Haut PDF Fractures extra-articulaires du radius distal : A propos de 87 cas

Fractures extra-articulaires du radius distal : A propos de 87 cas

Fractures extra-articulaires du radius distal : A propos de 87 cas

2.1 Traitement orthopédique :(18,47,48) Après réduction et contrôle radiologique, la contention peut faire appel à l’attelle laissant libre le tiers de la circonférence de l’avant bras ou plus rigoureusement au plâtre brachio-anté- brachio- palmaire. La position du poignet en extension fait courir le risque de déplacements secondaires, ce qui a amené certains auteurs tel que Xavier Collard à préconiser d’abord la position en flexion forcée pour maintenir la réduction ensuite ramener le poignet au bout de 15 jours en rectitude. Par ailleurs, les études expérimentales ont prouvé que cette position forcée est inconfortable et difficile à supporter mais surtout qu’elle risque de déclencher ou d’aggraver une compression antérieure avec syndrome canalaire voire même des troubles trophiques. La position du poignet durant son immobilisation demeure le point le plus controversé.
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Pépite | Fractures articulaires du radius distal et lésions ligamentaires associées : étude prospective comparative arthroscopie versus non arthroscopie à propos de 228 patients

Pépite | Fractures articulaires du radius distal et lésions ligamentaires associées : étude prospective comparative arthroscopie versus non arthroscopie à propos de 228 patients

Cependant certains auteurs récents ne semblent pas en faveur d'un gain apporté par l'assistance arthroscopique. C'est le cas de l'équipe de Yamazaki et al (5) qui publie en 2015 une étude comparative comportant 74 patients, randomisés en 2 groupes. L'un bénéficie d'une réduction sous fluoroscopie et l'autre sous arthroscopie. Les critères se jugement cliniques comprenaient les mobilités, le grip et le score DASH évalués par 2 examinateurs indépendants. Les radiographies étaient évaluées par 2 chirurgiens orthopédistes n'ayant pas opéré les patients. A 6 et 48 semaines, il n'est pas retrouvé de différence significative sur les critères cliniques ou bien radiographiques sur la marche d'escalier et l'écart inter-fragmentaire. Il souligne néanmoins que la moyenne d'âge de la population de l'étude était de 64 ans.
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Place de l'ostosynthse dans les fractures fermes du quart  distal de la jambe  propos de 30 cas

Place de l'ostosynthse dans les fractures fermes du quart distal de la jambe propos de 30 cas

Nombreuses classifications ont été utilisées pour classer les fractures du quart distal de la jambe depuis la classification inaugurale de Malgaigne en 1847 ; les plus utilisées et les plus récentes sont celles de l’AO [7], Robinson et al. [8], Bonnevialle et al., enfin la classification unifiée de l’AO/OTA en 2007 (figure 27, 28). Cette dernière inclue les fractures articulaires représentant une extension fracturaire sans déplacement articulaire à l’inverse de la classification AO qui les inclue dans les fractures du pilon tibial. Nous avons pour notre part, considéré le mécanisme des fractures métaphysaires comme étant totalement différent de celui des fractures du pilon tibial. Pour ces dernières, la fracture est initiée au niveau de l’articulation talocrurale expliquant l’importance des lésions et des déplacements articulaires, le traumatisme s’épuisant dans la métaphyse. Pour les fractures métaphysaires au contraire, l’essentiel de l’énergie libérée par le traumatisme est métaphysaire, extra-articulaire et s’épuise distalement parfois vers l’articulation expliquant l’extension éventuelle articulaire non déplacée.
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Fractures de la palette humérale traitées par arthroplasties de coude type Coonrad Morrey® : à propos de 12 cas

Fractures de la palette humérale traitées par arthroplasties de coude type Coonrad Morrey® : à propos de 12 cas

L’utilisation de la prothèse totale de coude pour le traitement des fractures de la palette humérale du sujet âgé a été initialement proposée par Cobb et Morrey en 1997 4 (cf.Tableau 7 (CM= Coonrad Morrey® ; a=ans ; m=mois ; fract= fracture ; PR=poly arthrite rhumatoïde ; trauma= traumatologie ; ORIF=Open Reduction Internal Fixation) Dans leur étude rétrospective de 21 cas avec un recul moyen de 3,3 ans, ils rapportaient 15 excellents et 5 bons résultats. L’arc de flexion-extension allait de 25 à 130° avec un MEPS à 95 points. Les complications étaient : une fracture du composant ulnaire, 3 atteintes du nerf ulnaire, un syndrome douloureux régional complexe. Pour Kamineni et al 25 , 49 fractures de l’humérus distal chez 48 patients ont été traitées par prothèse totale de coude. Le recul moyen est de 7 ans. L’arc d’extension flexion s’étendait de 24 à 131°. Le MEPS était de 93 points. 14 coudes (29%) ont eu une complication. Dix coudes ont été repris, dont 5 révisions de prothèses. Il s’agissait de 5 complications liées aux tissus péri articulaires (3 évacuations d’hématome et 2 désunions de cicatrices), et de 5 complications soit osseuses soit liées à l’implant (un descellement septique ; trois fractures périprothétiques ; un descellement aseptique). Dans leurs études portant sur la prise en charge des fractures récentes chez les sujets âgés, McKee 28 ainsi que Frankle 27 trouvent un nombre moins important de reprise chez les patients opérés d’une PTC (3/25 et 0/12) Coonrad Morrey® que chez les patients ayant bénéficié d’une ostéosynthèse à foyer ouvert (4/15 et 3/12) Frankle et al 27 ont été les premiers à rapporter de meilleurs résultats après prothèses totales de coude comparativement aux ostéosynthèses. Le groupe PTC, était composé de douze patients, ayant des fractures 13C, d’âge moyen 72,3 ans. Dans le groupe ostéosynthèse, le MEPS moyen était de 87,7 contre 95 pour les prothèses totales de coude. Les amplitudes articulaires étaient : un déficit d’extension de 15° en moyenne, 125° de flexion et un arc de flexion extension moyen de 113°.
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Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective  propos de 30 cas

Les fractures pathologiques chez lenfant : tude rtrospective propos de 30 cas

L’ostéome ostéoïde est une tumeur osseuse bénigne, très douloureuse, de petite dimension [53]. Il se caractérise par une structure spécifique : le nidus, constituée de tissu ostéoïde et entourée d’une ostéocondensation réactionnelle [53]. Il existe une prévalence masculine avec un sexe ratio de 2.2 garçons pour 1 fille et la majorité des cas se situe dans les 3 premières décades de la vie. Il peut toucher tous les os, avec une prédominance pour les os longs (75%), préférentiellement corticodiaphysaire ou métaphysaire [53]. En fait, toute localisation semble possible, souvent décrite de manière anecdotique [54]. La douleur est le signe constant et quasi unique dans la plupart des cas, elle est caractéristique lorsqu’elle est focalisée, continue mais à prédominance nocturne, calmée par l’aspirine. La survenue de fracture sur ostéome ostéoïde est exceptionnelle [53-55].
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Traitement chirurgical des fractures de l'extrémité inférieure du fémur chez l'adulte : à propos de 40 cas

Traitement chirurgical des fractures de l'extrémité inférieure du fémur chez l'adulte : à propos de 40 cas

Avantages : la pose d’un fixateur externe est rapide. Il est possible secondairement de modifier un défaut d’axe ou de mettre le foyer en compression. Inconvénients : la fréquence des fractures ouvertes pourrait conduire à poser des fixateurs externes de manière abusive. Le fixateur externe permet difficilement une bonne prise épiphysaire. Ces fractures sont parfois longues à consolider, avec un bras de levier entre le fémur et le tibia très important, et il est fréquent d’assister à une déstabilisation des fiches ou à une ostéite qui conduit à enlever précocement le fixateur externe, tout en fermant la porte à une ostéosynthèse interne stable. Les fiches épiphysaires posées en percutané traversent le cul-de- sac synovial latéral de Poirier avec un risque important d’arthrite, risque que le fixateur avait initialement pour but d’éviter.
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Fractures de la diaphyse humérale traitées par l'enclouage centromédullaire verrouillé : à propos de 25 cas

Fractures de la diaphyse humérale traitées par l'enclouage centromédullaire verrouillé : à propos de 25 cas

Notre série 25 2 1-3 La Paralysie radiale iatrogène L’enclouage centromédullaire des fractures de la diaphyse humérale se caractérise par un très faible pourcentage de complications neurologiques (tableau n°XIV). Nous n’avons pas noté de paralysie radiale postopératoire qui ont été de 1,5% pour Taglang [26] et de 3,4% pour Jensen [9] mais sont souvent transitoires. Les trois cas rapportés par Taglang [26] ont récupéré. L’effectif réduit de notre série expliquerait l’absence de cette complication. La paralysie radiale iatrogène est plus fréquente en cas de comminution ou du déplacement de fragments intermédiaires et serait due aux fausses routes et aux fausses manœuvres de réduction de la fracture. En fait, en cas de paralysie préopératoire, beaucoup contre-indiquent l'alésage, car la position précise du nerf radial ne peut être établie.
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Place de l’embrochage fasciculé selon Hackethal dans le traitement des fractures de l’humérus à propos de 40 cas

Place de l’embrochage fasciculé selon Hackethal dans le traitement des fractures de l’humérus à propos de 40 cas

Au terme de ce travail, l’embrochage centromédullaire fasciculé selon Hackethal semble apporter une solution simple et peu coûteuse à la fixation des fractures humérales sous réserve que certains points techniques soient scrupuleusement respectés : La stabilisation fracturaire repose sur un remplissage médullaire complet et un contact interfragmentaire étroit obtenu par impaction une divergence épiphysaire proximale des broches et leur autoblocage dans la fenêtre corticale distale. Le positionnement précis des broches proximales évitera tout risque de migration proximale intracéphalique ou à l'orifice distal. Elles doivent être coupées ras pour éviter un conflit tendineux ou cutané source de raideur. Lorsque ces règles sont respectées et que l’opérateur possède une bonne expérience personnelle, l’embrochage devient une technique fiable, rapide et sûre (Gayet [40]).
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Prise en charge des fractures du cotyle. État des lieux‎ : à propos d'une série de 92 cas

Prise en charge des fractures du cotyle. État des lieux‎ : à propos d'une série de 92 cas

Le traitement orthopédique est indiqué si le déplacement de la fracture est inférieur à 5 mm. Les indications du traitement chirurgical concernent les fractures non congruentes ou instables avec un déplacement articulaire supérieure à 5 mm [26]. En effet, la congruence articulaire initiale est une valeur importante à prendre en compte pour l’indication chirurgicale. Un moyen pour la quantifier consiste à mesurer le « roof arc angle » sur les radiographies de bassin de face, de ¾ alaire et de ¾ obturateur en traçant une ligne verticale passant par le centre de la tête fémorale et une ligne tangente au rebord cotyloïdien restant en continuité avec l’aile iliaque jusqu’à la sacro iliaque. La tolérance de la somme des 3 angles étant de 50% de surface cotyloïdienne restante pour parler de bonne congruence articulaire globale, un « roof arc angle » médial, antérieur et postérieur respectivement inferieur à 38°, 43° et 53° entraine une indication chirurgicale car le risque d’instabilité devient majeur [27] (photo 1 en annexe). Très peu de patients dans notre étude ont bénéficié de ces 3 radios. Aujourd’hui, le bilan aux urgences n’inclut plus systématiquement ces trois incidences radiologiques qui, par ailleurs, sont douloureuses à réaliser pour le patient. Il serait peut-être opportun de vérifier la faisabilité et la fiabilité de mesures angulaires correspondantes réalisées à partir de l’examen tomodensitométrique initial.
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L’embrochage centromédullaire élastique stable des fractures diaphysaires du fémur chez l’enfant ( A propos de 100 cas )

L’embrochage centromédullaire élastique stable des fractures diaphysaires du fémur chez l’enfant ( A propos de 100 cas )

Page 10 A-PARTICULARITES DES FRACTURES CHEZ L'ENFANT 1-Aspects anatomiques de l'os de l'enfant: L'os infantile est relativement peu minéralisé. Il est hydraté et plus poreux que l'os adulte(8). La fréquence particulière des fractures chez l'enfant s'explique par ce caractère poreux de l'os jeune. Le cortex est aréolaire et peut facilement être brisé parce que les canaux de havers occupent une très grande partie de l'os. Un os compact d'adulte se rompt uniquement lorsqu'il est mis en tension, tandis que la nature d'un os d'enfant y détermine des fractures par compression. En revanche, l'élasticité et la plasticité de l'os cortical sont supérieures chez l'enfant.
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Intrt du fixateur externe dans le traitement des fractures de lextrmit infrieure du radius

Intrt du fixateur externe dans le traitement des fractures de lextrmit infrieure du radius

En 2008, Leung et al. comparent l ’ostéosynthèse par plaque conventionnelle dorsale ou palmaire à la fixation externe augmentée de broches de Kirschner et rapportent de meilleurs résultats et moins d’arthrose après ostéosynthèse par plaque. (74) Egol et al. Comparent la plaque verrouillée palmaire à la fixation externe augmentée. Malgré la randomisation, le groupe fixation externe comprenait plus de fractures comminutives. Les amplitudes articulaires étaient de quelques degrés supérieures (sans signification clinique) à un an après plaque verrouillée palmaire, mais il n’y avait pas de différence en termes de qualité de réduction ou de force de poignet . Les auteurs rapportent plus de ré-opérations dans le groupe plaque verrouillée (75).
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L’enclouage centromédullaire rétrograde dans les fractures de l’extrémité inférieure du fémur ( A propos de 07 cas )

L’enclouage centromédullaire rétrograde dans les fractures de l’extrémité inférieure du fémur ( A propos de 07 cas )

9 4- Mise en place des champs opératoires La mise en place des champs opératoires est effectuée après avoir aseptisé tout le membre inférieur des orteils à l'épine iliaque antéro-supérieure. Ce n'est que dans les cas particuliers que la jambe emballée dans un sac stérile sera exclue du champ opératoire. On pourra ainsi s'assurer avant le verrouillage complet de la normalité des axes, de l'absence de dérotation au niveau du foyer de fracture ou de l'égalité des membres inférieurs[4].

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Prise en charge de la grossesse extra-utérine au service de gynéco-obstétrique "B" ( A propos de 86 cas )

Prise en charge de la grossesse extra-utérine au service de gynéco-obstétrique "B" ( A propos de 86 cas )

a GEU reste une pathologie fréquente partout dans le monde, elle touche surtout la femme jeune, elle est grave car elle présente une urgence fonctionnelle et parfois vitale. Ainsi une meilleure connaissance des facteurs de risque qui sont essentiellement d’une part les antécédents d’infections génitales ou de chirurgie tubaire et d’autre part le tabac, permet d’instaurer des mesures préventives, et de poser un diagnostic précoce afin que la prise en charge se fera dans des meilleures conditions de sauvegarde de la fonction tubaire.

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Traitement chirurgical de la fracture du quart distal de la jambe par enclouage centromédullaire verrouillé à foyer fermé à propos de 58 cas

Traitement chirurgical de la fracture du quart distal de la jambe par enclouage centromédullaire verrouillé à foyer fermé à propos de 58 cas

Nous présentons l’expérience du Service de Chirurgie Ostéo-Articulaire du CHU HASSAN II de FES, concernant 58 fractures du quart inférieur de la jambe ont été traitées par enclouage centromédullaire verrouillé avec alésage sur une période de 5 ans (du Décembre 2005 au Janvier 2010). L’âge moyen de nos patients a été de 45 ans, avec des extrêmes de 18 et de 71 ans. Nous avons noté une prédominance masculine avec 39 hommes / 19 femmes (sexe ratio: 0,67). Le côté droit a été atteint dans 34 cas (58 %). Les AVP représentent 72% des étiologies (24 cas), les chutes 18% (10 cas). La fibula a été fracturée dans 89% des cas dont 41 cas considérée comme fracture malléolaire. L’ouverture cutanée a été notée dans 14 cas (25 %) dont 9 cas ouverture stade I de Cauchoix et Duparc, et 5 cas stade II.
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Specimen-specific finite element prediction of surface strain at the distal radius in a fall configuration

Specimen-specific finite element prediction of surface strain at the distal radius in a fall configuration

Nonetheless, the finite element predicted strains vary as a function of Eqs (1) – (3) ( Figure 2 ). Similar results were found for Eqs (2) and (3) predicting more accurately the experimental values for non-frac- tured bones whereas Eq. (1) overestimate the meas- urements. Considering the error due to the ±2  uncertainty, correlation coefficients for experimentally measured strains versus predicted strains ranged from q ¼ [0.68-0.71] (p < 0.01) for Eq. (1) to q ¼ [0.75- 0.82] (p < 0.001) for Eq. (2) and to q ¼ [0.78-0.79] for Eq. (3) ( Table 1 ). The RMSE and Max Error were smallest for Eqs (2) and (3) and largest for Eq (1) ( Table 1 ). Moreover, Bland-Altman plots showed a randomly distributed scatter across strain magnitudes for Eqs (2) and (3) with the difference obtained between best predicted and experimental values within the mean of difference ±1.96SD (respectively: mean difference: 0.064% e and 0.057%e, ±1.96SD: [-0.12, 0.25]% e and [-0.14, 0.25]%e).
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Fractures de la rotule opérées Selon le procédé du hauban pré-rotulien simple antérieur : à propos de 50 cas

Fractures de la rotule opérées Selon le procédé du hauban pré-rotulien simple antérieur : à propos de 50 cas

A mes très chers parents, Aucun mot ne saurait exprimer ma profonde gratitude et ma sincère reconnaissance envers les deux personnes les plus chères à mon cœur ! Si mes expressions pourraient avoir quelque pouvoir, j’en serais profondément heureuse. Je vous dois ce que je suis. Vos prières et vos sacrifices m’ont comblé tout au long de mon existence. Que cette thèse soit au niveau de vos attentes, présente pour vous l’estime et le respect que je voue, et qu’elle soit le témoignage de la fierté et l’estime que je ressens. Puisse dieu tout puissant vous procurer santé, bonheur et prospérité.
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Traitement des fractures déplacées intra-articulaires du calcanéus par clou endomédullaire Calcanail® (FH Orthopedics) : résultats des 26 premiers cas à 2 ans

Traitement des fractures déplacées intra-articulaires du calcanéus par clou endomédullaire Calcanail® (FH Orthopedics) : résultats des 26 premiers cas à 2 ans

17. Bibbo C, Ehrlich DA, Nguyen HML, Levin LS, Kovach SJ. Low Wound Complication Rates for the Lateral Extensile Approach for Calcaneal ORIF When the Lateral Calcaneal Artery Is Patent. Foot Ankle Int. juill 2014;35(7):650‑6. 18. DeWall M, Henderson CE, McKinley TO, Phelps T, Dolan L, Marsh JL. Percutaneous reduction and fixation of displaced intra-articular calcaneus fractures. J Orthop Trauma. août 2010;24(8):466‑72. 19. Kikuchi C, Charlton TP, Thordarson DB. Limited sinus tarsi approach for intra-articular calcaneus

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L’embrochage centromédullaire élastique stable dans les fractures diaphysaires des deux os de l’avant bras chez l’enfant ( A propos de 29 cas )

L’embrochage centromédullaire élastique stable dans les fractures diaphysaires des deux os de l’avant bras chez l’enfant ( A propos de 29 cas )

Le premier embrochage utilisant deux broches cintrées, réalisé dans le service de chirurgie pédiatrique au centre hospitalier universitaire de Nancy (Chef de service Pr J.PREVOT), a été posé à foyer ouvert, pour fixer des ostéotomies tibiales multiples destinées à corriger une déformation complexe d’origine rachitique. Les premiers montages en traumatologie furent réalisés en 1976 au bloc de neurochirurgie du centre hospitalier universitaire de Nancy, chez des polytraumatisés graves. On améliorait ainsi de façon appréciable le nursing de ces blessés tout en réduisant le nombre de séquelles orthopédiques. Après plusieurs années, la qualité des résultats obtenus avec un taux très réduit de complications a incité à appliquer avec prudence la méthode à quelques fractures isolées du fémur et de l’avant bras chez des enfants relativement grands. [6]
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Incidence des déplacements secondaires après ostéosynthèse des fractures de l'humérus proximal : étude rétrospective à propos de 185 cas

Incidence des déplacements secondaires après ostéosynthèse des fractures de l'humérus proximal : étude rétrospective à propos de 185 cas

Discussion Incidence des déplacements secondaires Nous rapportons dans notre étude une incidence de déplacement secondaire de 28,6% après ostéosynthèse de l’humérus proximal. Ce taux élevé peut s’expliquer par notre définition très large des DS. Des incidences comparables se retrouvent dans d’autres travaux, menés sur des populations similaires à la nôtre en termes d’âge, de sexe et de type de fractures. Dans son étude prospective de 2007 à propos de 119 cas, Hirschmann et al. rapporte un taux de reprise de 22%, consécutive à une perte secondaire de réduction, une effraction articulaire de vis ou une ostéonécrose(12). En 2008, Owsley et al. rapporte, dans sa série de 53 ostéosynthèses par plaque, 36% de déplacements secondaires(9). En 2009, Brunner et al. retrouve une incidence de 29% de DS après 158 cas d’ostéosynthèse par plaques verrouillées(13). En 2010, Clavert et al. rapporte une série de 73 fractures CT3/CT4 traitées par plaques, avec un taux de déplacements secondaires en varus/valgus de 8%, auquel vient s’ajouter 13% d’issue intra articulaire de vis et 16% d’ostéonécrose(14). L’incidence élevée d’ostéonécrose dans leur série tient probablement au fait que, d’une part le suivi minimum est de 18 mois, et d’autre part qu’il s’agisse uniquement de fractures à trois ou quatre fragments alors que notre étude tient compte également des fractures du col chirurgical et des fractures isolées des tubérosités moins à risque d’ostéonécrose(10). En revanche, dans son étude de 2007, Agudelo et al. ne retrouve que 14% de DS après 153 ostéosynthèses par plaque de l’humérus proximal(15). Ce taux assez faible peut s’expliquer en partie du fait de la définition des DS dans leur étude qui ne concerne pas les déplacements en valgus. De même, Hardeman et al. retrouve une incidence de 15,3% d’échecs après ostéosynthèse de 307 fractures par plaques ou ECM(16). L’explication peut venir du fait que toutes les interventions ont été réalisées ou supervisées par un chirurgien sénior spécialisé dans le membre supérieur.
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Fractures mandibulaires pdiatriques : Etude rtrospective  propos de 50 cas durant lanne 2016 - 2017

Fractures mandibulaires pdiatriques : Etude rtrospective propos de 50 cas durant lanne 2016 - 2017

Resultats : L’âge de nos patients variait de 02 à 16 ans avec une nette prédominance de la tranche d’âge entre 11 et 16 ans, l'étude de la répartition par sexe a retrouvé que la majorité des patients étaient de sexe masculin avec un sexe ratio de 1,7. Mai, Juin, Juillet et Aout, sont par ordre de fréquence les 4 mois où il y a eu le plus de fracture mandibulaires pédiatriques. Le délai de consultation varie entre 30 minutes après le traumatisme jusqu'à 4 jours avec une prédominance des consultations entre H1 et H6. L’étiologie dominante de notre série est représentée par les accidents de la voie publique avec 82% des cas, viennent ensuite les chutes et les accidents sportifs totalisant 34% des cas. La fracture mandibulaire était associée à une fractures de l’os malaire chez 7 patients (14%).
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