Haut PDF La prise en charge des fractures ouvertes de jambe chez l'enfant : exprience du service de traumatologie orthopdie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des fractures ouvertes de jambe chez l'enfant : exprience du service de traumatologie orthopdie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

La prise en charge des fractures ouvertes de jambe chez l'enfant : exprience du service de traumatologie orthopdie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé Objectif : Le but de notre étude est d’évaluer le profil des fractures ouvertes de jambe chez l’enfant sur les plans épidémiologique, clinique, thérapeutique et évolutif dans la région de Marrakech. Patient et méthode : Il s’agit d’une étude rétrospective incluant les enfants pris en charge au service de traumatologie orthopédie pédiatrique du CHU MOHAMMED VI de Marrakech entre Janvier 2009 et Décembre 2013. Résultats et discussion : quatre-vingt-trois enfants sont inclus, les garçons représentent 78,3 %, la moyenne d’âge est de 8,75 ans, les accidents de la voie publique (AVP) sont incriminés dans 83,1 % des cas, les fractures à trait simple sont les plus fréquentes (83 %), le traitement était orthopédique dans 68,6 % des cas, la fermeture cutanée était primaire dans 79,5 % des cas, le recours aux lambeaux et greffes cutanées était nécessaire respectivement dans 10,8 % et 9,6 %. Le délai moyen de consolidation chez les enfants âgés de plus de 12 ans et ceux âgés de moins de 12 ans était respectivement de 14,8 semaines et 12,3 semaines, 12 % des enfants ont eu un retard de consolidation. Trente enfants sont suivis au long court, les séquelles étaient comme suit : déformation osseuse chez un enfant, raideur articulaire chez 3 enfants, restriction des activités sportives chez 6 enfants, l’évaluation globale est jugée bonne dans 63,4% des cas. Conclusion : La prédominance masculine est constante dans toutes les études, la principale cause des fractures ouvertes de jambe sont les AVP, le traitement
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Prise en charge chirurgicale du pied dun enfant portant une paralysie crbrale : Exprience du service dorthopdie traumatologie pdiatrique au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge chirurgicale du pied dun enfant portant une paralysie crbrale : Exprience du service dorthopdie traumatologie pdiatrique au CHU Mohammed VI de Marrakech

L’allongement du triceps en cas d’équin associé n’est réalisé qu’en cas d’extrême nécessité et avec prudence. Une étude rétrospective [132] a été réalisée sur 52 pieds traités pour pied varus par transfert tendineux, chez 48 enfants atteints de PC. L'âge moyen des patients était de 12,4 ans (extrêmes 4-11 ans). Le recul moyen était de 7,8 ans (extrêmes 4-14 ans). 18 pieds présentaient un équin associé. Selon la déformation, les pieds ont été divisés en deux groupes (groupe I avec inversion de l’avant-pied et du médio-pied et Groupe II avec varus de l’arrière- pied). Les malformations étaient flexibles dans tous les cas des deux groupes. Le transfert du tendon tibial antérieur a été réalisé dans le groupe I (11 pieds), tandis que le transfert du tendon tibial postérieur était réalisé dans le groupe II (38 pieds). Sur 3 pieds les deux procédures ont été effectuées. L’allongement du tendon d'Achille a été réalisé sur 18 pieds, soit en préopératoire, soit de manière concomitante avec le transfert.
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Intrt des Lambeaux fasciocutans dans la prise en charge des pertes de substance de la jambe et du pied chez lenfant: -propos de 40 cas Exprience du service de traumatologie orthopdie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Intrt des Lambeaux fasciocutans dans la prise en charge des pertes de substance de la jambe et du pied chez lenfant: -propos de 40 cas Exprience du service de traumatologie orthopdie pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

• Pour atteindre l’extrémité distale de la jambe, le pédicule est retourné sur lui-même de 180°. • La perte de substance est antéro-médiale dans la plupart des cas, le lambeau doit donc contourner la jambe en avant ou en arrière. Le contournement par l’arrière impose de croiser l’espace de glissement représenté par la jonction myo-tendineuse du triceps sural et de son tendon calcanéen, elle n’est techniquement pas réalisable en décubitus latéral.

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Prise en charge des hernies de l'aine trangles Exprience du CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des hernies de l'aine trangles Exprience du CHU Mohammed VI de Marrakech

2-3 Infection Le risque d’infection est faible en chirurgie herniaire. L’utilisation d’une prothèse n’est pas associée à un risque plus élevé d’infection. Ce risque, toute technique confondue, est estimé de 1 % à 3 % pour la chirurgie ouverte versus moins de 1 % pour la voie coelioscopique [90]. En cas d’épisodes aigus dans les premiers jours postopératoires, le traitement consiste en un drainage associé à une antibiothérapie à large spectre. Il n’est pas nécessaire dans la plupart des cas de retirer la prothèse. En revanche, la présence d’un corps étranger au long cours peut voir apparaître des années après la chirurgie une suppuration chronique se manifestant par un orifice fistuleux productif de manière intermittente nécessitant l’ablation du matériel prothétique et du tissu de granulation afin d’obtenir une guérison définitive. L’antibiothérapie prophylactique ne doit pas être réalisée en routine, quel que soit l’abord utilisé, car elle n’a pas fait la preuve de son efficacité dans les différentes méta-analyses réalisées [90–92].Toutefois, cette conduite à tenir doit être pondérée par la prise en compte des antécédents du patient (reprise chirurgicale, âge supérieur à 60 ans, immunodépression) ou du déroulement de l’intervention chirurgicale (temps opératoire, mise en place de drains).
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Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des tumeurs trophoblastiques gestationnelles : Exprience du CHU Mohammed VI Marrakech

80 à 90% des TTSI présentent une évolution bénigne, 10 à 20 % des cas se comportent comme des tumeurs malignes avec extension abdominopelvienne, vaginale et métastases à distance. Les récidives sont possibles après l’hystérectomie et l’évolution vers un choriocarcinome a été rapportée (37). La mortalité globale est de 20 % (38). Les difficultés diagnostiques, l’absence de paramètres pronostiques tant sur le plan histologique que biologique, le taux plasmatique de la fraction βhCG étant très variable, ne permettent pas, dans les conditions actuelles, de codifier une stratégie thérapeutique. La résection de la tumeur avec reconstruction utérine chez la femme jeune, l’hystérectomie totale avec conservation ovarienne ou la polychimiothérapie postopératoire restent les options thérapeutiques (38–40).
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Prise en charge des tumeurs osseuses bnignes chez l'enfant Au service d'Orthopdie Traumatologie Pdiatrique Au Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des tumeurs osseuses bnignes chez l'enfant Au service d'Orthopdie Traumatologie Pdiatrique Au Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech

Résumé Les tumeurs osseuses bénignes de l’enfant regroupent plusieurs entités anatomo-cliniques. Leur prise en charge nécessite la connaissance de leur profil épidémiologique et radiologique. L’indication chirurgicale doit être bien pesée chez l’enfant. L’objectif de notre travail est de revoir les aspects épidémiologiques, radio-cliniques, thérapeutiques et évolutifs de ces tumeurs. Il s’agit d’une étude rétrospective s’étendant d’octobre 2008 à octobre 2013 au service d’Orthopédie et Traumatologie Pédiatrique du Centre Hospitalier Universitaire Mohammed VI de Marrakech. Cette étude est basée sur l’exploitation de 34 dossiers d’enfants âgés entre 15 jours et 15 ans, on a noté une prédominance masculine avec un sexe ratio de 2,4.Nos patients présentaient 9 types de tumeurs osseuses. Sur 49 localisations aux niveaux des os longs, Le fémur et le tibia étaient les plus atteints avec respectivement 32,65% et 28,57% des cas. Nous rapportons des complications neurologiques et orthopédiques révélatrices dans notre série. La radiographie standard a permis un diagnostic dans 82,3% des cas. La tomodensitométrie était non concluante chez 3 patients parmi 7. La scintigraphie osseuse couplée au scanner a permis un diagnostic étiologique et de localisation dans 2 cas. Le traitement a consisté en une exérèse chez 22 patients, une éventration curetage chez 7 patients, une injection de corticoïdes dans un kyste essentiel chez 2 patients. Les résultats étaient marqués par 2 cas de récidive : un ostéome ostéoïde et une exostose sur maladie exostosante. Les complications orthopédiques étaient notées chez 3 patients. Les tumeurs osseuses bénignes sont très fréquentes chez l’enfant. Le couple radiographie- tomodensitométrie permet souvent d’évoquer la bénignité de la tumeur. L’imagerie par résonnance magnétique n’a pas démontré sa supériorité à la tomodensitométrie. La scintigraphie osseuse permet un diagnostic de localisation. La chirurgie est indiquée dans les formes symptomatiques, les localisations à risque pour la croissance, les compressions vasculo-nerveuses, les risques de complications orthopédiques ou parfois dans un souci purement esthétique.
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Prise en charge des cancers digestifs aux urgences(exprience au CHU Mohammed VI Marrakech)

Prise en charge des cancers digestifs aux urgences(exprience au CHU Mohammed VI Marrakech)

4-6 Cancer pancréatique : La chirurgie d’exérèse est le seul traitement curatif, mais seul 20 % des patients peuvent en relever et parmi eux la plupart rechute. Le traitement chirurgical, qui permet d’espérer un taux de survie à cinq ans autour de 10 %, ne peut plus être utilisé isolément. En effet, la chimiothérapie adjuvante permet de doubler les taux de survie à cinq ans dans deux essais thérapeutiques : elle est devenue un standard et est recommandée chez tous les patients opérés quel que soit le statut ganglionnaire, la radio-chimiothérapie adjuvante ou néo-adjuvante n’a pas montré, à ce jour, de bénéfice en termes de survie et n’est plus recommandée. Cependant, chez les patients avec métastases, elle vient d’être supplantée par une tri-chimiothérapie dans le sous-groupe des patients en très bon état général, âgés de moins de 75 ans avec une bilirubine normale. [99]
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Le kyste hydatique chez lenfant : localisations rares Exprience du service de chirurgie pdiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

Le kyste hydatique chez lenfant : localisations rares Exprience du service de chirurgie pdiatrique CHU Mohammed VI de Marrakech

1.3. Observation 3 : kyste hydatique rénal droit Il s’agit d’une fillette de 3 ans, originaire et résidente à Marrakech, issue d’un mariage non consanguin, mutualiste, la maman rapporte la notion de séjour dans un milieu rural, opéré il y a 4 mois au service des urgences neurochirurgicales, pour un KH cérébral pariéto-occipital droit objectivé par une TDM cérébrale réalisée suite à une convulsion apyrétique et déficit hémicorporel gauche, . Dans le cadre du bilan d’extension, une échographie abdominale a été réalisée, a montrée la présence en médio-rénal droit d’une volumineuse formation kystique mesurant 4cm du grand diamètre, à contenu anéchogène et à paroi fine, non vascularisé au doppler couleur. L’exploration du reste des viscères est normale.
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Prise en charge des maladies neurologiques par plasmaphrse : exprience du service de neurologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge des maladies neurologiques par plasmaphrse : exprience du service de neurologie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Le SGB est une polyradiculopathe aiguë d’origine auto immune [52]. L'immunothérapie a joué un rôle essentiel dans le traitement du SGB [53]. Il est à noter que les corticoïdes ne sont pas bénéfiques dans le traitement de cette maladie. Le traitement immunitaire consiste généralement en une perfusion d’immunoglobuline intraveineuse ou un EPT, qui se sont tous deux avérés efficaces [54,55]. Selon Balili K et al [45], au service de neurologie du CHU Mohammed VI de Marrakech, 60.5% des patients atteints de SGB sont traités par des séances de plasmaphérèse à petit volume et 39.5% des patients atteints de SGB sont traités par des IgIV.
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Prise en charge intgre du patient obse: Exprience du service dEndocrinologie du CHU MOHAMMED VI de Marrakech

Prise en charge intgre du patient obse: Exprience du service dEndocrinologie du CHU MOHAMMED VI de Marrakech

− Cuisine thérapeutique. Alors qu’en Norvège, « Evjekliniken » est un centre de changement de mode de vie et de traitement de l'obésité morbide. Il fait partie du service de santé spécialisé (146). La clinique a un total d’espace d'env. 7000 m². Avec un bâtiment principal (avec l'administration, le cabinet du médecin, la salle à manger et les salles de classe, etc.), le salon principal avec de grandes cuisines et salles de banquet / salles de cours, 7 bâtiments résidentiels pour les patients, un gymnase, etc. De plus, la clinique dispose de beaux espaces communs à l'intérieur et à l'extérieur, qui servent à la pratique des loisirs. Le centre dispose aussi d’un terrain de volley-ball sur sable et un espace privé en plein air près de la rivière. La clinique a également accès à la piscine.
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Les Rsultats fonctionnels de larthrolyse du genou Exprience du service traumatologie orthopdie B CHU Mohamed VI Marrakech

Les Rsultats fonctionnels de larthrolyse du genou Exprience du service traumatologie orthopdie B CHU Mohamed VI Marrakech

Toutefois, ils limitent parfois la gêne fonctionnelle. Seul le traitement chirurgical, associé à une prise en charge postopératoire rigoureuse, permet un réel traitement. Le pourcentage de récidive existe, mais il demeure faible, inférieur à 5%. La date de l'intervention est très controversée, du fait du risque de récidive en cas d'ostéome non mature. Les différents signes cliniques et paracliniques évaluant la maturation de l'ostéome comme la scintigraphie osseuse semblent avoir fait place à une indication ciblée sur la stabilisation et la régression des signes neurologiques ; les patients sont opérés plus tôt qu'auparavant au bout de quelques mois, sans attendre plus 1.5 à 2 ans.
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Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

Prise en charge des ingestions caustiques svres exprience de service de chirurgie gnrale au CHU Mohammed VI -Marrakech-

Devant le tableau clinique rassurant, l’ensemble de nos patients ont bénéficié d’un traitement médical et d’une surveillance. L’attitude conservatrice a permet une bonne évolution. On note une évolution sténotique à la fibroscopie de contrôle chez 3 patients. Le traitement chirurgical est réalisé chez 4 patients ; il s’agit d’une chirurgie à froid. Le geste a consisté, dans deux cas, en une gastrectomie partielle avec anastomose gastro-entérale, dans un troisième cas, il s’agit d’une œsophagectomie totale par stripping, et dans la quatrième cas, d’une œsophagectomie totale avec coloplastie et mise en place d’une jéjunostomie d’alimentation.
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Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Prise en charge neurochirurgicale des tumeurs de la rgion pinale Exprience du service de neurochirurgie au CHU Mohammed VI de Marrakech

Résumé Les tumeurs de la région pinéale représentent une entité rare en neurochirurgie. Nous rapportant dans ce travail l’étude rétrospective d’une série de 14 cas de tumeurs de la région pinéale, colligées au service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI de Marrakech, durant 9 ans de 2003 à 2011. Ces tumeurs représentent 1,1% des tumeurs cérébrales. L'âge moyen de nos patients était de 30 ans avec un sex-ratio de 1. Le délai moyen de consultation était de 5 mois. Les manifestations cliniques restent dominées le syndrome d’hypertension intracrânienne (100%). Une tomodensitométrie (TDM) a été effectuée dans 100% et le recours à l’imagerie par résonance magnétique (IRM) a concerné 85,7% des cas. Le dosage des marqueurs tumoraux réalisés dans 64,2%, ainsi que la cytologie du liquide céphalo-rachidien réalisée dans 42,8%, étaient tous deux négatifs. Le traitement chirurgical de l’hydrocéphalie (85,7%) et de la tumeur par biopsie (85,7%) ou par exérèse (14,2%), suivi d’une thérapie adjuvante adaptée (78,5%) était la conduite thérapeutique adoptée dans notre série. Les suites postopératoires étaient simples dans la plupart des cas. Les principales complications étaient les déficits neurologiques (7,1%) et la mortalité globale était de 7,1%. L’étude histopathologique a permis de trier 4 pinéaloblastomes, 2 pinéalocytomes, 2 germinomes et 3 tumeurs gliales.
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La prise en charge chirurgicale du pied plat valgus selon la technique de Cavalier : Exprience du service traumato-orthopdie pdiatrique CHU Med VI

La prise en charge chirurgicale du pied plat valgus selon la technique de Cavalier : Exprience du service traumato-orthopdie pdiatrique CHU Med VI

 une augmentation de la charge appliquée sur l’extension de l’aponévrose plantaire à M1 et une décharge de l’aponévrose plantaire dans son extension à M5 [27].  Un affaiblissement du muscle et du tendon tibial postérieur .  enfin, une décharge du ligament plantaire long au niveau de son extension à M5. L’électromyogramme (EMG) montre (au contact initial avec le sol lors de la marche) une diminution de l’activité du tibial antérieur et une augmentation de l’activité du soléaire [26]. La majoration de la rotation interne de l’arrière pied, de son inversion et de l’abduction de l’avant pied pourrait augmenter les efforts requis pour remettre en supination et invertir le pied pour la propulsion. En outre, l’altération de la mobilité de l’arrière pied agirait sur la mobilité du tibia qui retentirait sur la mobilité des articulations proximales, notamment celle du genou [19].
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Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge des mningiomes de ltage antrieur de la base du crne : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI Marrakech

En irradiation classique, dans les différentes études chez l’adulte, les doses délivrées ont été souvent comprises entre 45 et 70 Gy, mais plus fréquemment entre 50 et 60 Gy, fractionnée en 1,8-2Gy par jour, 5 jours par semaine. [134] De nombreuses études chez l’adulte montrent que la radiothérapie postopératoire des méningiomes bénins incomplètement réséqués réduit aussi le taux de rechute, augmente le taux de survie et le délai de récidive. Goldsmith et al. ont retrouvé chez 140 patients avec exérèse partielle d’un méningiome bénin, un taux de survie sans progression tumorale à 5 ans de 89% après radiothérapie contre 63% sans radiothérapie (dose médiane de 54 Gy), approchant les taux de survie sans progression des tumeurs entièrement réséquées. [132]
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La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

La prise en charge chirurgicale de la syringomylie : Exprience du service de neurochirurgie CHU Mohammed VI

1. Les antidépresseurs : L’intérêt des antidépresseurs tricycliques, considérés encore comme les plus efficaces, est largement établi dans le traitement des douleurs neuropathiques[113]. Il est bien établi aujourd’hui que ces traitements possèdent une activité analgésique propre, probablement méditée en grande partie par un blocage de la recapture des monoamines (noradrénaline et sérotonine), permettant de renforcer les contrôles inhibiteurs descendants, même si d’autres mécanismes d’action ont été proposés (action sur les récepteurs NMDA, les récepteurs opiacés, les canaux sodiques, les récepteurs alpha 2 adrénergiques…). Dans les douleurs centrales, seuls deux essais contrôlés ont été réalisés : l’un, positif, a rapporté une efficacité de l’amitriptyne sur les douleurs après accident vasculaire cérébral (AVC) [114] , et l’autre n’a pas permis de retrouver d’efficacité de cette même molécule sur les douleurs associées aux lésions médullaires.[115]. Cependant, dans ce dernier essai, la douleur neuropathique n’a pas été suffisamment évaluée par elle-même. La corrélation entre l’efficacité et les doses administrées ou les taux plasmatiques est controversée, mais la dose moyenne efficace est de 75 mg/l. Il est recommandé de recourir à une titration, en débutant par des doses faibles et en augmentant par paliers de quelques jours. Le problème essentiel de ces traitements concerne leur profil de tolérance défavorable, les effets indésirables anticholinergiques pouvant être gênants chez certains patients syringomyéliques, comme le risque de rétention d’urine [115].
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Analyse de la mortalit au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

Analyse de la mortalit au service de ranimation pdiatrique du CHU Mohammed VI de Marrakech

L’administration des corticoïdes est associée à une augmentation de la durée d’utilisation des drogues vasoactives et à une incidence plus élevée des cultures positives selon Menon K et al [62], qui ont insisté sur la précaution avant de prescrire une corticothérapie en cas de choc septique, d’autant plus qu’il n’y a pas encore d’évidence de ses bénéfices chez la population pédiatrique.

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Cancer du poumon chez la femme Exprience du service doncologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

Cancer du poumon chez la femme Exprience du service doncologie du CHU Mohammed VI de Marrakech

b. Rationnel de la radiothérapie : b.1 Cancer non à petites cellules : Radiothérapie pré-opératoire : La radiothérapie pré-opératoire suivie d’une exérèse a été considérée longtemps comme le traitement de référence des tumeurs de l’apex. Récemment, plusieurs travaux non randomisés évaluant une radio-chimiothérapie associée à la chirurgie ont montré des résultats intéressants avec un taux élevé de résécabilité chez les répondeurs et des taux de survie pouvant atteindre 40-50% [125]. La radiothérapie peut également être intégrée dans le traitement d’induction pré- opératoire dans les CNPC de stade III potentiellement opérable. Dans la série de Pezetta et al, une radiochimiothérapie précédant l’exérèse chirurgicale semble améliorer la survie globale et la survie sans récidive, par rapport à une chimiothérapie pré-opératoire [126]. Un essai de phase III [127] a comparé la chimiothérapie à la radiochimiothérapie avant la chirurgie : malgré une augmentation du down-staging dans le bras radio-chimiothérapie, aucun bénéfice en terme de survie globale n’a été mis en évidence. Dans les stades IIIA (N2), la prise en charge est actuellement débattue, puisque 2 essais randomisés [128-129] n’ont pas mis en évidence de bénéfice sur la survie globale entre une association traitement médicale et chirurgie versus traitement médicale seul.
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Prise en charge chirurgicale des prolapsus gnitaux : Exprience du service de gyncologie-obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

Prise en charge chirurgicale des prolapsus gnitaux : Exprience du service de gyncologie-obsttrique CHU Mohammed VI Marrakech

 Hystéropexie :sacrospinofixation isthmique (technique de Richter- Richardson) Cette technique permet de conserver l'utérus, ce qui peut être indispensable chez une femme jeune souhaitant conserver une fertilité. Le principe de l'intervention est une sacrospinofixation de l'isthme utérin avec conservation utérine. Le début de l'intervention est réalisé strictement comme un Richter. En revanche, la fixation se fait au niveau de la face postérieure de l'isthme utérin en y aiguillant le fil passé dans le ligament sacroépineux. L'abord de la face postérieure de l'isthme utérin se fait en ouvrant le vagin sur la ligne médiane (en prolongeant la colpotomie sagittale médiane qui avait permis d'accéder à la fosse pararectale). Comme pour le Richter, il faut débuter la suture vaginale (débuter le surjet de polyglactine 910 Vicryl ® ou poliglécaprone 25 Monocryl ® 0 depuis le fond vaginal) et poursuivre cette suture sur 4
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La prise en charge chirurgicale de la malformation de Chiari. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI, Marrakech

La prise en charge chirurgicale de la malformation de Chiari. Exprience du service de neurochirurgie du CHU Mohammed VI, Marrakech

• Une différence entre les flux antérieure et postérieure • Absence d’un flux bidirectionnel Figure 77 : Malformation Chiari I chez une fille de 6 ans. (A) coupe sagittale médiane pondérée en T1 d’une IRM cérébrale qui montre une amygdale cérébelleuse déformée, allongée et comprimée (pointu) qui s’étend plus de 5 mm au-dessous d'une ligne reliant le basion et l’opisthion. Une syringomyélie de la moelle épinière cervicale est également notée. (B et C) images médio-sagittal de phase cinétique d’une IRM de flux montrent la réduction du flux supéro-inférieur (B, lumineux) et inféro-supérieur (C, foncé) avec réduction de débit antérieur de
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