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Genou flottant à propos de 30 cas

Genou flottant à propos de 30 cas

Abstract The floating knee is a concept invented by Mc Bryde in 1974, to describe the combination of a fractured femur and a fracture of the ipsilateral tibia. It occurs when the trauma is very severe and it’s usually accompanied by other potentially critical injuries. It occurs mainly among young people, with a male predominance. We report in this work the study of a series of 30 cases of floating knees treated in the orthopaedic traumatology service «A» of IBN Tofail hospital during 9 years, from 2000 to 2009.

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La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

La place de la prothse totale du genou dans le traitement de la gonarthrose(A propos de 30 cas)

En cas d'atteinte fémoropatellaire isolée ou prédominante, la douleur est généralement globale et imprécise, aggravée par la montée et surtout la descente des escaliers, en se relevant après une station assise prolongée, ou en position accroupie. L'examen s'attache à rechercher un trouble de la statique (varus ou valgus), un épanchement articulaire même minime par la présence d'un choc rotulien. La douleur spontanée est fréquemment retrouvée à la pression de l'interligne médial ou latéral ou au niveau des facettes rotuliennes. Il faut aussi apprécier les amplitudes (flessum, limitation de la flexion), la stabilité de l'articulation (tiroirs, laxité latérale) et une éventuelle amyotrophie quadricipitale. La recherche de signes de lésion méniscale (signe de Mac Murray, grinding test ), d'un trouble statique des pieds et d'une pathologie de la hanche complète l'examen clinique.
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Fractures ipsilatérales du fémur et du TIBIA ou genou flottant ( A propos de 23 cas )

Fractures ipsilatérales du fémur et du TIBIA ou genou flottant ( A propos de 23 cas )

5 HISTOIRE DU « GENOU FLOTTANT » MC BRYDE [1] semble être à l’origine de la définition du « genou flottant » ou « floating knee » des anglo-saxons. Dès 1961 avec HAYES, la littérature voit apparaitre ce type d’association, une fracture du fémur au dessus d’une fracture du tibia (plus ou moins péroné) libérant, isolant, en quelque sorte le genou, d’où cette appellation du genou flottant.

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FRACTURE-LUXATION DE LA CHEVILLE (A propos de 30 cas)

FRACTURE-LUXATION DE LA CHEVILLE (A propos de 30 cas)

3.1 Fractures malléolaires : 3.1-1 Traitement orthopédique : Le traitement orthopédique des fractures malléolaire est indiqué pour les fractures sans déplacement et stable avec un revêtement cutané normal. Il est réalisé sous anesthésie (générale ou locorégionale) dans le cas de nécessité de réduction par manoeuvre en sens inverse du déplacement sous contrôle radioscopique, suivie d’une immobilisation initiale souvent par plâtre cruro-pédieux, genou fléchi à 30° et cheville à 90°.Il impose un contrôle radiographique et une reprise (orthopédique ou chirurgicale) en cas de déplacement secondaire, Le plâtre cruro- pédieux est relayé par une botte plâtrée à partir de la 6e semaine, qui peut être conservée jusqu’à la fin du 3e mois post traumatique.
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Résultats radio-cliniques des prothèses totales de genou avec embase tibiale non cimentée tritanium‎ : étude rétrospective à propos de 80 cas

Résultats radio-cliniques des prothèses totales de genou avec embase tibiale non cimentée tritanium‎ : étude rétrospective à propos de 80 cas

réopérés pour les > 65 ans vs 0,75% des patients réopérés pour descellement aseptique chez les moins de 50ans) [5]. Mont et al ont rapporté des résultats similaires sur des patients de moins de 50 ans avec un recul entre 2 et 6 ans[19]. Enfin, Bagsby et al. sur une étude prospective comparant 154 PTG Triathlon® cimentées à 144 non cimentées en Tritanium chez des patients en obésité morbide (IMC moyen respectivement à 45,6 et 44,7), retrouvaient significativement plus de descellements aseptiques dans le groupe cimenté[4]. En effet, 4 descellements ont été retrouvés dans le groupe cimenté et aucun dans le groupe non cimenté (p=0,005). Le recul était néanmoins différent : 6,1 ans pour les PTG cimentées et 3,6 ans pour les non cimentées. Cette tendance à avoir un peu plus de descellements tibiaux sur les PTG cimentées est confirmée par une revue de la littérature de la Cochrane réalisée par Nakama et al. en 2012. Elle évaluait les fixations cimentées, non cimentées ou hybrides [29]. Il apparaissait que les prothèses non cimentées présentaient un discret déplacement secondaire dans les deux premières années mais que les prothèses cimentées présentaient un descellement aseptique presque deux fois supérieur aux prothèses non cimentées. Les différents scores cliniques ne présentaient pas de différence significative. Petersen et al. ont rapporté également le fait que, si un déplacement secondaire survenait dans les PTG non cimentées, il apparaissait en général au cours de la première année [30].
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valuation de la qualit de vie des patients aprs pose dune prothse totale du genou ( propos de 125 cas)

valuation de la qualit de vie des patients aprs pose dune prothse totale du genou ( propos de 125 cas)

f. Algodystrophie : L’algodystrophie ou Syndrome douloureux régional complexe de type I (SDRC-I) est une complication très handicapante surtout à cause de son caractère très algique, elle se manifeste en période postopératoire d’une arthroplastie totale de genou. Elle est considérée comme une affection bénigne mais peut laisser des séquelles à type de douleurs chroniques et/ou raideur articulaire dans environs 30 % des cas, ce qui est source d’handicap fonctionnel sévère compromettant ainsi l’attente des patients après l’intervention chirurgicale. [110.111]. Elle est deux à quatre fois plus fréquente chez les femmes et aussi, les femmes ménopausées semblent avoir plus de risque de présenter de l’algodystrophie. [112]
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Place de l’ostéotomie tibiale de valgisation dans le traitement de la gonarthrose à propos de 30 cas

Place de l’ostéotomie tibiale de valgisation dans le traitement de la gonarthrose à propos de 30 cas

- permet de prévoir que la simple restitution d'un membre simplement axé risque de ne pas suffire, d’où la nécessité d’une hypercorrection entre 3 et 6° de valgus pour une ostéotomie (et la normo-correction pour les PTG) Le but de l’ostéotomie est de ramener le moment varisant au dessous de 200Kg/cm, car les études menées par Blaimont [7], ont montré une décoaptation du compartiment latéral du genou lorsque le moment varisant dépassait 200Kg/cm, celui-ci doit être inférieur à cette valeur pour être contrôlé par le hauban externe.

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Résultats à moyen terme de la prothèse unicompartimentale de genou Kaps™‎ : à propos de 80 cas

Résultats à moyen terme de la prothèse unicompartimentale de genou Kaps™‎ : à propos de 80 cas

F-Compartiment fémoro-patellaire La progression de l’arthrose dans le compartiment fémoro-patellaire a été décrite [7]. Aucun patient dans notre série comme dans celle de Lustig [30] n’a été réopéré pour cette complication. En effet même si dans 25 cas les patients ont présenté des modifications radiologiques de leur compartiment fémoro-patellaire, contre 18 cas en préopératoire, seul 2 patients présentaient quelques douleurs liées à ce compartiment mais sans indication de reprise chirurgicale. Par ailleurs toutes les modifications radiologiques ont été des remodelés et/ou des ostéophytes, mais sans pincement de l’interligne. Ainsi dans 7 cas (9,6%) nous avons noté l’apparition à la révision de remodelés et/ou d’ostéophytes du compartiment fémoro-patellaire, sans différence statistiquement significative du score IKS avec le reste de la série. Ceci démontre l’absence de retentissement clinique et fonctionnel de ces anomalies radiologiques. Ainsi nous retrouvons les mêmes conclusions que lors du symposium de la Sofcot en 1995, où sur 695 prothèses, 8% d’arthrose secondaire fémoro-patellaire avait été retrouvé mais sans aucune ré-intervention nécessaire. Ainsi l’atteinte secondaire de ce compartiment existe mais il est peu fréquent, souvent asymptomatique et nécessitant exceptionnellement une reprise chirurgicale. De plus ceci doit être mis en parallèle avec les complications rotuliennes des prothèses totales de genou.
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Approche de lenfant dysmorphique ( propos de 30 cas)

Approche de lenfant dysmorphique ( propos de 30 cas)

VI. Les perspectives : 1. Diagnostic prénatal : Le diagnostic prénatal (DPN) est un acte de médecine prédictive ayant pour but de détecter in utéro chez l’embryon ou le fœtus une affection grave, permettant ainsi d’interrompre ou de poursuivre une grossesse [72]. Le DPN peut être réalisé à partir de prélèvement de liquide amniotique (amniocentèse), des villosités choriales (choriocentèse),ou prélèvement de sang fœtal par ponction de sang au cordon près de son insertion sur le placenta [74,77]. Le diagnostic prénatal est soit planifié soit fortuit. Il doit toujours être précédé d'une consultation médicale de généticien qui informe le couple et envisage avec lui les risques encourus pour la grossesse, les possibilités du diagnostic prénatal, ses limites, ses avantages, ses inconvénients, ses contraintes, la décision d'une éventuelle interruption de grossesse avec ses aspects médicaux, ses risques et son corollaire psychologique. Il existe deux cas de figure[77] :
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Indication et évaluation des reprises aseptiques de prothèse totale de genou à propos d'une série de 105 cas

Indication et évaluation des reprises aseptiques de prothèse totale de genou à propos d'une série de 105 cas

La dernière attitude est la reprise chirurgicale de la prothèse. Barnes et al. [54] déjà en 1993, soutenaient qu’en cas d’épaisseur de rotule supérieure à 26 mm chez l’homme et 24 mm chez la femme une résection était nécessaire. D’autres préconisent d’obtenir une hyperextension de 5° en post-opératoire immédiat [55]. Une étude cadavérique mené par Schoemaker et al [56] a montré qu’une augmentation de 1 mm de l’épaisseur du composant tibial entrainait un flessum de 4°. Certains auteurs comme Haidukewych et al.[57] présentaient de bons résultats, avec 66% de patients satisfaits, ayant un arc de mobilité moyen passant de 40° à 73° (p<0,05). Enfin Keeney et al.[52] comparaient un groupe (A) pour lequel le traitement était une simple libération des tissus associé à une diminution de la taille de l’insert, à un groupe (B) ayant eu un changement complet des implants. Ils observaient de meilleurs scores cliniques et une augmentation plus importante de l’arc de mobilité dans le groupe (A) sans que cela soit significatif.
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Les recanalisations veineuses ilio-caves dans le syndrome post-phlbitique  propos de 30 cas

Les recanalisations veineuses ilio-caves dans le syndrome post-phlbitique propos de 30 cas

L’abord fémoral commun et l’abord jugulaire droit constituent les voies classiques. En cas d’atteinte basse des veines iliaques externes (VIE) ou des veines fémorales (VF), la voie d'abord poplitée se discute, mais elle complique la procédure. Le patient est, dans ce cas, place en pro-cubitus ou en décubitus latéral, et la veine est ponctionnée sous écho-guidage. La ponction écho-guidée de la veine fémorale à mi-hauteur de cuisse, lorsqu' elle est en situation postéro-latérale par rapport à l’artère, recommandée par Raju et Neglen (87) (88), est plus aisément réalisable mais nécessite la présence d’une veine fémorale perméable. Cette équipe utilise un système de fermeture du point de ponction qui permettrait de s’affranchir des problèmes de compression, qui peuvent parfois s’avérer difficiles à cet étage. Cette voie d' abord procure un meilleur support que la voie poplitée; elle autorise l’utilisation d'introducteurs plus courts et le stenting de la veine fémorale, non accessible en cas d’abord fémoral. (87)
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Genou flottant : Etude pidmiologique, clinique, valuation thrapeutique

Genou flottant : Etude pidmiologique, clinique, valuation thrapeutique

Le genou flottant est une entité traumatologique peu connu et relativement rare, dont l’incidence augmente avec l’accroissement du nombre des accidents de la voie publique. Notre étude rétrospective de 44 patients, nous a permis de faire le point sur cette entité qui peut survenir à tout âge, mais reste plus fréquente chez l’adulte jeune actif de sexe masculin.

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Prise en charge priopratoire de la chirurgie de laorte abdominale sous rnale ( propos de 30 cas)

Prise en charge priopratoire de la chirurgie de laorte abdominale sous rnale ( propos de 30 cas)

PEC périopératoire de Chirurgie de l’aorte abdominale sous rénale (Etude d’une série de 30 cas) chez des patients à risque cardiaque s’accompagnait d’une diminution de 17 % de l’indice composite associant mortalité, infarctus du myocarde ou arrêt cardiaque non fatal à 30 jours (5,8 vs 6,9 %, p = 0,04) [6]. La mortalité globale était cependant plus importante chez les patients traités par bêtabloquants (3,1 % vs 2,3 %, p = 0,03) en lien avec un nombre plus élevé d’accidents vasculaires cérébraux ischémiques et d’épisodes d’hypotension artérielle peropératoire. Malgré leurs effets cardioprotecteurs, les bétabloquants augmentent l’instabilité hémodynamique peropératoire et le risque d’ischémie cérébrale dont la prévention est assurée par le maintien d’une perfusion optimale cardiaque et cérébrale au cours de l’anesthésie. Il est donc recommandé de poursuivre les bêtabloquants des patients traités. Ils sont nécessaires également chez les patients à risque cardiaque en lien avec plusieurs facteurs de risques cliniques et des lésions ischémiques aux examens d’effort. Le traitement bêtabloqueur est probablement raisonnable chez les patients à risque intermédiaire opérés d’une chirurgie à risque intermédiaire ou élevé. L’instauration de ce traitement doit être précoce entre 1 mois et 1 semaine avant la chirurgie ce qui a été le cas pour 16,6% dans notre serie d’étude, à petites doses et titrée pour obtenir une fréquence cardiaque optimale entre 60 et 70 battements par minute. En revanche, les bêtabloquants administrés à haute dose en préopératoire immédiat devraient être évités [1].
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Apport de limagerie dans la prise en charge des cancers du rectum : tude rtrospective  propos de 30 cas

Apport de limagerie dans la prise en charge des cancers du rectum : tude rtrospective propos de 30 cas

b. Récidive des tumeurs rectales b.1. Récidive locale 60 à 84 % des récidives sont détectées dans l’année et 90 à 93 % dans les deux ans après l’intervention [105]. L’élévation de l’ACE (antigène carcino embryonnaire) suggère la récidive, mais il est souvent normal en cas de récidive limitée au pelvis. Une surveillance scanographique de routine est utilisée dans beaucoup de centres pour suivre les patients après chirurgie rectale. Une des difficultés majeures, dans la détection des récidives, est de différencier récidive et processus cicatriciel post chirurgie ou radiothérapie : les remaniements post-chirurgicaux apparaissent en TDM comme une zone de densité tissulaire, dont les contours sont concaves et symétriques et qui diminue de taille avec le temps. Les critères TDM de récidive reposent de façon prédominante sur la morphologie [104], [105]. La récidive locale peut être endo ou surtout extra-luminale. La récidive endo-luminale survient en général au niveau de l’anastomose et elle est au mieux mise en évidence par les techniques endoscopiques. L’IRM présente le même type de limites que le scanner, même si sa sensibilité et sa spécificité lui sont supérieures ; le diagnostic de récidive en IRM repose finalement sur une conjonction de critères (aspect nodulaire, hypersignal T2, rehaussement important après injection de gadolinium), le critère individuel le plus discriminant étant le critère morphologique (une masse aux contours arrondis, convexes, asymétriques et spiculés est suspecte) [106]. Initialement, il a été montré que la présence d’un hypersignal T2 aiderait à différencier la fibrose d’une récidive tumorale. En fait, l’hypersignal T2 de la masse cicatricielle pré-sacrée peut persister jusqu’à deux ans après la chirurgie. À l’inverse, une lésion pré-sacrée en hyposignal, suggérant la fibrose, peut contenir des foyers tumoraux microscopiques [107]. Il y a eu ces dernières années des publications sur l’intérêt de l’IRM dynamique après injection de gadolinium, la récidive locale se rehaussant plus tôt que la fibrose bénigne, mais son rôle est controversé [102], [103].
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Ulcre de Marjolin : Profil pidmiologique, clinique et thrapeutique: A propos de 30 cas

Ulcre de Marjolin : Profil pidmiologique, clinique et thrapeutique: A propos de 30 cas

Récemment, une technique intéressante a été développée: le ganglion sentinelle. Elle consiste à injecter l’isosulfane (colorant bleu) ou le soufre colloïdal radioactif mesuré avec un compteur gamma portable, Ensuite les ganglions colorés seront biopsiés et analysés. Eastman [145] parle d’un pourcentage de positivité de 83% dans sa série de 6 cas d’ulcère de Marjolin dont la malignité était confirmée histologiquement et qu’aucun de ses patients n'a présenté des ADP cliniquement décelables.

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Place de l'ostosynthse dans les fractures fermes du quart  distal de la jambe  propos de 30 cas

Place de l'ostosynthse dans les fractures fermes du quart distal de la jambe propos de 30 cas

Les données récentes de la littérature expérimentale précisent encore un peu plus les règles mécaniques des montages à réaliser. Pour Ahmad et al. [18], le montage doit être relativement proche de l’os malgré le caractère de la fixation interne du montage. Ils concluent au terme d’une étude expérimentale sur Sawbone qu’une distance inférieure à 2mm permet d’obtenir une meilleure résistance en compression et en torsion. Au-delà de 5mm, la déformation plastique est majeure. Les plaques LCP présentent des trous de vis combinés permettant l’utilisation du système en « fixation interne LCP », « système compressif DCP » ou « mixte ». Une étude récente de Stoeffel et al. [19] compare ces trois modes d’utilisations sur des modèles de fractures supra, sus- et inter condyliennes du fémur distal. Le système de « fixation interne » présente une meilleure rigidité en compression axiale avec une moindre déformation plastique et le « système en compression DCP » résiste mieux aux forces de torsion, mais les auteurs proposent l’utilisation d’un « montage mixte ». Bottlang et al. [20] préconisent la mise en place d’une vis standard en bout de plaque en cas de fracture sur un os très fragilisé afin de limiter les contraintes et de ne pas s’exposer à une fracture de fatigue de l’os sous-jacent. Ce type de montage augmente la résistance en flexion sans altérer la résistance à la compression ni à la torsion.
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Recanalisation des occlusions iliaques longues par voie humrale et radial  propos de 30 cas

Recanalisation des occlusions iliaques longues par voie humrale et radial propos de 30 cas

Résumé L’artériopathie oblitérant des membres inférieurs est la diminution des flux sanguins au niveau des artères des membres inferieurs suite à des lésions sténosantes ou occlusives, le plus souvent d’origine athéromateux, Sa prévalence mondiale varie de 4,5% à 29%, augmentant avec l’âge surtout après 50ans, avec une nette prédominance masculine. Nous avons analysé rétrospectivement 30 observations d’occlusion iliaque longue classe TASC C et D, traitée par angioplastie avec stenting par voie humérale et radial, colligées dans le service de chirurgie vasculaire périphérique de l’Hôpital Militaire Avicenne de Marrakech au cours de la période s’étalant entre Janvier 2014 à Février 2016, afin de préciser les données épidémiologiques, étiopathogénique, les caractéristiques diagnostiques et la procédure thérapeutique.
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Kit d'auto-enseignement en traumatologie maxillo-faciale : A propos de 30 cas

Kit d'auto-enseignement en traumatologie maxillo-faciale : A propos de 30 cas

-L’ostéosynthèse des portions symphysaire et parasymphysaire se fait le plus souvent par deux miniplaques vissées en monocortical (figure 55). Cette disposition permet de contrôler les phénomènes de torsion dus à l’action musculaire. Le blocage maxillomandibulaire est impératif avant la mise en place des plaques afin de retrouver l’articulé dentaire antérieur au traumatisme. Il peut être levé en fin d’intervention afin d’autoriser une mobilisation précoce des articulations craniomandibulaires. Les arcs sont cependant laissés en place 1 ou 2 semaines pour permettre un autre blocage en cas de déplacement secondaire. En revanche, si l’on craint une mauvaise qualité de l’ostéosynthèse, le blocage est maintenu pendant 2 semaines par des fils d’acier ou des élastiques [53].
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Les syndromes mylodysplasiques Exprience du laboratoire de lhpital militaire Avicenne Marrakech A propos de 30 cas et revue de la littrature

Les syndromes mylodysplasiques Exprience du laboratoire de lhpital militaire Avicenne Marrakech A propos de 30 cas et revue de la littrature

3.1-4 Blastes médullaires et sanguins : Le décompte des blastes est un élément majeur pour la classification des syndromes myélodysplasiques. Leur détection et leur identification requièrent des frottis de sang et de moelle de bonne qualité. Il est conseille d’effectuer le décompte sur 200 éléments sur les frottis de sang et sur 500 éléments sur le myélogramme [77]. En cas d’hyperplasie de la lignée érythroblastique (> 50 % des éléments nucléés), un décompte des éléments nucléés sans les érythroblastes est nécessaire. Ces pré-requis sont indispensables pour limiter les imprécisions statistiques de ce décompte [80]. Jusqu’a présent, le pourcentage de blastes médullaires était prédominant pour la classification des syndromes myélodysplasiques, mais dans la dernière proposition de l’OMS 2008, la présence et le pourcentage de blastes circulants peuvent également faire changer de catégorie indépendamment du pourcentage des blastes médullaires [77].
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Prise en charge des traumatismes thoraciques graves en milieu de ranimation de lhpital militaire Avicenne:Etude rtrospective  propos de 30 cas

Prise en charge des traumatismes thoraciques graves en milieu de ranimation de lhpital militaire Avicenne:Etude rtrospective propos de 30 cas

3.1. LES TRAUMATISMES FERMÉS DU THORAX : a. LÉSIONS DE LA PAROI THORACIQUE : a.1. Fracture costale Il n’y a aucune indication chirurgicale dans la fracture costale isolée et non déplacée qui ne nécessite qu’un traitement antalgique et du repos afin surtout d’éviter le déplacement secondaire. Quand celle ci est déplacée avec un risque d’embrocher le parenchyme pulmonaire ou un organe intra-médiastinal, l’indication de la chirurgie se discute en fonction de l’état général du patient: plus il est jeune et en bon état général, plus la chirurgie est proposée pour fixer les deux fragments costaux afin d’éviter une lésion secondaire par embrochage mais également la pseudoarthrose costale responsable de douleurs au long cours extrêmement gênantes. Dans ce cas, la chirurgie peut être effectuée en urgence relative voire différée. Quand la fracture costale est compliquée, c’est-à-dire embrochant le poumon avec parfois un pneumo ± hémothorax le patient devient chirurgical. Le degré d’urgence de la thoracotomie dépend essentiellement de celui de la tolérance clinique du traumatisme
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