Haut PDF Les fractures pathologiques de la mandibule propos de 15 cas

Les fractures pathologiques de la mandibule  propos de 15 cas

Les fractures pathologiques de la mandibule propos de 15 cas

− Elle est simple et de courte durée, donc adaptée aux patients fragiles ; − En cas d’échec, elle peut être réalisée à nouveau, après un temps de latence [73]. En 2014, Sorin et al. ont pu appliquer la technique de Masquelet, chez un enfant après résection d’un sarcome d’Ewing mandibulaire ayant bénéficié d’une radio-chimiothérapie puis reconstruction par membrane induite, mais le non-respect du délai de cicatrisation endobuccal était la cause d’exposition du Spacer dans ce cas, et malgré l’absence de la greffe, une régénération osseuse a été obtenue, ce qui fait croire encore que la membrane induite possède une propriété ostéoinductrice qui n’a pas encore été prouvée in vitro [74].
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Intrt de la voie dabord mdiale dans les fractures de la diaphyse humrale (tude rtrospective  propos de 15 cas)

Intrt de la voie dabord mdiale dans les fractures de la diaphyse humrale (tude rtrospective propos de 15 cas)

Ces fractures humérales posent de nombreux problèmes de prise en charge initiale, de choix du traitement de la fracture elle-même ou des complications précoces ou tardives. Le traitement chirurgical est souvent utilisé en cas de fractures instables, d’échec de traitement orthopédique et en présence de lésions traumatiques associées, permettant une rééducation précoce des articulations adjacentes. [2] L’ostéosynthèse par plaque semble être un moyen sûr pour obtenir la consolidation osseuse, cependant sa mise en place pose un problème de voie d’abord au tiers moyen et tiers inferieur de la diaphyse humérale à cause du nerf radial. [3,4]. La voie interne ou médiale passe à l’opposé de ce dernier mais reste peu utilisée.
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Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective  propos de 30 cas

Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective propos de 30 cas

Nous avons rapporté un seul cas d’ostéome ostéoïde compliqué de fracture spiroïde de la diaphyse au niveau du tibia chez un garçon de 12 ans. e. Le fibrome non ossifiant : Le fibrome non ossifiant est une tumeur osseuse bénigne appartenant aux tumeurs du tissu conjonctif. C’est une lésion osseuse assez fréquente dans la population pédiatrique mais qui reste rarement symptomatique [56]. L’aspect à la radiographie standard est celui d’une lésion métaphysaire lytique, bien définie, lobulée et excentrée [6]. Le diagnostic est le plus souvent posé vers 10 à 15 ans à l’occasion de complications [57]. Les fractures sur fibromes non ossifiants concernent le plus souvent les fibromes non ossifiants volumineux, lorsque la tumeur dépasse 3- 4 cm de longueur et surtout lorsqu’elle occupe plus que 50% de la largeur osseuse [8]. Ces fractures surviennent dans 45% des cas au niveau du fémur et du tibia [58 , 59]. Le potentiel de consolidation de ces fractures est excellent [60]. La lésion persiste après la consolidation, mais le risque de fracture itérative, bien que présent est faible [1 , 60]. Ces lésions disparaissent généralement après la fin de la croissance [56].
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Prise en charge des fractures du cotyle. État des lieux‎ : à propos d'une série de 92 cas

Prise en charge des fractures du cotyle. État des lieux‎ : à propos d'une série de 92 cas

Elles ont été indiquées pour 1 protrusion, 10 ostéonécroses et 9 coxarthroses secondaires et réalisées au délai moyen de 2 ans (de 3 mois à 7 ans). La PTH réalisée à 3 mois concernait un seul patient avec une ostéonécrose de la tête fémorale stade 4 (tableau 11). Dans 5 cas (25%), un anneau de soutien ou une cupule de reconstruction a été mis en place. Les couples étaient de type double mobilité dans 6 cas (30%), céramique – céramique dans 9 cas (45%), métal ou céramique – polyéthylène dans 3 cas (15%), métal – métal dans 1 cas, et resurfaçage dans 1 cas. Ces deux derniers cas ont été repris, ainsi que 3 autres. Aucune de ces reprises ne peut être attribuée à la fracture initiale.
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Les fractures de l’épitrochlée chez l’enfant ( A propos de 40 cas )

Les fractures de l’épitrochlée chez l’enfant ( A propos de 40 cas )

The objectives of this work are to analyze the epidemiological factors, of Describe the clinical, radiological aspects, the therapeutic modalities, as well as the complications, and to estimate the obtained results. In correlation with the data of the literature, we demonstrated that this fracture occupies the third place of the fractures of the elbow at the child with a 8,13 % frequency and it gets the children between 5 and 15 years old with male ascendancy. The left-hand side is the most got what opposes to most of the auteurs. Falls is the main cause in our study, while the literature brings back a high frequency of fracture of the medial humeral epicondyle accidentally of sport.
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L’enclouage centromédullaire rétrograde dans les fractures de l’extrémité inférieure du fémur ( A propos de 07 cas )

L’enclouage centromédullaire rétrograde dans les fractures de l’extrémité inférieure du fémur ( A propos de 07 cas )

15 comme levier afin de réduire la fracture. La profondeur d'introduction du clou est déterminée sur l'incidence de profil sous amplificateur de brillance. Son extrémité doit affleurer la surface articulaire trochléenne, ou être enfouie dans le fémur distal à 1 ou 2 mm. Il ne faut pas oublier que la profondeur de la gorge trochléenne limite fortement la zone disponible d'ancrage des vis distales [1].

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Les fractures supracondyliennes de l’humérus chez l’enfant ( A propos de 370 cas )

Les fractures supracondyliennes de l’humérus chez l’enfant ( A propos de 370 cas )

Les fractures supra condyliennes du coude surviennent chez l’enfant jeune puisque la moyenne d’âge de nos patients était de 6,60 ans avec des extrêmes variant de 8 mois à 15 ans. La tranche d’âge la plus touchée se situait entre 5 et 10 ans : 215 patients (58%). Cette fourchette d’âge correspond à l’âge scolaire pendant lequel les enfants sont plus turbulents et maladroits ce qui les expose aux chutes. Avant 5ans, le coude est en grande partie cartilagineux ce qui pose un problème de diagnostic radiologique et peut conduire à d’autres investigations telles que l’échographie voir l’IRM.
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Fractures mandibulaires pdiatriques : Etude rtrospective  propos de 50 cas durant lanne 2016 - 2017

Fractures mandibulaires pdiatriques : Etude rtrospective propos de 50 cas durant lanne 2016 - 2017

Source : P. Duhamel, J. Gauthier, N. Teyssères, O. Giraud, F. Denhez, E. Bey. Examen d’un traumatisé facial EMC ; p8 ,2009. Figure 57 : Troubles de l’articulé dentaire A : Articulé dentaire normal b : Articulé déplacé dans le sens transversal (décalage). Une inspection soigneuse de l’état de la muqueuse buccale dont la recherche d’un hématome sous muqueux, une ecchymose, ou un décollement de la gencive attachée. Une attention particulière au versant muqueux vestibulaire et lingual de l’arc mandibulaire doit faire l’objet d’un examen rigoureux sans pour autant négliger l’ensemble de la muqueuse buccale car parfois un simple saignement au niveau d’un collet peut être le seul signe clinique pouvant laisser suspecter une fracture de la portion dentée de la mandibule.
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Fractures extra-articulaires du radius distal : A propos de 87 cas

Fractures extra-articulaires du radius distal : A propos de 87 cas

2.1 Traitement orthopédique :(18,47,48) Après réduction et contrôle radiologique, la contention peut faire appel à l’attelle laissant libre le tiers de la circonférence de l’avant bras ou plus rigoureusement au plâtre brachio-anté- brachio- palmaire. La position du poignet en extension fait courir le risque de déplacements secondaires, ce qui a amené certains auteurs tel que Xavier Collard à préconiser d’abord la position en flexion forcée pour maintenir la réduction ensuite ramener le poignet au bout de 15 jours en rectitude. Par ailleurs, les études expérimentales ont prouvé que cette position forcée est inconfortable et difficile à supporter mais surtout qu’elle risque de déclencher ou d’aggraver une compression antérieure avec syndrome canalaire voire même des troubles trophiques. La position du poignet durant son immobilisation demeure le point le plus controversé.
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Évaluation à moyen et long terme des fractures du tibia distal pédiatriques‎ : à propos de 46 cas

Évaluation à moyen et long terme des fractures du tibia distal pédiatriques‎ : à propos de 46 cas

29 Déplacement initial L’importance du déplacement initial est évoquée dans plusieurs études[30,32–34]. Spiegel et al [18] affirment que l’incidence des complications est corrélé à la gravité du déplacement initial et Leary et al [26] évaluent le risque relatif à 1.15≥ 5 mm, ce qui signifie une augmentation du taux d’épiphysiodèse de 15% pour chaque millimètre de déplacement initial par rapport à une fracture non déplacée. Contrairement à Russo et al [13], dans notre étude, un déplacement initial ≥ 5 mm est un facteur de risque de défaut de réduction post opératoire ≥ 2 mm (p= 0.02969), cependant nous ne trouvons pas de différence significative sur les résultats cliniques et radiologiques au terme du suivi. En accord avec la littérature [12], dans les fractures avec fibula intacte, nous retrouvons significativement moins de déplacements préopératoires (3,53 mm vs 8,45 mm) (p = 0.003).
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Traitement chirurgical des fractures de l'extrémité inférieure du fémur chez l'adulte : à propos de 40 cas

Traitement chirurgical des fractures de l'extrémité inférieure du fémur chez l'adulte : à propos de 40 cas

La greffe ne doit pas être située sous la plaque, elle risque de nécroser. En effet sa survie est liée au contact et à la réinsertion des parties molles qui seront gênée par la présence de la plaque. La greffe représente le meilleur moyen de prévenir la survenue des pseudarthroses. Dans la série MARTIN (21), sur les 84 cas de fractures complexes le taux de pseudarthrose n’est que de 15% après une ostéosynthèse associant une greffe osseuse, alors qu’il est de 25% dans les autres cas.

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Les tumeurs des glandes salivaires accessoires :  propos de 15 cas

Les tumeurs des glandes salivaires accessoires : propos de 15 cas

Cliniquement, la lésion correspond initialement à un nodule peu douloureux du palais dur qui peut se rompre dans la cavité buccale et devenir ulcéré [23]. V. EXTENSION TUMORALE : L’extension de la tumeur peut se faire localement vers différentes structures : la peau, la mandibule, la région para pharyngée. La tumeur peut venir faire saillie au niveau de la paroi latérale de l’oropharynx ou élargir le voile membraneux du palais, atteindre la base du crâne (conduit auditif externe, foramen ovale), la région sous-maxillaire) [40]

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L’embrochage centromédullaire élastique stable des fractures diaphysaires du fémur chez l’enfant ( A propos de 100 cas )

L’embrochage centromédullaire élastique stable des fractures diaphysaires du fémur chez l’enfant ( A propos de 100 cas )

Nous rapportons une étude rétrospective colligée au service de traumato- orthopédie pédiatrique du CHU HASSAN II DE FES, sur une période de 5 ans s'étalant de janvier 2005 jusqu'au septembre 2009 chez 100 enfants de 6 à 15 ans présentant des fractures de fémur. L'âge moyen de nos patients était de 13 ans (6- 15), 60% des patients étaient victimes d'un AVP. L'ouverture cutanée était trouvée dans 9 cas, et 34 cas présentaient des lésions associées. L'embrochage a été réalisé dans 80 cas de façon ascendante et dans 20 cas de façon descendante. Tous les malades ont été surveillés cliniquement et radiologiquement avec un recul moyen de 4 mois (4-10). La durée moyenne d'hospitalisation était de 4 jours.
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Lambeau neurocutan sural dans la rparation du tiers Infrieur de la jambe  propos de 15 cas

Lambeau neurocutan sural dans la rparation du tiers Infrieur de la jambe propos de 15 cas

Dans la série que nous étudions, l'étiologie traumatique représente 60 % des cas qui évoluent favorablement dans la plupart des cas après le lambeau, ce qui permet de conclure la Supériorité de cette approche dans les fractures Gustillo IIIb de la jambe. Aussi, dans les fractures ouvertes de la jambe, l'utilisation d'un lambeau, apporte une couverture rapide et vascularisée ce' qui 'semble être un facteur déterminant dans la consolidation et la lutte contre l'infection. La précocité de cet acte diminue la durée d'hospitalisation réduit le délai de consolidation et améliore les résultats fonctionnels. Certains auteurs pensent que malgré la bonne vascularisation du lambeau sural, il serait insuffisant en cas d'infection chronique et importante .Ils affirment que dans ce cas, le lambeau musculaire est plus approprié pour traiter l'infection osseuse [69] mais cette notion a été remise en cause par des séries comparant le lambeau sural et les lambeaux musculaires pour la couverture des traumatismes de la cheville et du pied [70].Il s'est avéré que le lambeau sural est tout aussi efficace que les lambeaux musculaires, c'est un lambeau fiable, sans séquelles majeures, et de faible rançon cicatricielle.
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Place de l’embrochage fasciculé selon Hackethal dans le traitement des fractures de l’humérus à propos de 40 cas

Place de l’embrochage fasciculé selon Hackethal dans le traitement des fractures de l’humérus à propos de 40 cas

Et d’autre part permettait d’apprécier le terrain (état général, décompensation d’une tare préexistante …….). Les fractures de l'humérus sont fréquentes chez le polytraumatisé ou le blessé polyfracturé puisqu'elles représentent 15 à 30 % des séries publiées, pour Bonnevialle [16] 35% des cas étaient des polytraumatisés dont 10% d’association contusion thoracique et/ou fractures costales et fractures humérales homolatérales, dans 18% la fracture rentrait dans le cadre d’une lésion étagée de type « coude flottant ». Dans notre série, 15 cas (42,85%) avaient une ou plusieurs lésions associées dont cinq traumatismes étagés du membre supérieur, six fractures de membre controlatéral et quatre polytraumatisés. Ces chiffres justifient la fréquence des indications opératoires dans notre expérience. Tous les auteurs s'accordent pour proposer une fixation chirurgicale de la fracture chez ces blessés [29,30].
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Étude rétrospective comparative des plaques verrouillables et non verrouillables dans les fractures de la malléole latérale‎ : à propos de 106 cas

Étude rétrospective comparative des plaques verrouillables et non verrouillables dans les fractures de la malléole latérale‎ : à propos de 106 cas

2. Revue de la littérature des études biomécaniques Plusieurs études cadavériques ont été menées dans le but de comparer les propriétés biomécaniques des plaques conventionnelles non verrouillables à celles des nouvelles plaques verrouillables. La comparaison des PV et PNV en tiers de tube, n’avait pas trouvé de différence biomécanique dans les factures interligamentaires et sus ligamentaires (14,15,17). En revanche, Bariteau et al. avaient rapporté une rigidité du montage au-delà de 30% de torsion maximale significativement supérieur lors de l’utilisation d’une PV par rapport une PNV dans les fractures bimaléollaires comminutives sus ligamentaires, (17). Certaines études avaient démontré que la rigidité du montage dépend de la densité minérale osseuse (DMO) lors de l’utilisation de PNV alors qu’il est indépendant avec les plaques est verrouillables (14,18). Par ailleurs, une supériorité biomécanique des plaques péri articulaires anatomiques (forme « cuillère ») a été démontrée, qu’elles soient non verrouillables dans l’étude de Davis et al. (16) ou verrouillables dans les études de Zahn et al. (18) et Switaj et al (19).
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Fractures pathologiques  l'hpital Ibn Tofail CHU Mohammed VI de Marrakech

Fractures pathologiques l'hpital Ibn Tofail CHU Mohammed VI de Marrakech

3. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) : Avec ses deux variantes T1 et T2, c’est l’examen aujourd’hui quasiment obligatoire pour toute tumeur osseuse suspecte de malignité. Dans notre série, l’IRM n’a été réalisée que dans 15.8% des cas. Notre pourcentage est nettement inférieur à celui d’autres séries : Cottalorda[34] avec 50,3%. Ceci s’explique par les difficultés d’accès et le coût relativement élevé de cet examen et par le bas niveau socio- économique de la population marocaine.

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Incidence des déplacements secondaires après ostéosynthèse des fractures de l'humérus proximal : étude rétrospective à propos de 185 cas

Incidence des déplacements secondaires après ostéosynthèse des fractures de l'humérus proximal : étude rétrospective à propos de 185 cas

Trente huit de ces 53 DS ont été diagnostiqués lors de la première consultation de contrôle, soit 72% (IC95% 59,9 – 84,1%). Cette première consultation avait lieu en moyenne au 29 e jour postopératoire (15 – 45). Parmi les facteurs étudiés, seuls deux avaient une association statistiquement significative avec les déplacements secondaires. Premièrement, la densité osseuse avec un index de Tingart < 4 apparaît comme facteur de risque de DS avec un risque relatif en analyse multivariée calculé à 2,71 (IC95% 1,08 – 7,04 ; p = 0,04). Deuxièmement, La spécialisation du chirurgien pour le membre supérieur apparaît comme facteur protecteur avec un risque relatif en analyse multivariée calculée à 0,27 (IC95% 0,09 – 0,73 ; p = 0,01). Le nombre de fragment apparaît comme facteur de risque en analyse univariée avec un RR calculé à 1,43 (IC95% 1,02 – 2,01 ; p = 0,04), cependant cela est corrigé par l’analyse multivariée qui ne retrouve pas d’association statistiquement significative avec un RR calculé à 1,83 (IC95% 0,76 – 4,39 ; p= 0,17). Il existe une association statistique entre les défauts de réduction en varus et la survenue d’un DS en analyse univariée (RR = 2,21 avec p = 0,07), qui est corrigé en analyse multivariée (RR = 1,81 avec p = 0,30).
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Intérêt de l’orthofix dans le traitement des fractures du quart proximal du tibia : A propos de 20 cas

Intérêt de l’orthofix dans le traitement des fractures du quart proximal du tibia : A propos de 20 cas

Résumé Les fractures du quart proximal du tibia constituent une entité particulière en raison de leur mécanisme de survenue, de l’importance de la comminution et la fréquence des lésions cutanées. Notre travail porte sur 20 cas de fractures du quart proximal du tibia colligées au service de Traumatologie Orthopédie de l’hôpital militaire Avicenne de Marrakech sur une période de 5 ans, de 2004 jusqu’à 2009. L’âge moyen était de 42.5 ans. Une prédominance masculine estimée à 80% était observée. Les circonstances traumatiques étaient dues à des accidents de la voie publique (100%). Nous avons adoptés la classification internationale de l’AO, ainsi les fractures ont été classées en : fractures extra-articulaires dans 15% des cas, fractures articulaires partielles dans 15% des cas et fractures articulaires complètes dans 70%. L’ouverture cutanée était retrouvée chez 14 malades (70%). La technique d’ostéosynthèse utilisée dans notre étude était l’exo fixation par un fixateur externe type orthofix. Nous avons adoptés le score de Lysholm dans l’analyse des résultats, ainsi les résultats étaient satisfaisants dans 85% des cas, moyens dans 10% des cas et mauvais dans 5% des cas. Les complications retrouvées dans notre série étaient l’infection dans 3 cas, 2 cas de pseudarthrose, 1 cas de nécrose cutanée, 4 cas de marche d’escalier et 4 cas de défauts anatomiques à consolidation.
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Fractures de la palette humérale traitées par arthroplasties de coude type Coonrad Morrey® : à propos de 12 cas

Fractures de la palette humérale traitées par arthroplasties de coude type Coonrad Morrey® : à propos de 12 cas

L’utilisation de la prothèse totale de coude pour le traitement des fractures de la palette humérale du sujet âgé a été initialement proposée par Cobb et Morrey en 1997 4 (cf.Tableau 7 (CM= Coonrad Morrey® ; a=ans ; m=mois ; fract= fracture ; PR=poly arthrite rhumatoïde ; trauma= traumatologie ; ORIF=Open Reduction Internal Fixation) Dans leur étude rétrospective de 21 cas avec un recul moyen de 3,3 ans, ils rapportaient 15 excellents et 5 bons résultats. L’arc de flexion-extension allait de 25 à 130° avec un MEPS à 95 points. Les complications étaient : une fracture du composant ulnaire, 3 atteintes du nerf ulnaire, un syndrome douloureux régional complexe. Pour Kamineni et al 25 , 49 fractures de l’humérus distal chez 48 patients ont été traitées par prothèse totale de coude. Le recul moyen est de 7 ans. L’arc d’extension flexion s’étendait de 24 à 131°. Le MEPS était de 93 points. 14 coudes (29%) ont eu une complication. Dix coudes ont été repris, dont 5 révisions de prothèses. Il s’agissait de 5 complications liées aux tissus péri articulaires (3 évacuations d’hématome et 2 désunions de cicatrices), et de 5 complications soit osseuses soit liées à l’implant (un descellement septique ; trois fractures périprothétiques ; un descellement aseptique). Dans leurs études portant sur la prise en charge des fractures récentes chez les sujets âgés, McKee 28 ainsi que Frankle 27 trouvent un nombre moins important de reprise chez les patients opérés d’une PTC (3/25 et 0/12) Coonrad Morrey® que chez les patients ayant bénéficié d’une ostéosynthèse à foyer ouvert (4/15 et 3/12) Frankle et al 27 ont été les premiers à rapporter de meilleurs résultats après prothèses totales de coude comparativement aux ostéosynthèses. Le groupe PTC, était composé de douze patients, ayant des fractures 13C, d’âge moyen 72,3 ans. Dans le groupe ostéosynthèse, le MEPS moyen était de 87,7 contre 95 pour les prothèses totales de coude. Les amplitudes articulaires étaient : un déficit d’extension de 15° en moyenne, 125° de flexion et un arc de flexion extension moyen de 113°.
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