Haut PDF Fractures de l’extrémité supérieure de fémur traitées par prothèse bipolaire : etude rétrospective

Fractures de l’extrémité supérieure de fémur traitées par prothèse bipolaire : etude rétrospective

Fractures de l’extrémité supérieure de fémur traitées par prothèse bipolaire : etude rétrospective

L’incision musculo-tendineuse de la voie d’abord transglutéale est centrée à mi-distance entre les bords antérieur et postérieur du grand trochanter. Les muscles moyen fessier et vaste latéral sont divisés le long de la direction de leurs fibres, sur une distance de 3 à 4 cm au- dessus du sommet du grand trochanter et de 6 à 8 cm au-dessous de la crête du vaste latéral . La moitié antérieure du vaste latéral est d’abord désinsérée du fémur et maintenue en avant à l’aide d’un levier écarteur à pointe. La moitié antérieure de la plaque tendineuse est ensuite désinsérée de la face latérale du grand trochanter, de l’arrière vers l’avant, à l’aide d’un bistouri fin. La limite antérieure de cette face latérale, marquée d’une crête osseuse, se poursuit par la face antérieure du grand trochanter où se trouve la surface d’insertion de l’accolement tendineux moyen fessier petit fessier-vaste latéral, support de la continuité de la lèvre antérieure de l’incision, véritable clé de cette voie d’abord. La désinsertion tendineuse sera particulièrement soigneuse sur cette aire et ses limites, de façon à détacher au ras de l’os le tendon du petit fessier tout en gardant ses connexions avec les fibres du moyen fessier et du vaste latéral, afin de préserver la continuité musculo-tendineuse de la lèvre antérieure de l’incision.
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Fractures du fémur distal sur prothèse totale de genou traitées par ostéosynthèse par plaque ou par reprise de prothèse : comparaison de la morbi-mortalité et des résultats fonctionnels d'une série rétrospective de 52 cas

Fractures du fémur distal sur prothèse totale de genou traitées par ostéosynthèse par plaque ou par reprise de prothèse : comparaison de la morbi-mortalité et des résultats fonctionnels d'une série rétrospective de 52 cas

Le premier objectif de notre étude était de comparer la morbi-mortalité entre les deux groupes. Gan et al. (17) dans leur étude comparative, mettent en évidence plus de complications mineures de grade 2 selon Clavien-Dindo dans le groupe rPTG. Aucun patient de leur série n’a été réopéré, à l’exception de 2 patients du groupe ostéosynthèse ayant présenté une complication grade 3b. Notre étude retrouve une différence sur les complications orthopédiques en faveur du groupe rPTG, un taux comparable de décès dans les 2 groupes et un taux égal de complications de grade 2. Par contre, 8 patients du groupe ostéosynthèse ont été réopérés contre 3 du groupe rPTG. Avec une infection post-opératoire diagnostiquée chez 5 patients du groupe ostéosynthèse et 2 du groupe rPTG et un patient par groupe ayant été admis en réanimation en post-opératoire, toutes ces données suggèrent, comme celles de Cohen et al. (23) à la hanche, que la morbidité globale de la révision prothétique n’est pas supérieure à celle de l’ostéosynthèse.
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Les fractures de l'extrémité supérieure du fémur : cohorte prospective amiénoise

Les fractures de l'extrémité supérieure du fémur : cohorte prospective amiénoise

38 Dans une méta-analyse portant sur 8 essais randomisés et 983 patients, Zhao et al. retrouvaient un score de Harris à 2 ans postopératoire significativement augmenté pour les PTH comparativement aux hémiarthroplasties (+ 6,91). Le taux de reprise était également significativement augmenté dans le groupe hémiarthroplasties (RR = 4,14). Ils concluaient ainsi à une préférence pour les PTH dans le traitement des fractures cervicales vraies du sujet âgé (59). Sharma et al. faisaient le même constat dans une étude prospective randomisée menée sur 80 patients dont la moyenne d’âge était de 75,5 ans. A 1 an, ils retrouvaient un score de Harris de 80/100 en moyenne dans le groupe hémiarthroplasties contre 90/100 dans le groupe PTH (p < 0,05)(60). Cependant, plusieurs types d’hémiarthroplasties existent. Contrairement aux prothèses unipolaires, les prothèses bipolaires, offrent une seconde articulation entre la tête et une cupule mobile. Dans leur étude prospective randomisée sur 2 ans, Sonaje et al. comparaient 21 PTH et 21 hémiarthroplasties par prothèse bipolaire chez des patients âgés de plus de 60 ans avec une fracture cervicale vraie. Ils n’observaient aucune différence sur le score de Harris (84 vs 88 ; p = 0,067), mais une augmentation significative du temps opératoire (52 min vs 119 min ; p < 0,0001) et une augmentation significative des pertes sanguines dans le groupe PTH (238 mL vs 337 mL ; p < 0,0001)(61). Dans une méta- analyse de 8 essais contrôlés randomisés incluant un total de 1014 patients, Wang et al. retrouvaient dans 5 travaux un taux de luxation des prothèses bipolaires significativement inférieur à celui PTH (RR = 0,2 ; p = 0,01)(62). Si nous avons retrouvé de meilleurs résultats fonctionnels et un taux très faible de complications pour les patient opérés d’une PTH, nous indiquions ce type de prothèse pour les patients beaucoup plus jeunes et plus autonomes que les patients ayant bénéficié d’une hémiarthroplastie. Il serait intéressant d’évaluer la place des cupules à double mobilité et des prothèses bipolaires dans les FESF du sujet âgé.
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Fractures de la tête radiale : etude rétrospective

Fractures de la tête radiale : etude rétrospective

Les prothèses à cupule flottante se composent de deux pièces unies par une articulation intra-prothétique, la tige d'implantation diaphysaire en titane ionisé, conique, permet une fixation intra médullaire stable par un appui long destiné à être scellé. Cette tige porte un col prothétique qui fait avec la prothèse un angle de 15° pour rétablir l'anatomie de l'extrémité supérieure du radius. Une cupule radiale en polyéthylène habillé de titane flotte sur la rotule.

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Prise en charge chirurgicale des fractures complexes de l’extrémité supérieure de l’humérus par une technique d’Ostéo Suture et Clou  : étude rétrospective monocentrique à propos de 65 cas

Prise en charge chirurgicale des fractures complexes de l’extrémité supérieure de l’humérus par une technique d’Ostéo Suture et Clou : étude rétrospective monocentrique à propos de 65 cas

54 l’ostéosynthèse par plaque verrouillée, par implant bilboquet ®, et enfin le remplacement prothétique par hémi arthroplastie et prothèse inversée. En 2008, C. Cuny a publié une étude préliminaire à propos de 67 cas de fractures complexes de l’extrémité supérieure de l’humérus traitées par réduction et ostéosynthèse par clou Telegraph® [15]. La différence fondamentale entre sa technique et celle que nous proposons est qu’il introduit le clou en premier puis réalise l’ostéosuture tubérositaire sur le clou dans un second temps. Dans sa série prospective, il a inclus notamment 16 patients présentant des fractures 4 parts désengrenées ou luxées et il note 6 cas de cal vicieux tubérositaires liés à une migration secondaire des tubérosités. Il conclut logiquement que dans ce type de fracture une synthèse par Clou Telegraph peut être hasardeuse. Plus récemment, lors du congrès de la SOFCOT en 2016, Gadea et al. ont présenté une étude rétrospective comparative à propos de 107 patients présentant une fracture 4 parts de l’ESH et traités soit par clou, soit par plaque [32]. Ils recherchaient des critères radiographiques permettant d’orienter le chirurgien vers une ostéosynthèse par plaque ou par clou. Dans leur étude, ils ont inclus 54 fractures traitées par clou antérograde. Dans cette population ils ne retrouvent une consolidation tubérositaire anatomique que dans seulement 72% des cas.
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Pépite | La rétraction de la paupière supérieure : étude rétrospective de 18 cas lillois

Pépite | La rétraction de la paupière supérieure : étude rétrospective de 18 cas lillois

La plupart des patients avaient bénéficié d’une chirurgie de réanimation, à type d’anastomose nerveuse avec le nerf hypoglosse. La prise en charge de la rétraction de la paupière supérieure intervenait souvent secondairement. En effet, l’asymétrie faciale globale et les spasmes étaient d’abord pris en charge par de récurrentes injections de toxine botulique. La chirurgie de séquelles, quant à elle, portait d’abord sur la réanimation de la lèvre inférieure, souvent jugée plus invalidante par les patients, en rapport avec le rôle social du sourire et de l’intérêt de récupérer une symétrie faciale. Le délai de prise en charge se faisait donc en fonction de la gêne du patient et de l’importance des autres séquelles.
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L’embrochage centromédullaire élastique stable des fractures diaphysaires du fémur chez l’enfant ( A propos de 100 cas )

L’embrochage centromédullaire élastique stable des fractures diaphysaires du fémur chez l’enfant ( A propos de 100 cas )

Nous rapportons une étude rétrospective colligée au service de traumato- orthopédie pédiatrique du CHU HASSAN II DE FES, sur une période de 5 ans s'étalant de janvier 2005 jusqu'au septembre 2009 chez 100 enfants de 6 à 15 ans présentant des fractures de fémur. L'âge moyen de nos patients était de 13 ans (6- 15), 60% des patients étaient victimes d'un AVP. L'ouverture cutanée était trouvée dans 9 cas, et 34 cas présentaient des lésions associées. L'embrochage a été réalisé dans 80 cas de façon ascendante et dans 20 cas de façon descendante. Tous les malades ont été surveillés cliniquement et radiologiquement avec un recul moyen de 4 mois (4-10). La durée moyenne d'hospitalisation était de 4 jours.
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Mortalité des patients opérés d'une fracture de l’extrémité supérieure du fémur au CHU d'Amiens : étude prospective, opérationnelle, monocentrique

Mortalité des patients opérés d'une fracture de l’extrémité supérieure du fémur au CHU d'Amiens : étude prospective, opérationnelle, monocentrique

Résultats : 309 patients ont été analysés au cours de ce suivi. La mortalité à 6 mois était de 18.8 % (58 sur 309 patients). Après analyse multivariée, nous avons mis en évidence, comme facteur de risque indépendant de décès, le délai de prise en charge > 48 heures (RR 2,45 IC95% [1,07-5,64] ; p<0.01). Le nombre de décès est de 44 (76%) chez les patients opérés à plus de 48 h de la fracture contre 14 (24%) chez les patients opérés dans les 48 premières heures (p<0,01). Le report de la chirurgie était essentiellement lié à un problème de plage opératoire (41%), de gestion des antiagrégants plaquettaires (5%) et de gestion des anticoagulants (16%). On retrouve également comme facteurs de risque indépendants de décès le score de Lee supérieur à 3 (RR 4,79 IC95% [1,48-15,49] ; p<0,01), le type de prothèse « intermédiaire » (RR 2,35 IC95% [1,27-4,36] ; p = 0.006). Le mode de vie préopératoire (patient vivant seul au domicile par opposition à l’institutionnalisation) est un facteur protecteur (RR 0,319 IC95% [0,158-0,646] ; p < 0.01).
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Fractures de la palette humérale traitées par arthroplasties de coude type Coonrad Morrey® : à propos de 12 cas

Fractures de la palette humérale traitées par arthroplasties de coude type Coonrad Morrey® : à propos de 12 cas

L’utilisation de la prothèse totale de coude pour le traitement des fractures de la palette humérale du sujet âgé a été initialement proposée par Cobb et Morrey en 1997 4 (cf.Tableau 7 (CM= Coonrad Morrey® ; a=ans ; m=mois ; fract= fracture ; PR=poly arthrite rhumatoïde ; trauma= traumatologie ; ORIF=Open Reduction Internal Fixation) Dans leur étude rétrospective de 21 cas avec un recul moyen de 3,3 ans, ils rapportaient 15 excellents et 5 bons résultats. L’arc de flexion-extension allait de 25 à 130° avec un MEPS à 95 points. Les complications étaient : une fracture du composant ulnaire, 3 atteintes du nerf ulnaire, un syndrome douloureux régional complexe. Pour Kamineni et al 25 , 49 fractures de l’humérus distal chez 48 patients ont été traitées par prothèse totale de coude. Le recul moyen est de 7 ans. L’arc d’extension flexion s’étendait de 24 à 131°. Le MEPS était de 93 points. 14 coudes (29%) ont eu une complication. Dix coudes ont été repris, dont 5 révisions de prothèses. Il s’agissait de 5 complications liées aux tissus péri articulaires (3 évacuations d’hématome et 2 désunions de cicatrices), et de 5 complications soit osseuses soit liées à l’implant (un descellement septique ; trois fractures périprothétiques ; un descellement aseptique). Dans leurs études portant sur la prise en charge des fractures récentes chez les sujets âgés, McKee 28 ainsi que Frankle 27 trouvent un nombre moins important de reprise chez les patients opérés d’une PTC (3/25 et 0/12) Coonrad Morrey® que chez les patients ayant bénéficié d’une ostéosynthèse à foyer ouvert (4/15 et 3/12) Frankle et al 27 ont été les premiers à rapporter de meilleurs résultats après prothèses totales de coude comparativement aux ostéosynthèses. Le groupe PTC, était composé de douze patients, ayant des fractures 13C, d’âge moyen 72,3 ans. Dans le groupe ostéosynthèse, le MEPS moyen était de 87,7 contre 95 pour les prothèses totales de coude. Les amplitudes articulaires étaient : un déficit d’extension de 15° en moyenne, 125° de flexion et un arc de flexion extension moyen de 113°.
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Prévalence de la malnutrition protéino‐énergétique de patients de plus de 75 ans hospitalisés pour une fracture de l'extrémité supérieure du fémur

Prévalence de la malnutrition protéino‐énergétique de patients de plus de 75 ans hospitalisés pour une fracture de l'extrémité supérieure du fémur

Notre étude révélait un antécédent de fracture dans 52% des cas, répartis en 30% de FESF homo ou contro latérale et 22% de fractures autres. La FESF prédirait un risque de 10% de survenue d’une FESF controlatérale à 5 ans [43, 44]. Cette fracture controlatérale surviendrait dans 17% des cas la première année et dans 33,3% au cours des deux premières années suivant la première FESF [43]. Dans notre étude, 2% recevaient un traitement anti-ostéoporotique. Par ailleurs, nous retrouvions une insuffisance en Vitamine D (<75nmol/L), facteur de risque de FESF [45], dans 79,1% des cas. Le risque d’ostéoporose serait multiplié par deux lorsque le MNA est inférieur à 27/30 dans une population de femmes communautaires [46]. Seulement 5% des patients recevraient un traitement anti-ostéoporotique approprié après une première FESF [43, 47]. Selon Retornaz en 2011, 17% des patients présentant une fracture ostéoporotique recevaient un traitement anti-ostéoporotique. Cette étude montre l’efficacité d’un programme de prise en charge : à son issue, 49% des patients recevraient un traitement anti-ostéoporotique [48].
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Fractures de la diaphyse humérale traitées par l'enclouage centromédullaire verrouillé : à propos de 25 cas

Fractures de la diaphyse humérale traitées par l'enclouage centromédullaire verrouillé : à propos de 25 cas

SUMMARY The intramedullary nailing has become a reference surgical treatment of fractures of the humeral diaphysis, our study aims to evaluate the results of this technique. Through this retrospective study of one hundred and thirty cases of humeral fractures collected in the orthopedic trauma service of the military hospital of Marrakech we reviewed twenty-five patients initially treated by intramedullary nailing between September 2005 and September 2009. The average age of our patients was 42 years, 68% of them were male. The highway accidents were the most common cause of these fractures with 72% of cases.Fractures were classified according to AO classification. The functional assessment used the Stewart and Hundley classification amended with a mean of 18 months. We've got six very good results, fifteen good results, and four poor results. The poor results were two cases of nonunion and two cases of deficit of shoulder mobility with pain. We noted no iatrogenic radial nerve palsy, or infection, or fracture intraoperatively. The mean time to union was nine weeks. It is a reliable, rigorous technique and low risk of radial nerve injury and infection provides a good stabilization of the fracture allowing early mobilization with good functional results.
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L’enclouage centromédullaire rétrograde dans les fractures de l’extrémité inférieure du fémur ( A propos de 07 cas )

L’enclouage centromédullaire rétrograde dans les fractures de l’extrémité inférieure du fémur ( A propos de 07 cas )

8 2- Installation : (Figure 1) L’enclouage rétrograde s’effectue sous anesthésie générale ou rachi- anesthésie à l’aide d’un amplificateur de brillance, le patient repose en décubitus dorsal strict sur table opératoire classique transparente aux rayons X (pas de table orthopédique). Le membre atteint est fléchit au niveau du genou de 30° à 60°, en utilisant un support transparent aux rayons X, placé sous le tiers moyen du fémur. Les champs doivent permettre le passage de l’amplificateur de brillance de face comme de profil [2.4.5.6.7.8].
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Etude rétrospective sur le traitement chirurgical des fractures du col fémoral au service de traumatologie B au CHU MOHAMMED VI

Etude rétrospective sur le traitement chirurgical des fractures du col fémoral au service de traumatologie B au CHU MOHAMMED VI

L’incision musculo-tendineuse de la voie d’abord transglutéale est centrée à mi-distance entre les bords antérieur et postérieur du grand trochanter. Les muscles moyen fessier et vaste latéral sont divisés le long de la direction de leurs fibres, sur une distance de 3 à 4 cm au- dessus du sommet du grand trochanter et de 6 à 8 cm au-dessous de la crête du vaste latéral . La moitié antérieure du vaste latéral est d’abord désinsérée du fémur et maintenue en avant à l’aide d’un levier écarteur à pointe. La moitié antérieure de la plaque tendineuse est ensuite désinsérée de la face latérale du grand trochanter, de l’arrière vers l’avant, à l’aide d’un bistouri fin. La limite antérieure de cette face latérale, marquée d’une crête osseuse, se poursuit par la face antérieure du grand trochanter où se trouve la surface d’insertion de l’accolement tendineux moyen fessier petit fessier-vaste latéral, support de la continuité de la lèvre antérieure de l’incision, véritable clé de cette voie d’abord. La désinsertion tendineuse sera particulièrement soigneuse sur cette aire et ses limites, de façon à détacher au ras de l’os le tendon du petit fessier tout en gardant ses connexions avec les fibres du moyen fessier et du vaste latéral, afin de préserver la continuité musculo-tendineuse de la lèvre antérieure de l’incision.
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Etude de la courbure crânio-caudale centromédullaire du fémur du chien

Etude de la courbure crânio-caudale centromédullaire du fémur du chien

Cette étude de la courbure crânio-caudale de la diaphyse fémorale concerne 54 fémurs de chiens adultes de tous gabarits. Afin d’avoir accès à la courbure centromédullaire, chacun des fémurs à été reconstruit en trois dimensions à partir d’une acquisition tomodensitométrique. Sur le plan anatomique sagittal, la courbure a été quantifiée par l’indice de courbure, égal en moyenne à 4,6% avec un coefficient de variation de 0,22. Le point de courbure maximale du fémur de chien se situe en moyenne à 39,7% de la hauteur totale de l’os en partant du pôle distal.
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Fractures bimalléolaires : Etude épidémiologique, anatomopathologique et thérapeutique

Fractures bimalléolaires : Etude épidémiologique, anatomopathologique et thérapeutique

Abstract Bimalleolar fractures are frequents, rank third after lower radius fractures and o bove femur fractures. We have done a retrospective work on 77 cases of bimalleolar fractures collected at traumatology orthopédic B departement of CHU Mohammed VI (Ibn Tofail) in Marrakech during 3 years from December 2004 to December 2007. The objectivs of our study are to specify epidemiologic characteristics of patients, the clinical particularities, anatomopathologics, therapeutic who are an invaluable load impedance or this pathology. The average age of the patients in 38,3ans years olds (16-78), the male cases are 61%, the road accident is the most frequent cause (62,3%), the fall rank second (21%). The majority of fracture in Duparc and Alnot classification was type II in 50% cases. In Weber classification, the type B was the most with 82%. The skin opening are frequent , il represents 17% of cases ; 30% of patients have tibio fibular diastasis ; 16% of patients have posterior fragment along ; 4% of patients have osteochondral depression , and 23%of patients have astragalo –tibial dislocation. The orthopedic treatement wa indicated among 20 patients again 46 were treated chirurgicalement.The rehabilitation is essentiel therapeutic complement whose negligence can support occured of complication low registres of more delicate treatement and of repercussion harmful in ankle.
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Revue rétrospective sur 10 ans des fractures de rate hospitalisées en réanimation du CHU de Nice

Revue rétrospective sur 10 ans des fractures de rate hospitalisées en réanimation du CHU de Nice

conservation splénique en contexte post traumatique, l’embolisation proximale reste la technique préférentielle en cas d’hémorragie ou de lésions de haut grade. En effet, l’embolisation proximale, plus efficace que l’embolisation distale, est associée à moins de complications. Les patients bénéficiant d’une embolisation proximale nécessitent moins fréquemment une prise en charge chirurgicale secondaire [25]. L’embolisation splénique proximale consiste à occlure l’artère splénique afin de diminuer la tension artérielle intrasplénique. La vascularisation reste cependant préservée grâce à un important réseau collatéral [23], [26]. L’embolisation proximale systématique des fractures spléniques stables à partir du grade III semblerait représenter la meilleure solution en termes de complications, de conservation splénique et de coûts. Celle-ci doit évidemment être réalisée dans les plus brefs délais [27].
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Description de l'intérêt du bloc ilio-fascial dans l'analgésie multimodale des fractures isolées du fémur en médecine de montagne‎ : étude rétrospective observationnelle à partir d'un questionnaire de patients pris en charge par une équipe de médecins cor

Description de l'intérêt du bloc ilio-fascial dans l'analgésie multimodale des fractures isolées du fémur en médecine de montagne‎ : étude rétrospective observationnelle à partir d'un questionnaire de patients pris en charge par une équipe de médecins correspondants du SAMU de Haute-Savoie

Le pré-requis étant une formation initiale puis continue pour réaliser ce geste dans les meilleures conditions. 4. Spécificité des médecins de l’équipe Les médecins de cette équipe de Haute-Savoie ne sont pas des médecins anesthésistes- réanimateurs comme nous l’avons déjà noté. Ils sont cependant Médecins Correspondant du SAMU (MCS), c’est-à-dire formés à un certain nombre de prises en charge urgentes. Par ailleurs ces médecins pratiquent dans des zones de montagne relativement isolées et loin d’une structure hospitalière et d’un SMUR. Ils sont donc amenés à prendre en charge de nombreux patients atteints de pathologies traumatiques dont les fractures du fémur et sont les premiers médecins disponibles.
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Impact du délai chirurgical et des motifs de report sur les complications postopératoires chez les patients admis pour fracture de l’extrémité supérieure du fémur : étude prospective monocentrique

Impact du délai chirurgical et des motifs de report sur les complications postopératoires chez les patients admis pour fracture de l’extrémité supérieure du fémur : étude prospective monocentrique

Patients with an NHFS of ≥5 have an almost 30% greater mortality at 1 yr than those with a score of ≤4. The preoperative identification of the high-risk patient will be of great use to the multidisciplinary team involved in the care of patients with hip fractures. The high-risk patient might benefit from aggressive optimization of co-existent medical problems, expeditious surgery involving senior surgeons and anaesthetists, monitoring such as invasive arterial pressure and cardiac output monitoring, and pre- or post- operative observation or optimization in a critical care environment. As yet, there is no evidence demonstrating that such interventions in a high-risk patient group alter outcome, but risk stratification could be of value in guiding future research, allowing the identification of individuals who might benefit most from intervention. A greater under- standing of the level of risk that a patient faces also allows informed discussions with both patients and relatives regard- ing the likely outcome. The NHFS stratification could also be of value in risk-adjusting outcome comparisons, allowing an accurate comparison of postoperative mortality to be made between different units, in addition to providing a benchmark for internal audits. One advantage of the NHFS is its simpli- city. The NHFS uses data that are easily and routinely col- lected from all patients presenting with hip fractures. The NHFS can be calculated on admission to hospital allowing risk stratification to start in the Emergency Department. This is in contrast to those scoring systems which require sur- gical and anaesthetic data such as POSSUM 14 or Donati
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Épidémiologie, facteurs pronostiques et simulation chirurgicale des fractures de l’acetabulum traitées par ostéosynthèse : à propos d’une cohorte continue de 156 patients

Épidémiologie, facteurs pronostiques et simulation chirurgicale des fractures de l’acetabulum traitées par ostéosynthèse : à propos d’une cohorte continue de 156 patients

Résultats: 156 patients d’âge moyen 40,3 ans (17-80) étaient inclus. Les fractures les plus souvent ostéosynthésées étaient représentées par les transverses + paroi postérieure (22%) suivies par les parois postérieures isolées (19%). Une mauvaise réduction était retrouvée dans 37% des cas. L'impaction cartilagineuse du toit (p = 0,001; OR = 6,59; IC95% [2,01-20,97]), la fracture transverse + paroi postérieure (p = 0,03, OR = 2,52; IC95% [1,46-13,65]) et le chirurgien en formation (p = 0,02; OR = 1,24; IC95% [1,07-3,32]) étaient associés à une mauvaise réduction. La réduction obtenue par le simulateur était comparable à celle obtenue par l’acte chirurgical. Conclusion: L’impaction cartilagineuse du toit, la fracture transverse + paroi postérieure et l’expérience chirurgicale sont trois facteurs indépendants de mauvaise réduction des fractures de l’acétabulum. Notre simulateur expérimental basée sur un modèle biomécanique permet de prédire les difficultés de réduction fracturaire
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Hernie inguinale : Etude rétrospective

Hernie inguinale : Etude rétrospective

L’utilisation de matériel prothétique n’augmente pas le risque infectieux mais le rend plus difficile à traiter, il faut donc distinguer entre sepsis superficiel, dont l’évolution est rapide et favorable au prix de soins locaux précoces, et sepsis profond autour de la prothèse exposant à des accidents septicémiques (heureusement exceptionnels) qui peut nécessiter la réintervention afin d’exposer largement la prothèse et de réaliser toilette et drainage, associée à une antibiothérapie systémique adaptée et à des soins locaux répétés et prolongés. L’exérèse du matériel macro-poreux est rarement nécessaire tandis que le matériel micro-poreux (ePTFE) doit être retiré [40, 137, 138] .
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