Haut PDF La gestion des risques des crédits bancaires Cas : CNEP Banque (201)

La gestion des risques des crédits bancaires Cas : CNEP Banque (201)

La gestion des risques des crédits bancaires Cas : CNEP Banque (201)

Les pouvoirs publics ont donnés à leur action des formes plus nuancées. Ils se sont réservés la possibilité de donner aux banques des directives d’ordre général et si, le besoin s’en faisait sentir, de leurs imposer des règles, avec le concours du conseil de la monnaie et du crédit, de la commission bancaire chargée du contrôle des banques et de l’institut d’émission. Toutefois, ils se sont gardés de décharger le banquier de ses préoccupations professionnelles. Nul n’a jamais souhaité à lui demander d’abandonnera ses traditionnelles et ses aptitudes de jugement personnel, de réflexion et d’esprit commercial. Il lui appartient de continuer, à faire prospérer la banque qu’il dirige en alliant le goût des affaires au sens du risque. Tout système bancaire qui dévie et s’éloigne de cette voie, risque d’échouer lamentablement, et desservira sans aucun doute, le financement de l’économie et des entreprises clientes, le cas des systèmes d’économie planifiée, dit socialistes.
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Les crédits d’investissements pour le financement des entreprises et la gestion des  risques Cas : CNEP-Banque Agence (201 Tizi-Ouzou)

Les crédits d’investissements pour le financement des entreprises et la gestion des risques Cas : CNEP-Banque Agence (201 Tizi-Ouzou)

Le crédit à pour objet le financement de l’économie à travers l’investissement et la consommation. Pour cela, la première mission d’un banquier en matière de financement est de cerner les besoins réel des clients. Pour ce faire il doit être extrêmement prudent, avant l’octroi d’un crédit en collectant des informations qui peuvent l’aider à améliorer sa vision sur l’entreprise, et enchainer avec une étude et analyse du dossier de crédit d’une maniére rigoureuse , car ces crédits sont certes une sources de la rentabilité pour banques, mais les exposent a de nombreux risques qui peuvent entrainer des pertes plus en moins importantes affectant la rentabilité et les fonds propres de la banque.
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La Commercialisation Des Produits Bancaires Cas : la CNEP-Banque  (201) Tizi-Ouzou

La Commercialisation Des Produits Bancaires Cas : la CNEP-Banque (201) Tizi-Ouzou

Donc la CNEP-Banque utilise de différents moyens de vente pour convaincre ses clients, c’est ce que confirme la première hypothèse qui se pose les moyens de vente utilisée par la CNEP-Banque sont-ils efficaces et satisfaisants. D’après l’analyse des résultats obtenus, les personnes interrogées nous confirment l’existence des différents services (commercial, transactionnel …etc.), qui forment les clients sur les produits et les services demandés par ces derniers (les livrets, CE, CIB). Ainsi, les attentes des clients sont prises en charge par une orientation vers un conseil précis pour un meilleur suivi de leurs préoccupations, la CNEP-Banque dispose une structure de gestion de réclamations qu’ils les prennent en charge par des responsables, la banque garantie de résoudre directement avec le client pour trouver une solution adéquate.
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Gouvernance et gestion des risques bancaires : Cas de la CNEP/Banque

Gouvernance et gestion des risques bancaires : Cas de la CNEP/Banque

Par opposition à cette notion d’information, toujours selon Fransman, la notion de connaissance représente un ensemble ouvert, subjectif qui résulte d’une interprétation de l’information par les individus dépendant de leurs modèles cognitifs. Autrement dit, un élément de connaissance est une information interprétée au moyen d’un modèle cognitif. Par exemple, un accroissement de la production qui constitue une information, produira un élément de connaissance différent selon le modèle interprétatif adopté par l’individu. Dans le modèle de la structure de financement de Jensen et Meckling (1976), à priori les modèles cognitifs ont tous le même procédé d’interprétation de l’information pour tous les individus et que seule l’information varie. Cette conception est également présente dans le modèle du Free Cash-Flow de Jensen (1986). Le modèle de rationalité retenu par Jensen et Meckling (1994) conduit à s’opposer à cette idée d’« uni modèle cognitif » en introduisant que les modèles cognitifs peuvent diverger. Dans ce cas, la formulation traditionnelle des problèmes dans les théories contractuelles pourrait évoluer, car en plus de la notion de conflit d’intérêts, faudrait ajouter une deuxième notion, la notion de conflit cognitifs, reconnue notamment dans les théories cognitives. Pour rendre bien plus saisissante cette idée, une distribution de dividende ne sera considérée comme un moyen de résoudre les conflits d’intérêts, que si tous les acteurs retiennent cette interprétation, en partageant le même modèle cognitif. Trois courants principaux sont à l’origine des théories cognitives 12 .
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Contrôle interne des opérations de crédit Cas : CNEP-Banque  Tizi-Ouzou

Contrôle interne des opérations de crédit Cas : CNEP-Banque Tizi-Ouzou

Ainsi, pour assurer le développement des activités bancaires de façon rentable en offrant des services de qualité et entretenir auprès de la clientèle une image attractive, la mise en œuvre d’un dispositif de contrôle interne efficace s’avère indispensable. Les composantes du système du contrôle interne visent la maîtrise des risques, en permettant de détecter en temps voulu, tout dérapage par rapport aux objectifs. Pour que le contrôle soit complet et plus efficace, il faut que les objectifs suivants soient existants et respectés dans le système mis en place, la sécurité des actifs, la qualité des informations le respect des directives, l’optimisation des ressources. Aussi, l’objectif du contrôle interne est de s’assurer que, les ressources mises à la disposition de l’agent dans le cadre des activités soient utilisées d’une façon économique et efficace.
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La gestion des risques bancaires en Algérie  Cas de la BNA Agence-583-

La gestion des risques bancaires en Algérie Cas de la BNA Agence-583-

Il est à admettre qu’il n’existe pas un processus standard de gestion des risques, dès lors les établissements bancaires présentent des différences sur plusieurs aspects. Les différences concernent notamment le profil risque de la banque, qui n’est pas unique mais propres à chaque banque. Le profil risque consiste dans l’exposition de chaque établissement à différentes catégories de risque, cette différence peut s’expliquer par la nature des activités des établissements, par les objectifs souhaités, par la structure du marché ou elles exercent ainsi que par le degré de concentration et de concurrence des établissements…etc. L’autre différence à mettre en évidence concerne notamment le degré de technicité et de sophistication de l’établissement. Il est évident qu’il existe des différences majeures pour ce facteur puisque les banques ne sont pas à un même niveau en la matière. Ce qui revient à justifier l’idée que chaque banque doit détenir et mettre en place un processus de gestion des risques qui lui sera propre et qui soit adéquat avec ses orientations et ses objectifs, dans le but d’une meilleure performance.
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La problématique de défaillance de paiement des crédits bancaires

La problématique de défaillance de paiement des crédits bancaires

A chaque fois qu’il consent un crédit par caisse, le banquier s’expose ainsi au gel ou à la perte des capitaux qu’il a engagés. Ce types de concours présente donc les risques élevés, même si les possibilités de récupération à terme sont fortes ou les garanties solides. On comprend mieux que les crédits par caisse, en blanc, soient réservés à une fraction de la clientèle et que dans la majorité des cas ils soient assortis de garanties, personnelles (cautions des dirigeants le plus souvent) ou réelles. A cet égard la technique de la cession de créances professionnelles à titre de garantie qui peut être plaquée sur toutes forme de crédit bancaire doit être systématiquement utilisée dés lors que la structure financière de l’entreprise parait fragile. Nonobstant les apaisements que les garanties lui apportent, la banque ne perdra jamais de vue qu’une opération de crédit est avant tout une marque de confiance personnelle accordée au client et que cet élément demeure toujours prépondérant, les suretés n’étant en somme que des accessoires.
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[PDF] Cours ALM : Gestion des Risques Bancaires Gestion actif - passif | Formation informatique

[PDF] Cours ALM : Gestion des Risques Bancaires Gestion actif - passif | Formation informatique

Gestion des risques bancaires Cas du repo Banque Centrale • The « liste unique » • ECB set up in 2007 a single framework for eligible assets which came into effect on the 1st of January 2007 and has replaced the two-tier system European framework. This new framework also called « Liste Unique » (single list), defines the eligibility criteria that an asset must fulfill to be considered as collateral for Eurosystem credit operations.

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L’impact  des mécanismes de gouvernance dans la gestion des risques bancaires et la performance des banques. "Cas de la France , l’Allemagne et le Japon"

L’impact des mécanismes de gouvernance dans la gestion des risques bancaires et la performance des banques. "Cas de la France , l’Allemagne et le Japon"

139 contre il rabaisse la qualité de gouvernance au Japon et en même temps il détériore la qualité des crédits accordés. A propos du cumul des pouvoirs dans le conseil d’administration des banques, notre hypothèse est confirmée dans le cadre de la France, le coefficient de la variable Dual est significatif et positif. Nous pouvons déduire que le président du conseil d’administration en étant aussi le président directeur général augmente le niveau du risque du crédit, ce qui confirme le résultat de Fama et Jensen (1983) qui expliquent que la séparation des fonctions s’avère bénéfique pour la firme bancaire et celui de Fowler (1992) qui révèle que le monopole du pouvoir augmente les conflits d’intérêts à cause de l’impartialité de la fonction du contrôle du conseil d’administration exercée sur le dirigeant. Par contre au niveau du Japon le cumul du pouvoir affecte négativement le niveau des crédits non performants. Ce résultat implique que le président du conseil d’administration en tant que dirigeant a tendance à être averse au risque, pour protéger son capital humain, au détriment des intérêts des actionnaires. Ce résultat confirme celui de Simpson et Gleason (1999), qui ont une vision divergente, puisqu’ils recommandent la dualité des fonctions et affirment que cette dualité améliore la vision stratégique de la firme. Ils expliquent que la dualité a un effet significatif mais négatif sur la probabilité de détresse de la banque. Quant à la dualité comme indicateur de qualité de gouvernance, il apporte un poids très important au niveau de l’indice de qualité de gouvernance pour les trois pays de notre échantillon.
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Les contradictions de la norme dans la maîtrise des risques bancaires : résultats d'une recherche-action conduite en position de praticien réflexif dans une banque régionale

Les contradictions de la norme dans la maîtrise des risques bancaires : résultats d'une recherche-action conduite en position de praticien réflexif dans une banque régionale

L’intérêt d’une recherche en gestion de la « norme » Le champ de recherche des normes, dans notre cas, est abordé dans son ensemble afin d’être considéré comme un objet de recherche à part entière. L’intérêt de ce travail étant de contextualiser la norme dans une banque de détail afin de démontrer l’intérêt de la gestion intégrale de celle-ci dans ce secteur d’activité. Nous démontrerons à travers ce travail que la performance d’une banque de détail dépendra directement de sa capacité à anticiper et à gérer les divers corpus de normes auxquelles elle est confrontée. La gestion de la « norme » devient actuellement un sujet majeur en entreprise et en particulier dans le secteur bancaire ainsi qu’en science de gestion au même titre que la gestion des risques. Les deux étant intrinsèquement liés. De plus en plus d’ouvrages, articles académiques mais aussi théories s’intéressent à la problématique de la norme en sciences de gestion, en exposant les principales difficultés et contradictions qu’elles imposent aux entreprises. Nous nous inscrirons dans la continuité de la thèse de Nicolas DUFOUR qui analyse la norme dans la gestion du risque opérationnel du secteur bancaire mais également dans la même logique que la thèse de Randa BEN ROMDHANE qui décrit la multiplicité des normes et référentiels de bonnes pratiques dans les systèmes d’information.
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Contribution à l’étude de la gouvernance des risques bancaires. Approches théorique et empirique

Contribution à l’étude de la gouvernance des risques bancaires. Approches théorique et empirique

inefficaces. Un consensus a émergé sur le fait que l’excès de risque constitue la cause principale et qu’il faudrait, dorénavant, mettre l'accent sur la gestion des risques bancaires et encourager les banques à améliorer constamment leur gestion de risques. Ce chapitre est subdivisé en deux sections. Une première section présente les fondements classiques de la relation entre la gouvernance et le risque bancaire. Elle est divisée en cinq sous-sections. Une première montre que l’approche du crédit bancaire de Smith est différente de l’analyse monétaire exposée dans le chapitre IV du livre 1 « Origin and Use of money » (origine et utilisation de la monnaie). Ceci met en évidence l’importance du système de crédits dans l’émergence des crises. Par la suite, nous présenterons les étapes de la faillite de la banque « Ayr » dans la sous-section 2. Nous analyserons le comportement de la gouvernance de la Banque « Ayr » comme un facteur de crise dans la sous-section 3. L’analyse de Smith de la faillite de la Banque « Ayr » se perçoit comme une illustration de la non-neutralité du système bancaire. D’après son analyse, nous pouvons conclure que la façon dont « Ayr » a été gérée, c'est-à-dire le rôle de sa gouvernance, constitue un facteur déterminant du risque excessif et de fragilité de cette banque . Dans la sous-section 4, nous examinerons la modernité des principes bancaires de Smith. Enfin, la sous-section 5 établit les relations entre les niveaux micro et macro : selon Smith, il convient de réglementer les banques pour assurer le reflux correct de la monnaie de crédit afin de limiter le risque de transformation.
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La bancassurance, un enjeu pour les banques et un moyen de satisfaction et de fidélisation de la clientèle : cas de la  CNEP-Banque.

La bancassurance, un enjeu pour les banques et un moyen de satisfaction et de fidélisation de la clientèle : cas de la CNEP-Banque.

- L’avantage de ce model peut s’avérer très efficaces pour dégager des synergies opérationnelles et éviter certains conflits liés à la culture et stratégies d’entreprise. - L’inconvénient est que sa gestion semble être très difficile sur le long terme. Comme nous venons de le voir, il n’y a pas un seul modèle à suivre ou un modèle meilleur que l’autre, chacun présente des avantages et des inconvénients. Par conséquent, il peut réussir dans un pays et échouer dans un autre. Les accords commerciaux sont considérés comme un mode de distribution original des produits d’assurance par les établissements bancaires. La création de filiales paraît trop risquée et trop lourde financièrement. Quant à la croissance externe, elle peut être une solution à terme pour la banque pour proposer ses propres produits afin de se démarquer de ses concurrents banquiers et/ou assureurs. Enfin, les joints-ventures semblent être un bon moyen pour apprendre le métier de l'assurance au départ.
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Gestion bancaire du risque de non-remboursement des crédits aux entreprises : une revue de la littérature

Gestion bancaire du risque de non-remboursement des crédits aux entreprises : une revue de la littérature

Certaines informations ne sont disponibles que pour les banques. Lorsque le demandeur de crédit est déjà un client, le banquier peut analyser ses opérations bancaires. Dans tous les cas, les établissements de crédit ont accès à certains fichiers de la Banque de France qui centralisent de nombreuses données bancaires et financières. Les banques peuvent, notamment, consulter le Fichier Bancaire des Entreprises (FIBEN) qui fournit des informations concernant l’entreprise, ses dirigeants, ses comptes, ses encours de crédit, etc. ainsi que d’autres bases de données moins spécifiques aux entreprises comme le Fichier Central des Chèques, le Fichier Central des Incidents de Paiements, le Fichier des Incidents Caractérisés de Remboursement des Crédits aux Particuliers. L’information la plus intéressante fournie par le FIBEN est sans doute la cotation Banque de France 3 . Cette cotation concerne aussi bien l’entreprise que son ou ses dirigeant(s). La cotation des entreprises comprend une cote d’activité (indicateur de taille), une cote de crédit qui résume l’opinion des analystes de la Banque de France sur la santé financière de l’entreprise et une cote de paiement qui renseigne sur l’existence d’incidents de paiements récents. La cotation des dirigeants indique s’ils sont ou ont été récemment liés à des entreprises en difficultés, permettant ainsi aux analystes bancaires de former une opinion sur leur compétence ou leur honnêteté.
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Le contrôle de gestion au sein d’une entité bancaire Cas de CNEP/Banque Tizi-Ouzou

Le contrôle de gestion au sein d’une entité bancaire Cas de CNEP/Banque Tizi-Ouzou

En de telles circonstances, ces actifs bénéficient souvent d’un mouvement de report vers la sécurité. Les actifs de moindre qualité ne remplissent pas cette condition. Une banque qui voudrait lever de la liquidité en mobilisant des actifs de qualité inférieure dans des conditions de graves tensions sur le marché devrait accepter l’importante décote liée aux ventes forcées et aux situations de risques de marché élevés. Cela peut non seulement entamer la confiance que lui porte le marché, mais aussi provoquer des pertes de valorisation pour les banques détenant des instruments semblables et accroître les tensions sur leur position de liquidité, contribuant donc à de nouvelles ventes forcées, à une baisse des cours et à un amenuisement de la liquidité du marché. En pareil cas, la liquidité de tels instruments est appelée à se tarir très rapidement. Compte tenu de la réaction systémique, seuls des actifs liquides de haute qualité remplissant toutes les conditions requises peuvent être facilement convertis en liquidité en période de fortes tensions sur les marchés.
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La Relation De La Gestion Des Risques Financiers Et La Gouvernance Des Banques -cas De La Banque Société Générale Algérie-

La Relation De La Gestion Des Risques Financiers Et La Gouvernance Des Banques -cas De La Banque Société Générale Algérie-

II. Réglementation prudentielle internationales 1. De Bâle I à Bale II Face à la montée des risques bancaires, les autorités internationales, en l’occurrence le Comité de Bâle, ont pour finalité la stabilité du système financier et le développement économique. Le comité de Bâle ne manque pas d’approuver que la gouvernance bancaire est nécessaire pour assurer la solidité du système financier et par voie de conséquence l’éclosion du développement économique. Ce comité a mis en place des normes internationales de supervision bancaire, où les banques sont tenues de les respecter pour garantir leur liquidité et leur solvabilité au regard de leur clientèle. Parmi ces normes, on trouve le ratio « Cooke », remplacé par le ratio « McDonough ». 7
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Analyse des déterminants d’octroi de crédits bancaires aux PME en Algérie : Cas de la BADR-Banque agence  n°580 de Tizi-Ouzou

Analyse des déterminants d’octroi de crédits bancaires aux PME en Algérie : Cas de la BADR-Banque agence n°580 de Tizi-Ouzou

3 domaine une approche complète, en analyse financière, avant d'octroyer des crédits. Ce processus de distribution de crédit des banques constitue leur cœur de métier. Aujourd'hui plus qu'hier, les banques et les établissements financiers sont de plus en plus intégrés dans la vie des affaires à tous les stades de la constitution des entreprises et sociétés, jusqu'au financement de leurs activités quotidiennes, sans oublier les divers investissements. Lorsqu’une banque ou un établissement financier est sollicité pour apporter son appui à une entreprise en concourant à son financement sous une forme adaptée, il endosse d’une certaine façon les risques conjoncturels, humains, industriels, commerciaux, financiers, et juridiques même de l’entreprise. C'est à ce moment que les banquiers doivent maitriser les risques et prendre des garanties pour la sûreté des crédits qu’ils octroient.
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Analyse des approches prudentielles de la gestion des risques bancaires : quelques constats économétriques sur les banques africaines

Analyse des approches prudentielles de la gestion des risques bancaires : quelques constats économétriques sur les banques africaines

comprendre plus en profondeur les contours des normes prudentielles (Bâle I, Bâle II), leurs limites et surtout leurs caractères incrémentaux. Le chapitre 1 traitre du fondement économique et social de la réglementation bancaire et des différentes théories de la réglementation du capital des banques. L’objectif de ce chapitre est d’illustrer les fondements économiques de la réglementation bancaire et de proposer une revue de la littérature théorique justifiant l’importance de la réglementation bancaire pour la stabilité financière. Nous avons abordé entre autres les limites des accords de Bâle II face aux conséquences de la crise des Subprimes de 2007 et la nécessité de réformer les normes prudentielles pour mieux renforcer la solidité financière des banques. Dans le chapitre 2, nous montrons en quoi le passage de Bâle II à Bâle III a été une nécessité absolue démontrée par les désastres de la crise financière des Subprimes et les effets sur les systèmes bancaires. Nous nous attacherons à présenter les principaux enjeux de Bâle III, les exigences des fonds propres et la réglementation de la liquidité fortement recommandée dans les accords de Bâle. Bâle III a pour principal enjeu l’amélioration de la qualité et de la quantité des éléments des fonds propres des banques tout en renforçant leurs capacités d’absorption des pertes et le maintien de leur solidité financière au travers d’une réglementation de la liquidité et du levier financier (ajout d’un nouveau ratio de levier). Nous clôturons cette première partie par une étude de cas de la mise en œuvre de l’adéquation des fonds propres de la Banque Africaine de Développement, cette analyse a été rendue possible dû à un stage de 6 mois effectué en 2011 en Tunisie. Cependant, au-delà de cette partie, nous pouvons nous permettre d’avancer que les régulateurs prudentiels seront toujours obligés de restructurer les règles prudentielles pour tenir compte des innovations financières mais aussi que les décisions du régulateur bancaire seront la conséquence de la crise la plus récente sur les systèmes bancaires ou de la volonté des autorités de régulation de réformer pour tenir compte des nouvelles innovations. Ceci étant, à chaque fois que les normes prudentielles s’avèrent inefficaces ou inadaptées à l’environnement bancaire du moment, celles-ci doivent être remplacées par des nouvelles dispositions relatives à leur régulation.
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La gestion des risques juridiques bancaires : étude appliquée aux obligations d'information, de mise en garde et de conseil

La gestion des risques juridiques bancaires : étude appliquée aux obligations d'information, de mise en garde et de conseil

70. Critique. Une telle formulation serait toutefois restrictive et ambiguë. Elle est restrictive, car dans la plupart des cas, le client n’attaque pas l’entreprise en justice, mais il peut obtenir un geste commercial sous différentes formes ou même une réparation totale ou partielle par voie amiable. Concernant les conséquences juridiques stricto sensu d’un risque juridique, on évoque classiquement: la nullité absolue ou relative qui a comme effet l’effacement rétroactif du contrat, entraînant pour l’entreprise l’obligation de restitution des sommes initialement investies, pénalités, amendes, différentes sanctions pénales, condamnation aux dépens, condamnation au titre de l’article 700 du Code de procédure civile, dommages et intérêts ou même la déchéance du droit aux intérêts lorsqu’il s’agit d’un établissement de crédit. Toutefois, il faut bien prendre en compte d’autres conséquences qui se traduisent dans une perte pour l’entreprise: coût de traitement des réclamations, intérêts de trésorerie, gestes commerciaux, perte de clientèle, non captation de clientèle et finalement la perte d’image. D’autres conséquences peuvent également être envisagées en fonction de la nature de l’entreprise. Par exemple, si l’on a à faire à une banque, il faudra prendre en compte les éventuelles sanctions disciplinaires et/ou pécuniaires infligées par les autorités de contrôle 215 . La définition de Mme G. Déharo est également ambiguë car elle fait référence au fonctionnement normal de l’entreprise. Or, le risque juridique suppose un dysfonctionnement sous la forme d’une insuffisance ou d’un excès, d’une inadéquation ou d’une défaillance.
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Les déterminants d’octroi de crédits bancaires aux entreprises : étude comparative entre la banque Conventionnelle et la banque Islamique

Les déterminants d’octroi de crédits bancaires aux entreprises : étude comparative entre la banque Conventionnelle et la banque Islamique

VI. Les règles de Gouvernance. La conformité aux règles et aux préceptes de la loi Islamique n'est pas l'unique préoccupation des Banques Islamiques. Ces dernières sont aussi soumises aux règles de Gouvernance Actionnariale (Shareholders' Governance) et Partenariale (Stakeholders' Governance) au même titre que les Banques Conventionnelles. Ce sont les règles de gouvernance religieuse qui rendent la question de la conformité sensiblement plus complexe (Zied et Pluchart, 2006), comparaison faite avec le système conventionnel. A titre d’exemple, nous pouvons citer les processus liés au Filtrage Islamique qui nécessitent une organisation et des ressources humaines qualifiées avec des compétences en ingénierie financière et des compétences en Jurisprudence Islamique. Chaque opération doit faire l'objet d'une étude minutieuse car tous les investissements nécessitent un suivi rigoureux et une implication totale. La nature des contrats de financement et la particularité du financement Islamique impliquent une approche de la gestion des risques différente de celle du marché conventionnel.
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[PDF] Introduction à ALM : gestion des risques de taux dans la firme Bancaires | Formation informatique

[PDF] Introduction à ALM : gestion des risques de taux dans la firme Bancaires | Formation informatique

- le risque sur l’emprunteur, sur les crédits accordés à la clientèle ou sur les placements effectués sur les marchés financiers. Les opérations avec la clientèle de particuliers ou d’entreprises sont relatives à la sphère opérationnelle. Elles sont de responsabilité des entités opérationnelles puisqu’elles relèvent de la gestion des risques commerciaux. La gestion du risque de contrepartie sur la sphère financière peut être de la responsabilité de la gestion Actif Passif, ou dépendre d’une direction des engagements. - le risque sur le prêteur, sur les garanties potentielles de financement accordées par des contreparties bancaires pour assurer le financement de l’activité en cas de difficultés d’approvisionnement sur les marchés. Cependant, le risque de contrepartie est ici un risque de second ordre : il est subordonné à la matérialisation pour l’établissement de crédit d’un risque de liquidité. La probabilité que de tels risques se concrétisent est bien moindre que pour les risques commerciaux par exemple.
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