominale : Exprience du service de chirurgie plastique et rparatrice. CHU MED VI Marrakech. A-propos de 40 cas

Il est recommandé de mettre en place des bas de contention dès l’arrivée au bloc en préopératoire d’abdominoplastie. Il est recommandé aussi de poursuivre la thromboprophylaxie pendant sept à dix jours [69] En 2008, Hatef a publié une étude rétrospective de 350 patients ayant subi une chirurgie plastique de la paroi abdominale mais ne tire pas de conclusions quant à la conduite à tenir vis- à-vis du traitement par héparine de bas poids moléculaire [203]. Les mêmes auteurs ont publié une revue de la littérature sur le sujet en 2010 précisant que les patients opérés d’abdominoplasties circulaires et d’abdominoplasties avec un temps intra-abdominal (hernies, éventrations…) sont à haut risque de thrombose et proposent de classer les patients selon une échelle de risque (l’échelle de Davison-Caprini modifiée) afin de leur attribuer un niveau de risque et donc un traitement prophylactique adapté [204].
En savoir plus

219 En savoir plus

Chirurgie endoscopique de la hernie discale lombaire : expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI à propos de 12 cas (Mai 2007-Octobre 2008)

Chirurgie endoscopique de la hernie discale lombaire : expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohamed VI à propos de 12 cas (Mai 2007-Octobre 2008)

RESUME Le but de cette étude est de montrer la place de l’endoscopie dans la chirurgie des hernies discales lombaires et évaluer ses résultats à travers une série de 12 cas opérés. Il s’agit d’une étude rétrospective de 12 patients opérés pour hernie discale lombaire par voie endoscopique, sur une période de 18 mois, allant de Mai 2007 à Octobre 2008. Les contre indications de cette technique sont : Les récidives d’hernies discales déjà opérées, canal lombaire étroit et hernie discale exclue et migrée.

88 En savoir plus

Duodénopancréatectomie céphalique : expérience du service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI à propos de 21 cas

Duodénopancréatectomie céphalique : expérience du service de chirurgie viscérale du CHU Mohamed VI à propos de 21 cas

Le bilan d’extension ganglionnaire a une précision diagnostique, là encore moins bonne que pour l’envahissement veineux car se pose aussi le problème de l’établissement des critères formels d’extension ganglionnaire, certaines adénopathies étant de type inflammatoire. Une taille ganglionnaire supérieure à 10 mm, des limites nettes avec un contour rond, un caractère hypoéchogène sont les critères les plus fiables connus même s’ils sont imparfaits [22]. Globalement la précision diagnostique est voisine de 70%. L’échoendoscopie a cependant le mérite de localiser les ganglions satellites et de guider le curage ganglionnaire chirurgical éventuel et de rester l’examen qui a la plus grande précision diagnostic dans cette indication [24]. Les limites de l’échoendoscopie dans le bilan d’extension des cancers du pancréas sont essentiellement constituées par la taille de la tumeur (l’échoendoscopie est inutile et inefficace pour l’évaluation d’une tumeur pancréatique de plus de 4 cm) et l’expérience de l’opérateur [10]. La détection de métastases hépatiques est aisée au niveau du lobe gauche et la présence d’un épanchement péritonéal même modéré, permet d’évoquer une carcinose et de la confirmer par une ponction et une étude cytologique [17].
En savoir plus

165 En savoir plus

Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

Sciatique par hernie discale à propos de 420 cas. Expérience du service de neurochirurgie de CHU Mohammed VI de Marrakech

[ Technique L’intervention se fait habituellement sous anesthésie générale. Les techniques d’anesthésie locorégionales sont possibles. Une broche guide est mise en regard de la lame, en percutané, contrôlée sous amplificateur de brillance. Cela permet d’éviter les erreurs d’étage . Ensuite, l’incision de 2 cm est réalisée , des tubes dilatateurs de taille croissante pour décoller les muscles paravértébraux sans les couper, sont introduits et sont mis en regard de l’espace à opérer et sont fixés ensuite sur un bras qui est rattaché à la table. L’endoscope est ainsi placé dans les tubes dilatateurs. Ensuite l’intervention est poursuivie selon le même procédé que celui de la chirurgie conventionnelle. Après ouverture du ligament jaune et courte laminectomie de la lame sus-jacente, on accède à la racine et à la hernie. Le disque est repéré et incisé, les séquestres ôtés et le disque excisé, la racine est alors bien libre. La fermeture se fait en 2 plans seulement sans drainage (Figure 21,22,23 ,24).
En savoir plus

122 En savoir plus

Tumeurs osseuses : Profil pidmiologique et prise en charge thrapeutique. A propos de 109 cas  au service de Traumatologie CHU Mohamed VI Marrakech

Tumeurs osseuses : Profil pidmiologique et prise en charge thrapeutique. A propos de 109 cas au service de Traumatologie CHU Mohamed VI Marrakech

Simon [147] a montré dans un essai contrôlé randomisé que l’amputation n'offre aucun avantage de survie sur la chirurgie conservatrice du membre. Cependant, le risque de récidive locale est plus important sans preuve démontrée d’un éventuel impact sur la survie globale. Picci [147] a montré que chez les patients avec des marges d’exérèse économiques et moins de 90% de nécrose tumorale après la CHT, le risque de RL est élevé. Une CHX intralésionelle ne devrait pas être effectuée en cas de sarcomes osseux de haut grade vu le risque élevé de RL même si le patient reçoit une RTH ou une CHT péri-opératoire. L’efficacité de la CHT néoadjuvante est généralement appréciée après la réalisation de la CHX, en évaluant le pourcentage de nécrose tumorale sur la pièce. Plusieurs facteurs doivent être considérés dans l’indication d’un traitement chirurgical conservateur :
En savoir plus

236 En savoir plus

La lipostructure, exprience du service de chirurgie plastique du CHU Mohammed VI de Marrakech ( propos de 42 cas)

La lipostructure, exprience du service de chirurgie plastique du CHU Mohammed VI de Marrakech ( propos de 42 cas)

Dans l’étude Missana et al. le résultat esthétique a été jugé bon à très satisfaisant dans 86,5% des cas, et modéré dans 13,5% des cas, ceci a été expliqué par une insuffisance du tissu adipeux à prélever chez ces patients.(134) Dans l’étude Delay et al. à propos de l’AGTA dans la chirurgie du sein, et dont 83% des indications étaient des reconstructions mammaires soit 734 cas, les résultats étaient considérés bons à très bons dans la majorité des cas et aucun résultat n’a été jugé mauvais, avec des variations de pourcentage selon l’indication. Ainsi, dans les séquelles du traitement conservateur du sein, 93% des résultats évalués après un suivi de 1 an par 2 chirurgiens plasticiens, à l’aide d’examen clinique et de photographies comparatives, ont été jugés bons à très bons. Par ailleurs, les patients étaient satisfaits dans 40% des cas et très satisfaits dans 50% des cas.(137)(136)
En savoir plus

142 En savoir plus

Cancer du rectum : diagnostic et pronostic ,  propos d'une srie de cas CHU Mohamed VI Marrakech

Cancer du rectum : diagnostic et pronostic , propos d'une srie de cas CHU Mohamed VI Marrakech

5. L’expérience du chirurgien : Intervient dans la qualité d’exérèse chirurgicale. Cette notion qui a été notablement affinée ces dernières années ne heurte pas le bon sens qui admet qu’un geste chirurgical soit opérateur dépendant. Cependant l’expérience n’est pas tout, même si une expérience minimale est souhaitable ; ce n’est pas une garantie de qualité puisque dans l’expérience allemande rapportée par Hermanek P, on peut retenir que 4 des 14 chirurgiens opérant le plus grand nombre de malades avaient tout de même des résultats médiocres. Donc l’expérience n’est pas tout mais la spécialisation et un entraînement bien conduit permettent d’obtenir des résultats homogènes. Ceci, est illustré par les expériences canadiennes, suédoise et récemment norvégienne : grâce à l’entraînement des chirurgiens norvégiens désirant se consacrer à la chirurgie colorectale, et à l’orientation obligatoire des cas, le taux de RLR est passé de 29% à 5% seulement sans traitement adjuvant. Il est donc bien démontré qu’il est possible, en combinant entraînement des équipes et regroupement des malades, d’obtenir d’excellents résultats. Ainsi, la spécialisation des chirurgiens en chirurgie colorectale et leur entraînement diminue le taux de RLR ; et actuellement chaque équipe de chirurgie cancérologique se doit en effet d’évaluer ses résultats et de les publier. Si les résultats de l’équipe chirurgicale ne sont pas évalués alors le traitement adjuvant préopératoire est peut être utile. Lorsque ses résultats sont évalués et montrent un taux de RLR ≤ 10%, la nécessité du traitement adjuvant doit être remise en cause ; à notre avis dans les tumeurs ré sécables, il doit être réservé à des cas particuliers.
En savoir plus

194 En savoir plus

Les complications de la chirurgie digestive au service de chirurgie viscrale Hpital Arrazi CHU Mohamed VI

Les complications de la chirurgie digestive au service de chirurgie viscrale Hpital Arrazi CHU Mohamed VI

I. Répartition de l’âge : Durant la période d’étude, 3535 patients ont bénéficié d’une intervention chirurgicale au sein du service de chirurgie viscérale Hôpital Arrazi CHU Md VI. La moyenne d´âge en général est de 51,5 ans avec des extrêmes allant de 16 à 85ans. La tranche d’âge [16-30 ans] constitue 400 cas soit 11,25% ; [31-40ans] constitue 583 cas soit 16,40 % ; la tranche d’âge de [41-50 ans] constitue 07,77% de la population étudiée ; [51-60 ans] constitue 630 cas soit 17,73% ; [61-70ans] constitue 682 soit 19,19% ; [71-80ans] constitue 567 cas soit 15,95% ; et les patients âgés de plus 81 ans constitue 398 cas soit 11,20%.
En savoir plus

98 En savoir plus

Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Traitement endoscopique de l’hydrocéphalie : expérience du service de Neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech - A propos de 21 cas

Le traitement endoscopique de l’hydrocéphalie. Expérience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech : A propos de 21 cas. - 74 - Le premier, égal au produit de sécrétion de LCS, égal (en situation d’équilibre) au volume de LCS résorbé. Il a été évalué à environ 600 ml/j soit 0,4 ml/min, ce qui est extrêmement faible par rapport au flux sanguin cérébral global qui est d’environ 700 ml par minute, plus de 2000 fois plus élevé. Le LCS est donc renouvelé trois à quatre fois par jour. Pour 60 %, le LCS est secrété par les plexus choroïdes, les 40 % restants étant produits sur l’ensemble de la surface cérébrale, à partir de l’espace liquidien interstitiel. Pour 50 à 60 %, il est résorbé au niveau des granulations arachnoïdiennes de Pacchioni, dans le système des sinus veineux dure-mériens, ainsi qu’au niveau des manchons méningés des nerfs rachidiens, les 40 à 50% restants sont résorbés au niveau du parenchyme cérébral en particulier grâce au système lymphatique.
En savoir plus

156 En savoir plus

Purpura Rhumatoïde chez l’enfant : expérience du service pédiatrie B CHU Mohamed VI Marrakech

Purpura Rhumatoïde chez l’enfant : expérience du service pédiatrie B CHU Mohamed VI Marrakech

1 1 1 1- - - - EVOLUTION A COURT TERME: EVOLUTION A COURT TERME: EVOLUTION A COURT TERME: EVOLUTION A COURT TERME: L’atteinte digestive conditionne le pronostic à court terme (12, 14), en posant parfois un problème diagnostique et thérapeutique ce qui impose une hospitalisation et une surveillance étroite des signes cliniques(36) car la survenue de complications digestives peut être brutale. Mais il faut garder à l’esprit que les atteintes digestives sévères de la maladie ont évolution favorable dans la grande majorité des cas (18,24). Dans un faible pourcentage des cas, 2 à 3% selon les auteurs, le recours à la chirurgie est nécessaire devant une invagination intestinale aigüe non réduite spontanément, une perforation digestive, une nécrose intestinale par infarcissèment ou un iléus sur bride epiploique (18). Normalement, l’éruption purpuriques se prolonge une à deux semaines (42) mais peut réapparaitre avec les poussées successives tandis que les manifestations articulaires s’estompent plus rapidement.
En savoir plus

112 En savoir plus

Aspects neurochirurgicaux des adénomes hypophysaires, expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI de Marrakech

Aspects neurochirurgicaux des adénomes hypophysaires, expérience du service de neurochirurgie CHU Mohamed VI de Marrakech

optiques (NO) par les recessi opticocarotidiens médiaux (ROCmed) et externes (ROCext). L’ouverture des cellules ethmoïdales expose le planum et l’étage antérieur [2]. b. Phase sellaire L’ouverture de la selle et l’exérèse tumorale rejoignent les principes de la microchirurgie classique hypophysaire. Dans la mesure du possible, on taille un petit volet osseux à l’aide d’un ostéotome emportant le plancher de la selle, souvent luxé vers le bas durant le temps de la chirurgie, volet qui sera remis en place en fin d’intervention. En cas de microadénome, on tente toujours de pratiquer une exérèse en bloc de l’adénome en mordant sur l’antéhypophyse adjacente pour être « oncologiquement » satisfaisant. La résection des macroadénomes se fait par un évidement progressif aux curettes annulaires, latéralement jusqu’à la paroi interne des loges caverneuses, le dorsum sellae en arrière et le diaphragme sellaire en haut, dont la descente harmonieuse signe le caractère complet de la résection [2].
En savoir plus

209 En savoir plus

La prise en charge des suppurations Intracrniennes  A propos de 170 cas au service de Neurochirurgie  CHU Mohamed VI Marrakech

La prise en charge des suppurations Intracrniennes A propos de 170 cas au service de Neurochirurgie CHU Mohamed VI Marrakech

L’imagerie moderne par scanner ou imagerie par résonance magnétiques (IRM) a profondément modifié la prise en charge des suppurations intracrâniennes : le diagnostic est plus précoce, la précision topographique meilleure, la détermination des stades évolutifs plus aisée et la surveillance non invasive. A l’avènement du scanner, quelques observations ont montré qu’il était possible de guérir des abcès cérébraux sans chirurgie chez des sujets à haut risque, en cas de localisation dans une zone fonctionnelle, et dans les abcès multiples.De nombreux auteurs ont désormais adopté une attitude thérapeutique prioritairement médicale, réservant la chirurgie à quelques cas particuliers. La même attitude s’est ensuite appliquée aux empyèmes.Si des progrès considérable ont été effectués dans le courant des années 1980, avec l’apparition des techniques d’imagerie moderne, les suppurations intracrâniennes n’ont fait l’objet que de peu de travaux au cours des dix dernières années, et la prise en charge thérapeutique, une fois le diagnostic posé, n’a pas fait l’objet de consensus.[1]
En savoir plus

214 En savoir plus

Evaluation des prescriptions d'antibiotiques dans un service d'accueil des urgences du CHU Mohamed VI de Marrakech

Evaluation des prescriptions d'antibiotiques dans un service d'accueil des urgences du CHU Mohamed VI de Marrakech

4. Prescription assistée par ordinateur : L’informatique s’impose désormais en tant qu’outil de gestion du dossier du patient et de système d’aide à la prescription. Une information complète et pertinente devrait être à la disposition du clinicien. L’expérience la plus évoluée en ce domaine est celle de l’équipe du Latter-day Saints Hospital à Saltlake City [79] qui depuis plusieurs années a élaboré un système expert (HELP System) initialement dévolu à la surveillance des infections nosocomiales, puis à la prescription des antibiotiques et à la pharmacovigilance. Ce système est avant tout une énorme base de données qui intègre les éléments de chaque patient, l’épidémiologie des infections et des résistances bactériennes, des éléments de pharmacocinétique et le coût de l’antibiothérapie, ainsi que les recommandations issues des consensus.
En savoir plus

98 En savoir plus

La greffe de la membrane amniotique : Exprience du service dOphtalmologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

La greffe de la membrane amniotique : Exprience du service dOphtalmologie du CHU Mohamed VI de Marrakech

Résumé La greffe de membrane amniotique est un choix thérapeutique réapparu récemment sur la scène ophtalmologique, et qui permet le traitement de certaines pathologies de surface oculaire. Le but de notre travail est de rapporter notre expérience en matière de greffe de membrane amniotique. C’est une étude rétrospective portant sur 122 patients ayant bénéficié d’une greffe de membrane amniotique au service d’ophtalmologie du CHU Mohamed VI de Marrakech sur une période de 3 ans, du mois d’avril 2014 au mois d’Octobre 2017. L’âge moyen de nos patients était à 45,80 avec une légère prédominance masculine de 51,63%. Les indications de la greffe étaient Les ulcères cornéens (45 patients: 36,88% ); Les perforations cornéennes ( 36 patients:29,5%) ;Les brûlures oculaires (18 patients:14,75%) ; le retard de cicatrisation sur CG (8 patients: 6,55%) ; Le symblépharon (8 patients:6,55%) ; Les tumeurs conjonctivales ou limbiques (4 patients:3,27% ); Le ptérygion (3 patients: 2,45%). L’acuité visuelle initiale était inférieure ou égale à 1/10 dans 80,32 % des cas.
En savoir plus

140 En savoir plus

RESULTAT DES REMPLACEMENTS VALVULAIRES MITRAUX SERVICE DE CHIRURGIE CARDIOVASCULAIRE CHU Mohamed VI

RESULTAT DES REMPLACEMENTS VALVULAIRES MITRAUX SERVICE DE CHIRURGIE CARDIOVASCULAIRE CHU Mohamed VI

2.6. Les autres insuffisances mitrales Il existe des insuffisances mitrales fonctionnelles, observées en l’absence de lésion anatomique de la valve mitrale et rencontrées dans les cardiopathies avec dilatation et modification de la géométrie ventriculaire gauche, en particulier dans les cardiomyopathies dilatées. Dans ce cas, l’étude du mécanisme de l’insuffisance mitrale secondaire au remodelage ventriculaire gauche mériterait d’être développée, car d’autres techniques chirurgicales pourraient être proposées que la classique annuloplastie. En effet, cette dernière donne parfois des résultats décevants et n’est pas parfaitement adaptée à la correction chirurgicale d’une régurgitation dont le mécanisme est finalement beaucoup plus complexe qu’une simple dilatation annulaire.
En savoir plus

157 En savoir plus

Prise en charge du mal de pott dans le service de neurochirurgie au CHU Mohamed VI à Marrakech

Prise en charge du mal de pott dans le service de neurochirurgie au CHU Mohamed VI à Marrakech

Appelée aussi spondylite tuberculeuse centrosomatique, elle correspond à la localisation de l’infection tuberculeuse au sein du corps vertébral avec intégrité des plateaux adjacents et donc absence d’atteinte discale (47, 4,48). C’est une localisation rare qui représente 6% des formes de la tuberculose rachidienne (31, 47,48). Elle occupe la 2éme place des formes atypiques du mal de pott après l’atteinte de l’arc postérieur (47). Le diagnostic est souvent difficile [Ahmadi et al. (30), Beekarun et al. (49)] car l’origine tumorale est souvent évoquée en cas de localisation unique, par contre si les localisations sont multiples, on pense plutôt à une histiocytose X, une hydatidose vertébrale ou une sarcoïdose (48).
En savoir plus

127 En savoir plus

La mortalit nonatale au sein de service de ranimation nonatale au CHU Mohamed VI de Marrakech

La mortalit nonatale au sein de service de ranimation nonatale au CHU Mohamed VI de Marrakech

agées sont exposées à un risque accru de mort-né et ce, peu importe la parité (11). Vinatier et Coll trouvent que chez les adolescentes, la grossesse est une source de complication qui risque d’être fatales, pour la mère et pour le fœtus (30). En effet les femmes qui tombent enceintes avant l’âge de 18 ans auraient un risque plus élevé de complications de travail et de prématurité et donc de mortalité néonatale. Blondel quant à elle a rapporté que La mortalité périnatale était plus élevée chez les femmes de moins de 20 ans et chez les femmes de 35 ans et plus (31). Même constat pour Akinyemi qui a rapporté que l’âge maternel constitue l’un des déterminants importants de la mortalité néonatale et que les nouveau-nés des femmes âgées de moins de 20 ans ou de plus de 35 ans ont un 50% plus de risque de décès (32). Les femmes plus âgées seraient plus exposées aux morbidités (diabète gestationnel, toxémie gravidique, malformations…) et donc auraient un risque plus important de décès néonatal.
En savoir plus

140 En savoir plus

Pancratite aigue et grossesse : Exprience du service de chirurgie viscrale du CHU Mohamed VI

Pancratite aigue et grossesse : Exprience du service de chirurgie viscrale du CHU Mohamed VI

L’adénomectomie constitue le traitement principal, elle est effectuée après le traitement de l’hypercalcémie, parfois réalisé en unité de réanimation. Pour Kelly [81], le traitement chirurgical ne doit pas être différé lorsque l’hyperparathyroïdie est symptomatique. La localisation et l’identification de l’adénome ne sont pas sans intérêt : elles permettent de diminuer la durée de l’anesthésie et dans 5% des cas l’hypersécrétion de la parathormone (PTH) est due à un adénome ectopique. L’examen échographique du cou a une sensibilité de 69% et une spécificité 94% [124], les examens TDM ou IRM peuvent être effectués en cas de négativité. L’exérèse doit être réalisée par un chirurgien entrainé. Il convient d’effectuer l’adénomectomie au cours du deuxième trimestre [81,123]. Elle permet de normaliser la calcémie ce qui non seulement met un terme à la pathologie maternelle mais aussi prévient l’hypocalcémie néonatale due à l’atrophie des parathyroïdes fœtales provoquée par l’hypercalcémie maternelle et fœtale.
En savoir plus

189 En savoir plus

Show all 10000 documents...

Sujets connexes